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31/01/2018

Rennes : Malgré le chômage de masse, Sciences Po scolarise prioritairement des clandestins afin de leur « ouvrir le marché de l’emploi » !

 

 

Conformément à sa politique agressive de remplacement de la population bretonne par des masses du tiers-monde, le gouvernement français, via l’Institut d’études politiques de Rennes, a ouvert une promotion spécialement dédiée aux migrants clandestins musulmans !

Russia Today (source) :

23 migrants ont rejoint les bancs de Sciences Po Rennes après l’ouverture d’une promotion qui leur a été spécifiquement dédiée. Les élèves migrants suivent ainsi depuis le 30 janvier un parcours très différent de celui de leurs camarades. En effet, le cursus porte essentiellement sur l’apprentissage de la langue française afin de leur permettre une meilleure intégration dans le monde du travail. Cette promotion est ouverte exclusivement aux migrants titulaires d’un diplôme du baccalauréat.

On notera que malgré les plus de 200,000 chômeurs en Bretagne, la priorité pour Paris est d’accorder quantités de facilités aux allogènes venus coloniser la terre bretonne.

 

30/01/2018

G30: Mario Draghi, gouverneur de la Banque Centrale Européenne, fricote avec le club secret de l’Oligarchie bancaire internationale .

 

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Mario Draghi est officiellement mis en cause et gravement soupçonné de faire de la Banque Centrale européenne, un instrument au service de l’Oligarchie bancaire internationale. Omerta dans la presse française c’est le Guardian qui a relevé cette information. Emily O’Reilly, médiatrice Européenne, a mis en demeure Mario Draghi de cesser d’appartenir au club secret des banquiers appelé le G30 ! ou tout-au-moins, de rendre officielles ses réunions avec ce groupe. Mario Draghi, en sa qualité de président de la BCE est le banquier des banques centrales des pays membres de l’Union. Banquier, fils de banquier, il a été ministre des Finances publiques en Italie, et, notamment, ancien vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs.  Emily O’Reilley dénonce sa participation à quatre réunions du très secret G30, en 2012, en 2013 et à deux reprises en 2015. Ci-dessus portrait de Mario Draghi.

Voici la traduction intégrale de cet article du Guardian :

« Le président de la Banque centrale européenne s’est fait dire par le chien de garde de l’UE qu’il devrait cesser d’appartenir à un club secret de banquiers d’affaires. Après une enquête d’un an, Mario Draghi a été informé mercredi par le Médiateur européen, Emily O’Reilly, que ses relations étroites avec le groupe G30 basé à Washington menaçaient la réputation de la banque, en dépit ses assurances contraires.

Les membres de ce club exclusif, dont seulement deux des 33 membres actuels sont des femmes, sont cooptés par un conseil d’administration anonyme. Seule l’identité du président du conseil d’administration, Jacob A Frenkel, président de JPMorgan Chase International, a été rendue publique. Madame O’Reilly a noté le secret et le manque de transparence du groupe quant au contenu de ses réunions. Elle a également demandé que tous les futurs présidents de la BCE soient interdits d’adhésion au club, qui était auparavant nommé Groupe consultatif pour les affaires économiques et monétaires internationales.

Cette décision faisait suite à une plainte déposée par le Corporate Europe Observatory (CEO), une ONG basée à Bruxelles, qui affirmait que la relation étroite de Draghi avec le G30 était contraire au code d’éthique de la BCE. Au cours de sa présidence de la BCE, M. Draghi, un banquier italien qui a précédemment travaillé chez Goldman Sachs, a assisté à quatre réunions du G30, en 2012, en 2013 et à deux reprises en 2015.

Mme O’Reilly a déclaré qu’il y avait danger pour l’indépendance de la banque qui pourrait être compromise par l’implication de Draghi dans ce club, dont les membres comprennent un certain nombre de gouverneurs de banque centrale, de banquiers du secteur privé et d’universitaires. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, en est notamment membre. Mais Mme O’Reilly a dit qu’il n’y avait aucune preuve que des renseignements de nature délicate aient été échangés.

La médiatrice a déclaré : “La BCE prend des décisions qui affectent directement la vie de millions de citoyens. Au lendemain de la crise financière, et compte tenu des pouvoirs supplémentaires conférés à la BCE ces dernières années pour superviser les banques des États membres dans l’intérêt public, il est important de démontrer à ce public qu’il existe une séparation claire entre la BCE, en tant que superviseur, et le secteur financier qui est affecté par ses décisions.”

Mme O’Reilly a déclaré que toute réunion entre la BCE et le G30 devrait à l’avenir être rendue publique et que des résumés des discussions devraient être fournis. Une plainte déposée en 2012 avait été rejetée par la médiatrice mais Mme O’Reilly a déclaré que les choses avaient changé et que la BCE n’avait pas montré comment le public aurait bien pu bénéficié de l’adhésion de Draghi. La relation entre la banque et le G30 devrait “être alignée sur certaines règles et certains codes de gouvernance propres à la banque”, a-t-elle déclaré.

Un porte-parole de la BCE a déclaré qu’il avait pris note de la décision et qu’il répondrait en temps utile. »

Un  gouvernement mondial occulte soumis aux intérêts particuliers de la haute finance

Les impôts des habitants de l’Union européenne alimentent la Banque Centrale européenne (BCE), laquelle contrôle leurs finances et se permet de sanctionner les pays membres si ça lui chante !

Il était déjà scandaleux que le directeur de la BCE ait été membre de la banque Goldman Sachs, mais cette fois-ci la collusion d’intérêts est officiellement mise à jour. Certes, l’évidence de cette mise sous séquestres des intérêts publics européens au profit des intérêts privés des gros banquiers qui gouvernent le monde était déjà amplement supposée. Mais là, c’est une accusation officielle par une sorte de magistrature européenne. Malheureusement les médiateurs européens n’ont aucun pouvoir de rétorsion, et cette grave dénonciation est un coup d’épée dans l’eau, très timide du reste, d’autant plus que l’information est occultée.

Franc-maçonnerie ? A noter le chiffre 33, pour le nombre de membres de ce G30… Est-ce un hasard?

Cette gravissime affaire est complètement passée sous silence en France où l’information est mise sous séquestre, où Macron, comme Draghi a lui aussi été impliqué au plus haut niveau dans l’Oligarchie banquière puisqu’il a été associé de la banque Rothschild ! Mais existe-t-il un passé dans ce genre de fonctions ? Probablement pas ainsi que tout converge à le faire penser! 

Résumons: notre Président de la République est un ex-associé de la banque Rothschild et le président de la BCE est a été vice-président de Goldman Sachs!

  Faut-il en plus un dessein pour comprendre que les vrais maîtres de la France et des Français sont les oligarques de la Haute banque ?

 

Raisons pour lesquelles les "marches pour la vie" ne portent pas de fruits .

Le texte ci-dessous examine la Marche pour la Vie à la française (car différente de la façon dont se passent des marches du même nom dans d’autres pays) pour en tirer une réflexion stratégique à usage des catholiques.

J’ai voulu rédiger et publier cette réflexion après le déroulement de la Marche pour la Vie du 21 janvier 2018, afin qu’on ne puisse pas m’accuser d’avoir eu l’intention de saboter sa réussite.

Peut-on d’abord parler de réussite ? En terme de quantité de participants, malgré une météo pluvieuse, parler de réussite n’est pas usurpé. Mais le nombre n’est pas tout, loin s’en faut. Et si, depuis de nombreuses années, cette Marche pour la Vie attire de nombreux participants, elle n’a guère pu enrayer le processus mortifère, encore moins faire entamer au législateur machine arrière.

Il est donc légitime de s’interroger : pourquoi une telle mobilisation reste-t-elle infructueuse ? Et si la raison provenait d’une erreur stratégique ?

Le combat de la jeunesse

Il est très réconfortant de constater le nombre important de jeunes gens qui participent à cette Marche pour la Vie et même s’investissent dans son organisation logistique avec fougue et enthousiasme. Mais ce potentiel précieux de générosité de la jeunesse de France est-il guidé comme il se doit ?

Une fois de plus, j’ai été effondré de voir l’ambiance festive de cette Marche pour la Vie. En direct, un tweet de la Marche pour la Vie, très symptomatique, disait : « On nous dit moyen-âgeux ? On danse !« . Le message était assorti d’une courte vidéo montrant les jeunes participants à la Marche pour la Vie se trémousser sur une chanson de Stromae. Une chanson dont les paroles sont notamment : « Alors on chante. Alors on danse. Et là tu te dis que c’est fini. Car pire que ça ce serait la mort. » Et en effet, à voir ces images, on se dit que si ces jeunes font la fête, chantent et dansent lors d’un rendez-vous contre l’avortement, c’est que ce combat est fini, perdu.

Il y avait d’ailleurs une similitude frappante avec ces images de Marine Le Pen en train de danser après l’annonce de sa défaite électorale à l’élection présidentielle.

C’est une faute grave que d’entraîner ces jeunes gens généreux à faire la fête, chanter et danser le jour où ils se rassemblent contre l’avortement qui tue chaque année plus de 250 000 enfants dans le ventre de leurs mères. Les faire agir ainsi, c’est anesthésier leur potentielle vertu de force qui pourrait les conduire à de grandes choses.

Relisez ces mots de Paul Claudel : « Ne croyez pas ceux qui vous disent que la jeunesse est faite pour s’amuser. La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme« .

Le combat des mots

Il faut d’ailleurs noter également une erreur stratégique des organisateurs de la Marche pour la Vie dans le choix des mots. Les mots ont un sens. Et il est affligeant de constater que la Marche pour la Vie s’entête à utiliser le langage de l’adversaire, cédant d’emblée du terrain.

Ainsi, pas une pancarte, pas une banderole officielle de la Marche pour la Vie n’utilise le mot « avortement ». Partout, il est question d’IVG pour interruption volontaire de grossesse. Cet acronyme inventé par les partisans du droit à l’avortement cherche précisément à atténuer l’image d’un enfant mis à mort. Le mot « interruption » est absurde. L’interruption est l’action qui fait cesser momentanément la continuité de quelque chose. Si vous interrompez une lecture, c’est pour ensuite la reprendre. Dans le cas d’une grossesse, il n’y a pas interruption mais arrêt définitif et irrémédiable. L’avortement tue l’enfant dans le ventre de sa mère.

Comment faire comprendre à l’opinion publique l’horreur de l’avortement si on choisit d’utiliser les mots de l’adversaire inventés pour en atténuer la réalité ?

Le combat des idées

C’est aussi une erreur des organisateurs de la Marche pour la Vie d’utiliser les références de l’adversaire. Ainsi, parmi les pancartes et banderoles officielles de la Marche pour la Vie figurait le slogan : « Les Droits de l’homme commencent dès l’origine« . Mais les droits de l’homme sont un héritage de la révolution de 1789 qui est à l’origine même des bouleversements dont l’avortement et l’euthanasie sont des conséquences.

Ces droits de l’homme ont été rédigés par la franc-maçonnerie. Cette même franc-maçonnerie qui est l’auteur d’origine de la loi sur l’avortement. Le Dr Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge de France, déclarait dans une interview à TF1, le mercredi 7 décembre 1992, dans l’émission Droit de Savoir : «  C’est par le canal particulier de la fraternelle parlementaire, d’une part, mais d’autre part aussi par d’autres amis qui aiment bien écouter la pensée maçonnique et réfléchir avec nous, c’est par dessus les partis que l’on a pu faire passer la législation sur l’avortement. « !

Selon les mots de Bossuet, « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

Le combat doctrinal et eschatologique

J’en termine avec une faute stratégique essentielle de la Marche pour la Vie : être portée majoritairement par des catholiques tout en faisant le silence total sur Dieu.

Les organisateurs de la Marche pour la Vie m’objecteront que c’est précisément leur choix stratégique. Mais on juge un arbre à ses fruits et cette stratégie est un échec complet. A l’inverse, en Amérique latine comme en Europe centrale, les marches pour la Vie ont un caractère explicitement catholique et utilisent des slogans condamnant fermement l’avortement. Et c’est dans ces pays-là que les résultats sont les plus importants en ce qui concerne les lois.

Saint Pie X nous enseigne à ce sujet : « Sans doute, quand il s’agira d’éclairer des hommes hostiles à nos institutions et complètement éloignés de Dieu, la prudence pourra autoriser à ne proposer la vérité que par degrés. Mais ce serait transformer une habileté légitime en une sorte de prudence charnelle que de l’ériger en règle de conduite constante et commune. » (Encyclique Jucunda Sane)

Or, l’avortement est un crime contre Dieu.

Le Docteur Xavier Dor, inlassable défenseur des enfants à naître, l’a fort bien expliqué. « Le crime contre Dieu n’est pas un acte individuel, isolé ou même répété. Dû à notre misère, il est un acte collectif, réfléchi, orchestré, tour à tour caché et exalté, déclaré moral, financé et rentable, offert à la révolution sexuelle et à la volonté de puissance de quelques-uns. Les victimes ne sont pas seulement les plus petites, mais la société toute entière, blessée dans sa chair, pervertie, emportée dans le tourbillon d’une folie suicidaire.

Le crime contre Dieu n’est pas tant celui des âmes que celui des institutions. C’est un crime politique. Il est celui de la morale et de la justice livrées à la souveraineté populaire, de l’homme en assemblée qui décide du bien et du mal, de la laïcité qui substitue la déclaration des droits de l’homme au Décalogue, la loi civile à la loi morale, l’arbitraire à l’immuable. Ce crime est l’envahissement de la politique par le subjectivisme. La Cité se fait Dieu. L’intention est évidente. Elle ressemble trop au mensonge de Satan : « Vous serez comme des dieux », pour ne pas être satanique elle-même.« 

Et si certains doutent encore, relisez ces propos ô combien toujours d’actualité que le socialiste laïque Jean Jaurès écrivait dans son journal à l’issue d’un débat à la Chambre et au Sénat : « Nos adversaires ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise.« 

Ces reproches que Jean Jaurès adressait avec raison aux catholiques de son époque expliquent sans détour les défaites des catholiques de France depuis plusieurs décennies...

Puisse cette modeste réflexion stratégique que je vous livre permettre d’enfin changer les choses. Il est temps que les catholiques de France, à l’image par exemple des catholiques de Pologne, assument d’agir en catholiques, portent ouvertement témoignage de leur foi et de leur doctrine, et fassent entendre publiquement leur voix, même s’ils ne sont pas certains de pouvoir récolter là où ils auront semé.

Alain Escada, président de Civitas

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