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Culture de mort - Page 4

  • Peut-on parler des effets nocifs du masque sans être traité de complotiste ? ...

     

     

    Depuis que Karine Lacombe et les  quelques membres de "stop postillon" ont appelé au port du masque en tout lieu et pour tous et que l’obligation du port du masque fait tache d’huile en France, il est prudent, si on ne veut pas être traité de complotiste de sanctifier celui-ci.

    Mais s’agit-il d’une simple croyance, de propagande à visée politique ou de science reposant sur des faits établis ?

    La croyance dans l’efficacité du masque ne repose sur aucun élément scientifique

    En mars et avril 2020, au plus fort des contaminations et des malades réels, le gouvernement d’Édouard Philippe a expliqué successivement que les masques étaient inutiles pour la population générale, puis qu’ils ne pouvaient pas être efficaces, car les Français ne savaient pas les mettre ni les retirer correctement.  Des médecins parlaient de « légende urbaine », les mêmes qui aujourd’hui veulent greffer un cerveau aux collègues qui osent poser des questions et critiquer éventuellement ce port obligatoire, partout et à tout âge ou presque.

     

    Epidémie terminée, masque obligatoire ! LOGIQUE !

    Et maintenant que l’épidémie est terminée, que les malades ne meurent plus et sont devenus des « cas » positifs grâce à une technique qui repère les restes de virus morts non contaminants, le chef de l’état a appelé à en porter :

    « Mettez des masques, mettez des masques… même en extérieur, même quand on a une bonne distance, c’est plus prudent… même les jeunes qui ont souvent des formes légères, ou asymptomatiques qui considèrent que ce n’est pas grave et qu’ils peuvent prendre des risques. Simplement quand ils prennent ces risques, ils accélèrent la propagation du virus » !  Et son gouvernement proclame une obligation généralisée en prétendant qu’elle est efficace. Qui doit-on croire ? Le gouvernement de mars-avril ou celui d’août-septembre (d’autant que ce sont les mêmes personnages, en dehors de la resplendissante porte-parole) ?

    Et sur quels éléments scientifiques basent-ils leurs fluctuants crédos ?

    Interrogée par le Parisien, le Dr Clémentine Denis, médecin française basée à Tampere précise : « le masque, si utilisé correctement, permet d’éviter qu’un porteur du virus ne contamine les autres par pulvérisation dans l’air. Il ne protège pas nécessairement les personnes saines qui le porteraient et peut, de façon paradoxale, être plus à risque de contamination si mal utilisé ».

    Une très complète étude réalisée par F Pesty  qui fait la somme de toutes les articles publiés sur le sujet et en particulier des macroanalyses récentes conclue, comme C. Del Mar et P. Glasziou, co-auteurs de la dernière revue Cochrane 2020 sur le sujet : « l’urgence est à vérifier dans des essais cliniques rigoureux que les masques portés par des personnes supposées infectées, permettent réellement d’éviter la propagation de l’infection virale respiratoire. Seulement dans ce cas, le port du masque serait une bonne alternative ou un complément utile aux autres mesures, distanciation sociale, lavage des mains, confinement. »

    Cette conclusion rejoint celle d’Anders Tegnell, l’épidémiologiste qui a mis en place la stratégie suédoise « il n’est pas prouvé que la généralisation de son port dans la société ait un effet sur la propagation du virus. “J’ai hâte que [cette preuve] arrive”.  « Il est très dangereux de croire que le port du masque puisse changer l’évolution de l’épidémie COVID-19  »

     

    Revenons aux faits établis et publiés par l’OMS

    Il n’existe pas d’étude randomisée fiable sur l’utilité du port du masque généralisé à toute une population. Force est donc d’analyser les faits constatés et en particulier l’évolution récente des contaminations selon la politique sanitaire concernant le port du masque dans les différents pays telle qu’elle est publiée dans les bases de données de l’OMS.

    Lorsqu’on analyse les données récentes de l’OMS on constate que l’obligation policière du port du masque telle qu’elle est imposée en France, Espagne et Italie s’accompagne d’une recrudescence de contaminations alors qu’en Suède, Pays-Bas et Biélorussie pays sans obligation de masque, la situation s’est stabilisée.

    D’après les chiffres publiés par l’OMS, l’Espagne qui impose le masque plus sévèrement que la France est exposée à une multiplication encore plus forte des cas  avec une incidence hebdomadaire de 857/M (40087 nouveaux cas pour 46M d’habitants) contre 701/M en France (43686 pour 65M), et 157/M en Italie.

    Les pays qui n’imposent pas le port du masque, mais émettent de simples recommandations, font confiance à leur population et ne lui mentent pas, comptabilisent dans ces dernières semaines beaucoup moins de contaminations : 246 cas/M au Pays-Bas (4227 pour 17M), 79/M en Suède (802 pour 10M) et 120/M en Biélorussie. (1140 pour 9,5M).

     

    Les faits avérés mettent donc fortement en doute l’intérêt sanitaire de l’obligation généralisée des masques, faisant même craindre un effet pervers imprévu, le masque augmentant éventuellement les contaminations.

     Le masque inutile chez l’enfant est dangereux et peut même tuer.

    Le Professeur G. Desuter, laryngologue aux cliniques universitaires Saint-Luc (Bruxelles), a mis en garde contre les effets nocifs du port permanent du masque par les enseignants.

    “Produire une voix nous en coûte en termes d’énergie…Cela est d’autant plus vrai du professionnel de la voix qui se doit de projeter cette même voix durant de longues heures, souvent dans le bruit et se devant de capter l’attention d’un auditoire par l’intonation. L’effort est intense, et met à mal – en temps normal déjà – la physiologie vocale de l’enseignant, mais aussi de l’avocat, du journaliste, du tribun, du comédien du maraîcher, etc. Projeter la voix est un art, une profession en soi.”

    Porter la voix avec un masque devant la bouche tout au long d’une journée relève de l’hérésie physiologique.

     

    Une hérésie physiologique

    Outre une fatigue professionnelle d’installation quasi immédiate, il sera à haut risque de lésions traumatiques des cordes vocales. En effet, au déficit respiratoire répondra une tentative de compensation – bien illusoire – par un forçage laryngé créant hémorragies, polypes et nodules. Ces lésions rendent dysphonique et parfois même aphonique ».

     

    Recommandations OMS

     Un document baptisé “Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19” publié par l’Organisation Mondiale de la Santé précise : « dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :

    Risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées, auto-contamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ; mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ; lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ; difficulté de communiquer clairement ; sensation possible d’inconfort ; fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ; port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ; problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ; difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ; désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.»

    C’est l’OMS  qui l’écrit et non pas le complotiste de base ….

     

    Les accidents ne sont pas exceptionnels

    Le 23 avril 2020, un conducteur du New Jersey s’est écrasé sur un poteau de téléphone après s’être évanoui et  avoir porté un masque N95 pendant des heures(. La police de Lincoln Park pense que le conducteur, a perdu connaissance au volant jeudi à cause d’un manque d’oxygène et d’une respiration excessive de dioxyde de carbone du fait au masque, a écrit le département sur Facebook. Le chauffeur a été emmené dans un hôpital local, pour des blessures ne mettant pas sa vie en danger.

    Chez les personnes fragiles (personnes âgées, insuffisants respiratoires, asthmatiques les risques sont accrus et c’est pourquoi ces conditions représentent des contre-indications reconnues au port du masque. Un drame récemment survenu en Allemagne vient de rappeler que refuser de tenir compte d’un certificat médical peut avoir des conséquences dramatiques.

    Une jeune allemande de 13 ans, asthmatique, a pris comme chaque jour le bus scolaire. Malheureusement, le conducteur a refusé de tenir compte de son certificat médical précisant que le port du masque était contre-indiqué chez elle et l’a obligé à en mettre un. En cours de transport, elle a présenté des signes d’asphyxie suivi d’un arrêt cardiaque. Le Samu arrivé en urgence n’a pas permis de la sauver. Imaginez l’état de la famille, des responsables du chauffeur mais aussi du chauffeur lui-même.

    Cela est d’autant plus triste que le port du masque n’a aucune justification médicale à cet âge, car l’enfant ne transmet pas le coronavirus, et que lorsqu’il est infecté (par un adulte proche), il ne souffre que de formes bénignes.

    Et après moins d’un mois de cette maltraitance des enfants et adolescents (adultes aussi, mais ils devraient être capables de se défendre), les consultations chez les généralistes se multiplient.

    Michel Dogna dans sa newsletter  résume les motifs de consultation : « des médecins généralistes qui donnent l’alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque.

    En voici une liste non exhaustive :

    •      Bronchites sévères

    •      Conjonctivites graves (cause expirations rejetées vers le haut)

    •      Furonculoses

    •      Grande fatigue

    •      Herpès labiaux

    •      Impétigo

    •      Staphylococcies sur les lèvres et les joues

    •      Streptocoques

    Sans compter les allergies cutanées dues au frottement du masque et les irritations aux oreilles dues aux élastiques ».

    N’en rajoutant pas en rappelant que malencontreusement il fait des 38 ° 40 ° dehors et dans les classes et que les profs terrorisés par leur direction, elle-même sous pression du recteur, et/ ou par le virus pourtant bien adouci, n’osent pas libérer les enfants. Espérons tout de même que le bon sens règne parfois  et que nous n’entendons parler que des délires multiples et variés et des accidents.

    Il poursuit : Les risques face au port continuel du masque annoncés par des médecins non soumis

    « Les bactéries qui se collent sur les masques se transforment en champignons.

    Il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main.

    Porter un masque rend malade. En quelques semaines, vous allez faire de l’hyperventilation, vous allez tousser et avoir mal à la gorge, vous allez avoir d’énormes soucis de bronches car vous allez développer un champignon interne dû à la respiration de la moisissure, champignons des bactéries.

    Voici comment ils vont créer la deuxième vague Covid 19 promise ; ils prétendront que c’est une nouvelle épidémie respiratoire. Il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver ; or elle ne sera pas à cause d’un virus grippal, mais d’une infection bactériologique des bronches due à une respiration constante dans un cloaque de “cuvette de WC”. »

     

    Il faut aussi insister sur les conséquences nocives du masque  permanent sur le comportement. 

    Selon le psychologue Patrick Fagan “Les masques rendent stupides, et réduisent les barrières morales humanistes.

    “Les masques peuvent désormais être ajoutés à la liste des obligations qui vous rendent stupides. […] voici les faits qui expliquent pourquoi vous ne devriez absolument, catégoriquement, pas porter de masque. Ils vous rendent influençables ; ils vous rendent plus susceptible de suivre les directives de quelqu’un d’autre et de faire des choses que vous ne feriez pas autrement. En bref, ils vous privent de votre fonction exécutive – votre conscience. »

    Un seul exemple, mais il faut lire ce papier et y réfléchir : « Miller et Rowold (1979) ont présenté un bol de chocolats aux participants à Halloween et leur ont dit qu’ils n’avaient le droit d’en prendre que deux chacun. Lorsque les enfants pensaient qu’ils n’étaient pas surveillés, ils se servaient eux-mêmes. Les enfants sans masque ont enfreint la règle, en prenant plus de chocolats, 37% des enfants non masqués, contre 62% pour les enfants masqués. Les auteurs ont conclu que les masques “entraînent une diminution des inhibitions comportementales”. […] »

    « Castle (1986) a écrit que les mascarades du XVIIIe siècle permettaient aux porteurs de masques de libérer leurs pulsions hédonistes et sexuelles réprimées ; et Caillois (1962) a écrit de la même façon sur les carnavals masqués européens impliquant des activités libidinales, notamment “les indécences, les bousculades, les rires provocateurs, les seins à découvert, les imitations de bouffonnerie, une incitation permanente à l’émeute, les festins et les excès de paroles, de bruit et de mouvement”.

    Au XIIe siècle, le pape Innocent III a interdit les masques dans le cadre de sa lutte contre l’immoralité ; et en 1845, l’État de New York a rendu illégal le port de masques en public par plus de deux personnes, après que des agriculteurs aient porté des masques pour attaquer leurs propriétaires. »MORALITE, si vous vous voulez sauver vos chocolats, masquez vos enfants, mais si vous voulez des maris fidèles, ne les masquez pas. Trêve de plaisanterie, nous ne savons pas si nos médecins stop postillons ou autres sont conscients des conséquences neurophysiologiques, comme psychiatriques du port permanent du masque, mais nous les invitons à se plonger dans la  neuro-imagerie avant d’asséner leurs avis péremptoires de pseudo- savants sur les chaines TV et les radios .

     
  • La politique migratoire suicidaire de la France mise en place et voulue par nos dirigeants !

    Tous les experts de l’antiterrorisme avaient pourtant mis en garde l’Etat : cinq ans après les tueries islamistes de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, le procès en cours des complices des auteurs de ces deux sanglants attentats et la republication à cette occasion de ses caricatures de Mahomet par le journal satirique, qui ont récemment suscité de nouveaux appels au meurtre de la part d’Al-Qaïda, faisaient, plus que jamais peut-être, peser sur notre pays la menace d’un nouvel attentat islamiste. Une mise en garde qui, faute d’avoir été suffisamment prise au sérieux et surtout suivie de la mise en place par le gouvernement d’importantes et très strictes mesures de précaution, n’aura, hélas, pas suffi à empêcher l’un de ces milliers de djihadistes présents sur notre sol de passer à l’acte et de blesser grièvement au hachoir deux personnes devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, au 10 de la rue Nicolas-Appert.

     

     

     

    L' islam, « religion d’amour » à l’œuvre…

     

    Vendredi en fin de matinée, alors que ces deux collaborateurs du magazine de France 2 « Cash Investigation », employés par la société de production Premières Lignes, fumaient tranquillement une cigarette au pied de l’immeuble où ils travaillent, et où était aussi hébergée jadis la rédaction de Charlie Hebdo, ils ont vu subitement débouler sur eux un individu « de type pakistanais » armé d’un hachoir, qui s’est alors mis à les frapper « avec une hargne et un acharnement inouïs ». Alertés par les hurlements, leurs collègues se sont alors rués à la fenêtre de l’immeuble, depuis laquelle ils ont aperçu l’un de leurs deux amis, « déjà blessé et même ensanglanté », poursuivi dans la rue par l’islamo-terroriste qui voulait de toute évidence achever sa victime, mais s’est finalement vu contraint de prendre la fuite. Transférées en « urgence vitale absolue » à l’hôpital Georges Pompidou et à celui de la Pitié Salpêtrière, les deux victimes de cette attaque barbare, une femme de 27 ans et un homme de 30 ans, étaient fort heureusement lundi matin tirées d’affaire, mais promis, hélas, à de très lourdes interventions de chirurgie reconstructrice.

     

    Youssef, le « héros » inespéré des grands médias

    Quant à Ali Hassan, l’agresseur islamiste au profil une fois de plus emblématique (voir l’article ci-dessous), il a été interpellé vers 12 h 30 sur la place de la Bastille, les vêtements couverts de sang, par des agents de l’important dispositif policier rapidement déployé dans tout l’arrondissement, qui ont également réussi à mettre la main sur le hachoir dont s’était débarrassé le djihadiste dans sa fuite. Un peu plus tard, on apprenait l’interpellation d’un deuxième individu, Youssef, un Algérien de 33 ans en situation irrégulière, suspecté un temps de complicité parce qu’aperçu en compagnie du coupable sur les images de vidéosurveillance, mais rapidement relâché par les enquêteurs auxquels il aurait expliqué avoir cherché à convaincre Ali Hassan de se rendre.

    Un cas qui fait aujourd’hui le bonheur des grands médias islamophiles, qui réclament bien sûr pour lui l’attribution de la nationalité française et s’échinent lamentablement à le faire passer pour un « héros », histoire de faire croire à nos compatriotes que l’islam n’aurait évidemment rien à voir avec de tels actes barbares !


     

    Cas de l’islamo-terroriste pakistanais Ali Hassan

    Emblématique d’une politique migratoire suicidaire

    Alors que les premiers éléments de l’enquête ouverte vendredi par le parquet national antiterroriste pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » commencent à fuiter dans les médias, et que l’on en sait un peu plus sur le profil d’Ali Hassan, force est de constater qu’une fois de plus l’auteur de l’attaque djihadiste de la rue Nicolas-Appert aura bénéficié, tout au long de son parcours, non seulement de la politique d’immigration suicidaire de notre pays, mais en outre de la générosité inimaginable de celui-ci à l’égard des clandestins et de son incroyable laxisme judiciaire.

    Entièrement pris en charge par la France !

    C’est ainsi que ce Pakistanais, né officiellement « en 2002 » à Mandi Bahauddin au Pendjab, a tranquillement débarqué sur notre sol en août 2018.

    Se présentant comme l’un de ces fameux « mineurs isolés » que leurs parents envoient chez nous en précurseurs, il a alors été, bien que visiblement plus âgé qu’il ne le prétendait, immédiatement pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du Val-d’Oise, comme l’impose la très laxiste réglementation française.

    Très sceptique quant à sa minorité, le département a fini par contester celle-ci devant la justice. En vain : selon Le Parisien, en juillet 2019, le tribunal pour enfants de Cergy-Pontoise confirmait sa prise en charge par l’ASE. Mieux : le juge des enfants chargé de l’affaire refusait même de procéder à des examens médicaux de probation permettant de déterminer l’âge réel d’Ali Hassan ! Une décision qui a permis cet islamo-terroriste d’être nourri, logé et blanchi avec l’argent du contribuable français, qu’il rêve aujourd’hui de décapiter, jusqu’à sa prétendue majorité en août dernier !

    Aucune leçon tirée depuis 2015

    Certes, comme aiment à le répéter aujourd’hui les grands médias islamophiles, Ali Hassan était jusque-là inconnu de nos services de renseignements pour « radicalisation ». Mais il faut tout de même souligner que cet individu était en revanche déjà connu de la justice puisqu’il avait été interpellé, lors d’une rixe en juin dernier dans Paris, par la brigade des réseaux ferrés, en possession d’un tournevis. Une affaire grave qui ne lui avait pourtant valu qu’un simple rappel à la loi…

    Bref, à l’heure où se tient le procès des attentats de janvier 2015, le cas d’Ali Hassan, qui a officiellement revendiqué samedi son geste devant les enquêteurs et avait même préparé une vidéo dans laquelle il expliquait vouloir « venger le Prophète », prouve une fois de plus à tous ceux qui pouvaient encore en douter que, par idéologie ou par un aveuglement totalement suicidaire, aucune véritable leçon n’a été, hélas, tirée par l’Etat depuis les carnages islamistes de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

     

  • Plus de 8 millions de chômeurs en France (30% de la population active) .

     

     

    Face à la crise du coronavirus, le gouvernement se vante d’avoir décidé de transformer structurellement le dispositif d’activité partielle, pour doter la France du système le plus protecteur d’Europe ( décret n°2020-325 du 25 mars 2020). Assurément nous sommes toujours en avant des autres pour le nombre et le volume des aides sociales, pour transformer les Français en assistés !

    L’Insee a annoncé que le taux de chômage avait diminué de 0,7 point au deuxième trimestre, à 7,1 %. Mais ce calcul réalisé selon les règles du BIT ne tient pas compte de ceux qui sont dans le « halo du chômage », c’est-à- dire qui souhaitent travailler sans être considérées comme chômeurs et dont le nombre a bondi de 767.000 au dernier trimestre. Il ne prend pas en compte non plus les personnes en chômage partiel - mis en place de manière élargie dans le cadre de la crise sanitaire - puisqu’ils ont gardé leur contrat de travail alors même que beaucoup d’entre eux ne travaillent pas du tout.

    Il est plus rigoureux de retenir les chiffres de la Dares/Pôle Emploi selon laquelle, en moyenne au deuxième trimestre 2020, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 815 000, soit une augmentation de 6,7 % sur ce trimestre (+364 700) et de 4,2 % sur un an. Parmi ces personnes, 4 149 300 sont sans emploi (catégorie A), + 22,7% sur un an, et 1 665 700 exercent une activité réduite (catégories B, C), soit une très légère baisse.


    La situation s’était quelque peu améliorée en juillet 2020 avec une nouvelle baisse en France, hors Mayotte, du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi n’ayant exercé aucune activité (catégorie A), soit -174 300, après -204 700 en juin et -149 900 en mai) mais demeure à un niveau élevé (4 046 600).

    Comme en mai et en juin, la diminution du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A s’explique principalement, explique la Dares, par leur passage en activité réduite, de sorte que le nombre de demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite au cours du mois (catégories B et C) continue d’augmenter (+129 400). Au total, l’effectif des catégories A, B et C diminue néanmoins en juillet (-44 900), pour la première fois depuis mars 2020.


    Par ailleurs, il faut prendre en compte les bénéficiaires du chômage partiel. Le gouvernement ne communique guère sur les chiffres, mais environ 2,4 millions de salariés du secteur privé étaient en chômage partiel en juillet, après 4,5 millions en juin.


    Il y avait donc au total fin juillet 5 770 100 chômeurs A, B et C outre 2,4 millions de chômeurs partiels, soit 8 170 100 personnes en chômage par rapport à la population active de 29,558 millions de Français, soit 27,64% de la population, ce qui est considérable.

     

    Certes, le chômage dit partiel était nécessaire pour permettre aux entreprises de faire face au confinement. Il est encore utile dans les secteurs frappés par des mesures réglementaires au demeurant souvent excessives. Fallait-il promettre pour autant que "L’activité partielle demeurera ouverte dans ses conditions actuelles au moins jusqu’au 1er novembre", comme l’a déclaré le Premier ministre, Jean Castex, lors de l’ouverture de l’université d’été du Medef à Paris, mercredi 26 août ? Le chef du gouvernement a précisé que cette possibilité serait également valable pendant deux ans pour toutes les entreprises couvertes par un accord sur l’activité partielle longue durée. "Les secteurs comme le sport, le tourisme, l’événementiel, conserveront jusqu’à la fin de l’année un accès à l’activité partielle même sans accord", a également précisé Jean Castex.


    Malheureusement, le gouvernement ne fait pas tout ce qu’il devrait pour inciter les Français à revenir au travail.

    En entretenant la peur, il favorise des comportements opportunistes. Parmi bien d’autres exemples, en témoigne celui de cette salariée qui n’a pas repris son poste fin août après ses vacances parce qu’un collègue de son mari s’était fait tester positif ! Les Français ne craignaient guère le virus pendant les vacances, mais ils le redoutent quand il faut aller au travail ! Et l’Etat a encouragé de tels comportements, par exemple en maintenant jusqu’à ce 31 août la possibilité de bénéficier du chômage dit partiel, et qui est le plus souvent total, pour les salariés des particuliers employeurs (emplois dits familiaux) que rien n’empêchait d’aller travailler. Il l’encourage encore en ayant subrepticement baissé depuis le 1er août de six mois à quatre mois la durée d’affiliation minimale pour ouvrir ou recharger des droits à l’assurance chômage. Il suffira désormais de quatre mois de travail sur les derniers 24 mois (36 mois pour les salariés de 53 ans et plus) pour recharger des droits au chômage. Dans le cadre de la crise sanitaire, ces périodes de 24 et 36 mois sont même, à titre exceptionnel, susceptibles d’être allongées de 3 mois.


    Pourtant le chômage n’a pas fini de faire des ravages.

    Beaucoup de grandes entreprises vont réduire leur activité et beaucoup de petites ou moyennes vont déclarer leur cessation de paiement quand elles ne bénéficieront plus d’aucune aide et qu’il faudra rembourser les prêts obtenus pendant la crise. "Rexecode" estime qu’il faut s’attendre à 800 000 ou même 1 million de chômeurs supplémentaires début 2021.

    Pour éviter ce drame, il faut cesser de faire peur aux Français et faciliter la reprise du travail, y inciter voire y contraindre plutôt que de la compliquer à l’infini avec des protocoles applicables à toutes les entreprises et qui font peser sur les salariés une difficulté de vivre masquée et le poids d’une angoisse latente !