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Industrie - Page 8

  • La république et ses élus, ces "choses" responsables de tous nos malheurs .

    Les « choses », ce sont, en l’occurrence, ces multiples faillites auxquelles nos compatriotes assistent en cette fin de mois de juillet. Les causes, quant à elles, se résument à une principale : la République, non seulement dans son incapacité à répondre aux enjeux de notre temps mais plus encore dans son incurie et son idéologie, qui sont à la source de nombreux problèmes.

    Tout d’abord la faillite bien concrète de dizaines de milliers d’éleveurs, confrontés à une baisse catastrophique des prix, qu’il s’agisse de la viande, ou encore du lait à la suite de la disparition des quotas. Comme l’a déclaré Périco Légasse au Figaro, ce 22 juillet, « la puissance financière de la grande distribution et sa collusion avec la classe politique conduisent au massacre économique et social que l’on constate quotidiennement. Nos gouvernants, de “droite” comme de “gauche” — tout cela ne veut plus rien dire — ont tellement peur d’aller dans le sens contraire de l’histoire, entendez celui des marchés financiers, en réglementant les pratiques commerciales abusives et déloyales, que la grande distribution dicte leur conduite aux pouvoirs publics. »

    Sans compter une politique européenne favorisant, notamment à travers la pratique des travailleurs détachés, une concurrence déloyale en matière de main d’œuvre qui profite essentiellement à l’Allemagne, sur fond d’une libéralisation des échanges que la signature promise, par l’Europe, du traité transatlantique ne fera qu’aggraver encore.

    C’est bien la destruction de l’agriculture française qui est délibérément recherchée tant par les instances européennes sous contrôle allemand que par les Etats-Unis — une agriculture française que le carcan européen étouffe depuis plusieurs décennies avec la complicité active des dirigeants français, au nom d’une politique agricole commune dont nos paysans ont été les dindons de la farce !

    Ne les a-t-on pas forcés, pour mieux les asservir et les conduire à la faillite, à vivre non plus de leur travail mais de subventions versées avec une prétendue générosité par l’ « Europe » — mensonge éhonté puisque la France est contributrice nette du budget européen ? Le tout en imposant un modèle agricole qui empoisonne les terres et les paysans eux-mêmes ! Oui, la république a fomenté la faillite de l’agriculture française.

    Faillite, ensuite, des collectivités territoriales : Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, a ainsi déclaré aux Echos le 26 juillet que de « un à cinq départements risquent de se déclarer en faillite d’ici à la fin de l’année si rien n’est fait. » Pourquoi ? Parce « l’ Etat n’a pas compensé l’intégralité des versements que nous faisons pour son compte aux prestataires sociaux. Nous avons calculé qu’à fin juillet, le reste à charge cumulé pour les départements est de 8 milliards d’euros. » Joli tour de passe-passe d’une république qui ne « décentralise » apparemment que pour fuir ses responsabilités ! Et laisser les collectivités — par ailleurs trop contentes de s’instituer en féodalités politiques — dans l’incapacité de répondre à des contraintes financières décidées à Paris. Oui, la république est bien dans l’incapacité de faire vivre sainement les différents échelons administratifs tout simplement parce qu’elle a tué, dès l’origine, une organisation territoriale où l’économique, le culturel et le social peuvent se compléter harmonieusement. Il sera toujours possible de ponctionner le pays réel !

    Faillite également du « vivre-ensemble », cet OPNI (objet politique non identifié) dont l’incantation magique est proportionnelle à la dissolution de la société française. Là encore, la république est pleinement responsable d’un état de fait où les agressions au nom de préjugés barbares, étrangers à notre vieille civilisation chrétienne qui est la chair de notre identité nationale, deviennent monnaie courante — récemment encore dans un parc de Reims —, suscitées par une politique, elle aussi, menée conjointement depuis plusieurs décennies par nos gouvernants, de “droite” comme de “gauche”, puisque tout cela, en effet, ne veut plus rien dire. La justice et l’intérieur ont beau mentir effrontément pour dissimuler le caractère « culturel » de ces agressions : des Français de souche ou des immigrés pleinement assimilés en sont devenus les victimes quotidiennes. L’invasion migratoire, ordonnée par les instances européennes et que nos dirigeants organisent de manière préméditée, déstabilisent la société française en imposant la préférence étrangère. Il en est ainsi de la récente loi Cazeneuve sur les nouveaux droits des immigrés — de préférence en situation irrégulière : les chouchous des socialistes —, loi qui, en élargissant les procédures d’accès à la nationalité française, crée, selon le Républicain Guillaume Larrivé, « une sorte de régime du droit du sol hors sol ». Mais les Républicains — ex-UMP — sont-ils les mieux placés pour dénoncer une politique qu’ils ont eux-mêmes allègrement pratiquée lorsqu’ils étaient au pouvoir ? Et comment Sarkozy, qui fut le champion du déferlement migratoire durant cinq ans et le serait encore s’il revenait au pouvoir, ose-t-il déclarer vouloir remettre en cause Schengen ? Assez de mensonges !

    Faillites et mensonges, également, s’agissant de l’école, que nos gouvernants, de “droite” comme de “gauche”, puisque, là encore, tout cela ne veut plus rien dire, se sont ingéniés à détruire pour mieux couper les Français de leurs racines et empêcher les néonationaux de les acquérir, en vue de favoriser la dissolution de l’identité nationale, l’idéologie pédagogiste, partagée par toute la classe politique républicaine, continuant parallèlement son travail de sape de la transmission des savoirs.

    Oui, c’est avec la conscience de ces multiples faillites, dont la liste est loin d’être exhaustive, et de ces mensonges éhontés d’un pays légal sans vergogne, que les patriotes doivent partir en vacances. Pour nourrir leur détermination. Et recouvrer leurs forces. Toutes leurs forces. Car dès la rentrée le pays en aura besoin !

  • Mistral: Hollande ne respecte pas la parole de la France .

    Il y a 20 ans, au mess des officiers de la marine à la question : « Mais que fait la flotte russe de la Mer Noire ? » il était de bon ton de répondre : « Mais elle rouille ! »
     
    Mistral
     
    20 années passées, c'est au tour de la France d'animer le spectacle avec deux beaux bâtiments orphelins, figés dans la rade du port de Saint-Nazaire. Ils sont là! Ils ne bougent pas! Ils y resteront à vie mais leur vie serait écourtée! Personne n'en veut plus. Peut-être même pas la Russie. Il y a du tragique dans les chantiers navals français. Lorsque le paquebot France était parti outre-mer, Michel Sardou chantait: « Ne m'appelez plus « France »! La France m'a trahi! » Voilà que maintenant, une fois de plus, l'Elysée bafoue l'honneur national. Mais si, en cas du « France », il y avait encore un peu de bon sens financier (le paquebot était trop cher à l'entretien), en cas des Mistral la casse et le gâchis sont totaux.
    Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal du port de Saint-Nazaire, nous raconte son désarroi face à cette déliquescence du pouvoir central à Paris.
    Jean-Claude Blanchard. Pour nous il y a un grand étonnement pour les agissements du gouvernement Valls. Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie. Le contrat a été signé, la livraison promise et puis on a construit nos bateaux avec nos ouvriers. Donc pour nous, ils doivent être livrés!
     
    Un Mistral à Saint-Nazaire
     
    Question. Mais avez-vous d'autres commandes ou ce sera bientôt la période des vaches maigres?
    Jean-Claude Blanchard. Nous avons des paquebots dans l'attente de construction; nous en avions un qui est en commencement… Il y a d'autres qui sont prévus. Le mal n'est pas là! C'est que la parole de la France n'est pas respectée. On avait d'autres espoirs d'ailleurs pour travailler avec la Russie. M. Poutine aurait pu renouveler la commande pour d'autres navires!
    Le gouvernement nous a fait du charme. M. Valls, à mon sens, veut conquérir son électorat mais il semble courir vers un échec certain.
    Q. Est-ce que les travaux sur le deuxième Mistral sont déjà terminés?
    Jean-Claude Blanchard. Oui, Vladivostok est déjà parti en essais en mer. La livraison était prévue, il me semble, pour octobre, non? Mais nous avons un problème! Notre bateau occupe le quai! Nous avons besoin des quais en ce moment aussi!
    Q. Il y avait aussi un litige pour l'équipement russe monté à bord. Il faut le démonter maintenant et laisser la coque vide…
     
    Un Mistral à Saint-Nazaire
     
    Jean-Claude Blanchard. A ce niveau-là nous n'avons pas beaucoup d'informations! Le grand problème: si le président Hollande refuse de livrer ces navires, qu'est-ce qu'ils vont advenir? On les ferait rouiller au port de Saint-Nazaire, occuper la place?
    Q. Le Canada pourrait bien les acquérir, non?
    Jean-Claude Blanchard. Le Canada mis à part, je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de pays qui puissent s'y intéresser.
    Q. Mais François Hollande s'est donné un peu de temps en sursis: la solution finale a été repoussée d'un mois!
    Jean-Claude Blanchard. Moi-même je suis conseiller municipal à la Mairie de Saint-Nazaire et nous avons été les premiers à réagir quand nous avons vu comment l'affaire pourrait se terminer, sans bateaux livrés. Pour nous, le combat continue et ce n'est pas forcément un combat politique! Nous avons été néanmoins le premier parti à s'occuper de cette affaire. Mais suite aux actions entreprises par l'Association agissant pour la livraison des Mistral il y a encore une chance que les bateaux soient livrés! Dans un pays comme la France, au bord de la récession, rembourser plus d' un Milliard d'euros au gouvernement russe nous paraît invraisemblable!
     
    BPC de classe Mistral à Saint-Nazaire
     
     
    Commentaire. Livrer ou ne pas livrer… Celui qui livrera fera renaître les traditions d'une France indépendance vis-à-vis du diktat de Washington ! Ne pas livrer équivaut au renoncement d'une politique souveraine et à des hostilités commerciales et diplomatiques avec la Russie. François Hollande s'est fourré dans un beau guêpier. Le grand mou s'est trompé lui-même: au lieu d'opposer un net refus à toute tentative d'ingérence américaine dans la politique française, il s'est mis à louvoyer s'exposant encore davantage. L'affaire devient ubuesque pour l'Elysée et le pingouin occupe le devant de la scène. Les Français ne pardonneront jamais l'honneur national perdu!

     
     

  • La Chine rachète des entreprises en Europe sans que les gouvernements européens tentent d'endiguer ce processus...

    La Chine rachète des entreprises en Europe sans que les gouvernements européens tentent d'endiguer ce processus. Une indifférence qui s'explique en premier lieu par les bénéfices rapportés à ces entreprises par les exportations de produits "made in China" et par les capacités grandissantes du marché chinois.

    Les milieux d'affaires chinois continuent à racheter des entreprises européennes.  PSA, IBM, Club Méditerranée, l'aéroport de Toulouse, le port du Pirée et désormais le géant italien Pirelli sont passés sous leur contrôle. L'Europe ferait bien de réfléchir aux conséquences de ce processus, estiment les experts. 
     
    Selon le site d'information français Atlantico, le légendaire producteur de pneus Pirelli s'est retrouvé entre les mains de la China National Tire & Rubber qui a racheté 26,2% des actions du groupe italien et compte ensuite acquérir les autres titres en circulation. 
     
    D'après Atlantico, on a appris il y a quelques jours qu'un groupe de sociétés chinoises allait racheter un ensemble de 18 immeubles à Berlin pour 1,5 milliard d'euros. Or, les Européens n'ont pratiquement pas réagi à cette nouvelle.
     
    Selon le président d'AB Marchés, Antoine Brunet, "l'indifférence se situe d'abord et avant tout au niveau des gouvernements occidentaux, qu'ils soient grecs ou italiens, français ou britanniques, allemands ou américains".
     
    "Depuis maintenant vingt ans, la Chine mène avec succès une grande stratégie offensive multidimensionnelle qui vise dans un même mouvement à déstabiliser les pays occidentaux et à ravir progressivement l'hégémonie mondiale aux Etats-Unis", a déclaré M. Brunet dans une interview au site Atlantico.
     
    Il a souligné que l'inertie des pays européens s'expliquait par le fait que leurs grandes entreprises exercent un "lobbying permanent en faveur de la Chine". Cette attitude n'a rien d'étonnant, car "une bonne partie de leurs profits provient des énormes marges sur l'exportation de produits made in China et du dynamisme de leurs ventes sur le marché intérieur chinois". 
     
    Dans ce contexte, "une réaction de mauvaise humeur du Parti-Etat chinois à l'égard de leur pays pourrait compromettre brutalement l'évolution de leurs profits, de leurs cours de bourse et des bonus de leurs managers; c'est pourquoi elles s'emploient préventivement à ce que leur pays ne soit jamais en conflit avec Pékin", constate le président d'AB Marchés. 
     
    Selon lui, en rachetant une part substantielle des actifs physiques d'un pays, la Chine plonge ce dernier dans la régression. 
     
    "On voit déjà la Chine tourner comme un vautour autour de pays qui sont notoirement en très grande difficulté: le Venezuela, le Nicaragua, Cuba, l'Argentine, la Grèce… Autant de pays qui sont au bout du rouleau et qui, s’étant lourdement endettés et n'ayant pas ou plus d'actifs à vendre, n'ont plus qu'à négocier le moins mal possible l'abandon de leur souveraineté à une grande puissance, la Chine, la Russie ou les Etats-Unis…Mais c'est la Chine qui a les poches les plus profondes et qui a le plus de chances de les inscrire dans son orbite géopolitique ...