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Politique nationale - Page 4

  • Ce ne sont pas les immigrés qui paieront votre retraite ! ...

    Lorsque les gouvernements parlent de réformes, il faut toujours s’attendre au pire. Contrairement à ce que l’on croit souvent, ce n’est pas de réformes que la France manque. C’est au contraire les réformes et révolutions permanentes qui la détruisent, la détricotent, l’avilissent, la rendent méconnaissable depuis quelques décennies.

    La révolution du droit de la famille avec la contraception, l’avortement et aujourd’hui la tyrannie du lobby LGBT qui s’en prend à la filiation, bouleverse les repères moraux et civilisationnels les plus séculaires, promeut et institutionnalise tout ce qui est contre-nature avec la théorie du genre, le “mariage” inverti, le transhumanisme, la PMA et la GPA.

    La destruction de la nation avec la submersion migratoire, le regroupement familial, la suppression des frontières physiques et morales, la caducité de toute distinction entre un national et un étranger. La révolution de l’école et de l’enseignement avec les pédagogies modernes, la généralisation de la mixité, le poids de l’immigration, le nivellement par le bas, les mensonges permanents sur notre histoire et notre civilisation. 

    Et voici qu’aujourd’hui, à l’instar de nombre de leurs prédécesseurs depuis le gouvernement de Michel Rocard à la fin des années 1980, Macron et Philippe nous parlent de la réforme des retraites.

    En réalité, on veut nous vendre sous le doux mot de réformes une régression sociale de grande ampleur. Si pour l’heure on prétend ne pas vouloir reculer l’âge légal du départ à la retraite fixé à 62 ans, il s’agit d’une formidable hypocrisie puisque, pour bénéficier d’une pension à taux plein, il faut avoir cotisé pendant quarante-trois ans pour les personnes nées à partir du 1er janvier 1973. Et les pouvoirs publics entendent augmenter encore le nombre des annuités. Sachant que la plupart des Français entrent dans la vie active aujourd’hui beaucoup plus tard que ce fut le cas naguère, du fait de l’allongement de la durée des études, cela signifie que beaucoup de nos compatriotes devront travailler jusqu’à 70 ans et plus pour bénéficier d’une retraite à taux plein. A condition qu’il existe encore à long terme un système de retraites, ce qui est tout sauf certain quand on connaît le montant abyssal des déficits et de la dette, que l’on ajoute à cela le chômage de masse et le non-renouvellement des générations du fait d’une dénatalité qui est de plus en plus forte. 

     

    Le propre d’un gouvernement soucieux du bien commun, c’est de penser au futur, de conjurer le danger et d’assurer le développement spirituel, moral et matériel du peuple, la prospérité du pays, la perpétuation de l’espèce. D’où l’importance de promouvoir des politiques familiales et natalistes. Or c’est tout le contraire qui a été fait ces dernières décennies. On promeut dès le collège toutes les formes de contraception, en assimilant quasiment la grossesse à une maladie, à un drame, on exhorte à l’avortement de masse considéré comme un droit fondamental, une marque d’émancipation féminine, on fait venir dans les écoles des associations homosexualistes pour désorienter nos petites têtes blondes et crépues et parallèlement on favorise une immigration de peuplement qui tend progressivement à se substituer à la population française.

    Et voici qu’on a aujourd’hui le cynisme de dire que ce sont les immigrés qui vont payer nos retraites puisqu’on fait tout pour que les Français ne mettent plus au monde des enfants, sauf s’il s’agit de duos d’invertis ayant recours aux manipulations génétiques.  L’ONU depuis le début des années 2000 dans des rapports tout à fait officiels professe que l’Europe doit accueillir des immigrés du Tiers monde par dizaines de millions pour assurer la continuité et l’équilibre du système de retraites. Quels arguments n’utiliserait-on pas pour encourager par tous les moyens à l’invasion et à la submersion de notre pays, de notre continent, à la destruction de notre civilisation (ou de ce qu’il en reste) ?

    Comment croire en effet que les immigrés qui arrivent aujourd’hui en France et qui sont pour 95 % d’entre eux des ayants-droits sociaux percevant moult soins et allocations et ne cotisant rien vont demain payer le plus tranquillement du monde les retraites des seniors de souche ? On se moque du monde !

     

    Depuis de longues décennies les gouvernements successifs ont systématiquement fait l’inverse de ce qu’ils devaient accomplir. En matière de gestion des flux migratoires et de révolution du droit de la famille, on l’a dit. Mais également en mettant en œuvre au tout début des années 1980 sous François Mitterrand la démagogique retraite à soixante ans lors d’une période marquée par les chocs pétroliers, la montée continue du chômage, la baisse de la natalité, et alors même qu’à cette époque l’espérance de vie, tant des hommes que des femmes, ne cessait de croître. Cette réforme du pouvoir socialo-communiste fut une catastrophe que nous ne cessons de payer au prix fort depuis bientôt quarante ans. Ce fut un contre-sens historique. La gauche en a l’habitude. La fausse droite aussi.  

    Aujourd’hui les caisses sont vides,la dette est abyssale et d’autant plus que l’on promeut depuis près d’un demi-siècle une immigration extrêmement coûteuse, et il faut donc s’attendre dans les années à venir à des réformes de plus en plus brutales, de plus en plus régressives.

    De même que les prélèvements obligatoires ne cessent de s’accroître jusqu’à devenir confiscatoires, les pensions vont baisser de plus en plus. Et ce à un moment où l’espérance de vie commence à stagner voire à reculer après avoir longtemps augmenté. Une tendance logique et qui devrait se confirmer du fait de l’explosion des cancers qui touchent aujourd’hui un Français sur trois, de la toxicité de la nourriture industrielle que nous ingérons et de la pollution de l’air que nous respirons. Comment les jeunes gens gavés de Mac Do et de coca-cola depuis leur plus tendre enfance peuvent-ils sérieusement espérer devenir centenaires ou même profiter tranquillement de leur retraite à 70 ou 75 ans ?

     

    C'est dans ce contexte qu’il faut replacer toute la propagande actuelle en faveur de l’euthanasie. Le prétendu droit à mourir dans la dignité répond certainement à des motivations idéologiques, maçonniques et anti-chrétiennes, mais s’explique aussi plus prosaïquement par des motifs économiques et mercantiles. Comme il est difficile dans le cadre d’un régime reposant sur l’élection et le suffrage universel d’augmenter trop massivement les cotisations et de réduire très fortement les pensions, surtout que les plus de soixante ans constitue chaque jour davantage une part plus significative de l’électorat et que les personnes âgées sont généralement beaucoup moins abstentionnistes que les jeunes générations, il existe une solution plus simple, plus radicale, vantée depuis quarante ans par le cynique Jacques Attali (qu' on devrait euthanasier sur le champ vu son âge: 76 ans ...), la réduction du nombre des retraités par l’euthanasie de masse. Et c’est ce vers quoi on s’oriente avec la réforme (encore une !) des lois de bioéthique. Pour que le génocide par persuasion des Français puisse se poursuivre, s’amplifier et aller à son terme. Ce qui assurera la solution finale au problème du financement des pensions.  Car, comme l’aurait dit Monsieur de La Palice,  s’il n’y a plus de retraités, il n’y a plus besoin de retraites. Dans leur régime ce n’est pas la retraite ou la mort. C’est le retrait (de la vie) par injection létale, la mort par persuasion globale.  Telle est la nouvelle valeur de leur République. 

     

  • La France, championne de la culture de mort !

    Gay Pride, PMA, euthanasie de masse :

    Le vice et la mort à tous les étages de la République !

    LA CULTURE DE MORT ne connaît jamais aucune trêve, aucun répit, aucune pause.

    Alors que la cour d’appel de Paris avait ordonné le 20 mai la reprise de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert, la cour de cassation, toutes affaires cessantes, a cassé sans renvoi l’arrêt de la cour le 28 juin. Cette célérité de la plus haute juridiction dans l’ordre judiciaire en France est sans précédent d’autant que les dix-neuf hauts magistrats, pour donner plus de force et de solennité à leur décision, se sont réunis en séance plénière. En moyenne la cour de cassation met un an environ, parfois plus, pour examiner un dossier et rendre sa sentence. De plus elle est censée ne se prononcer qu’en droit et non sur le fond mais l’on sait bien que tout cela est purement théorique et que les motivations et pressions politiques et idéologiques jouent un rôle prépondérant, surtout dans toutes les affaires dites sensibles. Chaque fois qu’il a fallu défendre le droit à la vie, la morale traditionnelle, chaque fois également qu’il s’est agi de résister à la police de la pensée (incitation à la haine raciale, contestation de crimes contre l’humanité), les juges de casse ont toujours été dans le sens du vent et des puissants du moment. 

    La Fontaine l’avait déjà édicté en son temps : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir ». Cette maxime n’a jamais été si vraie aujourd’hui. Il ne faut pas compter sur l’héroïsme, la force de conviction et de caractère des juges en général, et des juges de casse en particulier, pour résister aux puissances de ténèbres. Au contraire. Les plus hautes juridictions françaises (Conseil d’Etat, Cour de cassation) et européennes (Cour européenne des droits de l’homme) ont toutes donné le permis de tuer Vincent Lambert, et à travers lui, et après lui, tous les handicapés, accidentés, les personnes faibles ou que la vie a éprouvées. Ce n’est pas étonnant : ces mêmes juridictions n’ont jamais rien trouvé à redire à l’avortement de masse, non plus qu’à toutes les revendications du lobby LGBT. La justice en Occident est objectivement au service de coteries qui organisent la submersion et la subversion de notre pays, de notre continent, de notre civilisation, leur invasion de l’extérieur et leur dissolution à l’intérieur.

     

    QUELQUES HEURES seulement après cet arrêt de la cour de cassation qui ouvre la voie à l’euthanasie de masse (mieux vaut ne pas perdre, même provisoirement, l’usage de la parole, si l’on ne veut pas être liquidé par des médecins qui foulent au pied le serment d’Hippocrate), Sodome et Gomorrhe défilaient dans les rues de Paris. Le 29 juin, jour de la Saint Pierre et Saint Paul, la faune homosexualiste défilait dans Paris, en réclamant toujours plus de droits, toujours plus de faveurs.

    En vingt ans, le lobby LGBT a tout obtenu : le détestable Pacs en 1999 qui a ouvert la boîte de Pandore, la loi créant un délit d’homophobie en 2004 permettant de museler et de condamner tous ceux s’opposant aux folies du lobby LGBT, le “mariage” et l’adoption pour les invertis. Mais cela ne suffit pas à cette coterie : elle veut l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes et la gestation pour autrui (GPA) pour les pédérastes. Elle veut tout et agit au moyen de la menace et de l’intimidation, à l’instar d’un autre lobby puissant et nocif : « Sortez nos sexes de vos états-civils », « Nos enfants (sic !) vont bien », « Filiation, PMA : marre des lois a minima » indiquaient des écriteaux brandis par les manifestants. 

    La communauté arc-en-ciel n’a rien à craindre : le gouvernement obtempérera à ses exigences, comme il se plie docilement aux diktats du CRIF. Le projet de loi bioéthique, qui doit être adopté en juillet par le Conseil des ministres, sera examiné par les députés fin septembre, afin qu’il soit voté et qu’il entre en vigueur avant la fin de l’année. Il faut aller vite pour démanteler le peu qui reste encore de morale et de bon sens dans ce pays.

    Hollande avait été mis en place pour mener à bien le “mariage” inverti, ce qu’il fit un an à peine après son accession à l’Elysée, et pour mettre en œuvre un délit d’entrave numérique à l’IVG, qui lui, pour le coup, avorta si nous osons dire, Macron est là pour poursuivre, amplifier et conduire à son terme le démantèlement du droit de la famille et de la défense de la vie en ouvrant la PMA aux lesbiennes et en légalisant l’euthanasie — tant voulue depuis quarante ans par son mentor Jacques Attali — à la suite de la jurisprudence Vincent Lambert. C’est pourquoi le procureur général près la Cour de cassation, le fade et catastrophique François Molins, a, sur ordre du gouvernement, tout fait pour que l’on puisse au plus vite casser l’arrêt de la cour d’appel qui avait ordonné la reprise de l’alimentation et de l’hydratation après que fut visionnée une vidéo où l’on pouvait voir que Vincent n’était nullement le légume que l’on prétendait qu’il fût. 

     

    IL Y a une grande cohérence dans l’attitude des pouvoirs publics depuis des décennies : de même qu’ils favorisent par tous les moyens l’invasion de notre pays et participent activement au Grand Remplacement par des populations venues d’ailleurs et que rien ne rattache à notre pays et à notre civilisation, ils œuvrent chaque jour à l’avilissement, à l’abêtissement et à l’anéantissement de notre peuple.

    Par la contraception, l’avortement et la pornographie de masse. Par la propagande droit de l’hommiste, holocaustique et homosexualiste qui démantèle nos défenses immunitaires, fait perdre le sens commun et pousse à des pulsions suicidaires, à une haine de soi, de son passé, de ses racines, de l’être historique de la France, de l’Europe et de l’Occident. Jamais sans doute nous n’avons dû faire face dans notre histoire à un ennemi aussi retors, aussi puissant, aussi vil, aux méthodes et à l’état d’esprit aussi contre-nature. 

    Ce sont en effet les propres dirigeants de notre pays dont la mission est en principe de protéger, de sauvegarder notre peuple, de veiller à son intégrité physique et morale, de répondre à ses préoccupations et de l’aider à s’accomplir qui l’assassinent chaque jour un peu plus, creusent sa tombe, clouent son cercueil sans même lui offrir fleurs et couronnes.

    C’est une mort muette, silencieuse, sans bruit. Il y a plusieurs moyens de tuer un peuple : on peut le faire directement, mais aussi de manière plus insidieuse, plus pernicieuse. Un génocide peut se réaliser par persuasion, par suggestion mentale, par abâtardissement des intelligences et des cerveaux, par abaissement des volontés et des caractères, par anesthésie des cœurs et des âmes, par bouleversement des mœurs et des mentalités, par intrusion dans les consciences, par altération du bon sens. Et dans ce domaine l’école et les grands médias jouent un rôle essentiel, mortifère. C’est à chacun d’entre nous qu’il appartient chaque jour, patiemment, fermement, d’opérer notre délivrance et d’édifier des résistances. Mentales, intellectuelles, spirituelles. En nous et autour de nous. Pour tenir debout jusqu’au bout dans les ruines et les ténèbres qui nous entourent.

  • Zemmour, nouveau lapin blanc des français ? ...

    Contre Zemmour et les zemmourides

    C’est bien connu, un homme qui se noie se raccroche à tout ce qui passe à sa portée, fût-ce un serpent vagabond. En l’occurrence, dans l’actuelle débâcle politique — qui est certes également une “recomposition”, mais fortement instable : un petit rien pouvant redistribuer les prismes chatoyants du kaléidoscope politique — certains croient pouvoir placer leurs espoirs dans ce vieux dromadaire de retour qu’est le quidam Zemmour ! Par tact, nous n’aborderons pas (à l’heure précise où le patron des Républicains était débarqué de sa barcasse en perdition) le cas de cet autre lapin blanc jailli avec trois ans d’avance du chapeau pré-électoral. Nous parlons évidemment ici de la blonde jouvencelle Maréchal-nous-y-revoilà, une belle au bois dormant arrachée par on ne sait qui, on ne sait quoi, à son apparente torpeur politique. Car aussi accorte soit-elle, il faut être néanmoins affligé d’une grave coquetterie dans les yeux (le strabisme de Vénus) pour apercevoir en elle une réincarnation de Jeanne la Pucelle… et quoiqu’elle soit donnée à égalité avec Zemmour pour représenter une vraie chance pour la France ! 

    D’ailleurs ces deux prestigieux personnages n’ont-ils pas noué entre eux certaines accointances par le biais, entre autres, de l’Issep, cette école privée lyonnaise ayant l’ambition de former les jeunes cadres d’une future droite nationale reconquérante ? Faut-il glisser ici que les écoles de commerces, de journalisme ou de com’ faisant florès aujourd’hui,  resterait à savoir ce que ce type d’établissement peut apporter de neuf et de performant. Surtout en vue d’élaborer un véritable corps de doctrine utile à la reconstruction de la France, de l’Europe et du monde sur les bases saines d’une écologie humaine n’ayant pas totalement rompu avec la Tradition, la Foi catholique et ses antiques héritages métaphysiques !  

     

    Plus inquiétant (et plus navrant aussi par ce qu’il révèle à droite d’affaissement intellectuel), c’est que nous nous ruions sur le premier appât venu que des pécheurs habiles nous promènent devant le museau… faisant de la sorte preuve d’un manque de discernement consternant, carence révélatrice d’une forte immaturité politique ou d’un redoutable désordre mental.

    Qui n’a pas encore compris que le Système ne promeut (ne laisse prospérer) que des opposants sur mesure ? Qu’aujourd’hui l’un des critères les plus sûrs pour identifier des hommes servant peu ou prou ledit système — souvent même à leur insu aveuglés qu’ils sont par la vanité et le lucre — est d’établir la liste de ceux qui sont admis et réinvités dans les grands médias. Tous sans exception — nous parlons bien de l’opposition officiellement admise et de la dissidence convenue — se plient sans barguigner à des règles tacites de bienséance idéologique,  c’est-à-dire aussi puissantes que non dites. Ils respectent scrupuleusement des tabous auxquels d’ailleurs ils adhèrent la plupart du temps… ou à l’édification desquels ils collaborent sans sourciller et qu’ils consolident par leur silence et leur dévotion à l’omerta générale. Ce à quoi ils contribuent largement par l’autorité morale dont ils sont les dépositaires en tant que représentants du peuple, des institutions ou de la science. Ce qui aboutit à transmuter l’erreur, l’ignorance et le mensonge en pierre dure à la manière des madrépores qui forment, années après années, ces bancs récifaux sur lesquels viennent s’éventrer les quelques rares nefs hauturières — convoyeurs transocéaniques de vérités indésirables — osant encore s’aventurer aux abords des hauts-fonds médiatiques et juridiques.

    Bref, Zemmour semble avoir embrassé la cause des Français en dénonçant le Grand Remplacement et singulièrement la déferlante migratoire d’obédience islamique. Que nenni, Zemmour, tout comme son poteau Bernard-Henri Lévy, ne plaide en vérité que pour sa tribu dont les positions dominantes pourraient être au final — s’ils ne se montrent pas assez vigilants — menacées sur la Terre promise qu’est encore l’Hexagonie (Heureux comme Dieu en France disait-on naguère en Germanie)… une grasse position de repli le jour où il faudra évacuer les comptoirs de Hong-Kong et de Shanghai lorsque la guerre froide (ou chaude) s’exacerbera un peu trop entre l’Occident et la Chine, soit, quand les États-Unis et l’Union européenne ne supporteront plus d’être le vase d’expansion d’un nouvel Empire du Milieu aux appétits résolument planétaires.

     

    Zemmour associe volontiers la défense de la France identifiée chez lui à la défense de la judéité. Le parasite idéologique se colle sur le dos de sa victime butineuse à l’instar de l’acarien asiatique — le varroa — qui décime nos ruches en étroit partenariat avec Bayer-Monsanto. Le conditionnement  pavlovien d’association (de fusion) du judaïsme et du christianisme comme cause commune — un couple pourtant parfaitement antinomique ! — a commencé avec l’introduction (il faudrait dire l’inoculation), puis l’accoutumance au concept de judéo-christianisme. Or si l’on peut parler des racines chrétiennes, et plus précisément helléno-chrétiennes, de l’Europe,  c’est une rare absurdité que d’apparier la chrétienté au judaïsme opératif, celui-ci n’ayant jamais contribué en quoi que ce soit à l’édification de la civilisation européenne en tant que telle, hormis la science de l’usure, de la collecte de l’impôt, des traites négrières et autres, du capitalisme virtuel et de la dématérialisation algorithmique des transactions financières. 

    Comme des perroquets, tous vont en rabâchant cette coquecigrue qu’est le judéo-christianisme si bellement intégrée et amplifiée par l’Église conciliaire que l’on trouve à présent dans les missels post-Vatican II des odes au peuple juif dont on ne prie plus pour la conversion et dont on n’évoque plus l’aveuglement. Or il est assuré que les Européens — à la différence des judéo-protestants américains — ne retrouveront pas leur assiette (leur équilibre mental) tant que la confusion sémiologique la plus extrême régnera dans les esprits… et tant que les brouillages sémantiques nous feront confondre les intérêts géopolitiques de l’État hébreu (et leur cortège de guerres périphériques : Soudan, Somalie, Irak, Libye, Syrie, Yémen et, possiblement, l’Iran voire l’Algérie) avec les intérêts vitaux des nations européennes… Sachant par ailleurs que ce sont les mêmes idéocrates (dont une partie s’insurge maintenant contre le Grand Remplacement) qui ont théorisé la société plurielle, propagé l’antiracisme et tutti quanti afin de nous endoctriner et de nous abrutir à grands renforts de culpabilisation et de lois aussi coercitives que scélérates. À ce titre, celui que les médiacrates présentent comme « un sulfureux polémiste » (néanmoins chroniqueur au Figaro, sur RTL et Sud Radio, liste non exhaustive !) et dont les ouvrages se vendent par dizaines, voire par centaines de milliers d’exemplaires, est en fin de compte un drôle d’oiseau et un très curieux dissident. Lequel — il est important de le souligner — ne va jamais au bout de sa logique en se gardant prudemment de franchir les lignes jaunes et rouges délimitant le périmètre du parc humain où le cheptel à deux pattes est autorisé à paître (naître, produire, consommer et mourir)… avant d’être englouti périodiquement dans les abattoirs collectifs des grandes guerres démocratiques et humanistes.

     

    Il semblerait en effet — et c’est là un détail qui tue — que Zemmour puisse apparaître comme situé aux antipodes du belliciste cosmopolite Bernard-Henri Lévy, alors qu’en réalité il serait en parfaite connivence d’idées avec celui ci. Hors antenne, ces deux-là entretiendraient en effet des relations particulièrement amicales, celles-ci ne faisant pas l’objet d’une publicité outrancière… Mais où sont donc les paparazzi ? Au fond, à mieux y regarder, ne défendent-ils pas l’un et l’autre les mêmes thèses à un chouia (iota) près ? Une juste distribution des rôles et une judicieuse répartition des parts du marché idéologique assorties de retombées sonnantes et trébuchantes. Bref, un juteux fonds de commerce !

    L’un veut mettre à feu et à sang les nations musulmanes qui encerclent Eretz Israël, l’autre voudrait que nous fassions le ménage chez nous manu militari, non pour débarrasser le plancher des vaches d’une immigration intrusive, mais, in fine, pour mieux épouser la cause de l’État ethnique, assumé et revendiqué, comme juif. Parce que si les communautés musulmanes, désormais solidement implantées (incrustées) chez nous, se sentent menacées, nul doute que cela ne dégénère en guerre intestine. Guerre qui, de facto, a déjà commencé (certes dans un registre de basse intensité) au cours de ces trois dernières décennies eu égard aux vagues successives d’attentats.

    À ce sujet, Zemmour oublie simplement de dire que ce sont d’abord ses coreligionnaires idéologiques qui ont depuis cinquante ans prêché l’accueil, la tolérance, l’amour universel de l’Autre (n’importe quel autre parce que nous sommes tous des humains !) et ouvert en grand les portes de la Cité Europe, cela grâce à leur entrisme politique et à leurs infernales campagnes de perversion d’une juste vision  du monde, à savoir l’inversion et le vicieux dénigrement des principes fondateurs de nos sociétés, par esprit et par essence chrétiennes.

    Au demeurant qui saurait, au sein de notre famille élargie d’idées, être en désaccord avec Zemmour, lorsqu’il écrit à propos du souverainiste libéral et caudillo républicain de la Fédération de Russie ?  « Dans la pugnacité de Poutine contre le “primitivisme” occidental, il y a les écrits du grand écrivain russe [Soljenitsyne] qui n’a pas hésité à dire son fait à une civilisation occidentale qui, au nom de la liberté, s’abandonnait aux joies tristes du matérialisme. Poutine nous ramène au combat idéologique autour de la Révolution française. Comme l’Amérique d’aujourd’hui, les Français prétendaient exporter par leurs armées victorieuses les “droits de l’homme” dont ils vantaient l’universalisme, tandis que Burke ou Joseph de Maistre en contestaient l’arrogance. Poutine a ressuscité la lutte des sociétés holistes contre les individualistes. Il a redonné une légitimité idéologique et politique à un conservatisme qui n’avait plus droit de cité en Occident. Or comme le disait Nicolas Berdiaev “le sens du conservatisme n’est pas d’empêcher le déplacement vers l’avant et vers le haut, mais d’empêcher le déplacement vers l’arrière et vers le bas, vers l’obscurité chaotique et le retour à l’état primitif ”… C’est pour cela que Poutine rencontre un écho grandissant au sein même des nations occidentales, au-delà de ses dirigeants inféodés et à Washington et plus encore à l’idéologie droit-de-l’hommiste ». 

     

    Tout cela est bel et bon, mais posons-nous la question de savoir qui, en dehors de Zemmour, pourrait exprimer publiquement de telles analyses sans être automatiquement et définitivement ostracisé. Pourquoi Zemmour peut-il dire ce qui nous est interdit de penser sous peine de l’opprobre la plus noire voire de sanction pénale ? Pourquoi lui manifester de notre côté tant de gratitude pour s’octroyer le droit de parler à notre lieu et place ? Pourquoi lui reconnaître un « immense talent » en omettant de voir que la dissidence zemmourienne est une entreprise à but lucratif (et à part entière) employant des porte-plume et autre nègres effectivement talentueux. L’aveuglement de gens qui devraient être autrement éclairés est un mystère et un sujet permanent de consternation ou d’épuisement. L’article de promotion intra-communautaire que nous citons illustre opportunément qui, à gauche comme à droite, encadre la pensée, donne du foin aux uns, de la paille aux autres (et un peu d’avoine pour tous quand il s’agit de calmer les frustrations du cheptel). Ces mâtins ont remplacé les rugueux commissaires politiques d’antan. Ceux-là maniaient la schlag et usaient du goulag, mais ils sont devenus, à l’occasion de l’assomption de la société libérale-libertaire (la permissivité ne s’appliquant qu’à la fluidité des marchés financiers, aux déviances communes et aux vices extraordinaires) les fonctionnaires repus mais toujours mordants du nouvel ordre international. Regardez les plateaux des grandes chaînes d’information télévisuelle et vous verrez — cela crève les yeux et l’écran — qu’à côté de l’animateur croupion se tiennent les commissaires recadreurs de la bien-pensance… les Veil, les Apathie, les Goupil, les July, les Cohn-Bendit… et tous leurs homologues au féminin, harpies de l’extrême correction politique noyautant toutes les rédactions de France et de Navarre. 

     

    REPRENONS notre lecture : « L’universalisme arrogant de l’Amérique a causé de multiples catastrophes dans le monde, Afghanistan, Irak, Syrie, etc. Le juridisme [talmudo-messianique ?] européen incarné par la Cour européenne des droits de l’homme suscite les réserves des vieux États nations comme l’Angleterre ou même la France. L’universalisme sans frontières de l’Union européenne, sa religion de l’Autre, bute sur l’hétérogénéité absolue de l’islam »… Mais pas seulement. Les communautés asiatiques, chinoises, vietnamiennes, hindouistes aussi insérées soient-elles dans le tissu économique et social, n’en constituent pas moins autant de têtes de pont avec lesquelles tôt ou tard nous devrons compter. On voit clairement que l’obsession zemmourienne consistant à nous agiter sous le nez le drapeau rouge (noir en fait) de l’islam n’est destinée qu’à nous faire oublier tout le reste, le mondialisme et ses ravages. L’arbre est prédestiné à masquer la forêt.

    … « Enfin, l’individualisme progressiste des droits provoque un malaise existentiel croissant au fur et à mesure qu’il repousse toutes les limites (mariage homosexuel, théorie du genre, exaltation de l’homme augmenté). Le discours de Poutine sonne comme la punition de tous nos échecs, de toutes nos folies et de tous nos renoncements. La realpolitik qu’il défend avec un talent incontesté n’est que la reprise d’une tradition qui fut celle de la France pendant des siècles, de Richelieu à de Gaulle en passant par nos rois, nos empereurs et nos Républiques ». « L’immense talent » de Zemmour est aussi celui de l’embrouillamini qui voudrait nous faire accroire que la politique d’abandon et de trahison d’un De Gaulle fut équivalente ou comparable à celle d’un Richelieu !  

    … « De même que la religiosité de la société russe fait écho dans la lointaine Amérique. Et le messianisme russe répond au messianisme américain. Mathieu Slama n’est dupe de rien. Son Poutine n’est ni un saint ni un héros. Ce n’est pas tant la réussite du modèle russe qui fascine les populations occidentales que la décadence du modèle occidental qui les effraie. Ce n’est pas tant la force de Poutine qui leur plaît que la désagrégation des démocraties occidentales qui les inquiète. C’est pourquoi Poutine est de moins en moins vu par les peuples d’Europe comme une menace — au contraire de ce que nous répètent nos médias — que comme un ami à soutenir, un modèle à suivre, voire comme un sauveur à appeler ». 

    Ils, avons-nous dit, se répartissent la tâche et se partagent d’avantageuses parts du négoce de la dissidence. Quant à nous, nous pensons qu’en raison des craquements se faisant entendre dans les murailles du mensonge, Zemmour fait habilement la part du feu et entend engranger les gros dividendes (éditoriaux, idéologiques, financiers et éventuellement politiques) d’une dissidence qui a le vent en poupe. Cela, en compagnie de son compère Buisson (ex-conseiller ès machiavélismes du fringant Sarkozy, le forcené mondialiste et nouvel excité du bocal). 

    Le Point [8 juin] révèle qu’Éric Zemmour et Patrick Buisson « travaillent ensemble à une plate-forme d’idées pour la droite se démarquant du RN de Marine Le Pen » et se proposant de ramasser la mise des Républicains largués sur le chemin épineux de l’impotence intellectuelle .

    L’on peut sans peine gager que ce projet n’est pas destiné à surenchérir quant à la défense de la nation, un thème déjà largement mis de côté par le RN dont l’une des préoccupations majeures réside dans la chasse aux sorcières et au bannissement sans retour des délinquants de la pensée, ceux qui auraient eu l’outrecuidance de vouloir remettre l’histoire à l’endroit. Les deux hommes nous préparent-ils donc une mouture à la française du néoconservatisme national-sioniste à la mode de chez Donald Trump ? Un néo-centre droit, éventuellement financé à fonds perdus (un investissement sans retour immédiat) par Robert Mercer et son missi dominici en Europe, Steve Bannon ? Ce qui apparaîtrait peut-être à certains comme un moindre mal, mais qui en réalité ne permettrait nullement d’espérer une quelconque restauration réelle de la souveraineté nationale et encore moins un regain d’indépendance morale, politique et salvatrice.

     

    CES DERNIERS JOURS, on nous a parlé ad nauseam à la radio, à la télévision et dans la presse écrite des 75 ans du débarquement des troupes alliées en Normandie censé nous avoir apporté la liberté. Mais de quelle liberté s’agit-il, si ce n’est celle du renard dans le poulailler ? A la vérité, nous avons seulement changé d’occupant et subi une colonisation à rebours. Mentale, intellectuelle, culturelle, spirituelle. Une conquête des esprits, des intelligences et des volontés. Un asservissement des cœurs et des âmes. Un viol des consciences. Une euthanasie des défenses immunitaires. Une soumission totale, bien que souvent inconsciente, au projet talmudo-messianique de destruction des nations européennes et de domination sans partage du monde, une adhésion servile enfin à sa “religion” impériale, à sa clé de voûte et à son assurance-vie, le culte holocaustique.

     

    Léon CAMUS 

    et Jérôme BOURBON.