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14/11/2017

Afrique du Sud : rumeur de génocide des blancs pour fin novembre .

 

D’après le compte tweeter sud-africain Stop white génocide, des militaires blancs ont signalé à leurs frères de sang que le chef d’Etat du régime racialiste en place à Pretoria a décidé de lancer une offensive armée du groupuscule raciste EFF contre les manifestants blancs pacifiques qui ont l’intention de manifester les 24 et 25 novembre prochain dans tout le pays. Les supérieurs ont annoncé aux soldats qu’ils avaient ordre de ne pas intervenir et de laisser les Blancs se faire massacrer par les milices auxiliaires du régime ANC et de son président Zuma. « Il n’y aura aucune protection pour les Blancs » précise l’informateur. Une femme a d’ailleurs témoigné, photo à l’appui qu’une tentative d’incendie de la maison de ses parents avait été commis et revendiqué par l’EFF.

Cela n’est pas sans rappeler le triste jour du 5 juillet 1962 où 5.000 Européens ont été massacrés par le régime ethno-socialiste du FLN, l’immonde général Joseph Katz (par ailleurs marié ultérieurement à une fellagha de plus de 40 ans sa cadette) ayant donné ordre au 19e Corps de ne pas bouger, gagnant le surnom de « boucher d’Oran » et poussant l’ignominie jusqu’à faire mettre aux arrêts le lieutenant Rabah Klélif, du 30e bataillon de chasseurs portés, qui – désobéissant aux ordres – sauva du massacre des centaines de femmes, enfants et vieillards européens qui allaient se faire exterminer. Katz lui lancera : « Si vous n’étiez pas arabe, je vous casserais ». Par vengeance, le régime gaulliste le bloqua au grade de capitaine.

La dérive raciste du régime mandeliste refroidit même ses plus ardents collabos. Ainsi, le communiste Ronald « Ronnie » Kasrils, juif letton qui comme la plupart de ses coreligionnaires – qui ont œuvrer pour la spoliation des Afrikaners d’abord de leur liberté et de leurs richesses minières (Guerre des Boers), puis du pays qu’ils avaient bâti – a soutenu le régime antiblanc, vient de lâcher définitivement Zuma, qu’il a qualifié de « dangereux, trompeur et traître à son pays ». L’un de ses proches, le journaliste Jacques Pauw, a reçu des menaces de mort le 6 novembre. Quand un régime raciste commence à s’en prendre à ses idiots utiles, le génocide n’est pas loin. L’Afrique du Sud a été longtemps le plus gros producteur mondial d’or, contrôlant jusqu’à la moitié de la production mondiale, et ce jusqu’en 2006. Année après année, l’ Afrique du Sud dégringole au classement, au point de n’être en 2014 que la 6e productrice mondiale avec seulement 5 %, loin derrière la Chine, l’Australie, la Russie, les Etats-Unis et le Canada. Les mines étant épuisés, les vautours changent de nids.

Depuis le dernier article, le nombre de Blancs massacrés augmentent : entre le 5 et le 10 novembre, sont décédés : M. Jan Hough, 64 ans, de Kakamas ; M. Bobby van Zyl, de Krugersdrop ; une jeune fille de 15 ans dont l’identité n’a pas été encore communiquée à Driefontein ; un clochard Blanc de 45 découvert mort, le bras arraché, près de la Klein Olifants River ; M. André Saaiman et son épouse Lidia, âgés respectivement de 65 et 69 ans, ont été assassinés à coups de hache à Port-Elizabeth.

Comme pour confirmer l’avenir sombre pour les Afrikaners, chassés du pays qu’ils ont créé et bâtis par des gens qui pour beaucoup n’en sont pas originaires (en 1965, 14 % des Noirs d’Afrique du Sud étaient originaires du Kenya et de Tanzanie), celle qui est présumée succéder à Zuma, son ex-épouse Nkosazana Dlamini Zuma, communiste et raciste fanatique, a déclaré son intention en cas d’accession au pouvoir de spolier les Blancs des fruits de leur travail, comme me fit Mugabe au Zimbabwe avec le succès que l’on sait.

Si les Sud-Africains Noirs ne veulent plus de leurs Blancs, la France pourrait les acceuillir !. Après tout, nombres de Boers ont des noms français (Rousseau, Du Toit, de Villiers), puisque descendants des Huguenots chassés par Louis XIV.  On pourrait même les échanger contre les 7 millions de Noirs vivants en France métropolitaines,se plaignant constamment du « racisme » et qui de plus veulent "niquer" la France.

 

08/11/2017

Algérie : Au moins un demi-million de visas délivrés par an annonce triomphalement l’ambassadeur de France !

 

 

 

 L’Etat Français accélère rapidement le grand remplacement avec des millions de migrants afro-musulmans mais s’y livre dans une relative discrétion, laissant la population faire face au fait accompli.

Ce n’est qu’au hasard de déclarations d’officiels que l’on peut mesurer l’étendue de cette politique qui devrait, d’ici quelques décennies, voir la population autochtone devenir minoritaire. L’ancien ambassadeur en Algérie Xavier Driencourt indiquait ainsi en octobre que près d’un demi-million de visas étaient délivrés aux seuls algériens.

Observalgerie (source) :

L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a assuré lors d’une déclaration à la presse hier jeudi que les problèmes liés à l’obtention du visa vers son pays seraient réglés avant la fin de l’année en cours. « Depuis que je suis arrivé en juillet, j’ai pris les choses en main et toutes les difficultés sont en voie de règlement » a indiqué Xavier Driencourt. Sur un autre volet, l’ambassadeur s’est félicité du nombre des visas délivrés aux algériens par les services consulaires de son pays. « Quand j’ai quitté Alger en 2012, on délivrait 200.000 visas. Aujourd’hui, on délivre 410 000. Nous avons doublé le nombre de visas en cinq ans » a-t-il annoncé. « Nous délivrons presque 40% de visas de circulation. C’est à dire des visas pour deux, trois ou quatre ans. Cela facilite les choses. Ces visas ne sont pas comptabilisés dans les 410 000 que j’ai cités » a-t-il ajouté.

Ces chiffres sont naturellement à additionner aux masses de migrants d’autres pays afro-musulmans, en plus des clandestins divers actuellement installés dans l’Hexagone !

07/11/2017

Le pape appelle les universités catholiques « à former des leaders ouverts à l’accueil » !...

 

 

Encore un fois, le pape François a approuvé l’invasion de l’Occident, préconisé l’accueil inconditionnel de toute la misère du monde, à partir d’une lecture biaisée, naturaliste et politique de l’Évangile et de la vertu de charité : l’Église, a-t-il réitéré, « a toujours contemplé dans les migrants l’image du Christ qui a dit : j’étais étranger et vous m’avez reçu ».

Lors de sa rencontre au Vatican, samedi 4 novembre, avec les principaux représentants de la Fédération internationale des universités catholiques (FIUC), le pape François a insisté lourdement sur l’ouverture aux migrants auquel les jeunes doivent être formés. Il intervenait à la fin d’un séminaire organisé à l’Université pontificale Grégorienne autour du thème « Réfugiés et Migrants dans un monde globalisé : responsabilité et réponses des universités ».

Le pontife argentin a donc disserté sur la nécessité « de lancer des itinéraires de formation de la conscience » afin de combattre « les réactions négatives de principe, parfois aussi discriminatoires et xénophobes, que l’accueil des migrants suscite dans les pays d’ancienne tradition chrétienne ».

Selon lui devrait être valorisés plus souvent

« les multiples apports des migrants à la société qui les accueille ». « Afin de donner raison à la mission pastorale envers les migrants et les réfugiés, je vous invite, a-t-il spécifié aux universités, à approfondir les réflexions théologiques sur les migrations comme signe des temps. »

Il espère, a-t-il précisé

« que les universités catholiques adoptent des programmes qui œuvrent à favoriser l’instruction des réfugiés, à différents niveaux, soit à travers la possibilité de cours à distance pour ceux qui vivent dans des camps et dans des centres d’hébergement, soit à travers l’attribution de bourses d’étude qui permettraient leur reclassement ».

Il demande également

« qu’en profitant de l’important réseau académique international, les universités puissent aussi faciliter la reconnaissance des titres et des professions des migrants et des réfugiés, pour leur bénéfice et celui des sociétés qui les accueillent ».

« Je voudrais inviter les universités catholiques, a-t-il conclu, à éduquer leurs étudiants, dont certains deviendront des leaders politiques, des entrepreneurs et des acteurs culturels, à une lecture attentive du phénomène migratoire, dans une perspective de justice, de coresponsabilité globale et de communion dans la diversité culturelle. »

On savait les universités, catholiques ou laïques c’est du pareil au même aujourd’hui, être déjà des lieux où n’a droit de cité que la pensée unique, à quelques exceptions près dues au courage de quelques professeurs et étudiants réellement libres. Il doit y en avoir encore trop pour les bien-pensants…

Allez, en avant toute donc, non pour une formation réelle de l’intelligence, mais pour un formatage total des esprits chez les générations estudiantines… avec la bénédiction du pape François.

Bienvenu dans le monde, -orwellien ou bergoglien, c’est du pareil au même-, qui veut annihiler toute critique de l’idéologie immigrationniste et immigropile chère à l’establishment mondialiste…

Francesca de Villasmundo