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10/10/2017

Le Grand Orient de France s’érige en sentinelle de la République, pour encore plus d’immigration de grand remplacement !

 

Que de sentinelles !

Le 24 septembre 2014, Roger Cukierman, président du CRIF, déclarait au Figaro (qui en faisait le titre de l’entretien) : « Les Juifs sont les sentinelles de la démocratie et des valeurs de la République« ...

Ce week-end, Philippe Foussier, Grand Maître du Grand Orient de France, signe une déclaration pompeuse intitulée « Le Grand Orient de France, sentinelle de la République« .

Commentons ensemble quelques extraits significatifs de cette déclaration maçonnique.

« Dans un monde en proie au chaos intellectuel et moral, dans un monde confronté à la résurgence des idéologies de la haine et défié par des fanatismes religieux qui tuent au nom de leur « vérité », dans ce monde, la réflexion et l’intervention des francs-maçons sont plus que jamais nécessaires. »

Des fanatismes religieux qui tuent ? Lesquels ? Pourquoi ne pas les nommer ? Que l’on sache, aucun meurtre n’a été commis en 2017 au nom de la foi catholique…

« Si, depuis l’instauration de la République et les grandes conquêtes laïques, démocratiques et sociales qui lui sont dues, la franc-maçonnerie a pu donner le sentiment d’un relatif assoupissement, alors, l’heure a sonné de son réveil et le temps est venu de la reprise de ses combats. »

« (…) C’est l’humanisme universaliste, socle hérité du siècle des Lumières, qui est en péril. Il est menacé par la combinaison convergente d’idéologies qui, prônant l’exclusion, s’emploient à revenir à une société d’ordres où l’individu verrait son destin scellé à raison de sa naissance ou de ses origines. »

« (…) La séparation du spirituel et du temporel est la pierre de touche de notre humanisme.
Cette liberté précieuse, on le sait, a été chèrement conquise. Elle est aujourd’hui à nouveau vulnérable, et contestée. Si nous ne voulons pas, demain, en être privés, il est urgent d’en réaffirmer le principe.
Or, face à ce principe, que voyons-nous ?

Les questions religieuses reviennent en force dans le débat public, la pression cléricale retrouve une vigueur que l’on pouvait croire épuisée, le doute s’installe sur la légitimité de notre modèle républicain. »

La Franc-maçonnerie promet donc la « reprise de ses combats ». Elle a de graves craintes. Lesquelles ? La vulnérabilité de la séparation du spirituel et du temporel et la pression cléricale, sans oublier le doute à l’égard de la légitimité du modèle républicain.  Diantre ! Les contre-révolutionnaires seraient donc aux portes du Pouvoir ?

« (…) L’universalisme, notre « nouvelle frontière»
Aux fins d’accomplir son objectif d’émancipation, la franc-maçonnerie, depuis trois siècles, met en suspens, en son sein, les catégories du monde profane. Il n’y a dans les Loges du Grand Orient de France aucune distinction fondée sur l’ethnie ou la couleur de peau, la classe sociale, la foi religieuse ou la non croyance, les origines biologiques ou géographiques. 
(…) de toute part, ses adversaires lancent l’offensive. Ils sont, au choix, les différentialistes, les ethnicistes, les racialistes, les tenants du relativisme culturel. Ils essentialisent sans cesse. Ils pratiquent l’assignation identitaire à tel point que « l’identité » est leur mot fétiche.
Il y a, bien sûr, parmi eux, les légions d’une extrême droite qui a toujours récusé l’universalisme car, pour elle, il y a des races, des ethnies, des couleurs de peau qui justifient une irréductible différence entre les êtres humains. »
« (…) C’est cette même idéologie, désormais revendiquée par des fractions de la gauche et de l’extrême gauche, aimantées par les « Indigènes de la République », qui prétend justifier en France aujourd’hui la convocation à des « camps décoloniaux racisés» et, avec la caution, toute honte bue, d’universitaires et d’intellectuels, la tenue de colloques interdits aux Blancs ! Cela a lieu en France aujourd’hui.« 

Amalgamés les patriotes et nationalistes à l’extrême gauche et aux racistes anti-Blancs, il fallait oser ! La franc-maçonnerie l’a fait.

« (…) L’universalisme constitue le socle de notre culture commune, celle qui a été codifiée dans la Déclaration des droits de l’Homme de 1948. Si nous ne gagnons pas cette guerre des idées – dont les implications pratiques s’étalent sous nos yeux – alors, nous risquons d’être ensevelis sous l’ordre barbare. »

« (…) L’universalisme est l’étoile polaire de la franc-maçonnerie. »

Quelle mascarade ! La quantité d’attentats, de meurtres, de viols, d’agressions sexuelles, de vols avec violence, qui accompagnent l’immigration de grand remplacement, voilà bien l’ordre barbare à quoi nous conduit l’universalisme sans frontière de la franc-maçonnerie !

S’il nous faut bien des sentinelles aujourd’hui, c’est précisément à nos frontières, pour mettre fin à cette immigration de grand remplacement !

02/10/2017

Gouvernement Macron, tous des dhimmis !

Le cacochyme Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur si peu en marche d’Emmanuel Macron, ergotait encore hier au soir sur le fait de savoir si l’égorgement atroce au cri d’ « Allah Akbar » de jeunes femmes était vraiment le fait d’un terroriste ou l’acte d’un "déséquilibré" !

Il faut n’avoir plus aucune vergogne pour oser encore, par tremblante soumission à la religiosité antiraciste, tenir le discours de l’explication psychiatrique pour taire celui de la motivation idéologique !

Peu après sur cette même chaîne d’informations en continu, son inévitable « expert » en sécurité qui, d’identité française mais aussi arabe, devrait pourtant savoir la réalité de l’islam, dévidait lui aussi, une fois de plus, sa théorie du déséquilibre psychiatrique, mais assortie cette fois de l’explication, pas fausse en soi mais sans bien la peser, par le facteur comportemental du mimétisme.

L’égorgeur aurait donc égorgé par imitation des précédents égorgeurs !

Sans en avoir conscience, il touchait là en effet au secret de toutes des violences jihâdistes de l’islam : l’imitation du prophète Mahomet !

Ce prophète qui, selon tous les plus grands rapporteurs des hadîths, « ses faits et gestes », a, comme nul autre, personnellement pratiqué massivement l’égorgement, comme celui du millier d’hommes juifs de la tribu des Banu Qorayza qui avaient refusé ce qui allait devenir l’institution musulmane fondamentale pour les gens dits du Livre (juifs, chrétiens et zoroastriens) : la dhimmitude.

C’est ainsi que toute la réalité millénaire de l’islam, et toute sa charia, est fondée sur une absolutisation du mimétisme, non pas seulement spirituel et moral, mais sur les moindres faits et gestes modélisés de son fondateur, les plus intimes mais aussi les plus cruels et sanguinaires.

C’est ce que, puisant dans les grands maîtres de l’islamologie, nous n’avons cessé avec quelques autres, pendant des années et des années, de rappeler dans nos allocutions et écrits, notamment dans notre étude et anthologie des hadîths de Mahomet : « L’islam ou la soumission au prophète »...

 

Le tueur de Marseille était connu des services policiers sous 7 identités


L’agresseur de Marseille, qui a tué deux jeunes femmes dimanche avant d’être abattu par les agents de Sentinelle, était connu de la police française depuis 2005 sous sept identités différentes, sans toutefois n'avoir jamais été condamné et n’étant pas connu des services antiterroristes, a communiqué lundi le procureur de la République de Paris.

L'homme qui a tué à l'arme blanche deux femmes à Marseille, était déjà connu de la police française sous sept identités, a rapporté le procureur de la République de Paris le lendemain du drame.

«L'agresseur […] avait été signalisé à sept reprises depuis 2005 sous sept identités différentes. La dernière signalisation, en date du 29 septembre 2017, correspond à une interpellation à Lyon pour des faits de vol à l'étalage», a-t-il annoncé, cité par l'agence Reuters.

Après avoir été interpellé à Lyon, il a présenté aux policiers lyonnais «un passeport tunisien délivré le 18 novembre 2014 au nom de Ahmed H., né le 9 novembre 1987 à Bizerte», a également indiqué le procureur.

«Cette identité ainsi que les différents alias utilisés sont inconnus des services spécialisés antiterroristes, aucune condamnation ne figure à ce jour sur son casier judiciaire», a-t-il conclu.

Même si l'organisation terroriste Daech a aussitôt revendiqué cet attentat, une source proche de l'enquête nie cette affirmation.Même si l'organisation terroriste Daech a aussitôt revendiqué l'attentat, une source proche de l'enquête nie cette affirmation.

«La revendication de Daech pose vraiment question, car aucun élément ne relie l'assaillant à l'organisation à ce stade», a-t-elle déclaré, sous couverture d'anonymat, citée par l'AFP.

 

Police de Marseille
Un homme a agressé des passants avec un couteau à la gare Saint-Charles de Marseille, dimanche 1er octobre vers 13h45. L'agresseur a poignardé deux personnes et aurait crié «Allahou akbar», selon France Info. Des militaires de l'opération Sentinelle ont ouvert le feu sur lui.

 

 

30/09/2017

Un ancien" fiché S" devient policier ! ...

 


«Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d’être accusé de racisme»: un policier français s’exprime au micro de Sputnik sur un ancien fiché S qui est récemment devenu Gardien de la paix.

Un ancien fiché S serait devenu policier, selon les informations de RTL. Nicolas (le prénom a été changé), un policier d'Ile-de-France interrogé par Sputnik, brise la langue de bois et s'interroge sur les dérives qui ont permis qu'un individu qui fut pendant plus de trois ans fiché S pour son intérêt envers l'islam rigoriste soit parvenu à devenir Gardien de la paix.

«C'est absolument consternant! Je suis d'une époque où quelqu'un qui voulait rentrer dans les forces de sécurité publique devait montrer patte blanche, puisqu'on allait jusqu'à regarder l'entourage familial, s'il n'y avait pas des gens connus des services de Police et c'était rédhibitoire- ou il fallait se justifier-, car l'enquête était très serrée», s'indigne le policier dans une interview pour Sputnik.

L'individu en question n'était plus fiché au moment où il est devenu policier, mais il avait été néanmoins embauché comme Adjoint de Sécurité (ADS) alors qu'il faisait l'objet de ce suivi particulier des services de renseignement.

 

Patrouille de soldats français dans les rues de Paris.
Un ADS étant d'habitude chargé des missions très proches de celles des Gardiens de la paix et armé dans l'exercice de ses fonctions, précise Nicolas.

 

«Mais je pensais —très naïvement- que maintenant on filtrait beaucoup plus les candidats, notamment pour rentrer dans la police nationale, sur ces sujets-là… C'est extrêmement dangereux», s'inquiète le policier.

Pour Nicolas, la baisse des contrôles à l'entrée de la police pourrait s'expliquer par une forme de lâcheté intellectuelle:

«Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d'être accusé de racisme alors que ce n'est pas du tout le cas.»

 

SNCF
«Il y a, évidemment, dans les forces de sécurité publique, des Français de confession musulmane —comme il y en a eu toujours, même dans l'armée. Le problème, c'est que notre regard risque de changer, car on ne sait pas si le gars a été recruté sur des critères rigoureux…» déplore Nicolas.

 

«Cela jette la suspicion sur des gens qui sont de bons patriotes, de bons policiers, car tout le monde se méfie, c'est effrayant.»

«Ce qui est très étonnant quand même, c'est que lors de la commémoration des attentats du 11 septembre, le ministre de l'Intérieur a dit qu'il voulait pouvoir muter, voire radier, des fonctionnaires travaillant à ce genre de poste s'ils étaient radicaux et quinze jours après on apprend qu'il y en a un qui devient Gardien de la paix… alors des paroles, mais les actes, ils sont où?», a conclu le policier !