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18/09/2017

Plus de la moitié des Français veulent fermer les frontières aux réfugiés .

Les questions migratoires inquiètent les habitants de l'Hexagone: 75% d'entre eux estiment que des terroristes se cachent parmi les réfugiés et presque la moitié des Français, à savoir 46%, considèrent la fermeture de frontières aux migrants comme une solution, signale un sondage Ipsos.

 

Migrants en France
 
 
Les Français sont plus inquiets que la moyenne des habitants de 25 pays sondés par l'institut Ipsos des questions liées à l'immigration De manière générale, 85% des Français pensent que l'immigration a augmenté ces cinq dernières années, soit 10 points de plus que dans les autres pays où a été réalisé ce sondage pour la deuxième année consécutive.

 

Plus de la moitié (53%) des personnes interrogées pensent ainsi qu'il y a «trop» d'immigrés en France.  Les Français sont 46% à vouloir fermer les frontières de leur pays aux réfugiés.

«Les Français sont parmi les plus négatifs du monde dans leur regard sur l'immigration», résume à l'AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair au Ipsos Knowledge Center.

49% des Français jugent que l'immigration «force leur pays à adopter des changements qui leur déplaisent».

 

Calais
 
 
Autre signe de méfiance, seuls 14% des sondés en France estiment que l'immigration «a un impact positif» sur leur pays: 16% pensent que c'est «une bonne chose pour l'économie», et 55% estiment que l'immigration met «trop de pression sur les services publics» (contre 49% dans le monde).

 

Concernant les questions d'asile, les interrogations restent de mise face aux nouveaux arrivants: 61% pensent que la plupart «ne sont pas vraiment des réfugiés» et viennent en France «pour des raisons économiques» ;pour 75%, des milliers de  terroristes se cachent parmi les réfugiés .

 

Enfin, les Français jugent très sévèrement la gestion de la crise des réfugiés puisqu'une minorité pense que la France (12%) et l'Union européenne (11%) ont bien réagi.

L'étude a été réalisée en ligne par Ipsos dans 25 pays, dont l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Turquie et la Russie, du 24 juin au 8 juillet 2017, sur 17.903 individus constituant un échantillon représentatif de la population âgée de 16 à 64 ans.

 

07/09/2017

Macron l' indigne chef de nos armées .

Le chef suprême des armées, Jupiter en personne, fait aujourd’hui tomber le masque.
Son véritable visage est plutôt celui d’un courtier de la grande finance internationale. L’armée, dans sa mission de protectrice de la Nation, n’entre pas dans le logiciel productiviste de l’oligarchie apatride...

Nous n’avons rien à attendre d’un président pour qui l’indépendance nationale n’est pas à l’ordre du jour.

 

 
Emmanuel Macron, qui n’a pas fait de service militaire ..., l’a bien compris. Dans l’entretien-fleuve qu’il a donné au Point, le Président est revenu sur ce qu’il est convenu d’appeler l’« affaire Villiers ». Pour lui c’est « une tempête dans un verre d’eau ». On ne refera pas ici le film de cette polémique mais Emmanuel Macron oublie de préciser que cette tempête, c’est bien lui qui l’a déclenchée et personne d’autre, le général de Villiers n’ayant fait que son devoir en s’exprimant à huis clos devant la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.
La légèreté avec laquelle le Président traite cette affaire est plutôt déconcertante : « Il y avait trois milliards de crédits gelés, sur lesquels on a annulé 850 millions. » Rien que ça ! Et d’ajouter : « Aucune opération n’a été bloquée pour cela. Aucun de nos soldats n’a eu à en pâtir. On a simplement reporté des commandes de matériel. » Là, on frise la mauvaise foi la plus totale. Évidemment que l’on n’a pas retiré un centime d’euro sur les soldes des militaires ou rapatrié un seul soldat de nos théâtres d’opérations extérieures pour essayer d’économiser ces 850 millions. « On a simplement reporté des commandes de matériel » relativise Emmanuel Macron.

Dire cela alors qu’on est chef des armées et, à ce titre, comptable de la vie de nos soldats est tout simplement honteux. Nos soldats sont engagés sur de nombreux théâtres, souvent dangereux, meurtriers. Les matériels sont à bout de souffle et lorsqu’un véhicule, qui a parfois deux fois l’âge des hommes qui y sont embarqués, saute sur un engin explosif, on pense alors à ces véhicules, mieux protégés, plus performants dont on a « simplement reporté » [les] « commandes » et qui auraient pu épargner des souffrances, des vies… Le chef des armées est aussi comptable du sang de nos soldats qui serviront demain, après-demain sous nos drapeaux. Car le budget de la Défense ne se pilote pas comme une barcasse mais comme un navire au long cours.
Mais au-delà de cette désinvolture, le Président, à travers cette interview, dévoile un peu plus le mépris qu’il a pour les armées. « Les armées ne font pas ce qu’elles veulent, elles ne sont pas autopilotées », a-t-il osé déclarer. Qui imaginait cela ? Existe-t-il une seule institution dans l’État qui soit aussi loyale, dévouée, disciplinée, obéissante que l’armée ?
Emmanuel Macron persiste et signe par ces propos humiliants qui sont indignes d’un chef des armées. Et en plus, il dit ne nourrir aucun regret ! ...

 

 

 

 

05/09/2017

La Hongrie demande à l’UE de payer une partie des frais de sa clôture anti-migrants ! ...

 

 

La demande n’a pas du vraiment plaire aux technocrates de Bruxelles. Peut-être ont-ils même cru à une blague ! Viktor Orban n’a pas hésité en effet à leur envoyer la facture de la mise en place de la clôture anti-migrants. Il estime que les mesures de protection des frontières pour empêcher l’arrivée de migrants prises par la Hongrie doivent en partie être fiancées par l’Union Européenne. Que celle-ci soit ou non d’accord avec la politique immigrationniste restrictive décidée par la Hongrie.

Viktor Orban, président hongrois, a écrit au président de la Commission Jean-Claude Juncker pour lui faire part de sa demande de remboursement concernant « ces coûts exceptionnels ».

La Hongrie réclame donc 400 millions d’euros pour la construction en 2015 de cette clôture réalisée pour un montant global de 800 millions, la protection des frontières étant pour le directeur de cabinet du Premier ministre hongrois, Janos Lazar, une question de « solidarité européenne » dont l’UE doit faire «la démonstration concrète». «Bruxelles devrait payer sa part», comme l’UE l’a fait avec l’Italie, la Grèce et la Bulgarie.

Un porte-parole de l’exécutif bruxellois a répondu qu’il n’était pas question de payer pour la Commission Européenne qui en revanche se dit prête « à fournir l’assistance appropriée, si la situation le requiert, pour soutenir la gestion des frontières extérieures de l’UE dans le respect du droit européen ». En contre-partie de ce soutien, le même porte-parole a insisté sur le fait que la Hongrie devra se soumettre aux injonctions bruxelloises : « nous ne devons pas oublier que la solidarité est une voie à deux sens », « ce n’est pas un plat à la carte ». Budapest en effet n’accepte pas les diktats européens concernant les clandestins et la répartition de ces derniers sur son territoire. Le gouvernement de Orban refuse ce plan bruxellois dit « de relocalisation » qui prévoit des quotas d’accueil obligatoires pour les pays membres de l’UE de ces mêmes immigrés clandestins que la Hongrie a empêché d’arriver chez elle par sa clôture anti-migrants !