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Immigration - Page 2

  • Alban Gervaise égorgé par un islamiste dans l' indifférence générale !

    Le Docteur Alban Gervaise a été inhumé mardi 7 juin dans la plus stricte intimité. Le médecin militaire de 41 ans avait été attaqué et égorgé par un fanatique islamiste le 26 mai à Marseille devant deux de ses trois enfants (âgés de 3 et 7 ans).

    Face à ce crime odieux, pas d’hommage national, pas de réaction courroucée et scandalisée de Jean-Luc Mélenchon, pas de une de Libé, pas de pétition d’artistes engagés, pas de série Netflix en préparation de tournage…

    Rien, ou presque, rien qu’un silence embarrassé et légèrement honteux. Face à la barbarie qui s’impose chaque jour un peu plus dans le quotidien, face à l’ensauvagement de la société, les prétendues « élites » détournent la tête ou regardent le bout de leurs chaussures, conscientes de leur lourde responsabilité dans la situation actuelle. Leur seule préoccupation, au final, est qu’il n’y ait pas de « récupération politique » et surtout « pas d’amalgame ». Car le vrai danger, la véritable menace, ce ne sont pas les fous d’Allah qui errent dans nos rues, agressent, poignardent et égorgent, non, c’est cette ignoble « extrême-droite » qui, depuis maintenant des décennies, dénonce les causes et les origines de ces tragédies et demande qu’on agisse enfin pour les prévenir, pour les éviter. Il ne faut surtout pas faire le jeu de ces gens là ! C’est pourquoi toutes les victimes ne se valent pas et qu’on préfère en escamoter certaines.

    Alban Gervaise est de celles-là. Trop français, trop blanc, trop militaire, trop bourgeois pour être un bon martyr citoyen et républicain. Alors, il restera cantonné à un malheureux « fait divers » alors qu’il est tout au contraire le symbole paroxystique d’un phénomène de société qui va bien au-delà du délitement absolu de la sécurité publique  : la banalisation des crimes sauvages et gratuits dans notre quotidien et leur euphémisation systématique par les médias et les pouvoirs publics dès lors que les coupables sont des islamistes (immédiatement qualifiés de « déséquilibrés », comme si tous les assassins et autres terroristes ne l’étaient pas…) ou des individus issus de l’immigration auxquels on va s’empresser de trouver toutes les excuses sociales et sociétales possibles, même les plus abjectement grotesques.

    Cette situation nourrit légitimement un sentiment croissant d’angoisse et d’abandon au sein d’une population autochtone laissée d’autant plus dépourvue face aux hordes barbares qu’on lui dénie le droit à l’autodéfense et qu’on la désarme chaque jour davantage. Une nouvelle fois, les clercs ont trahi et cette forfaiture devrait naturellement conduire à une révolte massive, s’exprimant d’abord dans les urnes, si le verrou forgé par le bourrage de crâne médiatique permanent n’était pas si solide. Il est cependant sans doute encore possible de le faire sauter, mais le temps est désormais compté.

     

  • Stade de France : à propos de ces images qui ont disparu ! ...

     

    Violences au Stade de France : ils sont tous coupables (le préfet de Police, le ministre de l’Intérieur, la Justice, la Première ministre, le Président de la République…).

     

    ZÉRO POINTÉ : pour le préfet de Police à qui, faute de temps et en dépit des alertes, l’organisation et le contrôle ce rassemblement ont visiblement échappé. Même s’il peut prétendre avoir évité le pire, il a quand même laissé s’installer sans vraiment réagir le trou noir de la racaille au sein de son dispositif.

    Il n’a pas voulu en outre ou pas eu le réflexe de veiller par tout moyen à la conservation des supports vidéo détenus par de tierces institutions, dont on craignait sans doute qu’ils mettent trop à mal des versions officielles très fluctuantes, mais auxquelles il est vrai désormais personne ne croit plus guère...

    ZÉRO POINTÉ : pour le ministre de l’Intérieur Moussa Darmanin, dont les propos cherchaient visiblement à occulter les pillages et les agressions d’une racaille envahissante et fière de son impunité, mais   qu’on veut dissimuler au monde entier dans la perspective fébrile des prochains Jeux Olympiques. En outre, les chiffres officiels à haute volatilité sur la géométrie très variable de la fausse billetterie se sont trouvés constamment démentis par la plupart des sachants et des témoins directs au fur et à mesure de leur arrivée sur les plateaux d’information. Quant au caractère prétendument « nauséabond » du rappel insistant de certaines réalités qui lui déplaisent, le ministre verse une fois de plus dans une rhétorique éculée et dans le déni pour évacuer sa propre responsabilité, sans s’apercevoir qu’il y a de son côté force silences et mensonges qui sentent plutôt mauvais !

    ZÉRO POINTE: pour la Justice dont aucun magistrat – y compris au plus haut niveau  n’a voulu ou eu le réflexe élémentaire de préserver à temps auprès des tiers concernés les  supports  de surveillance vidéo par les réquisitions idoines,   alors que dès  le samedi soir du match, on  savait parfaitement que les débordements observés ne sauraient se réduire  au seul effet de simples désordres de billetterie et que peu de temps après se trouvait confirmé le lancement  de l’enquête du Sénat qui impliquait les sauvegardes nécessaires. À noter que de son côté, l’Assemblée nationale a trouvé dans le calendrier électoral un prétexte opportun pour se désintéresser complètement d’un événement très grave et dommageable pour l’image du pays, mais sur lequel, hors opposition, la plupart des élus de la majorité ont préféré faire profil bas...

    ZÉRO POINTÉ : pour la Première ministre Bornestein, car ses promesses toutes neuves de sincérité et de transparence semblent avoir été immédiatement prises en défaut sur cet événement, sur lequel elle a immédiatement débranché sa communication et dont on voit bien qu’il agace prodigieusement le Président. Ses promenades dans le Calvados lui ont permis de fuir opportunément l’air vicié de la capitale ...

    ZÉRO POINTÉ : pour le président de la République, lui-même, exposé crûment en France et à l’étranger en plein accès de déficit régalien. Il a fait mine, sans convaincre, de considérer que son implication personnelle avait pris fin à l’instant même où il a réussi à arracher in extremis à l’UEFA le transfert de la finale de St Pétersbourg à Paris, même si tout le monde savait dès l’origine qu’une telle finale nécessite normalement une année pleine de préparation.

    ZÉRO POINTÉ :  pour l’UEFA qui ne brille pas par ses initiatives, ni par son empressement pour déterminer l’origine, cerner l’ampleur et pointer les causes d’un fiasco retentissant et dans lequel elle se trouve partie prenante, à moins que le procès Blatter/Piatini ne mobilise toutes ses forces en repoussant à des jours meilleurs l’enquête indépendante qu’elle a promise sur les incidents du Stade de France. N’arrange évidemment pas les choses la récente révélation par le Daily Mail que l’UEFA aurait, sous la pression du Gouvernement français, consenti à expurger son rapport originel des références aux scènes de pillages et d’agression que tout le monde avait vues quasiment en direct.

    ZÉRO POINTÉ :  pour la Fédération française de football (FFF) qui, tout en s’adaptant aux sinuosités des déclarations du pouvoir, n’a pas réalisé qu’au-delà de sa possible mise en cause dans les désordres intervenus, ses supports de gestionnaire pouvaient apporter un concours précieux et même irremplaçable à la justice. On le regrette d’autant plus que l’un de ses directeurs a fait part du caractère extrêmement violent des agressions perpétrées. Mais ce zèle éradicateur va grandement faciliter l’enquête indépendante de l’UEFA en cours en la recentrant efficacement sur des sources « non violentes » bien contrôlées par le pouvoir. Il reste quand même à vérifier d’après les dires d’un ancien directeur du Stade de de France si, avant d’être détruites, les images n’auraient pas essaimé sur d’autres sites plus discrets et plus… soucieux d’une saine conservation des preuves.

    ZÉRO POINTÉ pour le garde des Sceaux, qui a cru bon de se maintenir à saine distance d’un événement, dont tout le monde savait qu’il ne pouvait qu’avoir des prolongements judiciaires, aussi bien en France qu’à l’étranger.

    ZÉRO POINTÉ : enfin pour Aurore BERGÉ, présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale qui, pour désamorcer l’affaire, n’a pas craint d’affirmer dans le style qu’on lui connaît : on a suffisamment d’éléments qui permettent une enquête, comme si la dame avait eu le loisir de visionner personnellement l’ensemble des supports sauvés de l’écrasement. Et quand bien même les éléments restants permettraient une enquête, il n’empêche que l’étendue et les conclusions de cette enquête resteront constamment entachées d’un doute quant aux images irrémédiablement détruites par au mieux l’incompétence, mais probablement aussi la bêtise, sans pouvoir exclure la servilité ou la duplicité des uns et des autres.

    Terminons avec 3 sur 10 pour la RATP qui a montré une fois de plus son art consommé de pourrir la vie des usagers, sans du tout se soucier de savoir si la grève annoncée mettrait ou non en danger le public rassemblé. À retenir pour les prochains Jeux Olympiques ! Par contre, après des informations contradictoires il semble bien qu’un responsable soit parvenu à empêcher l’écrasement des supports vidéo.

    Enfin, un grand bravo à tout ce petit monde dont, après avoir ridiculisé les Sénateurs qui n’en croyaient pas leurs oreilles, les carences conjointes ou synchrones, les déclarations intempestives et contradictoires, les effacements opportuns ou les silences obstinés ont confirmé au monde entier que notre République était plus mensongère qu’exemplaire. Impuissante à reconnaître honnêtement et spontanément ses manques ou ses erreurs, elle se défausse en   accusant sans preuve à la vitesse de l’éclair.  C’est ainsi qu’incapables de dénombrer sérieusement quelques centaines de racailles éparses mais généralement bien connues des services de police, nos dirigeants savent recenser d’un seul coup d’œil pas moins de 70 000 sujets de sa gracieuse Majesté, sans qu’il en manque un seul...  Et il y avait très certainement beaucoup d’images à cacher pour que d’un même mouvement, la FFF et le Stade de France détruisent avec un ensemble confondant tout ce qui aurait pu à la fois impliquer leur responsabilité et révéler les mensonges du pouvoir en place. On appréciera à leur juste mesure les explications fournies, dont on apprend que chacun bidouille dans son coin ses propres délais de conservation des supports vidéo – qui vont de trois jours à un mois, en passant par une semaine – sans qu’il existe apparemment en haut lieu le moindre souci de coordination, ni d’harmonisation entre les différents acteurs en cause et les autorités publiques.

    Il est sûr que nos amis anglais et nos amis espagnols ne vont guère apprécier la fâcheuse propension des supports français à s’auto-effacer sans crier gare, ce qui marque l’émergence d’une sorte de droit local numérique accéléré à l’oubli guère compatible avec la lenteur légendaire de la Justice. On connaît déjà l’opinion du maire de Liverpool qui ne se gêne pas pour dénoncer haut et fort une action coordonnée afin d’occulter ou effacer ce qui gêne.  Mais on préfère rassurer tout de suite nos hôtes : qu’ils ne s’impatientent pas : en dehors des deux malheureux policiers surpris à gazer inopportunément deux individus plus ou moins récalcitrants, il n’y aura pas de coupables. Car, même si elle ne peut prétendre à l’apparat et au faste du Royaume-Uni, la France est un pays qui a ses usages, dont le sérieux est établi. La preuve : cela fait des lustres qu’on n’y recherche même plus les responsables, puisqu’on sait bien chez nous qu’ils ne sont jamais coupables.

    Une consolation quand même :  la France n’est sans doute pas près de se voir confier à nouveau une finale UEFA !

    Le public du rugby ne posant pour la prochaine Coupe du Monde pas du tout les mêmes problèmes que celui du football, reste à craindre l’échéance 2024, celle des Jeux olympiques. D’ores et déjà, le criminologue Alain Bauer a ouvertement et publiquement dénoncé les risques insensés qui pèsent sur l’organisation d’une cérémonie inaugurale présentement conçue à ciel et à fleuve ouverts. Mais on a encore deux ans pour éviter qu’à rebours de sa devise et sans flotter le moins du monde, la capitale du pays, une nouvelle fois, ne sombre incontinent dans le ridicule et le chaos .

     

  • Les médias n’en peuvent plus de glorifier le grand assassin Macron !

     

    Les médias aux ordres des pitres qui nous dirigent assènent que la violence c’est mal, que la guerre c’est laid et que l’Ukraine est un pays merveilleux d’où, curieusement, vient aujourd’hui TOUT ce que nous consommons… !


    Les mêmes médias pleurnichent et s’apitoient sur l’affaire de la tuerie de l’école primaire au Texas par un psychopathe, mais pas un mot sur l’envoi en masse, par un autre psychopathe (Macron), d’armes de guerre et de forces spéciales françaises en Ukraine pour l’aider à vaincre la Russie en engendrant encore plus de morts, de blessés et de mutilés de guerre ukrainiens…
    Il faudrait savoir si la violence et la guerre c’est mal ou pas… ?
    Évidemment, on nous repasse à l’occasion le vieux film de la liberté d’être armé aux USA comme à chaque occasion d’une tuerie quelconque.

    Être armé devrait être un droit habituel dans tout pays de droit et de liberté. Les armes ne tuent jamais. Ce sont les hommes qui tuent et ils peuvent tuer avec n’importe quel moyen, même une bonne grosse pierre pour fracasser le crâne de l’autre.
    Que ce soit un couteau, un pistolet ou une bombe atomique, il y a toujours un type qui en fait usage ou appuie sur un bouton.
    Ce n’est pas l’arme qui tue, mais celui qui s’en sert. J’ai été artilleur et je sais qu’un canon de 155 dans un entrepôt ne tuera jamais personne.

    Je pense aussi que le droit d’être armé en France devrait figurer dans notre Constitution sous un certain nombre de conditions.
    En temps de paix, acquisition et détention d’armes simples, de poing ou des carabines à réarmement manuel, mais pas d’armes automatiques de guerre.
    5 cartouches maximum dans le chargeur, mais avec la possibilité d’avoir plusieurs chargeurs à disposition.

    Ensuite, pour toute demande d’acquisition, une chose dont on ne parle jamais, un examen psychiatrique en deux ou trois séances obligatoires devant un psychiatre et pas de casier judiciaire à part pour des délits mineurs comme de petites infractions routières sans violence ni conséquences.
    Les délits de violence volontaires, vols avec armes, viols et crimes de sang sont exclus, bien évidemment.
    Également l’appartenance à n’importe quel groupe humain incitant à la haine et à la violence contre d’autres humains, exclut automatiquement du droit à l’acquisition et la détention d’armes, notamment les groupuscules nazis ou autres violents ou les musulmans dont l’idéologie inclus dans ses textes le meurtre de tous ceux qui ne sont pas comme eux (voir Coran, charia et hadiths).

     
    Le simple port d’une arme n’empêchera jamais de se faire égorger par surprise (spécialité de nos amis au croissant vert).
    Le droit d’être armé chez soi devrait être libre . Par contre, en cas de besoin majeur de porter son arme sur soi (certains métiers, activités ou certains lieux) il devrait être obligatoire de le déclarer aux autorités de police par un simple courrier précisant les dates des périodes d’usage.
    Il n’y a pas de raison qu 'en France seuls les bandits et les terroristes soient armés en toute impunité avec le feu vert du gouvernement !...

    Macron, l’État, les institutions, les médias et les réseaux sociaux (grands détenteurs et diffuseurs de la nouvelle morale universelle islamogauchiste) tentent de nous culpabiliser sans arrêt par rapport à la haine et à la violence qu' eux mêmes ont engendrées.

    Nos dirigeants qui ne respectent pas les français, ne font pas leur travail et nous abreuvent de mots d’amour, de paix, de solidarité, d’accueil, de partage, de respect, etc.
    On se doit certes d'accueillir les Ukrainiens , au moins les vrais, femmes et enfants qui fuient la guerre et la ruine de leur pays provoquées par leur chef d’État nazi, acteur et clown de service sous la coupe des USA, de l’OTAN, de l’UE et de l’ONU.

    Leur but est que l’Ukraine entre dans l’OTAN (qui aurait dû être dissoute depuis au moins 40 ans) et permette la mise en place sur son sol de vecteurs balistiques tactiques nucléaires pointés sur la Russie. C’est la seule raison des USA dévorés par leur haine de la Russie et leur volonté de continuer à être les maîtres du monde pour nous imposer leur loi.


    La Russie a raison de refuser cela.

    À côté de ça, Macron envoie de l’argent (12 milliards d' euros)  à l’Ukraine pour l’aider à « gagner la guerre contre la Russie » qui est bien plus puissante…
    La France envoie aussi des canons Caesar et des missiles Milan, tandis que les USA et l’Angleterre envoient aussi des véhicules blindés, des drones explosifs et des missiles antichars.
    Le territoire ukrainien pourrait devenir, à l’image de pays comme la Syrie ou l’Irak, des territoires de guerre permanents où les maîtres du monde jouent aux échecs et commercialisent les armes de guerre qu’ils produisent…Et ces armes pourront demain se retourner contre nous !

    Tout ce que fait Macron ( chef d’État inopérant qui a dépassé sa date d’obsolescence programmée) en accord avec ce chien de Zelenski, c’est de prolonger cette guerre dans la durée et de permettre largement à Poutine de détruire plus totalement le pays et de tuer encore plus de populations ukrainiennes innocentes.
    Macron, le grand stratège devant l’Éternel, ne connaît rien à la guerre (ni à quoi que ce soit d’autre, d’ailleurs) et en particulier aux dégâts que peuvent provoquer des pièces d’artillerie mal encadrées (PC de tir).  Quand on tire au canon à 5, 10, 15, 20 ou 25 kilomètres, on ne voit pas sur quoi on tire... Et on peut tout autant détruire des structures amies qu’ennemies et tuer des gens du camp adverse comme de son propre camp.
    Macron est bel et bien un assassin, une fois encore, par ses mauvais choix et ses décisions absurdes.

    Macron grand chef de guerre et assassin détourné, incapable de gérer un pays de 67 millions d’habitants dont une majorité lobotomisée a voté pour lui…
    Ainsi, les médias encensent ce "grand chef de guerre" (qui n’a jamais touché une arme de toute sa vie) et veulent en faire un héros au service de la paix alors que ce n'est qu'un bouffon…
    On oublie aussi tous les crimes, assassinats et égorgements rituels commis en France chaque jour contre notre propre peuple (Français de souche,  chrétien ou juif) par des populations immigrées arabo-africaines au nom d’un culte sectaire barbare et génocidaire, sous le regard très bienveillant et approbateur du grand criminel Macron et de son ministricule Moussa Darmanin…
    Mais si un islamogauchiste se fait trucider, on en fait un débat pendant six mois.

     La réalité est que l’Ukraine est en ruine, finie, lessivée, rectifiée et a déposé les armes depuis longtemps et une grande partie des dernières troupes lucides ont déjà démissionné sagement face à une guerre qui les dépasse et dont ils savent qu’elle est d’ores et déjà perdue.
    Ils ne veulent pas être les derniers cadavres à joncher les rues et préfèrent rentrer chez eux.

    Les dernières poches de combattants survivants à résister encore sont ces fameux nazis qui savent qu’ils seront exécutés par l’armée russe pour leurs crimes contre les Russes et la population ukrainienne.

    Et toutes les absurdités distillées par les médias concernant la faiblesse de la Russie et une hypothétique maladie de Poutine ne sont que du vent.