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07/06/2017

Dialogue interreligieux : l’appel aux musulmans pour lutter contre le réchauffement climatique ...

 

Les dogmes catholiques se meurent en ce monde et les nouveaux dogmes mondialistes s’imposent universellement. Avec l’aval de l’Église conciliaire !

On croyait le dialogue interreligieux promu par le Vatican depuis 50 ans destiné en priorité et uniquement à connecter ensemble les différentes religions mondiales pour ériger une humanité bienheureuse déconnectée de la Vérité mais communiant à la même table religieuse humanitariste. Une autre mission lui incombe dorénavant : imposer aux croyants de toutes les confessions les injonctions mondialistes au sujet du dogmatique réchauffement climatique !

A l’occasion du début du ramadan, le 27 mai 2017, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux s’est fendu d’un message béat envers les musulmans mêlant bien-pensance religieuse et climatique. Le Conseil romain a fait de l’engagement commun « pour la sauvegarde du créé » le thème de son cinquantième message annuel envoyé à tous les croyants mahométans...

Hasard des dates ou volonté de souscrire aux diktats des climatologues alarmistes, ce message pour le ramadan a été publié un jour après l’annonce du retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat ! François et Trump sont sur ce sujet également à l’opposé l’un de l’autre…

Dans le message intitulé « Chrétiens et musulmans : ensemble pour sauvegarder la Maison commune », le préfet du dicastère pour le dialogue interreligieux, le cardinal français Jean-Louis Tauran, et le secrétaire, monseigneur Miguel Angel Ayuso Guixot, ont décidé de s’inspirer cette année « de la Lettre encyclique Laudato Si adressée non seulement aux catholiques et aux chrétiens mais à toute l’humanité. » Le Conseil pontifical a tenu à rappeler que dans son encyclique sur l’environnement

« le Pape François attire l’attention sur les dommages infligés à l’environnement, à nous-mêmes et à nos compagnons en humanité à cause de nos modes de vie et nos décisions. Il existe, par exemple, certaines perspectives philosophiques, religieuses et culturelles qui présentent des obstacles menaçant les relations de l’humanité avec la nature. Relever ce défi nous concerne tous, que nous professions ou non une croyance religieuse. »

Les deux hommes d’Église remarquent également que

«notre vocation à être gardiens de l’œuvre de Dieu n’est ni facultative, ni marginale par rapport à notre engagement religieux en tant que chrétiens et musulmans : c’est une partie essentielle de celui-ci».

Le message, toujours se référant au pape François qui semble ainsi détenir une position de leader spirituel et temporel mondial pour toutes les religions et tous les hommes comme l’aurait souhaité l’israélien Shimon Peres, appelle au dialogue entre les religions pour sauver une terre que ces hiérarques du Vatican considèrent confrontée à un danger climatique et écologique certain :

«Le titre de l’encyclique lui-même est significatif: le monde est une « maison commune », une habitation pour tous les membres de la famille humaine. Par conséquent, personne, aucune nation ou peuple ne peuvent imposer exclusivement leur compréhension de la planète. C’est pourquoi le Pape François appelle « à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète…, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous. »

Le Pape François affirme que « la crise écologique est un appel à une profonde conversion intérieure » (n° 217). Une éducation, une ouverture spirituelle et une « conversion écologique globale » s’imposent pour relever ce défi de manière adéquate. En tant que croyants, notre relation à Dieu devrait être de plus en plus évidente par la façon dont nous nous situons par rapport au monde qui nous entoure. Notre vocation à être gardiens de l’œuvre de Dieu n’est ni facultative, ni marginale par rapport à notre engagement religieux en tant que chrétiens et musulmans: c’est une partie essentielle de celui-ci.»  

Et pour conclure le cardinal Tauran s’extasie sur un ramadan islamiste qu’il considère propice à la paix et à la famille humaine :

« Que ces pensées et les bénédictions qui découlent du jeûne, de la prière et des bonnes œuvres vous soutiennent, avec l’aide de Dieu, sur le chemin de la paix et de la bonté, pour prendre soin de tous les membres de la famille humaine et de toute la création ! »

Ce message, d’où le Christ est absent, charia oblige pourrait-on dire, contient vraiment tous les poncifs politiquement et religieusement corrects à la mode aujourd’hui : sur la bonté de l’islam source de grâces spirituelles et sur la méchanceté du supposé réchauffement anthropique du climat !

Dans cette Rome néo-moderniste et néo-protestante née du concile Vatican II, on s’agite donc beaucoup contre une hypothétique hausse de la température terrestre en s’associant à toutes les fausses religions. Le réchauffement infernal auquel est soumise l’humanité tout entière ne semble pas en revanche l’inquiéter outre mesure…

La nouvelle religion conciliaire a comme mission primordiale de « sauver la maison commune », sauver les âmes ou les convertir n’est pas dans ses prérogatives !...

 

03/06/2017

Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission .

 

 
Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission !
 

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

 

La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

 

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

 

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

 

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République "ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte". Ni plus ni moins. Interdire le voile c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant.

 

Ces différentes prises de position conduisent l’AGRIF à demander la démission de la secrétaire d’Etat. Il n’est en effet pas concevable qu’un membre du gouvernement de la France puisse, ne serait-ce que verbalement, adhérer à une idéologie anti-religieuse totalitaire. L’AGRIF étudiera tous les moyens de recours contre Mme Schiappa et incite ses sympathisants et adhérents à signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie :

 

https://www.christianophobie.fr/cartes-des-evenements/2017/052017/marlene-schiappa-ne-veut-plus-de-messe-a-tele-petition#.WS_vqza1vIU

 

01/06/2017

La sauvagerie des allogènes ne dérange pas nos politiques tous immigrationnistes forcenés .

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (31/05/2017) En France, la brutalité et la sauvagerie allogènes atteignent chaque jour des nouveaux sommets.

Le Parisien (source) :

En première instance, l’accusé âgé de 17 ans au moment des faits, avait écopé de 30 ans de réclusion. En 2014, avec trois complices, ce meneur avait violé, torturé et humilié une femme sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes. Le procès en appel s’ouvre ce mercredi.

« Cette affaire est tellement horrible qu’elle m’a fait pleurer pour la première fois en 23 ans d’exercice. » Sandra Kayem, avocate au barreau d’Evry, s’apprête à défendre à nouveau une jeune femme qui avait été victime d’un viol collectif, de tortures, d’actes de barbarie et de racisme anti-blanc le 30 mars 2014, à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes. « Ce n’est pas professionnel, mais mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu », avoue l’avocate.

À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, l’un des auteurs des faits est jugé en appel au tribunal de Melun (Seine-et-Marne). Âgé de 17 ans au moment de cette attaque, l’excuse de minorité lui avait été retirée par la cour d’assises de l’Essonne. En récidive et chef de la bande, il avait condamné à trente ans de prison en 2015. Ses trois complices, âgés de 13 ans à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans de prison devant le tribunal. Parmi eux figure le frère du meneur. Ils seront cités en tant que témoins au procès en appel du principal accusé.

La victime, elle, est « encore dévastée », soupire Sandra Kayem. « Et revoir ses quatre agresseurs sera à nouveau extrêmement éprouvant », devine l’avocate. Sa famille est suivie par des psychiatres et a déménagé pour fuir ces lieux « maudits ».

Car le calvaire que la victime a subi cette nuit-là est insoutenable. Il est 1 heure du matin et la jeune femme rentre d’une soirée à Paris en RER. Elle arrive à la station Evry-Courcouronnes. En sortant de la gare, quatre jeunes l’encerclent. Le meneur lui demande son téléphone portable. Les trois autres ont une bombe lacrymogène, un tournevis et un brise-vitre. Le chef la fouille, lui dérobe des bijoux et commence ses attouchements sexuels.

Puis ils entraînent la jeune femme derrière un talus, la déshabillent tout en la frappant et la violent. Une personne approche, alors l’accusé rhabille la jeune femme et l’emmène dans le parc des Coquibus. Là, ils abusent à nouveau d’elle, à tour de rôle et à plusieurs reprises chacun, tout en lui donnant des coups de bâton et en écrasant leurs cigarettes sur elle. Les tortures, les humiliations et les actes indicibles des quatre hommes, ne font alors que commencer. Ils ne la relâchent qu’aux environs de 5 heures du matin en la menaçant de mort si elle les dénonce. Deux automobilistes découvrent la victime errant dans la rue, le visage tuméfié.

Grâce à la vidéosurveillance installée à la gare, les quatre bourreaux sont identifiés et interpellés. Face aux enquêteurs, cette bande avait avancé des motivations racistes « anti-français », en admettant avoir demandé à la victime ses origines. À l’époque, le procureur d’Évry avait choisi de dire que ces éléments étaient « faux », car la famille souhaitait « éviter toute récupération politique ». Mais le meneur avait notamment indiqué en garde à vue : « quand je sortirai je niquerai la France. » Un complice, avait pour sa part reconnu s’en être pris à cette jeune fille « parce qu’elle est française et qu’il n’aime pas les Françaises ».