Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/02/2018

Un clandestin mineur touche annuellement de la part du gouvernement français l’équivalent de ce que gagne 2,5 travailleurs payés au SMIC ! ...

L’invasion migratoire en provenance du monde afro-musulman va si vite que les caisses sociales des départements français sont en train d’imploser. Le seul accueil des mineurs clandestins – qui n’intègre pas l’immigration clandestine adulte ou légale – atteint désormais 1,5 milliards d’euros par an.

 

Le Figaro (source) :

Le coût annuel de leur accueil atteindrait 1,5 milliard dans six mois !
La courbe est exponentielle. De l’aveu même des départements, le coût de la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés (MNA) ne cesse d’augmenter. Compte tenu du nombre d’accueils enregistrés chaque semaine, les collectivités estiment que la facture pourrait atteindre 1,5 milliard dans six mois, alors qu’elle était évaluée à 1 milliard en septembre dernier.
Le coût de la prise en charge d’un mineur étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) atteint 50.000 euros par jeune et par an, alors que la contribution de l’État ne dépasse pas 1250 euros par mineur. Chaque année, les départements assument ainsi 25.000 cas, soit 1,25 milliard d’euros.

Un clandestin mineur touche donc annuellement de la part du gouvernement français l’équivalent de ce que gagne 2,5 travailleurs payés au SMIC.

Les Bretons, par exemple, ont vu le nombre de clandestins mineurs exploser à Roazhon (Rennes) ou Brest avec des répercussions dramatiques en termes de criminalité, surtout pour ce qui touche au trafic de drogue .

Ne pouvant être placés en détention, ils repartent libres au bout de quelques jours et constituent des recrues de choix pour les mafias ethniques qui s’implantent dans les villes françaises et bretonnes pour cette raison précise.

Avec des budgets sociaux déjà largement mis à mal par un endettement massif, les départements ne peuvent faire face à cette situation et c'est le contribuable français que le gouvernement passe en permanence à "l' essoreuse" ! ...

 

 

17/02/2018

Pour lutter contre l’opposition populaire, le milliardaire George Soros appelle l’Union Européenne à censurer massivement les réseaux sociaux !

Le communiste et milliardaire américain George Soros a appelé l’Union Européenne a contrôler massivement les réseaux sociaux afin d’empêcher les peuples d’Europe de remettre en cause l’ordre établi et ses politiques, notamment l’immigration de masse que la superclasse globale promeut depuis Bruxelles !

 

Un milliardaire hostile aux médias alternatifs

Dans un entretien accordé au journal de gauche globaliste « The Guardian », le milliardaire assure que les réseaux sociaux « influencent la façon dont les gens pensent et se comportent sans qu’ils s’en rendent compte », ajoutant que « cela interfère dans le fonctionnement de la démocratie et l’intégrité des élections ».

Des déclarations pour le moins hypocrites de la part de celui qui consacrent des sommes colossales dans le but de déstabiliser des états démocratiques européens en y influençant les élections, notamment en Pologne où ce dernier veut renverser le gouvernement d’ici à 2020 afin d’y imposer des millions de migrants afro-musulmans .

 

« Le président Donald Trump veut créer son propre état mafieux » a ajouté le spéculateur financier, allant jusqu’à comparer le président américain au tyran communist nord-coréen Kim Jong-Un. Soros dénonce le rôle joué par les réseaux sociaux dans « l’élection présidentielle américaine de 2016 », ce dernier soutenant très agressivement Hillary Clinton.

Censurer sur le modèle de l’UE

Soros est un grand admirateur de la politique de censure généralisée engagée par l’Union Européenne .

« Aux USA, les régulateurs [censeurs d’état, NDLR] ne sont pas assez forts pour s’opposer aux monopoles de l’influence politique. L’UE est mieux positionnée, parce qu’elle n’a pas de plateformes numériques géantes qui soit à elle » a-t-il poursuivi, suggérant que la censure était donc plus simple en Europe qu’aux USA.

« Le Commissaire Européen à la Concurrence, Margrethe Vestager, est la championne de l’approche européenne » a-t-il ajouté, louant celle qui tente d’imposer une censure stricte des réseaux sociaux. Vestager était récemment en visite à Cuba, une tyrannie communiste qu’elle a refusé de critiquer lors de son voyage.

Soros, un conspirateur d’ampleur mondiale

Pour rappel, le gouvernement hongrois a dénoncé le rôle de George Soros dans le financement d’activités subversives visant à empêcher la Hongrie de stopper l’immigration clandestine .

Le milliardaire américain, connu pour ses opérations de déstabilisation en Europe , au Moyen-Orient ou en Asie  a annoncé le transfert de 33 milliards de dollars dans sa fondation en charge de telles opérations . Le spéculateur financier était également derrière les émeutes anti-Trump peu après sont élection .

Soros a par exemple financé en France des organisations islamistes comme le CCIF (Frères Musulmans) ou proches des intégristes musulmans, à l’instar de la Ligue des Droits de l’Homme .

 

13/02/2018

Macron et la réforme de « l’islam de France » ...

 

L’islam est un vrai problème en France, et d’ailleurs dans toute l’Europe, que les politiciens au pouvoir ne veulent pas regarder en face.

Macron prend ainsi la suite de l' apprenti sorcier Sarkozy ...

Les plus de quinze millions de musulmans, citoyens français sont une manne électorale à ne pas dédaigner…

Alors on recherche des subterfuges pour faire croire aux Français que l’islam est sous contrôle, que l’État socialiste ou sarkoziste ou en marche gère le problème…

L’un d’entre eux est déjà en train de parler d’un islam de France plutôt que de l’islam en France. Comme s’il y avait un islam spécifiquement français ! Or c’est le même Coran et la même charia que prône l’islam sous toutes les latitudes et toutes les longitudes.

La différence est d’ordre territoriale et politique : là où les musulmans sont prépondérants, la charia s’applique avec plus ou moins de rigueur selon le pouvoir politique en place, là où les musulmans sont minoritaires la charia ne peut être appliquée ou seulement de façon clandestine.

Propager l’idée qu’il existe un islam de France différent de l’islam courant est une véritable fumisterie, destinée à endormir les esprits. Personne, d’ailleurs, n’aurait l’idée de parler d’un catholicisme de France différent du catholicisme romain…

C’est à ce travail d’endormissement que s’attèle le président Emmanuel Macron : par le biais du Journal du Dimanche, il a annoncé qu’il veut « structurer l’islam de France » :

« C’est durant ce premier semestre 2018 que je souhaite poser les jalons de toute l’organisation de l’islam de France » affirme-t-il.

« Nous travaillons à la structuration de l’islam de France et aussi à la manière de l’expliquer, ce qui est extrêmement important. »

Selon l’hebdomadaire, la création de nouvelles instances représentatives, notamment pour définir un cadre pour le financement des lieux de culte et la collecte des dons, ou la formation des imams, ainsi qu’une taxe hallal (alors qu'elle existe déjà par le biais des abattoirs hallal !), sont à l’étude par les fran-mac de l’exécutif...

Marine Le Pen a vertement réagi à ces propositions :

« Il y a toute une série de pistes dont certaines sont insupportables, inadmissibles : par exemple, l’idée d’un concordat, l’idée de toucher à la loi de 1905. » Et suggère « l’arrêt total du financement étranger des mosquées ».

Autant Macron que Marine croient en la laïcité, imposée de manières différentes, comme solution miracle au problème islamique.

Mais la seule solution pour résoudre le problème non pas de l’islam de France mais de l’islam en France, c’est, et nous citerons l’écrivain Michel Houellebecq, que le catholicisme redevienne religion d’État :

« L’intégration des musulmans ne pourrait fonctionner que si le catholicisme redevenait religion d’État ».

Et que les Français soient à nouveau fiers de leurs racines chrétiennes…

Prions pour cela .