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13/05/2017

Réouverture de la mosquée de Stains ...

 


Une première mosquée, fermée en 2016 pour ses liens avec le djihad parmi une trentaine d’autres, a été autorisée à rouvrir ses portes en plein état d’urgence à Stains, en Seine-Saint-Denis !

 

Grande Mosquée de Paris
Le ministère de l'Intérieur a annoncé mercredi la réouverture de la mosquée Al Rawda de Stains, en Seine-Saint-Denis, prévue probablement pour le 19 mai.

 

Ses portes étaient closes depuis novembre 2016. Le lieu de culte, qui accueillait jusqu'à 600 fidèles lors de la prière du vendredi, avait été fermé dans le cadre de l'état d'urgence. Selon les autorités, les prêches radicaux menaçaient l'ordre public. Il a également été établi que la mosquée comptait parmi ses fidèles quelques terroristes bien connus, sans compter plusieurs fidèles partis vers la Syrie.

Six mois plus tard, le ministère de l'intérieur a accepté d'abroger l'arrêté préfectoral, recruté des imams "modérés", installé des caméras de vidéosurveillance et créé une équipe de « vigilance ». Pourtant, la réaction de la communauté reste mitigée.

Pour l'auteur des « Misères de l'Islam de France », Didier Leschi, cette réouverture est plutôt une bonne nouvelle qui montre la prise de conscience de la communauté musulmane et une volonté de régler les problèmes du djihadisme.

« Je pense qu'il y a eu un retard dans la prise de conscience de la nécessité, pour les responsables religieux musulmans, de s'impliquer très fortement dans une lutte qui est en fait une lutte idéologique contre l'islamisme. Et c'est malheureusement les attentats, et le fait que l'administration a pointé du doigt certains lieux, certains contenants, qui a amené ses responsables à en prendre conscience. Et c'est plutôt une bonne chose qu'on arrive à des réouvertures. Cela montre qu'il y a une volonté de prendre en charge cette question et de lutter contre les discours radicaux », a déclaré à Sputnik Didier Leschi.

Et d'ajouter: « Je pense que là, les gages qui sont donnés correspondent à ce que l'administration essaie de mettre en place depuis un certain nombre d'années. C'est plutôt une bonne chose. »

Pourtant, l'enthousiasme Didier Leschi n'est pas partagé par tout le monde. Joachim Véliocas, de l'Observatoire de l'islamisation, pointe pour sa part les liens avec le salafisme des personnes qui ont négocié avec le ministère de l'intérieur.

 

Une mosquée radicale de Berlin fermée
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« Cette mosquée accueillait un groupe de djihadistes qui sont partis en Syrie, qui certes n'étaient peut-être pas connus de la direction, mais pourquoi fréquentaient-ils cette mosquée avant leur départ? Il y avait un imam clairement salafiste qui depuis a été écarté, donc cela montre bien que l'imam posait un véritable problème parce qu'il faisait des prières pour des combattants en Syrie, d'après les notes de la police », rappelle Joachim Véliocas .

 

Outre l'imam, M. Véliocas évoque également le président de la mosquée, un Égyptien Sali Atia Faroud, qui s'est fait connaître par une interview à la télévision égyptienne pendant les printemps arabes, où il déclarait qu'il refuserait qu'un ministre soit chrétien, manifestant ainsi une claire discrimination à l'égard des chrétiens.

Par ailleurs, comme l'indique Joachim Véliocas, parmi ceux qui ont négocié avec le ministère de l'intérieur pour la réouverture de la mosquée, on trouve 7 personnes dont Mohammed Hemmiche, qui est le secrétaire général de l'Union des associations musulmanes du 93, organisation où les membres « disent clairement que les lois islamiques sont supérieures aux lois de la République ».

« Cette personne est incontournable, son association gère une trentaine de mosquées en Seine-Saint-Denis, et la mosquée de Stains est associée à cette association islamiste. Ce sont eux qui ont mené la négociation pour la réouverture de la mosquée. En ce sens, il me paraît plutôt inquiétant de la maintenir ouverte », conclut Joachim Véliocas !

 

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10/05/2017

Re-ouverture des frontières intérieures: le "Grand remplacement " s' accélère !

 

Fin du contrôle des frontières intérieures en Union européenne. Contrairement à ce qu’affirmait encore récemment Emmanuel Macron, mentant effrontément, actuellement la France ne bénéficie d’aucune dérogation de Bruxelles pour contrôler ses frontières, ainsi que le prouve cette annonce de la Commission de l’Union européenne lancée hier mardi qui ne concerne pas la France qui ne bénéficiait pas, de toute façon, de cette générosité des eurocrates qui, à Bruxelles, ont autorité sur les Pays membres. Les eurocrates de l’UE vont donc mettre un terme en novembre aux dérogations exceptionnelles accordées à l‘Allemagne, l’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège, concernant les contrôles aux frontières internes de l’espace Schengen, a-t-elle annoncé ce mardi. Dérogations qui prennent fin et qui n’empêchaient absolument pas l’acceptation obligatoire des quotas d’immigrés imposés par ces mêmes eurocrates sans mandat des peuples, mais qui leur commandent et les sanctionnent lourdement en cas de manquement.

Bruxelles a donné son accord à l’Allemagne, l’Autriche, au Danemark, la Suède et la Norvège pour une nouvelle prolongation des contrôles de six mois, mais ce sera la dernière fois, a prévenu le commissaire européen à la Migration Dimitris Avramopoulos lors d’une conférence de presse. RFI

 

Pour ceux qui en doutent encore le Grand remplacement est à venir, ce que nous avons déjà vu n’est rien.

Seule Marine Le Pen promettait de s’attaquer au problème dés son accession à l’Élysée en suspendant l’accord de Schengen. Le traité de Schengen ayant été conclu entre États indépendamment de Bruxelles, celui-ci peut être abrogé sans passer par les autorités de l’UE et donc avant toutes négociations pour le Frexit ainsi que le prouvent des pays comme la Hongrie ou la Pologne qui ont rétabli leurs frontières sans avoir demandé leur autorisation aux commissaires de Bruxelles, qui rouspètent, menacent, mais n’y peuvent rien.

Avec Macron ce sera un pont ouvert entre l’Afrique et la France, entre l’Algérie et la France, il l’a affirmé d’Alger en même temps qu’il accusait la France d’être coupable de crime contre l’humanité.

Mais ce n’est pas tout, il veut fédérer les pays membres de l’UE, de sorte que la France n’aura plus aucun pouvoir sur le contrôle de ses frontières et sur sa sécurité. Macron en sa spécificité de banquier d’affaire au service des gros capitalistes internationaux est pour l’immigration des pays pauvres et musulmans, et/ou perturbés par les guerres. Guerres qui, par ailleurs, sont agitées par les marchands d’armes et les pétroliers, amis de la haute finance que Macron a servis chez Rotschild, a continué de servir à l’Elysée comme secrétaire général de Hollande, avant de les servir comme ministre de l’Économie avec la loi Travail, les ventes trahisons d’Alstom et de SFR etc. Les gros capitalistes mondialistes promeuvent l’immigration afin d’avoir de la main d’oeuvre à bas coût tout en faisant baisser les salaires de France et autres pays de l’Union. Cette Union qui en réalité est l’ennemie de l’Europe dont elle nie la civilisation chrétienne.

emiliedefresne@medias-presse.info

27/04/2017

Les français doivent choisir entre patriotisme ou mondialisme .

Un « Français » de 39 ans, récidiviste, comme il se doit, serait l’auteur de l’assassinat d’un policier au cours d’une fusillade sur les Champs Elysées jeudi soir.

Il existe dans notre pays des millions de "français de papier" qui détestent autant la France que le peuple qui y vit. Ce sont ce que l’on pourrait appeler les Français reniés, pour reprendre les termes de Jeanne d’Arc désignant ceux du parti bourguignon.

Dans les années 70, 80, les trotskistes et autres étudiants d’extrême gauche faisaient la loi au quartier latin et crachaient allégrement sur la France à toutes occasions. Gare à celui qui exhibait le drapeau national en fac ou au lycée, il était alors littéralement lynché et ne devait son salut qu’à la fuite.
Aujourd’hui ces brillants intellectuels ont rejoint et renforcé le courant capitaliste et ont troqué leur internationalisme prolétarien avec le mondialisme financier sans sourciller en maquillant parfois, il est vrai, par un humanisme dégoulinant leur doctrine prédatrice.
C’est notamment à cela que servent les Attali et BHL pour ne citer qu’eux.

Mais pour l’essentiel, ils n’ont pas changé : C’est toujours la France de la baguette et du béret basque qui leur fait horreur. Aussi, ont-ils, lorsqu’ils ont pris les manettes du pouvoir et celles du patronat, non seulement entamé la désindustrialisation du pays, transféré les compétences régaliennes à Bruxelles, mais organisé avec l’UE une immigration massive pour réduire le coût du travail et donc des travailleurs. Et ils ont inscrit dans le registre des « extrêmes », c’est à dire des ennemis de la démocratie et des nostalgiques « des heures les plus sombres… », des messagers de la haine et du repli sur soi, tous ceux qui prétendaient remettre en cause cette politique suicidaire et surtout se faire les défenseurs des Français. Il est donc normal aujourd’hui que l’intégration et encore plus l’assimilation des masses venues d’outre Méditerranée se procurer en solde la nationalité française, soient un échec cuisant. Non pas qu’une minorité, peut être même une majorité n’ait pas mérité de devenir française, mais on ne peut demander plus à des immigrés fraîchement naturalisés que ce que l’on demande à des Français natifs.
Autrement dit , si l’on compte aujourd’hui environ 30% de patriotes dans notre pays, n’espérons pas en avoir plus dans la représentation des migrants, même devenus Français.
Et comme le flux migratoire ne cesse jamais, ce ne sont pas les étrangers qui vont arranger la situation…
C’est donc en premier lieu à la politique d’immigration irresponsable des gouvernements successifs, soutenus en cela par ces intellectuels, défenseurs de la mixité et du multiculturalisme, que nous devons ces attentats, par la venue massive dans nos pays de partisans du Djihad et de la Charia.
On peut avoir les meilleurs services de renseignements, les meilleurs policiers – Ne parlons pas de la justice qui a relâché au bout de 10 ans un tueur de flics connu pour sa violence et multirécidiviste. On s’étonne que sa radicalisation pourtant connue, n’ait plus que ça attiré l’attention de la dite justice – quand les suspects se comptent par dizaines de milliers, quand il n’y a pas de frontières, quand la bi-nationalité devient un passe droit judiciaire, quand il n’y a pas de préférence nationale (un gros mot), il est difficile d’arrêter des machines à tuer comme ces fanatiques inspirés par l’Etat Islamique.
  Le nouveau clivage politique n’est donc pas entre la gauche et la droite, mais entre le patriotisme et le mondialisme.

Ce point sera déterminant pour le prochain quinquennat. C’est probablement là que ce jouera l’avenir immédiat de la France à ce scrutin...