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ivg - Page 3

  • La loi sur l’extension du délit d’entrave à l’IVG définitivement adoptée .

     

     

    Ce jeudi matin 16 février,  a été adoptée à l’Assemblée nationale la loi sur l’extension du délit d’entraves à l’IVG. Sont visés par ce texte, sous couvert d’interdire une soi-disant désinformation en matière d’avortement, les sites pro-vie qui s’efforcent d’aider les femmes à garder leur enfant plutôt qu’à le supprimer.

    Le Sénat, pourtant à droite, avait deux jours auparavant, sortit une version édulcoré visant moins directement les sites anti-IVG que les « pressions morales et psychologiques » menées à l’encontre des femmes enceinte.

    Les députés de l’Assemblée Nationale ont voté, à main levé, la première version « plus précise » selon l’entourage des rapporteurs du texte, et visant de manière plus explicite les portails internet concernés. 

    Tous les groupes de gauche et une majorité de l’UDI ont voté pour, alors que Les Républicains ont voté contre « une atteinte à la liberté d’expression ».

    Le député (LR) Christian Kert, estime que cette proposition de loi constitue une entrave, non pas à l’IVG, mais à la liberté d’expression. « L’IVG est un droit garanti en France sur lequel il ne semble pas y avoir de danger » a-t-il déclaré ce jeudi, « mais il existe un réel risque d’arbitraire avec ce texte. »

    Jacques Bompard a trouvé un titre qui va comme un gant à cette nouvelle loi liberticide et privilégiant la mort sur la vie : Délit d’entrave à l’affirmation du drame qu’est l’avortement!

     

    Francesca de Villasmundo

  • Abomination totalitaire socialiste : le soi-disant délit d’entrave numérique à l’avortement !

     

     

     

    Les porte-parole et soutiens du gouvernement socialiste sur ce seul point où ils réalisent leur unité usent du procédé habituel des dictateurs totalitaires, nazis, communistes ou islamiques : ils osent marteler sur tous les médias que ce n’est pas l’information qu’ils veulent museler mais les « fausses informations » qu’ils veulent interdire !

    On est vraiment là dans une cynique tartufferie d’État, on est vraiment dans le règne du « Big Brother » célèbre du roman « 1984 » de Georges Orwell. Car c’est exactement du contraire qu’il s’agit !

    Ce sont en effet les prosélytes de l’avortement sans limite, désormais érigé en un intouchable tabou, en valeur fondamentale de « civilisation », qui font massivement dégouliner leur désinformation.

    Leur première abomination consiste en l’interdiction de l’information fondamentale du fait que l’IVG est plus exactement une IVV : interruption volontaire de vie.

     Selon le moment dans la grossesse de son exécution, l’IVV consiste en l’élimination d’un embryon ou ensuite d’un fœtus, et enfin d’un bébé : dans tous ces cas, l’information vraie est qu’il s’agit de la suppression d’un être humain en développement.

    Voilà la réalité, voilà la vérité irréfutable que nul ne saurait nier avant tout débat sur les applications légales de l’avortement.

    Ce que veulent en fait interdire les fanatiques abortophiles Laurence Rossignol et Marisol Touraine ou encore Bruno Le Roux, le président du groupe parlementaire socialiste, c’est la possibilité d’un temps de réflexion, d’une recherche de conseil pour la femme en détresse ne se résolvant pas sans hésitation à supprimer l’être qu’elle a conçu avec son mari, son amant ou son « partenaire ». Pour ces ministres et politiciens, toute IVV est une victoire idéologique !

    Il s’agit là de quelque chose de fascinant : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on veut imposer une interdiction étatique d’écoute d’arguments plaidant le laisser-vivre pour un être humain en développement.

    On mesure aujourd’hui l’étendue du mensonge d’État.

    Hier, la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 fut présentée lors de sa promulgation comme un texte motivé par la recherche d’un moindre mal. En fait, elle consista aussitôt en un appui à la banalisation de l’avortement. Aujourd’hui l’avortement est devenu le tabou des tabous.

    On mesure ainsi combien le combat pour la défense de la vie innocente est simultanément un combat pour la vérité et pour la liberté.

    C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain.  

    Quoique avec une majorité classée à droite par la politologie régnante, le Sénat, présidé d’ailleurs par le filloniste frère Gérard Larcher, a voté la nouvelle loi totalitaire permettant à l’État « Big Brother » d’interdire des sites numériques mettant en garde contre les dangers de l’avortement.

    Cela est d’une effroyable exemplarité liberticide.

    Le prétexte invoqué est que ces sites donneraient des informations contraires à la vérité ! Il est en effet bien connu que le gouvernement et ses ministres prosélytes de l’IVV (Interruption volontaire de vie) ne donnent que des informations conformes à la vérité…

    Ce prétexte de vérité est très exactement celui utilisé sans exception depuis plus de deux siècles par toutes les dictatures totalitaires, jacobines, communistes, nazies, maçonniques, islamiques et autres, pour faire taire toute critique et éliminer leurs opposants.

    Dans son prophétique roman d’analyse des totalitarismes et d’anticipation « 1984 », Georges Orwell a magistralement dépeint cela. C’est évidemment au nom de la vérité que l’on bâillonne la vérité. Le néo-totalitarisme actuel s’inscrit parfaitement dans cette continuité et sophistication du mensonge.

    C’est l’État qui est le dispensateur de la « vérité » ! Le seul intitulé du ministère détenu par Laurence Rossignol est en soi une perfection de contre-vérité chimiquement pure : « ministère des Familles (sic !), de l’Enfance (sic !) et des Droits des femmes (sic !) ».

    Et cette Rossignol-là, avec l’inénarrable Marisol Touraine, et dame Najat Vallaud-Belkacem et encore Florence Azoulay, et toujours bien sûr avec elles, en réserve, Christiane Taubira, s’efforcent de faire que leur sexe supplante idéologiquement le masculin dans la course vers « le meilleur des mondes ».

    C’est évidemment le même procédé de confiscation–manipulation de la vérité-mensonge qui sera demain utilisé pour faire taire toute opposition des défenseurs de l’écologie intégrale, du respect de la vie innocente et de la dignité humaine à l’euthanasie généralisée et à toutes les manipulations génétiques de tous les nouveaux docteurs Frankenstein.

     

     

  • Aggravation et accélération des avortements, la politique du Grand remplacement dans ses oeuvres: vers un avortement pour quatre naissances ...

    Dans la nuit, les députés ont supprimé en commission le délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant avorter, dans un amendement au projet de loi Santé.

    Actuellement, deux consultations médicales sont obligatoires avant un avortement, -appelé pudiquement IVG-, avec un délai de réflexion d’une semaine entre les deux. Ce délai de réflexion est « infantilisant » selon la député PS hystériquement féministe, Catherine Courtelle; il a pour tort de stigmatiser « l’avortement comme un acte médical à part ».; elle a donc déposé un amendement pour la suppression de ce laps de temps. Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, voulait simplement le réduire à 2 jours. Mais dans la nuit du 18 au 19 mars, les députés ont supprimé purement et simplement le délai de réflexion, en commission des affaires sociales. C’est plus simple!

    Vers la suppression de la clause de conscience des médecins ?

    La présidente de la délégation aux Droits des femmes Catherine Coutelle (PS) a également proposé de supprimer la clause de conscience permettant aux médecins de refuser de pratiquer une IVG. Elle estime que cette disposition spécifique à l’avortement est redondante avec la clause de conscience générale, s’appliquant à tous les actes médicaux et inscrite dans le Code de la santé publique.

    La ministre de la Santé Marisol Touraine a émis « un avis résolument défavorable » à cet amendement, jugeant qu’il ne fallait pas « ranimer de débat éminemment symbolique dans un contexte de tensions sur un certain nombre de sujets de société ». Du coup Catherine Coutelle a accepté de retirer son amendement.

    On le voit la politique de mort avance à grands pas dans notre pays et pas seulement en raison des menaces islamistes ou en raison des accidents de la route. On ne sait pas encore si certains députés se sont élevés contre cette loi barbare.

     

    Totalitarisme: contrôle de la vie 

    Cela intervient suite au programme national d’action pour améliorer l’accès à l’avortement qui a été publié en janvier par le Marisol Touraine; il prévoit notamment le remboursement intégral de l’avortement volontaire. Ces mesures interviennent dans un climat de totalitarisme général et plus particulièrement en ce qui concerne la vie.  Il s’agit notamment d’établir une liste des établissements de santé « dont l’activité d’IVG est insuffisante ». Ces établissements devront, dans le cadre de contrats d’objectifs et de moyens, s’engager sur des quotas d’avortements, à hauteur d’1 avortement pour 4 naissances.

    Le Grand remplacement

    L’objectif est clair, détruire la vie! Mais pas n’importe quelle vie. Les populations d’origine musulmanes qui envahissent notre pays, -par terre, par air et par mer-, elles, grâce à la politique propice aux prétendues « familles uniparentales », peuvent multiplier les naissances à la faveur de la tolérance de la polygamie et grâce à la possibilité pour les musulmans de faire des mariages religieux sans passer par la mairie. Le tout subventionné par les aides sociales...

     

    Bompard, un homme courageux .

     

    Bien décidé à tout mettre en œuvre pour s’opposer aux projets criminels d’une majorité socialiste qui traite l’avortement « dans une démarche purement idéologique », le député-maire d’Orange demande aujourd’hui que l’on fasse écouter le cœur de leur enfant aux femmes souhaitant avorter, afin de leur « faire prendre conscience de la réalité de ce qu’elles portent ».

    Chacun a encore en mémoire le discours poignant que Jacques Bompard avait prononcé en novembre dernier devant les députés qui venaient d’adopter à 143 voix contre 7 – honte à eux ! – la proposition de résolution réaffirmant le « droit fondamental » à l’IVG. Dénonçant les « nombreux attentats contre le bon sens », il avait alors demandé pardon – entre autres – « pour les enfants qui ne naîtront pas » et pour les « 225 000 parents en France qui disparaissent devant la grande coalition du prêt à penser et de la culture de mort ».

    Depuis, la « grande coalition » a encore avancé ses pions, faisant adopter mercredi par l’Assemblée la suppression du délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant une IVG. Mais le fondateur de la Ligue du Sud ne désarme pas. Dans un amendement déposé le 27 mars, il demande non seulement que « des solutions alternatives » soient proposées à la mère, mais aussi qu’on lui fasse écouter le cœur de son enfant afin de lui faire prendre conscience qu’elle porte une vie en elle .

     

    Bien décidé à tout mettre en œuvre pour s’opposer aux projets criminels d’une majorité socialiste qui traite l’avortement « dans une démarche purement idéologique », le député-maire d’Orange demande aujourd’hui que l’on fasse écouter le cœur de leur enfant aux femmes souhaitant avorter, afin de leur « faire prendre conscience de la réalité de ce qu’elles portent ».

    Chacun a encore en mémoire le discours poignant que Jacques Bompard avait prononcé en novembre dernier devant les députés qui venaient d’adopter à 143 voix contre 7 – honte à eux ! – la proposition de résolution réaffirmant le « droit fondamental » à l’IVG. Dénonçant les « nombreux attentats contre le bon sens », il avait alors demandé pardon – entre autres – « pour les enfants qui ne naîtront pas » et pour les « 225 000 parents en France qui disparaissent devant la grande coalition du prêt à penser et de la culture de mort ».

    Depuis, la « grande coalition » a encore avancé ses pions, faisant adopter mercredi par l’Assemblée la suppression du délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant une IVG. Mais le fondateur de la Ligue du Sud ne désarme pas. Dans un amendement déposé le 27 mars, il demande non seulement que « des solutions alternatives » soient proposées à la mère, mais aussi qu’on lui fasse écouter le cœur de son enfant afin de lui faire prendre conscience qu’elle porte une vie en elle.

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    Bien décidé à tout mettre en œuvre pour s’opposer aux projets criminels d’une majorité socialiste qui traite l’avortement « dans une démarche purement idéologique », le député-maire d’Orange demande aujourd’hui que l’on fasse écouter le cœur de leur enfant aux femmes souhaitant avorter, afin de leur « faire prendre conscience de la réalité de ce qu’elles portent ».

    Chacun a encore en mémoire le discours poignant que Jacques Bompard avait prononcé en novembre dernier devant les députés qui venaient d’adopter à 143 voix contre 7 – honte à eux ! – la proposition de résolution réaffirmant le « droit fondamental » à l’IVG. Dénonçant les « nombreux attentats contre le bon sens », il avait alors demandé pardon – entre autres – « pour les enfants qui ne naîtront pas » et pour les « 225 000 parents en France qui disparaissent devant la grande coalition du prêt à penser et de la culture de mort ».

    Depuis, la « grande coalition » a encore avancé ses pions, faisant adopter mercredi par l’Assemblée la suppression du délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant une IVG. Mais le fondateur de la Ligue du Sud ne désarme pas. Dans un amendement déposé le 27 mars, il demande non seulement que « des solutions alternatives » soient proposées à la mère, mais aussi qu’on lui fasse écouter le cœur de son enfant afin de lui faire prendre conscience qu’elle porte une vie en elle.

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