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06/11/2018

Cent ans après la fin de la Grande Guerre, le Pouvoir cosmopolite s’acharne contre la France ! ​

A L’APPROCHE du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, le chef de l’Etat français n’a, semble-t-il, rien de mieux à faire que de mettre en garde contre un retour à l’Europe des années trente. Dans un entretien à Ouest France, Emmanuel Macron, après avoir plaidé pour une Union européenne « plus souveraine et plus multilatérale », ce qui est une contradiction dans les termes, compare en effet la situation actuelle sur le Vieux Continent à celle qui a prévalu pendant l’entre-deux-guerres : « Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l’Europe de l’après-première guerre mondiale à la crise de 1929. Il faut l’avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste », en « portant la vigueur démocratique et républicaine. »

Nullement avare d’hyperboles, le locataire de l’Elysée en rajoute : « L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste (sic) et d’être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté. »

Or, l’Union européenne détruit la souveraineté et l’identité des Etats membres mais ne constitue en rien une puissance souveraine, forte et crédible.

Dans les faits la construction européenne, depuis plus d’un demi-siècle, n’a servi qu’à affaiblir les nations du Vieux Continent, à leur faire perdre pan après pan tous les attributs de souveraineté, du pouvoir de battre monnaie jusqu’à la maîtrise des frontières, et à consacrer la supériorité du droit européen sur le droit national, même constitutionnel. 

Le président de la République a décidé de célébrer de manière minimaliste le centième anniversaire de la signature de l’armistice et a fait savoir que les cérémonies ne pourraient avoir un caractère « trop militaire ». Il faut croire que pour nos dirigeants le devoir de mémoire ne s’impose que quand il s’agit de culpabiliser les Français à travers la diabolisation de la colonisation et la contre-religion de l’“Holocauste”. On se souvient que le centenaire de Verdun en 2016 avait déjà donné lieu à des cérémonies outrageantes, Hollande regnante, avec des adolescents courant entre les tombes des Poilus dans une scénographie grotesque et indigne. La Première Guerre mondiale a fait des millions de morts et de blessés, de mutilés. Dans certains villages il ne restait parfois qu’un homme en âge de se marier après ce conflit qui fut une véritable hécatombe dont le pays ne s’est jamais vraiment relevé.

Eh bien, contrairement à la Shoah, les différents chefs d’Etat et de gouvernement font le service minimum, preuve qu’ils sont du parti de l’étranger et se moquent des souffrances et des sacrifices de millions de Français de souche. 

 

Il faut dire que tout est fait pour avilir le peuple et lui contester les droits les plus élémentaires et les plus fondamentaux. On lui impose une immigration massive profondément destructrice, on l’empêche de s’exprimer par des lois liberticides et on lui retire même le droit de vote dans certaines parties du territoire national.

On le sait, le non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie l’a emporté le 4 novembre avec 56,7 % des voix (78 734 votes) contre 43,3 % (60 199 votes) pour le oui, la participation ayant été massive (80,63 %). Mais ce qu’on ne dit pas, c’est que tous les Français s’étant installés en Nouvelle-Calédonie depuis moins de trente ans, après 1988, n’ont pas eu le droit de prendre part au vote sur l’indépendance de ce territoire appartenant pourtant à notre pays. Pour figurer sur la liste électorale très spéciale, il fallait en effet remplir au moins une des conditions suivantes : avoir été admis à participer à la consultation du 8 novembre 1998, ce qui signifie nécessairement remplir la condition de dix ans de domicile au moment de la consultation de 1998 ; avoir eu le statut civil coutumier ou, né en Nouvelle-Calédonie, y avoir le centre de ses intérêts matériels et moraux ; avoir l’un de ses parents né en Nouvelle-Calédonie et y avoir le centre de ses intérêts matériels et moraux ; pouvoir justifier de vingt ans de domicile continu en Nouvelle-Calédonie ; être né avant le 1er janvier 1989 et avoir eu son domicile en Nouvelle-Calédonie de 1988 à 1998 ; être né à partir du 1er janvier 1989 et avoir eu un de ses parents satisfaisant aux conditions pour participer à la consultation de 1998. Autrement dit, un Français de métropole s’étant installé en Nouvelle-Calédonie après 1988, y travaillant, y payant ses impôts, n’a pas eu le droit, non plus que son épouse et ses enfants, de participer à un référendum concernant pourtant leur avenir dans un territoire appartenant à la France. Non seulement le gouvernement français a procédé à cette ignominie pour complaire aux Kanaks mais il faut savoir que le Conseil constitutionnel a validé cette forfaiture. Les mêmes qui sont favorables au droit de vote des étrangers en France, qui naturalisent à tour de bras des immigrés qui viennent de poser le pied sur le sol national et que rien ne rattache à la France, ni leur langue, ni leur religion, ni leurs traditions, ni leurs racines, ni leurs croyances, ni leurs ascendants, trouvent tout à coup normal, légitime et nécessaire que l’on exclue du droit de vote pour une consultation capitale quant à leur avenir des Français de souche qui contribuent pourtant, par leur travail, leurs efforts, leur talent, au développement et à la richesse de la Nouvelle-Calédonie. C’est une infamie et un précédent extrêmement grave.

 

Toutes ces manœuvres immorales n’ont pas suffi jusque-là à obtenir une majorité pour l’indépendance, contrairement à ce que souhaitent depuis trente ans des gouvernements français traîtres à notre pays. Malgré le blocage, le verrouillage du corps électoral, le non l’a emporté assez nettement. Mais cela n’empêche pas les partisans de la sécession complète avec la France d’appeler à la mise en œuvre d’autres référendums, comme le prévoient scandaleusement les accords de Nouméa qui envisagent la tenue de deux autres consultations référendaires en 2020 voire en 2022 si le non reste jusque-là majoritaire. Autrement dit on s’oriente vers l’indépendance obligatoire de la Nouvelle-Calédonie. Quand le peuple a mal voté, et bien qu’on ait déjà réduit le corps électoral autorisé à donner son avis, eh bien on le fait revoter jusqu’à ce qu’il se prononce dans le sens voulu par le mondialisme. C’est ainsi que les institutions européennes ont procédé avec les pays qui avaient rejeté par voie référendaire des traités européistes : les Danois et les Irlandais ont dû retourner aux urnes afin d’avaliser ce que souhaitait l’Europe bruxelloise. 

Car il est évident qu’une Nouvelle-Calédonie française dérange des intérêts nombreux et puissants. Ceux des pays voisins et de tous ceux qui veulent l’affaiblissement de la France, la réduction de son espace maritime très important grâce à ces confettis d’empire. Il y a un intérêt géostratégique évident à conserver ce territoire magnifique et très riche en minerais situé dans le Pacifique sud.

Mais les dirigeants français depuis De Gaulle ne savent que rapetisser la France et en organiser l’invasion, la submersion et la partition. Au moment où le général à titre temporaire liquidait l’Algérie française, et avec elle les richesses du Sahara (le gaz et le pétrole), commençait à se déverser sur la métropole une immigration extra-européenne massive qui n’a jamais cessé depuis. Non seulement les chefs d’Etat et de gouvernement depuis des décennies ont rétréci la France, son territoire, ses ambitions, son prestige, son aura, mais ils lui ont fait subir une colonisation à rebours d’éléments étrangers à son histoire, à son âme, à son génie.

On comprend donc que Macron, l’homme-lige d’Attali et des Rothschild, ne soit pas très à l’aise pour célébrer le centenaire de la fin de la Grande Guerre. En un siècle qu’ont fait de notre pays tous ces gouvernements prévaricateurs ? L’armistice a été signé en 1918 mais la guerre à notre peuple, à notre histoire, à nos traditions, à notre religion, elle, n’a jamais cessé, elle s’est même renforcée depuis 1945 et la victoire d’un monde judéocentré, plaçant la France dans l’état de soumission et de submersion dans lequel elle se trouve aujourd’hui. Qui saura demain assurer sa Délivrance ?

 

Jérôme BOURBON.

01/08/2018

Viktor Orban : « Quand les musulmans seront 10%, la gauche s’alliera avec eux et l’avenir de l’Europe se décidera sans les Européens » !

 

 

 Le Premier ministre hongrois Viktor Orban intervenait en Pays Sicule, territoire hongrois sous contrôle roumain, où il s’exprime chaque année en qualité de la Hongrie.

Revenant longuement sur la situation européenne et internationale, Viktor Orban a une nouvelle fois rappelé les enjeux existentiels qu’affronte l’Europe, détruite de l’intérieur par des élites socialistes et internationalistes et menacée de l’extérieure par l’invasion afro-musulmane.

 

Le chef du gouvernement hongrois a notamment souligné la destruction de la liberté d’expression en Europe de l’Ouest par la gauche afin d’imposer la colonisation de peuplement islamique :

Nous pouvons justifier notre argumentation sur le déficit démocratique par le fait qu’en Europe occidentale la limitation de la liberté d’expression et la censure sont devenues générales. Les dirigeants des Etats et les géants de la technologie contrôlent conjointement les informations désagréables pour l’élite libérale. Ceux qui ne le croient pas n’ont qu’à consulter ces sites, ils n’ont qu’à aller sur les réseaux sociaux et voir avec quels trésors de ruse et d’ingéniosité ils effacent les accès aux informations négatives relatives aux migrants et aux questions qui leur sont liées, et comment ils empêchent les citoyens de l’Europe de connaître la réalité. La conception libérale de la liberté d’expression conduit les libéraux à considérer la diversité des opinions comme importante jusqu’au moment où ils constatent avec stupéfaction qu’il existe également d’autres opinions. La liberté de la presse « à la libérale » nous rappelle la vieille blague soviétique, qui disait que quelle que soit la manière dont on assemble le produit de l’usine de bicyclettes, il en sortira toujours une mitrailleuse. Cette liberté de la presse « à la socialiste », quelle que soit la manière dont on l’assemble, produira toujours de la censure et du politiquement correct.

Viktor Orban a ensuite longuement expliqué que les élections européennes de 2019 seraient décisives dans la mesure où elles porteront, précisément, sur l’invasion de l’Europe planifiée par les élites socialistes ouest-européennes :

Je rappelle aussi que les élites européennes se plaignaient régulièrement qu’il était bien dommage que chaque élection européenne porte en fait sur des affaires nationales et qu’il n’y ait pas de sujet constitutif d’une grande question européenne sur laquelle pourraient se prononcer ensemble les citoyens de l’Europe. Je vous signale que cette situation a pris fin. Il y a désormais une question sérieuse qui intéresse l’Europe tout entière, et sur laquelle – à l’exception de la Hongrie, où nous avons organisé un référendum sur le sujet – les gens n’ont nulle part été interrogés, et de laquelle il est grand temps qu’une élection européenne fasse son thème central : la migration, et l’avenir qu’elle nous réserve.
C’est pourquoi je suggère que dans l’année qui s’ouvre nous concentrions toutes nos forces sur ces élections, qui seront déterminantes pour notre avenir. Si l’Europe décide en faveur de la migration, elle décide bien entendu aussi de ce que nous appelons l’élite européenne, et répond à la question de savoir si cette élite a bien géré le phénomène migratoire. L’élite européenne est visiblement nerveuse. Elle est nerveuse, parce qu’à la suite des élections européennes qui nous attendent, et sous l’effet d’un éventuel résultat favorable à notre bord, la vaste transformation de l’Europe, que nous appelons chez nous le « plan Soros », subirait un coup d’arrêt. Le grand objectif de transformation de l’Europe et de son passage à l’ère post-chrétienne, à l’ère post-nationale, ce processus est susceptible de se casser les dents sur les élections européennes, et notre intérêt fondamental, Mesdames et Messieurs, est que ce soit bien le cas.

Le chef du gouvernement hongrois a rappelé un phénomène politique central : le caractère irréversible qu’engendre l’africanisation raciale et l’islamisation culturelle d’une société. Si les alternances entre la droite et la gauche était habituelle, avec la modification du substrat ethno-racial des pays européens amènera la fin de cette alternance, les musulmans ne votant jamais pour des partis de droite ou nationalistes :

Nos adversaires sont à deux doigts du succès. Nous ne nous en rendons même pas compte. Et nous ne nous rendons pas compte non plus de la signification de ce risque. Sans vouloir être trop long, je voudrais en donner une brève illustration. Si vous vous remettez en mémoire les dernières cent et quelques années de la démocratie européenne, vous pourrez découvrir la structure qui a été déterminée par la compétition entre les communautés demeurées pour l’essentiel fidèles aux traditions chrétiennes, disons les partis chrétiens-démocrates d’une part, et les formations qui contestaient cette tradition et s’en éloignaient, disons les partis de gauche ou les partis libéraux d’autre part. L’Europe progressait au rythme de la concurrence que se livraient ces deux forces, dont tantôt l’une, tantôt l’autre avait le dessus. Cette compétition était salutaire, dans la mesure où elle libérait les énergies et les forces spirituelles. Au fond, c’est cette alternance qui a assuré le développement de l’Europe. C’était une concurrence à la fois politique et spirituelle. Voilà comment fonctionnait l’Europe jusqu’à maintenant. C’était cela, la politique européenne, c’est ainsi que se décidaient les rapports de force au sein de l’Europe.
Mais si maintenant, mes chers amis, l’on en arrive à une situation où tel ou tel pays se retrouve avec une population musulmane de dix pour cent ou plus, dont nous savons qu’elle ne votera jamais pour un parti chrétien, et si nous l’ajoutons à la population des Européens de souche qui n’ont pas d’attachement pour les traditions chrétiennes, il est clair que l’on ne pourra plus jamais gagner d’élections en Europe sur une base chrétienne. Les groupements fidèles aux traditions chrétiennes seront définitivement exclus des sphères du pouvoir et l’avenir de l’Europe se décidera sans eux. Voilà la situation, voilà le but recherché, et nous en sommes très proches, Mesdames et Messieurs !

Viktor Orban a enfin fait le bilan des élites occidentales, démontrant qu’elles étaient en train de détruire l’Europe par fanatisme idéologique :

Dans l’Europe chrétienne, le travail était respecté, l’homme avait sa dignité, l’homme et la femme étaient égaux, la famille était la base de la nation, la nation était la base de l’Europe, et les Etats étaient garants de la sécurité. Dans l’Europe de la société ouverte d’aujourd’hui, il n’y a plus de frontières, les Européens sont interchangeables avec les immigrés, la famille est devenue un cadre de cohabitation variable selon les goûts, la nation, la conscience nationale, le sentiment d’appartenance à une nation sont considérés sous clef négative et comme devant être dépassés, et l’Etat ne garantit plus la sécurité en Europe.
Etre Européen dans l’Europe libérale ne signifie en réalité rien, cette Europe ne donne aucune orientation, elle n’est qu’une forme sans contenu. Et de plus, Mesdames et Messieurs, la démocratie libérale s’est transmuée – je fais maintenant droit à la provocation de M. le Pasteur Tőkés, comme quoi je dois dire quelque chose de l’illibéralisme – la démocratie libérale s’est donc transmuée pour devenir une « non-démocratie libérale ». Cela veut dire qu’en Occident il y a le libéralisme, mais pas la démocratie.

Cette dénonciation du nihilisme occidental est absolument fondamental et c’est la première fois qu’un chef de gouvernement européen articule parfaitement la situation historique et idéologique dans laquelle se trouve l’Europe contemporaine, c’est-à-dire au bord de l’anéantissement.

Face à la mystique de l’utopie égalitariste et sans-frontiériste qui pave la voie de l’islamisation du continent et de sa tiers-mondisation, Orban appelle l’Europe Centrale à se dresser et à repousser la menace incarnée, essentiellement, par la France et son régime républicain pré-islamique.

Source : Visegrad Post