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05/09/2017

Paris – Des musulmans prient dans la crypte de l’église Saint-Christophe de Javel avec la complicité du père Yannick André !

 
Eglise St-Christophe de Javel, Paris XV

Suite à un gros dégât des eaux dans leur salle de prière de la rue de Javel (XVe) qu’ils louent à Paris Habitat, les musulmans viennent dérouler leur tapis de prière… dans la salle paroissiale de l’église Saint-Christophe de Javel avec la bénédiction du curé, le père Yannick André, véritable caricature de pro-pro !

Tous les vendredis du mois d’août, des musulmans sont déjà venus prier dans la crypte qui fait office de salle paroissiale de l’église Saint-Christophe-de -Javel, rue de la Convention (XVe). Et cela devrait encore continuer un certain temps.

Mohammed Benali, le président de la salle de prière de Paris XVe, explique volontiers que le rabbin de la synagogue Adath Shalom de la rue George-Bernard-Shaw a proposé de les aider pour les travaux, et le curé a proposé de prêter sa salle. Notez la différence : le rabbin, lui n’a pas proposé d’ouvrir un quelconque lieu de sa synagogue pour que les musulmans viennent y prier. C’est une aide matérielle qu’il a proposé pour que les musulmans puissent remettre en état leur salle de prière. Ici encore, le dindon de la farce de ce relativisme religieux, c’est le curé de l’Eglise conciliaire.

Aider Emmaüs, c’est aider l’immigration ...

 

 

L’association Emmaüs France, soutenue entre autres par Edwy Plenel et La ligue des Droits de l’Homme, et désormais présidée par Thierry Kuhn, concentre de plus en plus ses moyens à l’aide aux migrants et autres sans-papiers, c’est-à-dire aux immigrés illégaux arrivant massivement sur notre territoire !

Dans sa communication officielle, Emmaüs dit vouloir « porter des alternatives pour démontrer que la libre circulation est et sera bénéfique pour les sociétés et les populations en termes de richesses économiques et culturelles » et revendique un « changement radical de politiques migratoires, […] pour que sur terre aucun être humain ne soit illégal. ».

 

 

Afin de poursuivre sa « campagne de mobilisation citoyenne pour la liberté de circulation » des immigrés, l’association fondée par l’abbé Pierre vient de réaliser un spot réunissant quelques figures de la bien-pensance show-business dont aucun n’a pourtant choisi de partager son domicile avec ces charmants immigrés.

 

La Hongrie demande à l’UE de payer une partie des frais de sa clôture anti-migrants ! ...

 

 

La demande n’a pas du vraiment plaire aux technocrates de Bruxelles. Peut-être ont-ils même cru à une blague ! Viktor Orban n’a pas hésité en effet à leur envoyer la facture de la mise en place de la clôture anti-migrants. Il estime que les mesures de protection des frontières pour empêcher l’arrivée de migrants prises par la Hongrie doivent en partie être fiancées par l’Union Européenne. Que celle-ci soit ou non d’accord avec la politique immigrationniste restrictive décidée par la Hongrie.

Viktor Orban, président hongrois, a écrit au président de la Commission Jean-Claude Juncker pour lui faire part de sa demande de remboursement concernant « ces coûts exceptionnels ».

La Hongrie réclame donc 400 millions d’euros pour la construction en 2015 de cette clôture réalisée pour un montant global de 800 millions, la protection des frontières étant pour le directeur de cabinet du Premier ministre hongrois, Janos Lazar, une question de « solidarité européenne » dont l’UE doit faire «la démonstration concrète». «Bruxelles devrait payer sa part», comme l’UE l’a fait avec l’Italie, la Grèce et la Bulgarie.

Un porte-parole de l’exécutif bruxellois a répondu qu’il n’était pas question de payer pour la Commission Européenne qui en revanche se dit prête « à fournir l’assistance appropriée, si la situation le requiert, pour soutenir la gestion des frontières extérieures de l’UE dans le respect du droit européen ». En contre-partie de ce soutien, le même porte-parole a insisté sur le fait que la Hongrie devra se soumettre aux injonctions bruxelloises : « nous ne devons pas oublier que la solidarité est une voie à deux sens », « ce n’est pas un plat à la carte ». Budapest en effet n’accepte pas les diktats européens concernant les clandestins et la répartition de ces derniers sur son territoire. Le gouvernement de Orban refuse ce plan bruxellois dit « de relocalisation » qui prévoit des quotas d’accueil obligatoires pour les pays membres de l’UE de ces mêmes immigrés clandestins que la Hongrie a empêché d’arriver chez elle par sa clôture anti-migrants !