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30/01/2016

Les diocèses de Tours et d' Annecy en mode islamofolie !

 

 
 
dialogue_interreligieux_tours_01_2016
Délire inter-religieux le 17 janvier 2016 dans la basilique Saint-Martin à Tours. Dans le chœur on trouve Mgr Aubertin, l’évêque dhimmi du diocèse et pitoyable successeur de Saint Martin, mais également un imâm, des pasteurs, des représentants de communautés bouddhistes et musulmanes etc…et puis nous précise le diocèse, de nombreux « croyants » !
Entre autre gaminerie cul-cul-nian-nian, des bougies formant le mot « paix » sont disposées devant l’autel… Voici le déroulement de ce sacrilège tel qu’il est rapporté sur le site du diocèse :
 
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Le père Xavier Gué, recteur de la basilique Saint-Martin, accueille et rappelle le geste de saint Martin qui « de son glaive qui était une arme pour tuer l’adversaire, fit un instrument de partage ». La paix, dit-il, est la fraternité vécue et la solidarité en actes.
Les voix des différents représentants des communautés religieuses se succèdent, suivies de temps musicaux, qui nous invitent à l’intériorisation et à la prière. Après le prophète Michée et saint Paul (dans la lettre aux Colossiens) proposés par l’Eglise Anglicane, qui nous rappelle : « Toute pensée de vérité et de paix procède de Toi », a retenti la Fatiha (ouverture du Coran), psalmodiée par un imâm. Avec la communauté bouddhiste, nous méditons également sur la paix, état de pleine lucidité, dans lequel « nous cultivons et associons compassion et sagesse ». La communauté musulmane nous invite, quant à elle, à une méditation sur l’essence de l’islam – « Se donner, s’en remettre pleinement à Dieu dans la paix de cœur » – et la dimension de la paix au cœur de l’islam : « Nous devrions tellement le répéter : le message de l’islam, c’est ce message d’amour. Essentiellement, fondamentalement, intimement. C’est ce à quoi doit nous encourager notre fraternité, c’est-à-dire rappeler à autrui la patience et la miséricorde ». Le pasteur Marc Van Ejden nous invite, pour sa part, à la compassion pour l’autre créé à l’image de son créateur, et à « ouvrir le cœur pour l’autre » ; « l’amour, la charité, la compassion, et la bonté sont nos armes pour faire face à la haine, l’indifférence… ». Le président de la communauté juive nous partage la souffrance de la communauté et comment la mauvaise parole « alchonarah » doit être combattue. Sa conclusion nous convoque à nous mettre en route : « Le vivre-ensemble harmonieux ne tombe pas du ciel comme la manne dans le Sinaï… il doit devenir notre combat de tous les jours ».
Avec l’invitation d’une représentante bouddhiste à un temps de silence, nous entrons plus avant dans le recueillement, la prière. La pasteure de l’Eglise Protestante Unie nous propose un beau texte : « Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte… souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence… » Elle nous invite à garder dans notre cœur le rassemblement de ce soir qui sera une ressource en nous. Ce moment constitue, dit-elle, un saut en humanité.
Cette miséricorde, que l’islam relie à la paix et la fraternité, Mgr Aubertin nous en a parlé longuement, se mettant en quelque sorte dans les pas du pape François qui a inauguré, pour  l’Eglise Catholique, l’Année de la Miséricorde. Il nous invite à demander la paix avec les mots de saint François d’Assise : « Seigneur, faites de moi un instrument de votre Paix !… Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière. Là où il y a la tristesse, que je mette la joie… ».
Enfin, le frère Jean-François Bour, dominicain, membre du service diocésain pour le dialogue interreligieux, nous invite en conclusion, à nous soutenir les uns les autres et à nous porter dans la prière, à développer inlassablement la volonté de vivre avec nos frères en humanité dans un dialogue bienveillant et sincère.
    Relativisme total, absence totale d’apostolicité. Dans le diocèse de Saint Martin, à l’instar de l’Eglise conciliaire et de l’exemple donné à Assise par   le pape Jean-Paul II, désormais on ne convertit plus, on « dialogue ».
 
    Le pape Pie XI dénonçait 6 janvier 1928 dans sa lettre encyclique Mortalium animos ce type de rencontre :
" Les peuples, en effet, ne jouissent pas encore pleinement des bienfaits de la paix ; et même, çà et là, de vieilles et de nouvelles discordes provoquent l’éruption de séditions et de guerres civiles. Par ailleurs, la plupart, assurément, des controverses qui touchent à la tranquillité et à la prospérité des peuples ne peuvent d’aucune manière recevoir de solution sans l’action concertée et les efforts des chefs des Etats et de ceux qui en gèrent et poursuivent les intérêts. On comprend donc aisément, et cela d’autant mieux que plus personne ne refuse d’admettre l’unité du genre humain, pourquoi la plupart des hommes désirent voir, au nom de cette fraternité universelle, les divers peuples s’unir entre eux par des liens chaque jour plus étroits.
C’est un résultat semblable que d’aucuns s’efforcent d’obtenir dans les choses qui regardent l’ordre de la Loi nouvelle, apportée par le Christ Notre Seigneur. Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission.
De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme.
La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. "
Quand les chrétiens d’Orient versent leur sang en martyr persécuté par l’Islam, le successeur de Saint Martin n’a rien d’autre à dire hormis « cette miséricorde, que l’islam relie à la paix et la fraternité ».
 
 
Et ce n'est pas mieux à ANNECY !:
 
 
 
 

diocèse annecy

 

L’islamofolie du diocèse d’Annecy semble ne pas connaitre de limite. Après avoir organisé en août 2015 un pélerinage « islamo-chrétien », le voici qu’il fait la promotion d’un colloque qui vise a présenter l’Islam sous un jour favorable. Ce colloque est organisé par Le Rassemblement des Musulmans de France (RMF), le Centre Culturel des Musulmans d’Annemasse (CCMA) et, le Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM-RA) le samedi 23 Janvier à Annemasse avec comme titre : « Intégrisme, Radicalisation religieuse … les Racines et les Remèdes ».

Les objectifs de ce colloque sont les suivants : « rappeler les valeurs de l’Islam, basées sur la tolérance et l’ouverture à l’autre, comprendre les racines et les sources de cette radicalisation, analyser le processus et le parcours qui mènent certains jeunes vers une radicalisation dans la conception et dans la pratique religieuse, identifier les remèdes et les moyens qui permettent de prévenir ces phénomènes de radicalisation…« . Il faudrait pour y parvenir interdire le Coran !

Les intervenants sont les suivants :

M. Anouar KBIBECH – Président du CFCM, Président du RMF,
Membre de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)
Dr Amine NEJDI – Membre du « Conseil Européen des Oulémas Marocains » (CEOM),
Président du CRCM Lorraine, Imam de la Mosquée de Tomblaine (près de Nancy)
Mme Ouisa KIES – Chercheur sur la « Radicalisation en Prison »
M. Moussa KHEDIMELLAH – Sociologue
M. Hafid OUARDIRI – Directeur de la Fondation pour l’Entre-connaissance – Genève
M. Mohammed BOUSEKRI – Président Régional du RMF (Rhône Alpes), Imam de la
Mosquée d’Annemasse CCMA
M. Mohamed Iqbal ZAÏDOUNI – Responsable de la Formation des Imams au RMF,
Président du CRCM Bretagne, Aumônier des Prisons en Bretagne
M. Hamid ZEDDOUG – Président du Centre Culturel des Musulmans d’Annemasse
(CCMA), Fondateur du groupe interreligieux de l’agglomération Annemassienne
M. Pascal COURTADE – Chef du Bureau Central des Cultes – Ministère de l’Intérieur
Laid Bendidi – Président du CRCM Rhône-Alpes – Aumônier militaire
Kamel KABTANE – Recteur de la Grande Mosquée de Lyon
Azzedine GACI – Recteur de La Mosquée Othman à Villeurbanne

Bref, opération dhimmitude réussie pour ce diocèse. Il est vrai que cela se fait sur les conseils avisés du pape François qui avait déclaré que l’Islam « peut aider à avancer ! ». Le sinistre et catastrophique concile Vatican II avait ouvert cette brèche criminelle dans son texte Nostra Aetate :

« L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète ; ils honorent sa Mère virginale, Marie, et parfois même l’invoquent avec piété. De plus, ils attendent le jour du jugement, où Dieu rétribuera tous les hommes après les avoir ressuscités. Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le jeûne. »

Pendant ce temps, les flots de sang des chrétiens imbibent les terres d’Orient sous le regard soumis de cette Eglise conciliaire complice.

 

 
 

Le Forum de Davos annonce que 5 millions de personnes vont perdre leur emploi, mais encourage plus d’immigration vers l’Europe !

 


world-economic-davos

 

Les "puissants" de ce monde se retrouvent comme chaque année au World Economic Forum de Davos.

Leur message n’est guère réjouissant pour les simples et honnêtes citoyens. Les maîtres du monde font la promotion des robots et des nouvelles technologies qu’ils qualifient de quatrième révolution industrielle ou encore de révolution numérique. Mais tout en en faisant la promotion,  le rapport publié par le World Economic Forum (WEF), annonce que cette révolution numérique a un prix : la perte de plus de 5 millions d’emplois, au minimum, en cinq ans dans les principales économies mondiales. En clair, il faut prévoir bien plus de 5 millions de pertes d’emplois et ces emplois seront essentiellement perdus en Europe et aux Etats-Unis.

Ce rapport publié deux jours avant l’ouverture du forum de Davos donne le ton. « En absence d’un plan d’action efficace, ces économies (ndlr : les nôtres) devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités importantes », indique les analystes.

« Sur les 5,1 millions d’emplois perdus d’ici 5 ans, 52% concerneront les hommes et 48% les femmes », précise le rapport. Le secteur de la santé devrait être particulièrement touché par des pertes sévères d’emplois dans les cinq prochaines années.

Rappelons que, dans le même temps, le tout nouveau rapport de la banque UBS et bien d’autres officines mondialistes représentées à Davos préconisent toujours plus d’immigration vers l’Europe, UBS osant recommander à l’Europe d’accueillir 18 millions de nouveaux immigrés sur les dix prochaines années ! Entre les robots et les immigrés, la place laissée aux Européens de souche est de plus en plus étroite...

Ce World Economic Forum  se déroulera jusqu’à la fin de la semaine avec près de 3 000 représentants mondialistes arrivés sous haute protection.

 

28/01/2016

L' année 2015 est incontestablement une annus horribilis sur le plan démographique.

35 % de naissances allogènes en France,

65 % en Ile-de-France : qui dit mieux ?

 

Au 1er janvier 2016, la France comptait 66,6 millions d’habitants, selon les chiffres du recensement dévoilés ces jours-ci par l’Insee. Avec une baisse très notable des naissances, le pire chiffre depuis 1999, et un nombre de décès au plus haut depuis la Seconde Guerre mondiale, 2015 est incontestablement une annus horribilis sur le plan démographique.  Avec 19 000 naissances de moins, 2015 connaît une aggravation de la « crise des berceaux » qui certes ne date pas d’aujourd’hui mais qui s’est accrue. Le taux de fécondité (ou indice conjoncturel de fécondité) passe sous la barre symbolique de deux enfants par femme. Avec 1,96 enfant par femme, il rejoint le niveau de 2005. Et encore l’on compte là l’ensemble des naissances en France. Si l’on ne prenait en considération que les naissances d’enfants français de souche, on serait plutôt autour de 1,5 enfant par femme.

Il est une façon commode de savoir le nombre d’enfants d’origine extra-européenne qui naissent dans notre pays, c’est le dépistage de la drépanocytose qui est une maladie héréditaire particulièrement répandue dans les populations d’origine africaine subsaharienne, des Antilles, d’Inde, du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen et qui est aujourd’hui la première maladie génétique en France et probablement dans le monde. Les maternités françaises réalisent systématiquement des dépistages pour les bébés issus de parents nés dans ces régions du monde. On apprend ainsi que 35 % des nouveau-nés subissent le dépistage de la drépanocytose, et ce taux atteint 65 % (nous disons bien 65 % en Ile-de-France). Et dans son allocution lors des premières journées du Carrefour de l’horloge (nous reviendrons sur cet événement la semaine prochaine), Jean-Yves Le Gallou annonça qu’en 2024 la majorité des enfants nés en France subiraient ce test, c’est-à-dire que la majorité absolue des naissances dans notre pays serait alors étrangère. 2024, ce n’est pas dans 20 ou 30 ans, c’est dans huit ans seulement, c’est-à-dire demain matin ! C’est dire la course contre la montre qui est engagée entre les nationaux et les cosmopolites pour que la France reste majoritairement française. On le voit, le combat est hélas loin d’être gagné d’avance.

 

Si la baisse de la fécondité n’est pas une surprise ni une nouveauté tant nous y sommes habitués depuis plus de quarante ans, ce qui frappe, dans les derniers chiffres de l’INSEE, c’est l’augmentation très significative des décès et la baisse de l’espérance de vie. La France a enregistré 600.000 décès en 2015 : notre pays n’avait jamais connu autant de morts depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce qui n’est pas rien. Avec 41 000 décès de plus qu’en 2014, soit une augmentation de 7,3 %, 2015 fait figure d’année noire. « Les taux de mortalité se sont accrus aux âges élevés principalement du fait de conditions épidémiologiques et météorologiques peu favorables », précise l'Insee qui a identifié trois phénomènes de surmortalité : l’épisode grippal très long des trois premiers mois de l’année, responsable à lui seul de 24 000 morts, l’épisode de canicule qui a entraîné 2 000 décès, et la vague de froid du mois d’octobre à l’origine de 4000 disparitions.

L’espérance de vie à la naissance connaît par ailleurs une baisse notable de 0,4 an pour les femmes et 0,3 an pour les hommes par rapport à 2014. C’est le phénomène sans doute le plus frappant de ce bilan démographique. En 2015, une femme a une espérance de vie de 85 ans et un homme de 78,9 ans, soit un écart de 6,1 ans. Cette diminution est une première en France depuis 1969, même si l’espérance de vie des femmes avait déjà diminué en 2002 et 2012, mais cette fois la baisse affecte indistinctement les deux sexes.

 

Si les épisodes climatiques expliquent en partie cette mauvaise surprise, il y a bien évidemment d’autres causes qui sont évidemment occultées par l’INSEE. Notre ami Petrus Agricola a toujours prédit que l’espérance de vie finirait dans un premier temps par se stabiliser, puis dans un second par reculer du fait des mauvaises conditions de vie liées à une modernité destructrice de la nature, de l’homme, de l’animal. L’air qu’on respire est pollué, la nourriture que l’on ingère est souvent de mauvaise qualité. Comme le note un article du Point pour une fois lucide « depuis plusieurs années, l’augmentation de l’espérance de vie est due pour l’essentiel à la diminution de la mortalité des plus de 65 ans. Pour les autres tranches d’âge, le taux de mortalité ne baisse pratiquement plus. Et si les personnes âgées vivent longtemps — la France compte plus de 20 000 centenaires, du jamais vu dans l’histoire de notre pays —, c’est le résultat d’une situation très particulière, qui ne se reproduira plus : les plus de 80 ans sont nés entre les deux guerres mondiales, majoritairement à la campagne, dans un environnement peu pollué, avec une alimentation bien plus saine que celle d’aujourd’hui, et un mode de vie beaucoup moins sédentaire. Par ailleurs, ils ont bénéficié, surtout dans la seconde moitié de leur vie, sans conteste, des progrès de la médecine. Malheureusement, les générations suivantes — en particulier celles nées à partir des années 1960, ont été confrontées dès leur naissance à la pollution, aux effets de l’industrialisation, de l’agriculture, à une alimentation de médiocre qualité nutritionnelle et à la sédentarité. Si l’on s’en tient aux chiffres de la Caisse nationale d’assurance maladie, on constate que les maladies chroniques explosent. C’est le cas du diabète, des maladies cardiovasculaires, qui ont progressé 5 fois plus vite que la population, et des cancers, 4 fois plus, avec une incidence chez les adolescents de + 1,5 % par an depuis 30 ans. Ces pathologies sont autant de menaces pour l’espérance de vie qui ne pourra malheureusement, si rien n’est entrepris, que continuer à diminuer. Sachant que le capital santé s’acquiert essentiellement entre la naissance et la fin de l’adolescence, celui des générations futures est donc fortement entamé et on peut douter que les enfants d’aujourd’hui vivent aussi longtemps que leurs parents. »

Sait-on assez qu’un Français sur trois contracte aujourd’hui un cancer ? Quelle est la famille dont un ou plusieurs de ces membres ne sont pas touchés par cette maladie bien souvent mortelle ? Et comment croire que des enfants qui, dès le plus jeune âge, dévorent des hamburgers bien gras dans des McDo, utilisent pendant des heures quotidiennement leur téléphone portable malgré la nocivité des ondes, ne pratiquent aucune activité physique, consomment des boissons et des aliments excessivement sucrés en regardant la télévision ou en surfant sur Internet, vivent dans des mégalopoles surpeuplées et surpolluées, qui connaîtront demain des conditions de travail extrêmement stressantes avec la pression des grands patrons de multinationales, le poids des embouteillages en voiture ou les problèmes récurrents dans les transports en commun, la fatigue de l’utilisation intensive de l’ordinateur, la précarité des conditions de travail, la fragilité chaque jour croissante du couple et du foyer familial du fait de l’individualisme forcené et de la perte des repères moraux et spirituels, feront pour la plupart d’entre eux de vieux os ? D’autant que la qualité de la médecine et de l’hôpital en France ne cesse aujourd’hui de se dégrader avec le poids chaque jour plus important d’allogènes tant parmi les patients que chez les personnels soignants. Décidément, nous ne sommes plus dans le temps des Trente glorieuses (sur lesquelles il y aurait certes beaucoup à dire… et à redire !) mais dans celui des Trente piteuses !