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27/04/2017

L' ignare "franc-macron" ressort la vieille rengaine de l’indigence politique ! ...

Emmanuel Macron qui est socialistement et radicalement inculte s’est époumoné hier avec une voix de chat écorché à ressortir une vieille rengaine de l’indigence politique.
Il a repris une phrase de François Mitterrand qui, lors de sa venue au Parlement européen pour la dernière fois, avait en effet lancé : « Le nationalisme c’est la guerre ».
 
Et il a opposé patriotisme et nationalisme.
 
Notons que jusqu’ici dans ses textes de doctrine politique, l’Église catholique ne réprouvait que le nationalisme « exacerbé ». Et que patriotisme bien compris et nationalisme mesuré, c’est quasiment la même chose.
 
Aussi il faudrait apprendre à l’ignare qui prétend gouverner la France qu’il y eut en effet un nationalisme pervers, celui de l’idéologie des révolutionnaires jacobins de 1793 lançant la France pour des années contre toute l’Europe !
 
Il faudrait apprendre à M. Macron qu’il y a eu un nationalisme impérialiste raciste pervers, celui du laïciste et affairiste Jules Ferry, appelé « Ferry-Tonkin » lors des scandales financiers de la classe politique radicale de la IIIe République.
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que ce n’est pas Charles Maurras mais Lénine, cher à Robert Hue, qui s’exclama ravi lors du déclenchement du premier conflit mondial : « La guerre, cet incomparable accélérateur de l’histoire ».
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut Léon Blum, si admiré par son téléguideur François Hollande, qui, en 1935, commit le crime de refuser, après l’affaire du Brenner, suite à l’assassinat du chancelier autrichien de droite Dolfuss, d’en finir avec la peste nazie comme le voulait à l’époque l’Italien Mussolini que ce refus pousserait ensuite, irresponsablement certes, dans les bras d’Hitler.
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut en effet par antinationalisme que ce même Léon Blum refusait l’augmentation des crédits militaires. Il proférait alors l’énormité de sa conviction à propos d’Hitler que « ce caporal autrichien ayant connu dans les tranchées les horreurs de la précédente guerre ne voudrait en aucun cas en commencer une nouvelle ».
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que les nationalismes qui furent en effet désastreux aussi, ce furent notamment ceux des guerres d’Indochine et d’Algérie, nationalismes révolutionnaires alors manipulés par le communisme international.
 
Alors qu’un bon nationalisme à la française éclairait dans un cas comme dans l’autre des solutions de bien commun.
 
 

Les français doivent choisir entre patriotisme ou mondialisme .

Un « Français » de 39 ans, récidiviste, comme il se doit, serait l’auteur de l’assassinat d’un policier au cours d’une fusillade sur les Champs Elysées jeudi soir.

Il existe dans notre pays des millions de "français de papier" qui détestent autant la France que le peuple qui y vit. Ce sont ce que l’on pourrait appeler les Français reniés, pour reprendre les termes de Jeanne d’Arc désignant ceux du parti bourguignon.

Dans les années 70, 80, les trotskistes et autres étudiants d’extrême gauche faisaient la loi au quartier latin et crachaient allégrement sur la France à toutes occasions. Gare à celui qui exhibait le drapeau national en fac ou au lycée, il était alors littéralement lynché et ne devait son salut qu’à la fuite.
Aujourd’hui ces brillants intellectuels ont rejoint et renforcé le courant capitaliste et ont troqué leur internationalisme prolétarien avec le mondialisme financier sans sourciller en maquillant parfois, il est vrai, par un humanisme dégoulinant leur doctrine prédatrice.
C’est notamment à cela que servent les Attali et BHL pour ne citer qu’eux.

Mais pour l’essentiel, ils n’ont pas changé : C’est toujours la France de la baguette et du béret basque qui leur fait horreur. Aussi, ont-ils, lorsqu’ils ont pris les manettes du pouvoir et celles du patronat, non seulement entamé la désindustrialisation du pays, transféré les compétences régaliennes à Bruxelles, mais organisé avec l’UE une immigration massive pour réduire le coût du travail et donc des travailleurs. Et ils ont inscrit dans le registre des « extrêmes », c’est à dire des ennemis de la démocratie et des nostalgiques « des heures les plus sombres… », des messagers de la haine et du repli sur soi, tous ceux qui prétendaient remettre en cause cette politique suicidaire et surtout se faire les défenseurs des Français. Il est donc normal aujourd’hui que l’intégration et encore plus l’assimilation des masses venues d’outre Méditerranée se procurer en solde la nationalité française, soient un échec cuisant. Non pas qu’une minorité, peut être même une majorité n’ait pas mérité de devenir française, mais on ne peut demander plus à des immigrés fraîchement naturalisés que ce que l’on demande à des Français natifs.
Autrement dit , si l’on compte aujourd’hui environ 30% de patriotes dans notre pays, n’espérons pas en avoir plus dans la représentation des migrants, même devenus Français.
Et comme le flux migratoire ne cesse jamais, ce ne sont pas les étrangers qui vont arranger la situation…
C’est donc en premier lieu à la politique d’immigration irresponsable des gouvernements successifs, soutenus en cela par ces intellectuels, défenseurs de la mixité et du multiculturalisme, que nous devons ces attentats, par la venue massive dans nos pays de partisans du Djihad et de la Charia.
On peut avoir les meilleurs services de renseignements, les meilleurs policiers – Ne parlons pas de la justice qui a relâché au bout de 10 ans un tueur de flics connu pour sa violence et multirécidiviste. On s’étonne que sa radicalisation pourtant connue, n’ait plus que ça attiré l’attention de la dite justice – quand les suspects se comptent par dizaines de milliers, quand il n’y a pas de frontières, quand la bi-nationalité devient un passe droit judiciaire, quand il n’y a pas de préférence nationale (un gros mot), il est difficile d’arrêter des machines à tuer comme ces fanatiques inspirés par l’Etat Islamique.
  Le nouveau clivage politique n’est donc pas entre la gauche et la droite, mais entre le patriotisme et le mondialisme.

Ce point sera déterminant pour le prochain quinquennat. C’est probablement là que ce jouera l’avenir immédiat de la France à ce scrutin...

26/04/2017

Les français vont voter pour Macron le candidat choisi par la haute finance ...


La manip a fonctionné : Rothschild à l’Elysée

La manipulation a parfaitement fonctionné. Emmanuel Macron sera dans une quinzaine de jours le locataire de l’Elysée. Et tout laisse à penser qu’il sera largement élu le 7 mai au soir. Il est d’ailleurs arrivé en tête, assez nettement, au soir du 23 avril avec 24 % des voix. Cette fois les sondages ne se sont pas trompés et ont annoncé à l’avance les résultats, quasiment à la décimale près. Leur seule erreur fut d’avoir légèrement minoré le taux de participation, finalement très élevé, tout près de 80 %. Alors que cette campagne présidentielle fut particulièrement médiocre et ennuyeuse, que les questions essentielles étaient délaissées, les Français et assimilés se sont déplacés massivement pour aller urner, y compris à l’étranger où les files d’attente devant les consulats étaient impressionnantes, notamment à Berlin, à Londres, à Hongkong ou à Montréal où les électeurs ont fait plus de trois heures de queue pour aller urner. Ces Français souvent très dénationalisés ont massivement voté (à plus de 40 %) pour Macron, le candidat de la mondialisation heureuse et de l’européisme béat. 

Le Système peut être content : les Français ont montré une nouvelle fois leur conformisme et leur grégarisme.

François Hollande avait demandé que l’on votât massivement pour faire vivre la démocratie et ses valeurs et les opposer au terrorisme, il a été suivi massivement, puisque plus de 37 millions d’électeurs sont passés par l’isoloir le 23 avril. Et ils ont placé en tête le candidat de la banque et de la finance, le poulain des Rothschild, de Minc et d’Attali. Chapeau bas ! Des gens autour de nous étaient contents de nous dire qu’ils avaient patienté longtemps avant de voter dimanche matin. Ils étaient fiers d’avoir fait la queue pour remplir leur devoir civique alors même qu’en sortant de chez eux ils ne savaient pas encore quel bulletin ils mettraient dans la petite enveloppe prévue à cet effet. La démocratie, c’est vraiment fantastique ! Qu’on nous permette de citer à nouveau cette sentence d’Octave Mirbeau qui n’a rien perdu de son actualité : « Les moutons vont à l’abattoir, ils ne disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit. » Et le pis, c’est que l’électeur qui participe à une gigantesque mascarade, à une immense farce se croit intelligent et astucieux. Présomptueux, il se pense fin stratège, croit pratiquer le billard à trois bandes, vote pour un tel afin d’éliminer un autre ou de favoriser un troisième. On a les plaisirs qu’on peut dans la vie ! Il ne se rend même pas compte que le cocu à tous les coups c’est lui ! La vanité humaine donne une idée de l’infini ! Les gens auxquels la vie et l’expérience n’apprennent rien sont bien plus nombreux qu’on croit.

 

Depuis longtemps le Système a préparé un duel final entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. La qualification de la présidente du Front national pour le second tour était le meilleur moyen d’assurer une élection de maréchal à l’homme des Rothschild. C’est pourquoi il fallait en amont éliminer tous les candidats de la “droite” parlementaire qui, eux, pouvaient l’emporter face à l’ancien ministre de Hollande. D’où d’abord le dézingage de Sarkozy pendant la primaire où matins et soirs les radios et télévisions sortaient contre lui une nouvelle affaire, une autre incrimination. Puis après la victoire triomphale de Fillon aux primaires ce fut le Penelopegate avec un “feuilletonage” des révélations qui rendait impossible toute victoire de l’ancien Premier ministre. Les politiciens étant tous pourris, les révélations étaient parfaitement exactes mais leur extrême médiatisation, la violation permanente du secret de l’instruction, l’ajout presque chaque jour de nouveaux éléments accablants ne pouvaient que conduire le candidat des Républicains au naufrage. 

Le principal bénéficiaire de cette chute préméditée et organisée de Fillon était évidemment Macron contre lequel le Canard enchaîné s’est bien gardé de publier des dossiers compromettants. Beaucoup pensaient que le phénomène Macron était une bulle qui éclaterait avant le premier tour. Force est de constater qu’ils se sont trompés. Cela montre une nouvelle fois la puissance et l’efficacité redoutables du système médiatique en général et de la télévision en particulier. On nous avait vanté la force des réseaux sociaux mais cette campagne a montré que l’essentiel se jouait encore et toujours derrière le petit écran. 


Quant à Emmanuel Macron, il est par excellence le candidat du vide, souriant mais inculte et qui sera pire que Hollande! Quand on l’entend parler, on ne sent en lui aucune flamme, aucun idéal, aucune sincérité. Il n’est pas habité par une idée, une conviction, une certitude. Son discours le soir du premier tour était particulièrement creux et ennuyeux à l’image de ses prestations dans les deux débats télévisés du 20 mars et du 4 avril où il avait été d’une fadeur difficilement égalable. Il est de manière superlative le candidat du mondialisme, de l’européisme et de la finance anonyme et vagabonde, de l’Union européenne, de la commission de Bruxelles, de la Banque mondiale et du FMI.

C’est un bobo, un quadragénaire post-soixante-huitard sans foi ni loi, ne croyant ni à Dieu ni à diable, une pure création médiatique, une incarnation de la modernité décadente et du matérialisme le plus mortifère. Macron aurait pu poursuivre sa carrière dans le milieu bancaire, il est entré en politique pour appliquer avec zèle les directives mondialistes.

La haute finance ne se cache même plus : avec arrogance elle impose ses hommes. Elle ne se sert plus comme intermédiaire de politiciens professionnels. Elle impose directement, avec cynisme, comme elle l’a fait en Italie après la chute provoquée de Berlusconi, ses hommes-liges. 

 

Oui, cela ne fait aucun doute : Emmanuel Macron sera le prochain président, le successeur de François Hollande dont il est le fils spirituel. L’ancien premier secrétaire du parti socialiste a réussi un de ses coups politiques les plus fumeux : alors qu’il était le président le plus impopulaire de la Ve République au point de ne pas pouvoir se représenter, il est assuré que la politique qu’il a conduite jusque-là sera poursuivie en tous points par son successeur. Et pendant cinq ans, si toutefois le prochain quinquennat va à son terme, la France s’enfoncera un peu plus dans le chaos, plongera davantage encore dans l’abîme. Mais, soyons-en sûrs, lors du prochain scrutin présidentiel, la participation sera à nouveau élevée, la plupart continueront à croire que le salut vient de la sainte urne et ne rechigneront pas à faire la queue pour accomplir scrupuleusement leur « devoir citoyen ». Le peuple a vraiment les dirigeants qu’il mérite !...