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20/03/2018

L’Australie prête à accorder des visas humanitaires aux fermiers blancs d’Afrique du Sud victimes de persécutions .

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Le ministre australien de l’Intérieur propose d’accorder des « visas humanitaires » aux fermiers blancs sud-africains chassés de leurs terres par le gouvernement raciste anti-Blancs d’Afrique du Sud.

Le 27 février 2018, le Parlement sud-africain a ouvert la voie à une modification de la Constitution visant à exproprier sans compensation les fermiers blancs de leurs terres.

Peter Dutton, ministre australien de l’Intérieur, a évoqué les « persécutions » dont sont victimes les fermiers sud-africains blancs. Il s’est dit prêt à leur accorder des visas humanitaires si la loi sur l’expropriation sans compensation entre en vigueur.

Avec un culot inqualifiable, le gouvernement sud-africain, raciste anti-Blancs, a aussitôt convoqué les diplomates australiens et la ministre des Affaires étrangères sud-africaine a demandé au ministre australien de retirer sa proposition.

 

Et que fait le gouvernement français pendant ce temps là ? : il ferme nos écoles et ouvre des REP !

 

 

 

Blanquer accélère le "grand remplacement" et supprime des écoles pour pouvoir ouvrir plus de "REP" aux immigrés !

Le 20 février 2018, le maire de PONTHOILE dans la Somme , commune de plus de 600 habitants et dont la démographie est en constante augmentation depuis les années 1990, reçoit une lettre de l’inspecteur d’académie – coursier du ministre de l’éducation BLANQUER – pour lui annoncer froidement, sans concertation préalable ni pré-avis, la suppression de son Ecole.

Le fond et la forme de la lettre « valent d’autant plus le détour » que ce n’est malheureusement pas un cas isolé mais la résultante d’une politique générale menée sur l’ensemble du territoire national.

Des orientations ministérielles …

La lettre débute ainsi : « En application des orientations ministérielles, l’instruction de la carte scolaire pour la rentre 2018 a été élaborée en tenant compte des priorités suivantes … :

Notons qu’il est fait référence à une politique générale, ce courrier n’est nullement le fait d’une toquade de l’administration locale ; par ailleurs, il est stipulé que cette politique éducative comporte des « priorités ».

Curieux quand JM.BLANQUER, alors au micro de RTL à la rentrée 2017, faisait cette réponse à un auditeur qui lui faisait remarquer qu’en milieu rural, il supprimait des classes de 25 à 27 élèves au prétexte d’effectifs insuffisants alors qu’il créait des classes à 12 dans ce qu’il appelle les « zones sensibles », demandant au ministre ce qu’il appelait « zone sensibles » et ce qu’il comptait faire concrètement :

« Bien entendu, c’est une politique globale que nous avons…ce que vous décrivez correspond au passé….nous avons une politique très volontariste en milieu rural…il ne faut pas opposer une France à une autre : il y a une politique générale à l’école primaire pour tous les enfants de France… » répondit le ministre BLANQUER.

Intéressant comme réponse, seulement voilà ! cela n’empêche pas – sans doute – d’avoir des priorités…

Et quelles « priorités » ?

1-« La mise en place des classes à effectifs réduits en CP et CE1 dans les réseaux prioritaires renforcée (REP+),

2 – « La mise en place des classes à effectifs réduits en CP dans les écoles situées en éducation prioritaire (REP),

Pas de précision sur les « effectifs réduits » et pour cause ! ils correspondent à 12 élèves pas classe alors qu’en zones rurales sont prévues, par l’administration de l’Education nationale, des fermetures de classes comportant des effectifs à 15,20, voire 27, avec pour motif « manque d’effectifs » !

Par ailleurs, notons que les « priorités gouvernementales » sont les « Réseaux d’éducation prioritaire » (REP), très majoritairement destinés aux élèves issus de l’immigration.

Au nombre d’environ 1200 sur le territoire national, ils correspondent donc à une moyenne de 12 REP par département.

A la rentrée 2017, les classes de CP (cours préparatoire) ont été dédoublées pour les REP+, sachant que les REP+ sont les « réseaux d’éducation prioritaire renforcée » dans lesquels sont scolarisés ceux que nos gouvernants appellent les « migrants » et que le système éducatif appelle  les « EANA  élèves allophones nouvellement arrivés » : 2500 classes et 2500 postes ont été redéployés, ce qui fait donc 5000 classes ; à raison de 12 élèves par classe, cela donne un total de 60 000 élèves.

« A la rentrée 2018, 5600 classes de CP seront dédoublées en REP et REP+… » est-il mentionné dans les documents ministériels – mais il n’est pas précisé si c’est en plus ou au total, bien que la formulation laisserait plutôt à penser qu’elles s’ajoutent à l’existant – …grâce à 3881 postes d’enseignants supplémentaires – pour qui est prévu – … une augmentation indemnitaire de 3000E par an progressivement déployée à compter de la rentrée scolaire 2018… »…« afin d’accroître l’attractivité des postes ». 5600 classes dédoublées en plus, cela fait 11 200 classes à 12 soit 134 400 élèves, ce qui porte le total à 194 400 élèves.

-3ème priorité  mentionnée : – « l’attention prêtée aux écoles en milieu rural »

Savoureux si l’on peut dire ! simplement une « attention » !

4- Toujours faisant partie des priorités « le renforcement des moyens dédiés au remplacement » : aucune précision à ce sujet ; c’est d’autant plus compréhensible qu’il est puisé dans le vivier des instituteurs de nos enfants pour les attribuer aux immigrés, il parait légitime de se demander où vont être pris les remplaçants ? assurément, ce sera « l’arlésienne » !

5 – Dernière priorité énoncée : « le maintien de l’accompagnement des élèves à besoins particuliers », en langage décodé, cet accompagnement concerne essentiellement les élèves des REP.

Conclusion

La lettre se termine ainsi : «…Compte-tenu de ces éléments, j’envisage de proposer au prochain conseil départemental de l’éducation nationale », la mesure suivante : « le retrait de deux moyens d’enseignement » !

Qu’en termes choisis ces choses-là sont dites ! qu’appelle l’administration de l’Education nationale les «  moyens d’enseignement » ?

« Le retrait de deux moyens d’enseignement » signifie la suppression de deux classes ; sachant que l’Ecole de Ponthoile comprend deux classes pour un total de 36 élèves, avec une prévision d’effectif pouvant dépasser la quarantaine à la rentrée prochaine portant la moyenne de classe à 20, c’est l’Ecole qui ferme sans autre forme de procès tout simplement pour cause de priorités et de priorités aux immigrés. Les motifs évoqués de la suppression ne sont même plus le manque d’effectifs !

En clair, les enfants de France sont sans importance pour JM.BLANQUER, ceux qui comptent, ce sont les allogènes : ce qui correspond bien à toute sa politique éducative que nous ne cessons de dénoncer, politique masquée sous les oripeaux de la restauration d’une Ecole de qualité pour nos enfants et qui abuse encore un beaucoup trop large public.

 

 

06/03/2018

Le pape François de nouveau en faveur du droit du sol et de l’accueil des migrants.

 

Nouvelle polémique autour du pape François…

Droit du sol à la place du droit du sang : la question, hautement importante en cette période électorale, divise les Italiens qui, pour l’instant, rejettent le changement voulu par la gauche. Toujours soumise aux diktats du mondialisme, cette dernière souhaite donner la nationalité italienne à toute personne naissant en Italie, quelle que soit son origine. Souhait que partage El pape argentin, le pape qui ne fait pas de politique…

En octobre 2017, en plein durant ce débat sur la réforme de la loi de nationalité, des enfants d’une école primaire de Cagliari en Sardègne, « Pietro Allori » de Iglesias, sont descendus dans la rue afin de « garantir à tous l’égalité dans les droits et les devoirs, en reconnaissant et respectant la diversité ».

« Un flash mob, en somme, avec pancartes et musique, destiné en quelque sorte à faire de la propagande sur la bonté du projet sur le droit du sol en discussion à la chambre des députés ces jours-là, écrit dans son édition d ‘hier Il Giornale. Cette initiative conseillée par des enseignants, avait suscité une polémique. Non à la propagande en faveur du droit du sol dans les écoles, d’autant plus portée en avant par des mineurs, avait souligné Ugo Cappellacci, coordinateur régional de Forza Italia. Il est inacceptable que l’on utilise un lieu institutionnel et surtout que l’on fasse participer des mineurs dans une bataille politique. […] Un autre Non”, ensuite, avait été prononcé par le parti de Giorgia Meloni (Fratelli d’Italia, parti nationalsite, ndlr) : “Fratelli d’Italia trouve vraiment inconvenant d’employer des enfants, de cet âge, dans des programmes aux engagements politiques clairs tandis qu’au Parlement on discute encore d’un projet de loi qui divise non seulement les forces politiques mais des courants philosophiques et culturels.” »

En parallèle, les enfants de l’école avaient envoyé au pape François « des dessins et des écrits relatifs au parcours didactique d’approfondissement sur les thématiques de l’accueil. »

A quelques mois de distance, semble que soit arrivé le placet du pape François envers ce « parcours didactique » très politisé et le flash mob qui va avec ! Le Vatican a envoyéà l’évêque du diocèse de Iglesias, Mgr Giovanni Paolo Zedda, une lettre louangeuse envers l’école, le 13 février dernier et rendue publique le 1er mars :

« Sa Sainteté, qui a reçu avec plaisir les dessins et a apprécié les sentiments qui les ont inspirés, écrit Mgr Becciu, le substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d’État, espère que le message diffusé par les enfants à travers leur initiative puisse susciter une renouvelée et commune attention aux nécessités de ceux qui sont à la recherche d’une vie digne. »

Pour un pape qui ne fait pas de politique et qui s’insurge régulièrement contre l’exploitation des enfants, une telle intromission de sa part dans le débat si hautement politique du code de la nationalité italienne et son aval à la politisation d’enfants si jeunes par leurs enseignants, ont de quoi laisser perplexes… Mais il semble bien que pour le pape argentin les partisans mondialistes et immigrationnistes ont, à la différence de leurs adversaires, tous les droits…

Francesca de Villasmundo