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06/03/2018

Les prétextes fallacieux invoqués par Blanquer vis à vis des écoles "hors contrat" .

«L’esprit qui nous anime, c’est l’esprit de liberté » dit JM BLANQUER ! ...

Qui l’eut cru ? au moment même où il « veut en finir avec les écoles hors contrat » (sic), écoles entièrement privées, entièrement libres, ne bénéficiant à ce titre d’aucune subvention de l’Etat ou des collectivités territoriales, écoles reconnaissant seulement devoir répondre à une obligation de résultat académique pré-établie et s’y soumettant d’autant plus volontiers que leur but est précisément de cultiver l’excellence.

Pour cette raison, elles refusent de devoir se calquer sur les délires anti-pédagogiques de l’Education Nationale dont l’indigence des programmes et la nocivité des méthodes n’est destinée qu’à produire des citoyens incultes et manipulables au gré de ceux qui nous détruisent.

Au nombre de 1300 en France, scolarisant environ 65 000 élèves – alors que les dispositifs d’ « éducation prioritaire » qui cultivent également l’excellence mais pour les élèves issus de l’immigration, scolarisent 1 200 000 élèves – le gouvernement a entrepris de mettre la main sur ces écoles hors contrat.

Raisons invoquées de la main-mise

Mais…pourquoi vouloir mettre la main sur des écoles qui se développent chaque année davantage et qui, dans l’immense majorité des cas, satisfont pleinement les parents ?

La raison "officielle" est celle de « lutter contre la radicalisation » en clair, de vouloir contrôler les écoles islamiques !

C’est clairement se moquer du monde, jouant sur la peur des français pour les abuser de la façon la plus éhontée, leur faisant croire que la lutte contre la radicalisation passe par là alors que…

or,  l’Etat a déjà tous pouvoirs pour faire fermer une école islamiste et qu’elle ne le fait pas,

les principaux foyers de radicalisation se situent essentiellement dans les lieux d’enseignement non déclarés en lien avec des lieux de prières eux-mêmes non répertoriés, que prévoit le ministère pour les détecter quand il suffirait de contrôler tous azimuts et les lieux de prière et les écoles coraniques ?

Rien ne peut justifier la main-mise sur toutes les écoles hors contrat sous ce prétexte.

Par ailleurs, pour apporter une justification supplémentaire au renforcement du contrôle des écoles hors contrat, est évoqué le constat de « vraies failles pédagogiques » dans ces écoles: il ne faut pas manquer d’aplomb quand l’Education Nationale est la première à faillir, à fournir à tour de bras des illettrés et des incultes et que JM BLANQUER – grand enfumeur devant l’Eternel – n’a pas du tout l’intention de changer de braquet contrairement à ce que ses déclarations pourraient laisser à penser et s’il y a un lieu où nos enfants sont réellement en danger, c’est bien à l’Education Nationale, ce qui explique d’ailleurs le succès grandissant des écoles hors contrat qui contrarie la politique destructrice de Monsieur BLANQUER.

Raisons réelles de la main-mise

Mais…ne nous laissons pas abuser.

« En toutes choses il faut considérer la fin » concluait Jean de la Fontaine dans la fable « le renard et le bouc ». Quelle fin considère le renard BLANQUER ?

Mondialiste et immigrationniste impénitent comme son maître MACRON, il entend, à la suite NV. BELKACEM, « mettre au pas » de l’Ecole de la république les écoles hors contrat afin d’empêcher la transmission de la culture française et l’émergence d’une élite française et ce, au bénéfice de l’émergence d’une élite issue de l’immigration formée dans les R.E.P. (réseaux d’éducation prioritaire) et autres structures qui leur sont réservées, voulant contraindre ces écoles hors contrat à suivre les mêmes « programmes » et les mêmes délires anti-pédagogiques de l’Education Nationale que les parents fuient de plus en plus et que les professeurs – les vrais – supportent de moins en moins malgré le silence-radio des syndicats complices.

Moyens de la main-mise

Jusqu’à ce jour, une école hors-contrat pouvait être créée librement par simple déclaration avec possibilité d’opposition de la part de l’administration mais pour des raisons non pédagogiques, une entière liberté étant laissée aux créateurs d’écoles à cet égard.

Le gouvernement précédent représenté par NV.BELKACEM a voulu restreindre la liberté de créer des écoles hors-contrat en faisant voter une loi substituant au régime de déclaration, un régime d’autorisation ; cette loi a été invalidée par le conseil constitutionnel le 25 janvier 2017.

JM. BLANQUER prend le relais de la marocaine BELKACEM poursuivant le même objectif mais s’y prenant autrement.

Une loi votée par les sénateurs le 21 février 2018 par 240 voix contre 94 voix vise à restreindre la liberté de création et de fonctionnement des écoles hors contrat. Bien que proposée par une sénatrice UDI Françoise GATEL, les négociations se sont en réalité faites directement avec JM.BLANQUER qui a confié être « très attaché à cette loi ».

Le texte va être soumis au vote de l’assemblée nationale.

Contenu de la loi

Dans le Figaro du 11/02/18, Anne Coffinier souligne que « l’hostilité des services du ministère de l’Education Nationale envers les écoles hors contrat est en contradiction totale avec les déclarations publiques du ministre ».

En effet ! ne soyons pas dupes !

L’apparence de simplification pour présenter un dossier de création d’école ne signifie pas pour autant une plus grande facilité de création, bien au contraire !

Par ailleurs, le texte de loi révèle ce qui était le plus à redouter : un obligatoire alignement des écoles hors contrat sur les contenus et les méthodes de l’Education Nationale , autrement dit, ce texte signe la mort des écoles hors contrat.

Le « diable étant dans les détails », il a fallu aller « à la pêche » dans l’article 4 nouveau de la loi qui fait référence à l’article 227-1-1 du code pénal mais n’en énonce que la partie modifiée, et c’est précisément là que le bât blesse.

Désormais, l’article 227-1-1 du code pénal stipule :

« Le fait, par un directeur d’établissement privé accueillant des classes hors contrat, de n’avoir pas pris, malgré la mise en demeure de l’autorité de l’Etat compétente en matière d’éducation, les dispositions nécessaires pour que l’enseignement qui y est dispensé soit conforme à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui-ci est défini par l’article L. 131-1-1  du code de l’éducation et permette aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article 122-1-1 du même code (partie du texte modifiée par la proposition de loi) et de n’avoir pas procédé à la fermeture de ces classes est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. En outre, le tribunal peut ordonner à l’encontre de celui-ci l’interdiction de diriger ou d’enseigner ainsi que la fermeture de l’établissement »

La loi votée par le sénat renforçant les contrôles des établissements hors contrat par un contrôle systématique la première année d’exercice et des contrôles inopinés par la suite, cela signifie que ces contrôles s’effectueront forcément en référence à l’ « acquisition progressive du socle commun » et donc, les écoles hors contrat devront calquer méthodes et contenus sur ceux, désastreux de l’Education Nationale dont nous savons que, dans le cadre de la refondation de l’Ecole pour nos enfants, l’axe principal est l’acquisition et la soumission aux valeurs dites de la République.

Ce n’est pas recevable !

Comme vient de souligner le rapport de la Cour des Comptes  : « …L’évaluation n’a pas été conçue au sein de l’Education Nationale pour qu’elle devienne grâce à elle, une organisation « apprenante » tirant les enseignements de ses succès comme de ses échecs appréhendés selon des méthodes clarifiées, validées et fondées sur le recueil de données sur les acquis et les besoins des élèves… »

Conclusion

En réalité, la volonté diabolique de JM BLANQUER de tuer l’enseignement privé hors contrat est manifeste et s’inscrit dans une logique engagée par ses prédécesseurs.

De plus, dans le dernier projet de loi de finances, le ministre de l’éducation a également « gelé » les postes financés dans l’enseignement privé sous contrat : aucun poste ne lui a été attribué, contrairement à l’accord conclu en 1992 qui astreint l’Etat à assurer 20% dans le privé et 80% dans le public.

Pour conclure, notons le cynisme sans cesse renouvelé de JM BLANQUER devant le Sénat au moment de la présentation du texte :

«… Ce qui se passe à travers cette proposition de loi, c’est tout simplement de conforter la liberté d’enseignement ( !!!) en évitant, comme pour toute liberté, que l’abus de cette liberté ne vienne abimer cette liberté… (applaudissements !… à croire que les sénateurs sont totalement décérébrés !)…toute liberté en effet, peut comporter des abus, et c’est en étant soigneux vis-à-vis de ces abus qu’on est soigneux vis-à-vis de ces libertés… »

Le choix des mots est « soigneusement » choisi pour apparaître protecteur. « …Conforter la liberté d’enseignement… » autrement dit « davantage contrôler pour plus de liberté », nous avons déjà entendu cela avec NV. BELKACEM, ce qui est d’autant plus compréhensible que l’un et l’autre s’abreuvent à la même source !

Mais ne nous laissons pas abuser !

Notre volonté à nous, défenseurs de l’avenir de nos enfants, est au contraire celle de libérer tous les enfants, tous les jeunes, du joug destructeur de l’Education Nationale et nous devons nous y employer par tous les moyens !

 

23/06/2016

La marocaine franc-maçonne Belkacem s' attaque aux écoles catholiques hors contrat .

LA LIBERTÉ SCOLAIRE, UN COMBAT DE CIVILISATION

Najat Vallaud-Belkacem serait-elle en train d'obtenir en 2016, mais par des moyens détournés, ce qu'en 1984 Alain Savary n'avait pu réaliser, à savoir la disparition de la liberté de l'enseignement ? En tout cas, les mesures qu'elle a annoncées le jeudi 9 juin sont gravissimes puisqu'elles remettent en cause une liberté fondamentale garantie par la Constitution.

En quoi consistent-elles ? Non seulement à renforcer les inspections - malveillantes ? - dans les familles qui exercent leur droit d'instruction auprès de 25 000 jeunes ou dans les établissements hors contrat - un millier d'établissements, dont 300 confessionnels -, mais surtout à passer d'un régime de déclaration d'intention à un régime d'autorisation préalable. Bref, à substituer l'arbitraire à la liberté. En clair, désormais, pour ouvrir une école hors contrat, il faudra avoir obtenu préalablement l'autorisation du ministre de l'éducation ...et des lobbies dont il est le pantin. C'est pourquoi le député du Parti chrétien démocrate Jean-Frédéric Poisson, vent debout contre ce coup de force, a prévenu qu'il saisirait l'instance de la rue de Montpensier, s'il en était besoin. Car ce que vise le pouvoir socialiste, ce sont bien « les libertés pédagogiques, intellectuelles, religieuses et philosophiques » revendiquées haut et fort par ces établissements, comme l'observe Guillaume Drago, professeur à l'Université Panthéon-Assas Paris II, dans La Croix du 8 juin.

L'UMP en rêvait, le PS le fait !

Gageons que la musulmane Najat n'en a cure. Outre que les garanties apportées à nos libertés par les « Sages » sont à géométrie variable, Poisson est bien seul à droite. Et pour cause : la collusion de l'ex-UMP et de la gauche est totale sur le sujet. A plusieurs reprises la « droite » a déposé des propositions de lois au Parlement en vue de supprimer la liberté de l'enseignement : au Sénat, en 2013, et récemment à l'Assemblée nationale, où le député Eric Ciotti et vingt-huit de ses collègues LR ont présenté un texte « visant à renforcer l'encadrement des établissements privés hors contrat et à limiter les possibilités de dérogation à l'obligation scolaire ».
 
L'Association des maires de France, dirigée par François Baroin, qui se rêve déjà en premier ministre d'un Sarkozy réélu président, n'avait-elle pas déclaré, fin 2015 : « La facilité, permise par la loi, de créer sous forme associative des structures scolaires confessionnelles interroge [sic] l'AMF » ? L'UMP le voulait, le pouvoir socialiste le fait.
 
Qu'il s'agisse de l'Europe, du syndrome atlantiste, de l'invasion migratoire, de la promotion du communautarisme, de la destruction de la famille, et maintenant de l'école, l'union antinationale entre la gauche et la droite mondialistes existe déjà dans les faits. Pas besoin de Juppé pour la sceller ! Du reste, en s'apprêtant à violer la Constitution par voie d'ordonnance, le pouvoir socialiste rend service à l'UMP en empêchant la médiatisation d'un débat parlementaire qui n'aurait pas manqué d'interroger les Français sur cette collusion. Des petits services qu'on se rend entre amis...

L'ISLAMISME A BON DOS ...

La crainte de la radicalisation islamiste des jeunes échappant à l'école officielle a évidement bon dos...
 
Peut-être l'argument est-il sincère chez Les Républicains, ce qui prouverait, s'il en était besoin, que nous avons affaire à la droite la plus bête du monde. En fait, nul besoin d'inspections ou d'autorisations préalables pour juguler l'islamisme. Comme pour les mosquées salafistes, la police suffit pour connaître les foyers de radicalisation et fermer, tout en respectant nos libertés constitutionnelles, les « écoles » qui poseraient problème. Mais Belkacem le veut-elle, elle qui, au contraire, après sa bévue sur l'enseignement de la théorie du genre à l'école, qui est mal passé auprès des populations immigrées, a décidé de favoriser, dans l'espoir stupide de l'encadrer au sein de l'institution, le repli identitaire islamiste, par exemple en déclarant que le porc est un « aliment confessionnel » ou en promettant l'enseignement de l'arabe dès le CP - assuré par qui, au fait ?
 
Comme le remarque encore le professeur Drago, « ce sont en réalité de nombreux établissements catholiques que l'on veut atteindre », non pas ceux d'un enseignement diocésain domestiqué par le pouvoir - en ce sens, Savary a réussi : l'enseignement diocésain a été, sinon officiellement, du moins idéologiquement intégré à l'enseignement public -, mais ceux qui revendiquent leur liberté et refusent le pédagogisme. Ultime vengeance contre des catholiques redevenus indisciplinés et revendicatifs depuis la Manif pour tous ! ...