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30/12/2017

Sauf changement, les Blancs minoritaires d’ici 2060 en France avec 30 millions de musulmans..

France : Sauf changement, les Blancs minoritaires d’ci 2060 avec près de 30 millions de musulmans

 
 
 
 

 

(source) :

Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigés), cela donne un total de 13,5 millions, soit 20,4 % de la population. On a donc un peu plus d’un habitant sur cinq d’origine étrangère sur deux générations en 2015. On aimerait, ce qui n’est pas bien difficile à faire, que l’Insee donne la même information sur la France métropolitaine, pour laquelle j’ai fait trois estimations plus anciennes (1986, 1999, 2011), ce qui permettrait de donner une idée de l’évolution. Si l’on ramène les chiffres de l’Insee à la France métropolitaine, on a, à peu près, 13,2 millions de personnes d’origine étrangère sur deux générations (soit 20,5 %), à comparer à 12,1 millions quatre ans plus tôt et 9,8 millions en 1999, soit 19,2 % en 2011 et 16,8 % en 1999. La population d’origine étrangère sur deux générations aurait donc augmenté de 9 % entre 2011 et 2015, contre 2,6 ‰ seulement pour les natifs au carré.
Ce premier constat appelle plusieurs remarques.

En premier lieu, toutes les personnes considérées comme immigrées – nées de parents nés à l’étranger – ne sont pas nécessairement d’origine extra-européenne. Un certain nombre d’entre eux proviennent d’autres pays européens.

Ces chiffres ensuite n’intègrent pas les 3ème et 4ème générations d’immigrés, une lacune importante. Ils ne comportent pas non plus les migrants extra-européens des possessions coloniales françaises des Antilles, de Polynésie ou de Nouvelle Calédonie et d’ailleurs.

En outre, les chiffres officiels, par nature réalisés avec l’aval du gouvernement, ont une fiabilité relative en raison de leur dimension politique.

8,5 millions de musulmans en France déjà en 2016

L’expert des migrations Jean-Paul Gourévitch, moins réservé que son homologue Michèle Tribalat, a dressé un portrait assez net de la situation ethnique et religieuse de la démographie hexagonale. En 2016, il rapportait la présence en France de 8,5 millions de musulmans, pratiquants réguliers ou non (source). Soit 12% des 66 millions de personnes recensées dans le pays en 2016.

Sur ces 8,5 millions de musulmans, environ 4 millions forment le socle des pratiquants dont 150,000 adhéreraient à l’islam radical. Un chiffre à mettre en perspective avec les 19,000 activistes proches du djihadisme recensés par le gouvernement français (source).

Au moins 12 millions d’extra-Européens en France en 2017

Point important à rappeler : tous les migrants extra-européens ne sont pas musulmans même si ces derniers en représentent la majorité. Nombre de migrants extra-européens sont également des sub-sahariens ou, plus marginalement, des asiatiques. Il faut donc recouper les chiffres disponibles pour avoir un panorama de la démographie non blanche en France, qu’elle soit musulmane ou non.

Le nombre d’immigrés illégaux est évalué à 550,000 par Jean-Paul Gourévitch (source).

Il faut ajouter le nombre des migrants de l’intérieur. En 2008, Jean-Paul Gourévitch évaluait entre 700,000 et 900,000 les migrants allogènes des DOM-TOM en métropole (source).

Le nombre d’Asiatiques établis en France est généralement évalué à 1 million (source).

Le nombre de migrants d’Afrique Noire non-musulmans – chrétiens ou animistes – est difficilement chiffrable même si le nombre de noirs était évalué, toutes origines confondues, à 3 millions en 2008 par Jean-Paul Gourévitch.

La France compte donc au moins 11 millions d’extra-Européens dont 8,5 sont musulmans. Chiffre auquel il faut encore ajouter les subsahariens non-musulmans dont le nombre peut se situer entre 1 et 2 millions.

L’augmentation de la population française exclusivement due à l’immigration

La question que les lecteurs se poseront a trait à l’évolution future de la composition raciale du peuplement de l’Hexagone.

C’est bel et bien l’immigration qui explique la croissance de la démographie française, laquelle est passée de 50 millions en 1970 à 67 millions en 2017 – malgré un taux de natalité officiel inférieur à 2, soit celui du simple maintien de la population.

Puisque l’on sait qu’au début des années 70, la France comptait 1,3 millions d’extra-Européens en France (source) – ce qui était déjà énorme – on peut estimer que l’essentiel des 17 millions d’habitants supplémentaires qu’a reçu la France depuis 1975 sont d’origine immigrée dont une large part – les 12 millions d’extra-Européens précités – forment la majorité.

Une fois cette composition raciale à l’esprit, on comprend que le dynamisme français repose essentiellement sur le natalisme des populations non-blanches.

C’est le dépistage de la drépanocytose chez les nouveaux-nés en France qui en offre la meilleure indication. Celui-ci, limité aux asiatiques, africains et orientaux donne une idée assez précise du futur racial de la France.

En 2016, près de 40% du total des naissances en France était d’origine extra-européenne. Cela représente 300,000 des 776,000 naissances qui ont été recensées en France (source).Tous les 3 ans, c’est donc près d’un million d’extra-Européens supplémentaires qui naissent en France quand le nombre de naissances européennes s’érode.

30 millions d’extra-Européens en France en 2050

Quatre facteurs permettent d’avoir une idée des évolutions futures.

Premièrement, l’intensification de l’immigration extra-européenne, avec par exemple plus de 400,000 visas délivrés pour la seule Algérie depuis plusieurs années (source). Ce à quoi il faut ajouter l’immigration illégale.

Deuxièmement, la faible natalité des autochtones qui permet, en termes relatifs, à la natalité non-blanche de croître proportionnellement.

Troisièmement, le dynamisme démographique africain, maghrébin et turc en France.

Quatrième, le départ des jeunes autochtones évalués à 86,000 par an (source). Une réalité d’autant plus dramatique qu’ils sont qualifiés et formés tandis que les nouveaux venus ne le sont pas.

Sur la base des chiffres actuels, la France voit donc le nombre d’immigrés ou d’individus d’origine immigrés extra-européens augmenter de 600,000 environ par an quand, dans le même temps, le nombre de Français européens, notamment les jeunes, baisse de près de 90,000 par an.

Sur dix ans, la France accueille 6 millions d’extra-Européens quand elle perd environ 900,000 Français de souche européenne.

Dans 30 ans, au rythme actuel, la France de 2047 devrait compter  30 millions d’extra-Européens – 18 millions en plus des 12 millions actuels – pour 52 millions de Français de souche européenne. Ces derniers étant passés de 55 millions à 52 millions en raison de l’émigration blanche.

Soit 36% du total.

Pour ceux qui douteraient de cette possibilité, rappelons que sur 40 ans – entre 1975 et 2015 – le nombre d’extra-Européens est passé de 1,3 à 12 millions.

21 millions de musulmans d’ici 2047

Sur cette base, la France devrait être peuplée par 21 millions de musulmans, soit un peu plus du double de leur nombre actuel.

Virtuellement, la France serait à majorité non-blanche d’ici à 2067 – 42 millions d’extra-Européens pour 42 millions de Français de souche européenne – et musulmane 30 ans plus tard, en sachant que leur nombre augmenterait de 4 millions tous les dix ans entre 2067 et 2097 et qu’ils seraient près de 30 millions dès 2067.

Ces projections se basent bien sûr sur les tendances actuelles, tendances qui sont par définition changeantes. Mais la démographique africaine et musulmane, au 21ème siècle, ira en augmentant considérablement avec 4 milliards d’Africains d’ici à 2050...

 

29/12/2017

La république maçonnique française interdit et verbalise les crèches de Noël !​

 

 

CHAQUE JOUR QUI PASSE leur système cosmopolite montre davantage son vrai visage. Le maire de Béziers Robert Ménard avait installé une crèche dans sa mairie. Le tribunal administratif de Montpellier a enjoint le 18 décembre à l’édile de retirer sous 48 heures la crèche et il a également prononcé une astreinte de 2000 euros par jour de retard.

Le juge a rappelé que « l’installation d’une crèche à titre temporaire à l’initiative d’une personne publique dans un emplacement public n’est légalement possible que lorsqu’elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse »...

Mais qui va déterminer, et selon quels critères, s’il s’agit d’une initiative de nature culturelle, festive ou religieuse ? Le juge des référés, censé se prononcer sur l’urgence, rend un jugement de fond sur la crèche, en décidant arbitrairement que « l’installation dont il s’agit ne présente pas de caractères artistiques particuliers, n’étant composée que de santons ordinaires. » Comme l’écrit ironiquement dans un communiqué Robert Ménard « on apprend que le juge des référés est désormais compétent pour juger de l’aspect culturel — ou non — d’une manifestation dans le cadre des animations de Noël. »

Le maire de Béziers a essayé de trouver la parade en déplaçant la crèche de la mairie pour l’installer dans un autre bâtiment municipal. Mais la décision du juge des référés est lourde de conséquences.

Le plus significatif peut-être dans cette affaire, c’est que ce jugement a été pris à la suite d’une plainte du préfet de l’Hérault qui a saisi le tribunal administratif de Montpellier selon un procédure d’urgence.

Ce ne sont donc pas des groupes mahométans ou ouvertement laïcistes qui ont demandé cette fois le démontage et le retrait de la crèche, c’est l’Etat français, la République française. Comme l’écrit Robert Ménard dans le communiqué déjà cité et intitulé « pour la première fois en France, l’Etat expulse la crèche d’une mairie », « Il ne s’agit pas là de quelques associations “laïcardes” bien décidées à faire la peau à nos santons, comme ce fut le cas en 2014 et en 2016. Non, cette fois c’est bien l’Etat qui, seul, via son représentant dans l’Hérault, fait retirer la crèche. C’est une “première”, dont la portée symbolique — et historique — n’a pas fini de nous abasourdir. » C’est l’Etat, à son plus haut niveau, qui décrète l’interdiction des crèches dans les lieux publics. C’est la plus haute juridiction administrative, le Conseil d’Etat, celui-là même qui avait interdit en 2014 de manière arbitraire les spectacles de Dieudonné comme troublant l’ordre public, celui qui avait affirmé en 1989 la supériorité du droit européen sur le droit national (arrêt Nicolo), qui, une fois de plus, prend une décision scélérate. En effet, le 9 novembre 2016, cette juridiction avait proscrit dans un arrêt les crèches dans les bâtiments publics, sauf circonstances particulières extrêmement restrictives. 

 

ON LE VOIT avec cet exemple emblématique, nous vivons dans un pays occupé. Occupé par des lobbies, des hommes, des organisations qui sont étrangers à l’âme de la France historique, qui renient chaque jour les promesses du baptême de notre patrie, qui promeuvent le faux, le laid, le mal.

Leur laïcité est en réalité, et depuis l’origine, une machine de guerre contre l’âme de la France, contre sa religion historique, contre la foi de ses aïeux qui a imprégné si profondément nos territoires, nos paysages, nos terroirs, nos traditions, notre calendrier, notre vocabulaire, et il y a encore quelques décennies, avant l’apostasie universelle, jusqu’à nos modes de vie et de pensée.

La “laïcité” est souvent présentée comme l’application du principe de neutralité de l’État à l’égard des différentes confessions, toutes mises sur le même pied (égalité et nivellement obligent), ce qui est déjà un principe philosophique en soi condamnable. Mais en réalité, il ne s’agit même pas de cela.

En fait, la prétendue “laïcité” n’est que la couverture d’un athéisme fanatique qui est en soi une contre-religion à part entière, elle n’est donc qu’un instrument, une arme, dans le cadre d’une guerre ouverte mais qui avance masquée, et surtout qui refuse d’être désignée comme telle sous couvert d’égalitarisme républicain ! C’est pourquoi il est inconséquent de combattre l’Islam dans notre pays au nom de la laïcité car on ne peut lutter contre une religion conquérante avec une arme qui précisément nous détruit et nous avilit depuis de deux siècles, nous coupe de nos racines, de notre passé, de notre héritage, de notre lignée et qui agit sur nous comme un gaz incapacitant.

Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui de plus en plus d’églises sont détruites ou transformées en cinéma, en office de tourisme, en maison particulière, en hall public, en hôtel, et demain sans doute, en mosquées ou en supermarchés.

La journaliste Caroline Fourest, très active dans le lobby LGBT, préconisait ainsi de transformer les églises en centre commercial. C’est d’ailleurs le lieu où se réunit désormais une grande partie des consommateurs le dimanche (quand les magasins sont ouverts, ce qui est de plus en plus fréquent). Autrefois on se réunissait sur la place de l’église, au centre du village, et on se retrouvait tous à la sortie de la messe, ceux qui avaient assisté à l’office et ceux qui étaient allés au café en face, mais tous participaient à la vie villageoise. Aujourd’hui c’est le centre commercial anonyme ou le stade qui est le lieu de vie et au bout de la chaîne c’est le cancéropôle, l’oncopôle, ce qui va parfaitement ensemble car la nourriture industrielle vendue dans les hypermarchés ne peut produire que des effets désastreux. 

Certes, dès lors que les églises se vident, il est logique qu’elles finissent par disparaître. Ce qui n’apparaît plus utile dans une société, à un moment donné, finit par s’écrouler. Mais si les églises se vident, c’est non seulement parce que nous vivons dans une société matérialiste et hédoniste où Dieu apparaît facultatif voire superfétatoire pour le plus grand nombre, mais c’est aussi parce que, depuis Vatican II, le culte qui y est encore, ici et là, pratiqué, n’a plus rien de sacré, plus rien qui élève l’âme, plus rien qui relie l’homme à Dieu, le Ciel et la Terre. On y dispense dans des sermons généralement très médiocres (n’est pas Bossuet qui veut !) un humanitarisme horizontal, un droit de l’hommisme compassionnel qui ne fait que paraphraser sottement ce que l’on enseigne déjà à longueur de journée à l’école, dans les media, dans les variétés, au cinéma. Si c’est pour entendre à l’église paroissiale les discours et les accents dont on est déjà abreuvé en permanence partout ailleurs, il n’est pas étonnant que les gens ne s’y déplacent plus. 

 

NOUS vivons un désert spirituel dont nous ne mesurons sans doute pas l’étendue et la profondeur et dont les conséquences sont et seront incommensurables pour les familles, pour les nations, pour la concorde en société, pour le bien commun. Il est de bon ton de répéter que les croyances religieuses sont fauteuses de troubles, de violence, de haine et de crimes. Et on se plaît à énumérer les massacres qui, dans l’histoire, auraient été commis au nom de Dieu. En omettant de préciser que le plus souvent, dans ce genre de tragédies, il s’agissait en réalité de considérations essentiellement politiques qui avançaient masquées derrière d’apparentes revendications religieuses. En revanche, on ne s’interroge jamais sur l’étendue des crimes, des persécutions, des violences, des injustices commis au nom du refus de Dieu, au nom de sa radicale négation. Et pourtant n’est-ce pas le communisme athée qui, aux quatre coins du globe, a fait, et de loin, le plus de victimes au XXe siècle ? Depuis la Révolution française n’est-ce pas, au nom du refus de la religion, que l’on a massacré des innocents, de la Vendée aux carmélites de Compiègne, que l’on a tué des prêtres et des religieuses, que l’on a, au mépris de toute justice, de toute humanité, crocheté des couvents, des églises, supprimé des congrégations, conduit à l’exil tant de prêtres et de religieux et organisé l’un des plus grands vols de l’histoire en se saisissant, tant sous la Révolution que durant la IIIe République, des biens de l’Eglise, du clergé, de toutes les églises paroissiales construites avant 1905 ?

Il n’est pas sans danger pour l’homme, pour la société, pour la concorde sociale, pour la vie en commun d’éliminer totalement Dieu du domaine public. Car la foi doit pouvoir se vivre, non seulement dans sa conscience, dans son foyer, dans sa famille mais doit aussi pouvoir s’exprimer en public. Dans le culte, dans les processions et pèlerinages. Dans les églises et les chapelles, au moyen de statues et de calvaires, de chemins de Croix et de crucifix. Elle doit pouvoir s’exprimer et se vivre dans les écoles et les tribunaux, dans l’administration et jusque dans les hôpitaux. 

Si l’on supprime les crèches des dernières mairies qui souhaitaient les installer, plus souvent, il faut l’avouer, par folklore et respect de traditions locales encore populaires qu’au nom d’une foi ardente, c’est qu’on a déjà retiré toute trace de religion et de divin des autres lieux publics, c’est que l’on a conduit jusqu’à son terme, jusqu’à son sommet, l’apostasie publique d’une nation.

 

FAUT-IL que ce Divin Enfant, bien que tout petit, muet et sans défense, gêne considérablement les puissants de ce monde pour qu’on décide ainsi de le cacher, de le faire disparaître, toutes affaires cessantes, des lieux publics avec un fanatisme impressionnant ? Et en effet la simple vue de cet Enfant, de sa sainte Mère et de son père adoptif, l’humble charpentier maniant la varlope et le rabot, est insupportable à ceux qui ont en main les leviers de commande de ce pays. Car la Sainte Famille représente par excellence tout ce qu’ils combattent, tout ce qu’ils haïssent. 

La pureté et l’innocence alors qu’ils promeuvent toutes les perversions, toutes les déviances, de la Gay Pride officiellement parrainée chaque année pour la Saint-Jean par le chef de l’Etat, le maire de Paris et le conseil régional d’Ile-de-France au “mariage” gay en passant par ces réalités sordides cachées derrière les affreux acronymes Pacs, PMA et GPA et par la diffusion chaque jour plus massive, à la télévision et sur la Toile, de la pornographie. 

La pauvreté et la simplicité alors qu’ils ne pensent qu’à s’enrichir toujours davantage au détriment des plus modestes, au détriment de la nature, de la tempérance et du bon sens. 

La paix, le silence et la discrétion alors que notre monde ne vit que de bruit, de fureur médiatique, de cris et d’hurlements et qu’il est une conspiration permanente contre toute forme de vie intérieure, contre toute aspiration à la méditation et à la contemplation. Il faut toujours qu’il y ait du bruit, une musique assommante dans les magasins, dans les restaurants, dans les transports et jusque dans les rues. 

L’intransigeance sur les principes alors qu’ils n’ont aucune colonne vertébrale et que leurs seules valeurs sont mobilières.

L’amour de la vérité et de la sincérité alors qu’ils sont faux et fourbes, que mentir pour eux est une deuxième nature, et qu’ils ne cessent de tromper, de leurrer, de manipuler, de fourvoyer par le trucage des chiffres, des statistiques, de l’histoire, de la mémoire, par les promesses non tenues, les engagements violés sans vergogne, les trahisons tant des idées qu’ils sont censées avoir pour se faire élire que des hommes qui les ont aidés à faire carrière. 

 

LE CHRISTIANISME est par excellence la religion et la civilisation de l’Incarnation car il adore le Verbe incarné, le Dieu qui s’est fait homme. Or le monde moderne est au contraire celui de la désincarnation et d’une contre-incarnation. Il est le monde du virtuel et non plus celui du réel, de l’anonymat des réseaux sociaux et non de la chaleur d’un foyer aimant. Le monde de l’émotion instantanée qui fait pleurer les masses sur les infortunes de stars du petit écran mais qui ne s’occupe pas au quotidien de l’aïeule, de la tante, de l’enfant ou du voisin qui aurait tant besoin de présence et de chaleur humaine. Bernanos le disait déjà : « l’homme moderne a le cœur dur mais la tripe sensible ».

Notre univers est celui du strass et des paillettes et non celui des humbles vertus domestiques, du martyre quotidien du devoir d’état, de l’effort inlassable, du dévouement discret au sein de la famille. Il est le monde de l’immédiateté et de l’évanescence, le monde où l’on peut gagner des millions en un instant dans un jeu télévisé stupide, où l’on peut changer du jour au lendemain, sans aucun problème, de sexe, de convictions, de religion, d’organisation, d’« orientation sexuelle », où l’on peut sans cesse se réinventer, se transformer, refaire sa vie (comme si l’on avait ici-bas plusieurs vies !). Il est le monde de l’apparence et du divertissement, du frelaté, du faisandé et de l’avarié face à Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Il est le monde où l’on est sans cesse relié à son téléphone portable, à son GPS, à son ordinateur et à son lecteur MP3 (voire MP4 !) mais où l’on n’est plus relié en profondeur ni à la terre, ni à la nature, ni aux autres, ni à Dieu. 

 

QUANT À NOUS, ayons à cœur la défense de cette tradition toute simple, chassons de nos foyers l’hideux le "Père Noël" importé par les soldats américains en même temps que leur Coca-Cola. La lumière n’est pas faite pour être mise sous le boisseau. Puissions-nous la faire rayonner autour de nous. La diffusion du bien, du beau, du vrai est possible, si nous nous gardons de la contagion du monde et si nous conservons au cœur une invincible espérance.

Joyeuses et saintes fêtes de Noël à tous !

 

14/12/2017

Censure : Leetchi ferme la cagnotte des identitaires de Poitiers… et fermait les yeux sur les cagnottes islamistes !

Censure : Leetchi ferme la cagnotte des identitaires de Poitiers… et fermait les yeux sur les cagnottes islamistes

 
 
 
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Le site participatif de don en ligne Leetchi, qui a récemment fermé la cagnotte de cinq militants identitaires condamnés pour avoir déroulé une simple banderolle sur le chantier de la mosquée de Poitiers, a été épinglé en retour par des internautes engagés : plusieurs de ses cagnottes serviraient des causes islamistes.

Leetchi avait récemment fermé la cagnotte des militants identitaires qui avaient été condamnés à 5 ans de sursis le 7 décembre pour avoir occupé le toit d’une mosquée en construction à Poitiers en 2012. La cagnotte devait rembourser les frais d’avocat du dossier, ce qui est légal, mais Leetchi, après avoir défendu la démarche, a fini par se rétracter : dans un mail envoyé à Damien Rieu, l’un des cinq condamnés, l’équipe du site explique qu’elle n’a « pas pu collecter assez d’informations concernant la provenance des fonds » et qu’elle est dans l’obligation de bloquer la collecte.

En réponse, les militants identitaires ainsi que le site Fdesouche ont relevé plusieurs cagnottes douteuses, très vraisemblablement affiliées aux salafistes, que Leetchi avait visiblement contrôlé avec bien moins de zèle que la leur.

Leetchi avait donc laissé passer, par exemple, un appel aux dons qui a récolté plus de 11 000 euros pour la mosquée « Masjid Sounnah » du boulevard National, à Marseille. Mosquée dont la préfecture de police de la ville a ordonné la fermeture lundi pour six mois. Son imam est présenté par le préfet comme « une référence du salafisme » qui s’inscrit « dans la mouvance islamiste radicale »

D’autres cagnottes du même ordre ont été épinglées, comme celle qui totalise plus de 8000 euros, collectés auprès de 190 participants pour rembourser les dettes de la mosquée Abou Bakr Essedik, à Roubaix. La Voix du Nord indiquait en 2015 que cette mosquée a accueilli trois fois un cheikh saoudien interdit d’accès en France en tant « qu’individu susceptible de troubler l’ordre public en raison de ses prêches islamistes radicaux ».

Une autre demande d’argent vient en aide à une « famille muhajirun » (entendez : qui a quitté son pays), recommandée par plusieurs prêcheurs : l’un d’eux, Youssef Abou Anas, est cité comme un prédicateur « au discours extrémistes » par Libération, tandis qu’un autre, Abou Luqman, a été gouverneur de la ville de Raqqa, en Syrie, sous l’égide de l’État Islamique. etc ....

(Source : Valeurs Actuelles)