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14/11/2017

Le scénario apocalyptique du G7 Santé : un milliard de réfugiés climatiques d’ici 2050 .

 

Un milliard de « réfugiés climatiques » d’ici 2050 : ce n’est pas un scénario apocalyptique digne des meilleurs films catastrophes hollywoodiens, c’est le prognostique établi par le G7 des ministres de la Santé qui se tient actuellement à Milan en se basant sur le rapport Lancet Countdown et d’autres documents comme celui de l’ONG Oxfam International. La thèse que ces organismes soutiennent serait que cette migration climatique est déjà en acte et ne peut cesser, réchauffement climatique oblige : entre janvier et septembre de cette année, environ 15 millions de personnes, dont 14 millions de pauvres, ont du fuir leurs maisons pour se mettre à l’abri d’un événement météorologique extrême, estiment-ils.

Le réchauffement climatique ne serait-il pas alors la bonne excuse pour imposer aux peuples occidentaux des migrations de masses si ces changements de climat ne sont pas freinés ? C’est l’analyse d’un journaliste italien, Paolo Mauri, paru sur le quotidien Il Giornale qui a décortiqué les implications des politiques internationales qui depuis des années essayent de « mettre un terme, mais le peuvent-elles, à ces changements climatiques ».

L’auteur fait en premier la distinction entre météo et climat :

« La météo n’est pas le climat. Des événements météorologiques extrêmes ont toujours existé dans les anales de l’histoire humaine même avant que l’on ne commence à mesurer les températures et les précipitations systématiquement. »

Pour appuyer ses dires il cite le prestigieux Centre Météo de Lombardie qui, il y a quelques mois, face à l’émotion créée de toutes pièces par les médias en relation avec les orages dévastateurs qui frappèrent le nord de l’Italie, précisa que

« il existe des tests historiques qui documentent – avec les dates et la localisation – les événements météorologiques les plus sévères des siècles passés, certains remontant à l’époque romaine. Jusqu’il y a quelques décennies, la mort et la destruction sur une grande échelle étaient des conditions nécessaires pour que le souvenir en soit transmis à la postérité. Ce qui veut dire qu’un quartier inondé ou un alpage effondré, peut-être avec la perte de bêtes et quelques bergers, étaient des épisodes qui n’arrivaient même pas à la chronique locale ».

En donnant une large visibilité à ces phénomènes météorologiques, les médias favorisent une perception catastrophique d’événements pourtant pas si nouveaux que ça souligne le journaliste italien.

Il rappelle ensuite que

« le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), fameux institut américain qui travaille sur le climat et les océans, a conclu dernièrement que le nombre de tornades violentes qui ont frappé les États-Unis depuis l’après-guerre à aujourd’hui est en déclin. Quant à la World Meteorological Organization (WMO) dans un récent document de l’Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), “Managing the risks of extreme events and disasters to advance climate change adaptation. Summary for policymakers, a admis qu’il y a une relative faiblesse et peu d’évidences sur l’échelle mondiale en ce qui concerne les statistiques à long terme qui montrent des augmentations d’intensité ou de fréquence des événements extrêmes. »

« Que signifie tout ceci ? »  se demande le journaliste : 

« Qu’est-ce qui a changé ? Étant bien entendu que le déplacement de populations est une réalité, et considérant que l’écrasante majorité vient de pays sous-développés ou tout au moins avec des économies arriérées, ce modèle de migrations climatiques prend un peu « l’eau » – pardonnez le jeu de mots – de toutes parts. Si l’on peut donner pour certain qu’une sécheresse soudaine forcera la population à se déplacer des campagnes aux villes – donc une migration interne – comme cela est advenu en Syrie, la raison pour laquelle un orage ou une tempête devrait forcer des millions, voire des centaines de millions, de personnes à migrer d’un État à un autre en ayant comme but l’Europe est bien moins évidente. L’Italie est un pays avec un fort risque hydrologique et l’a toujours été, cependant l’émigration de milliers d’Italiens vers les Amériques ou vers l’Europe du Nord n’a jamais été motivée par les événements météorologiques extrêmes – que nous avons démontré être une constante dans l’histoire – mais bien par des facteurs économiques ; en outre les différents rapports démontrent comment ces motivations prétendument « climatiques » concernent presque exclusivement le continent africain, avec quelques exceptions fournies par l’Asie (Bangladesh, Népal) et par l’Océanie (Fiji). » 

Paolo Mauri ironise alors :

« Peut-être que l’Europe et les Amériques sont épargnées par les changements climatiques ? Ce n’est peut-être pas vrai que cyclones et tempêtes tropicales dévastent avec la même intensité le Golfe du Mexique et les Caraïbes ? »

« Quel est donc le vrai facteur qui sous-tend ces vagues migratoires ? » interroge le journaliste.

« Encore une fois, cela s’avère être la recherche d’un style de vie meilleur. Certes, un éboulement ou un orage peuvent donner l’impulsion à ce qu’une personne puisse prendre définitivement la décision d’abandonner sa propre terre […]. Mais encore une fois, le changement climatique peut être une cause concomitante, non la cause principale. »

Pour mieux expliquer son propos, Paolo Mauri livre un rappel opportun sur le climat terrestre :

« Notre planète est sortie lentement de ce qu’on a appelé « le Petit Âge glaciaire » qui a duré entre 1300 et 1800 : les dernières implantations de Vikings au Groenland avant l’arrivée des glaces sont datées de 1406 et en 1469 la production de vin en Angleterre cesse, symptôme du refroidissement terrestre. Petite ère glaciaire qui suivit une période très chaude pour la terre commencée en 900. En somme, cycliquement le climat terrestre se modifie, alternant périodes chaudes à froides avec des pics de chaleur ou de gel qui peuvent être très longues à l’échelle de temps humaine. »

« La recherche scientifique nous dit que l’augmentation des gaz à effet de serre […] augmente la température moyenne de la planète et que cette augmentation de CO2 a une empreinte humaine bien précise parce que le carbone qui le compose est de nature fossile. Cela est-il suffisant pour dire que l’homme est en train de changer le climat de la terre ? Peut-être, mais cela ne nous intéresse pas »

précise le journaliste.

« Ce qui nous intéresse c’est que la politique internationale du G7 milanais parle de migrations apocalyptiques et cherche à mettre un frein à ce phénomène en proposant une drastique réduction des émissions et un projet de « développement durable » pour les pays les plus arrièrés et pour ceux qui sont en train de devenir des puissances économiques mondiales. Il y a seulement un problème. « Développement durable » est un oxymore ; s’il y a un vrai développement il ne peut y avoir durabilité et vice-et-versa. Le PIB de la Chine avec toutes ses problématiques de nature environnementale (ou de l’Inde) est là à nous le démontrer. »

En conclusion, tant que le réchauffement climatique anthropique persistera dans « l’imaginaire collectif  de l’homme du troisième millénaire », les  solutions proposées par le G7 Santé, et autres rendez-vous internationaux, pour y mettre un terme étant des leurres, les phénoménales migrations d’aujourd’hui ont encore de beaux jours devant elles…

Le "Grand Remplacement" est en marche avec la bénédiction des judéo-maçons …

 

08/11/2017

Algérie : Au moins un demi-million de visas délivrés par an annonce triomphalement l’ambassadeur de France !

 

 

 

 L’Etat Français accélère rapidement le grand remplacement avec des millions de migrants afro-musulmans mais s’y livre dans une relative discrétion, laissant la population faire face au fait accompli.

Ce n’est qu’au hasard de déclarations d’officiels que l’on peut mesurer l’étendue de cette politique qui devrait, d’ici quelques décennies, voir la population autochtone devenir minoritaire. L’ancien ambassadeur en Algérie Xavier Driencourt indiquait ainsi en octobre que près d’un demi-million de visas étaient délivrés aux seuls algériens.

Observalgerie (source) :

L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a assuré lors d’une déclaration à la presse hier jeudi que les problèmes liés à l’obtention du visa vers son pays seraient réglés avant la fin de l’année en cours. « Depuis que je suis arrivé en juillet, j’ai pris les choses en main et toutes les difficultés sont en voie de règlement » a indiqué Xavier Driencourt. Sur un autre volet, l’ambassadeur s’est félicité du nombre des visas délivrés aux algériens par les services consulaires de son pays. « Quand j’ai quitté Alger en 2012, on délivrait 200.000 visas. Aujourd’hui, on délivre 410 000. Nous avons doublé le nombre de visas en cinq ans » a-t-il annoncé. « Nous délivrons presque 40% de visas de circulation. C’est à dire des visas pour deux, trois ou quatre ans. Cela facilite les choses. Ces visas ne sont pas comptabilisés dans les 410 000 que j’ai cités » a-t-il ajouté.

Ces chiffres sont naturellement à additionner aux masses de migrants d’autres pays afro-musulmans, en plus des clandestins divers actuellement installés dans l’Hexagone !

07/11/2017

Le pape appelle les universités catholiques « à former des leaders ouverts à l’accueil » !...

 

 

Encore un fois, le pape François a approuvé l’invasion de l’Occident, préconisé l’accueil inconditionnel de toute la misère du monde, à partir d’une lecture biaisée, naturaliste et politique de l’Évangile et de la vertu de charité : l’Église, a-t-il réitéré, « a toujours contemplé dans les migrants l’image du Christ qui a dit : j’étais étranger et vous m’avez reçu ».

Lors de sa rencontre au Vatican, samedi 4 novembre, avec les principaux représentants de la Fédération internationale des universités catholiques (FIUC), le pape François a insisté lourdement sur l’ouverture aux migrants auquel les jeunes doivent être formés. Il intervenait à la fin d’un séminaire organisé à l’Université pontificale Grégorienne autour du thème « Réfugiés et Migrants dans un monde globalisé : responsabilité et réponses des universités ».

Le pontife argentin a donc disserté sur la nécessité « de lancer des itinéraires de formation de la conscience » afin de combattre « les réactions négatives de principe, parfois aussi discriminatoires et xénophobes, que l’accueil des migrants suscite dans les pays d’ancienne tradition chrétienne ».

Selon lui devrait être valorisés plus souvent

« les multiples apports des migrants à la société qui les accueille ». « Afin de donner raison à la mission pastorale envers les migrants et les réfugiés, je vous invite, a-t-il spécifié aux universités, à approfondir les réflexions théologiques sur les migrations comme signe des temps. »

Il espère, a-t-il précisé

« que les universités catholiques adoptent des programmes qui œuvrent à favoriser l’instruction des réfugiés, à différents niveaux, soit à travers la possibilité de cours à distance pour ceux qui vivent dans des camps et dans des centres d’hébergement, soit à travers l’attribution de bourses d’étude qui permettraient leur reclassement ».

Il demande également

« qu’en profitant de l’important réseau académique international, les universités puissent aussi faciliter la reconnaissance des titres et des professions des migrants et des réfugiés, pour leur bénéfice et celui des sociétés qui les accueillent ».

« Je voudrais inviter les universités catholiques, a-t-il conclu, à éduquer leurs étudiants, dont certains deviendront des leaders politiques, des entrepreneurs et des acteurs culturels, à une lecture attentive du phénomène migratoire, dans une perspective de justice, de coresponsabilité globale et de communion dans la diversité culturelle. »

On savait les universités, catholiques ou laïques c’est du pareil au même aujourd’hui, être déjà des lieux où n’a droit de cité que la pensée unique, à quelques exceptions près dues au courage de quelques professeurs et étudiants réellement libres. Il doit y en avoir encore trop pour les bien-pensants…

Allez, en avant toute donc, non pour une formation réelle de l’intelligence, mais pour un formatage total des esprits chez les générations estudiantines… avec la bénédiction du pape François.

Bienvenu dans le monde, -orwellien ou bergoglien, c’est du pareil au même-, qui veut annihiler toute critique de l’idéologie immigrationniste et immigropile chère à l’establishment mondialiste…

Francesca de Villasmundo