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21/10/2017

Guerre civile : Les écoliers Bretons discrètement entraînés à subir des attentats djihadistes .

 

 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/10/2017)

La France plonge progressivement dans un état de guerre larvé sur fond de confrontation ethniques, raciales et religieuses induite par l’immigration de peuplement extra-européenne. Les Bretons y sont à leur tour entraînés mais l’État Français veille à les désinformer au sujet d’une réalité qui contredit le discours et l’idéologie officiels du régime.

Les petits Bretons entraînés à vivre sous la menace islamique

Dernier exemple en date, les petits Bretons sont désormais entraînés à faire face à des attaques djihadistes contre leurs écoles. Tel cet établissement d’une commune côtière de Cornouaille où, sans l’assumer, les enfants apprennent à vivre dans un environnement de djihad endémique.

Ils sont ainsi entraînés à réagir grâce à des jeux de circonstance. « En maternelle, ils savent maintenant que lorsqu’ils l’entendent, ils doivent jouer au hérisson ou à la tortue : se mettre en boule et ne plus faire de bruit » indique un le chef de l’établissement dans un courrier adressé aux parents d’élèves.

Les écoliers plus âgés comprennent que l’alarme signifie un danger et se voient expliquer les choses différemment. « En primaire, ils savent maintenant que l’alarme se déclenche lorsqu’un danger apparait à l’extérieur de l’école et qu’il faut donc se protéger » poursuit-il avant de préciser, « il faut donc se mettre dans un endroit spécifique de la classe. Ce matin a été l’occasion de réfléchir à l’endroit le plus adéquat pour se cacher. Les élèves s’assoient et font silence. La maîtresse ferme les rideaux et bloque les entrées ».

Désinformation d’état

Le chef de l’établissement préfère parler « d’événement majeur » plutôt que d’attentat mené par des combattants musulmans contre des civils bretons...

Ces circulaires émises par le gouvernement central se veulent donc le plus floues possible afin de ne pas éveiller la suspicion des populations bretonnes sur la nature du danger qui plane sur elles.

On rappellera que fin septembre deux individus « fichés S » ont tenté de pénétrer sur la base du 3ème Régiment d’Infanterie de Marine français, dans la ville de Gwened (Vannes) où il stationne (source). Le 6 octobre, toujours dans le Bro Gwened (Pays Vannetais), une musulmane blessait quatre personnes au couteau dans la rue (source).

C’est donc sans tambours ni trompettes que l’État Français glisse vers un état de guerre permanent, continuant de réprimer par ailleurs ceux qui annoncent cette conclusion inévitable au nom de l’idéologie égalitariste en place.

 

20/10/2017

Immigration : le vice-premier ministre hongrois dénonce la responsabilité de la franc-maçonnerie et de George Soros .

 

 

Le vice-Premier ministre hongrois Semjén Zsolt a déclaré dimanche matin lors d’une interview sur la radio publique hongroise, que « la cause originelle de la crise migratoire est la franc-maçonnerie, laquelle a eu ses versions jacobine et bolchévique, et dont la chose ultralibérale de type Soros est l’une des nombreuses ramifications ».

Semjén Zsolt a aussi expliqué que « le commissaire européen Tibor Navracsics doit savoir mieux que quiconque, que ses collègues et son entourage, sont à la solde de George Soros ».

Ces déclarations interviennent alors que des affiches fustigeant le « plan Soros » – par lequel le milliardaire cosmopolite souhaite inonder l’Europe de migrants – sont placardées dans tout le pays.

Précisons que le vice-premier ministre catholique Semjén Zsolt est diplômé de théologie.

 

10/10/2017

Les corps des 21 coptes égorgés par Daesh ont été retrouvés en Libye .

 

La police libyenne a retrouvé les corps des 21 coptes égorgés par Daesh en janvier 2015 sur la côté méditerranéenne.

Leur terrible mort avait été filmée par les djihadistes et diffusée sur les réseaux sociaux le mois suivant. Ce fut un des épisodes les plus médiatiques de cette propagande de l’horreur et de la terreur développée par le prétendu État islamique.

Les photographies des hommes en tenue orange ensanglantée et des corps couverts des victimes ont été publiées hier par le Bureau criminel de Misurata. La macabre trouvaille a eu lieu non loin de la zone côtière à côte de l’hôtel Mahary, à l’ouest de Syrte. Elle était attendue. La semaine dernière, en effet, l’assistant du procureur général libyen Al Sadiq al Saour, en annonçant l’arrestation d’un nouveau groupe de miliciens de Daesh avait spécifié que parmi eux il y avait l’auteur de la vidéo du massacre des chrétiens égorgés. La nouvelle avait rallumé l’espoir des familiers de pouvoir récupérer les corps des victimes.

Parmi ces ouvriers du bâtiment, seulement 20 était des chrétiens égyptiens. Avec eux avait été tué également un citoyen ghanéen, Matthew Ayariga, qui travaillait avec ce groupe, selon certains il se serait converti en voyant la foi de ces collègues.

13 de ces coptes venaient du village de al-Our, du district de Minya, Haut-Egypte. C’est là, que par la volonté du président égyptien al Sisi, une église dédiée à leur mémoire est en construction. Il est fort probable que les corps retrouvés y seront enterrés, dans un lieu destiné à devenir un sanctuaire pour les martyrs coptes du XXIe siècle.

Ce massacre des coptes est devenu, plus généralement, un des symboles du martyre subi par les chrétiens d’Orient confrontés à la fureur sanguinaire des islamistes au drapeau noir.

Francesca de Villasmundo