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08/08/2017

Collusion entre les ONG humanitaristes et les trafiquants de migrants : les preuves sont là !

 

Pendant 40 jours, un policier italien a infiltré une ONG humanitariste qui bien loin de se cantonner à sauver des migrants qui se noient pour de vrai est devenue un véritable service de taxi entre les côtes libyennes et italiennes pour des clandestins aspirant à une vie matérialiste et consumériste dans le faux Eldorado européen.

« J’ai filmé la restitution des embarcations aux passeurs »

raconte-t-il au journal italien Il Corriere della Sera.

Il a feint d’être un agent de la sécurité travaillant pour le compte d’une société privée, embarqué sur le Vos Hestia, le bateau de l’ONG « Save the children ». Il a réussi à se procurer des preuves « avec photos et vidéos des contacts entre l’équipage de la Iuventa et les trafiquants. »

L’histoire de l’immersion de cet agent secret, Luca B., 45 ans, plongeur expérimenté, au sein du monde humanitariste qui sévit en Méditerranée, commence le 19 mai dernier.

« Je dois être vigilant, parce que ils deviennent méfiants si je fais des photos ou des vidéos »

communiquait-il à ses chefs selon ce qu’écrit Il Corriere della Sera.

« A l’aube la Vos Hestia et la Iuventa se croisent en haute mer. Quelques minutes plus trad une embarcation de trafiquants s’approche. Elle reste à peu de mètres de la Iuventa, les hommes parlent avec les volontaires. Une autre petite embarcation qui escorte un canot pneumatique plein de migrants arrive ».

Ensuite il filme les embarcations rendues aux passeurs et ramenées en Libye.

Mission accomplie pour l’agent. Les preuves de la collusion entre ONG humanitaristes et trafiquants d’êtres humains sont bien là.


 

 

Le bateau Iuventa, de l’ONG allemande Jugend Rettet dont les responsables, des rejetons de la haute société d’Outre-Rhin, n’ont pas voulu signé le code de conduite élaboré par l’État italien, vient d’être saisi par la préfecture maritime du port de Lampedusa.

« La saisie du bateau Iuventa, de la très discutable ONG allemande Jugend Rettet confirme que Forza Italia avait raison. C’est nous qui avions demandé l’enquête d’informations à la commission Défense du Sénat qui s’est ensuite conclue avec le vote unanime sur la nécessité d’une réglementation des activités des ONG. Le gouvernement a agi sur la base de ces conclusions. Et aujourd’hui les chambres du Parlement ont approuvé les résolutions de Forza Italia qui demandent des actes concrets vis-à-vis des ONG »

souligne Maurizio Gasparri, de Forza Italia, vicepresident du Sénat italien.

« L’enquête de la magistrature italienne, ajoute-t-il, confirme que nous avions vu juste. Ce sont des organisations qui alimentent l’invasion de l’Italie, qui aident en pratique la traite des personnes. Ce sont des organisations qui doivent être bannies et ne doivent plus avoir le droit d’accoster dans nos ports. La saisie du bateau (survenue hier, ndlr) doit signer une inversion de la tendance. 10, 100, 1 000 saisies pour mettre fin à l’invasion de l’Italie par des immigrés extra-communautaires. »

Le juge italien Emanuele Cersosimo a ordonné une enquête concernant l’ONG Jugend Rettet avec le chef d’inculpation de favoriser l’immigration clandestine.

« Les investigations, explique de son côté la députée Forza Italia Daniela Santanchè, sont en train de démontrer que le navire Iuventa ne se limitait pas à secourir les naufragés en eaux internationales mais allait les chercher à peu de kilomètres des côtes libyennes en les chargeant directement des embarcations des passeurs. Un vrai service de taxi des mers, en-dehors d’une quelconque règle internationale ». « Ces ONG espéraient continuer à agir en-dehors de tout contrôle et au-dessus des lois mais l’Italie a des lois et il est juste qu’également ces soi-disant organisations humanitaristes soient dans l’obligation de les respecter. »

Depuis des mois maintenant certaines ONG humanitaristes qui patrouillent en méditerranée dans le but, disent-elles, de sauver des migrants sont dans le viseur des partis et mouvements patriotes et identitaires italiens et européens, de même que de Frontex, (l‘agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne). Ces organisations à but humanitariste sont accusées, en s’approchant toujours plus des côtes libyennes et en faisant des signaux aux embarcations des passeurs, de favoriser un appel d’air et d’être en collusion avec les passeurs. La plus part d’entre elles a refusé lundi dernier de signer le nouveau code de conduite établi par le ministère de l’Intérieur italien afin de mieux surveiller leurs activités.

Le procureur de Trapani, Sicile, Ambrogio Cartosio, lors d’une conférence de presse hier afin d’expliquer la saisie de la Iuventa a signalé que les magistrats italiens ont « des preuves de rencontres en mer » bien qu’ils excluent « des liens entre les ONG et les Libyens. » De même ils ne pensent que « certains aient agi pour l’argent tandis qu’en revanche il y a des indices sérieux de leur culpabilité par rapport au délit de favoriser l’immigration clandestine, commis par ceux qui sont à bord du navire Iuventa, utilisé par l’ONG Jugend Rettet ». Pour le magistrat Cartosio cette conduite  serait « habituelle » étant donné que « des personnes qui travaillent sur la Iuventa auraient transbordé sur le bateau, par deux fois, des migrants escortés par des trafiquants libyens et qui n’étaient pas en situation de danger. »

Cette affaire est autre preuve de la collusion entre ces ONG et le mondialisme à la Soros, l‘humanitarisme immigrophile étant le cheval de Troie des mondialistes. Ces jeunes bobo-humanitaristes européens se révèlent être des agents consentants et subversifs de la submersion du Vieux Continent par des peuples totalement étrangers, voie royale pour engloutir définitivement l’Europe des peuples, en phase de décomposition avancée depuis des décennies, dans un magma multi-ethnique et un pluralisme sauvage ; pour abattre d’un dernier coup de butoir immigrationniste son identité culturelle et civilisationnelle.

Francesca de Villasmundo  

01/08/2017

380 euros mensuels par immigré accueilli par "une famille d' acceuil " !

 

 

Dernière nouveauté pour inciter les Français à se faire les complices de cette immigration de grand remplacement : offrir 380 euros par mois et par immigré pour en accueillir chez vous !

Ce « dispositif innovant » a été présenté le lundi 3 juillet au conseil départemental du Nord par Doriane Becue, vice-présidente en charge de l’Enfance, de la Famille et de la Jeunesse.

« Nous allons faire appel à des familles d’accueil qui recevront un agrément du département. Ces familles seront bénévoles mais le département leur accordera une indemnité pour frais d’entretien de 380 euros par mois. », a expliqué Doriane Becue

Jean-René Lecerf (divers droite), président du conseil départemental du Nord, a renchéri, déclarant le même jour devant les élus départementaux : « Nous faisons appel à la citoyenneté ! »

Seule condition : l’immigré accueilli sera un « mineur non accompagné » ou supposé tel, car beaucoup de ces immigrés tentent de se faire passer pour des mineurs, ayant bien compris les avantages que cela apporte.

 

Au mois de juin 2017, le conseil départemental du Bas-Rhin avait pris une disposition similaire appelée « Réseau d’accueil solidaire  » présentée par Frédéric Bierry (LR). Chez les Alsaciens, l’indemnité par immigré est un tout petit peu revue à la baisse : 373,50 euros par mois. Mais le conseil départemental garantit en supplément, pour chaque immigré dit « mineur non accompagné » accueilli chez vous, « une prise en charge de sa vêture, d’argent de poche et de possibilités de loisirs « ...

Dans la Vienne, le conseil départemental présidé par Bruno Belin (LR) offre 426 euros par mois et par immigré accueilli chez vous.

Selon une évaluation récente, les conseils départementaux consacrent près de 50% de leur budget d’aide à l’enfance à des mineurs étrangers.

En effet, tous les immigrés reconnus « mineurs non accompagnés » doivent être pris en charge non par le budget de l’Etat mais par celui des conseils départementaux...

 

Le "grand remplacement" directement mis en oeuvre par les ambassades et consulats français !

Le 3 juillet 2017, Jean-René Lecerf, président du Conseil départemental du Nord, a dévoilé un élément important au sujet de l’immigration massive qui nous submerge.

« Beaucoup de ces jeunes qui arrivent, qui sont guinéens pour un grand nombre d’entre eux, arrivent non pas par bateaux après avoir risqué leur vie, mais par Roissy ou par Orly. »

« Ce qui veut dire qu’il y a des visas qui leur ont été délivrés par des agents qui dépendent du gouvernement français, qui sont des agents des ambassades ou des consulats, (…) qui n’ont vérifié, ni la fiabilité des documents d’identité, ni la fiabilité des domiciles d’accueil qu’ils indiquent. »

« Lorsque je dis cela aux autorités nationales ou préfectorales, ils me répondent : « Ah monsieur le président ! Comme si vous ne saviez pas que la corruption existe à un niveau généralisé sans ce type de responsabilité ! «  »

Mais l’absence de volonté des autorités françaises de mettre fin à cette corruption généralisée dans les ambassades et les consulats français en Afrique ne fait que confirmer l’idée que l’immigration de grand remplacement est bien un plan orchestré au plus haut niveau du gouvernement !