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29/03/2018

Pour accéder au pouvoir en France, c' est le plus corrompu et le plus mafieux qui l' emporte !

Terrorisme et corruption : le visage hideux de la République

En l'espace de seulement quelques jours, deux événements, qui n’ont en soi aucun lien entre eux, ont montré de manière superlative à quelles extrémités peut conduire un régime aussi contre-nature que celui que nous subissons sans discontinuité depuis des décennies. Le 21 mars, premier jour du printemps, Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, était mis en examen pour corruption massive, financement illicite de campagne électorale et recel de détournements de fonds publics libyens à l’issue d’une longue garde à vue. Les enquêteurs suspectent le ci-devant chef de l’Etat d’avoir, en partie au moins, financé sa campagne présidentielle victorieuse de 2007, de manière illégale, avec l’argent de Mouammar Kadhafi. Il ne s’agit pas là d’une mince affaire parce que sans cette manne (si bien sûr les faits sont avérés et prouvés) Sarkozy n’aurait peut-être pas accédé à l’Elysée.

On voit donc encore une nouvelle fois combien l’argent, et singulièrement l’argent sale, est consubstantiel à la démocratie et au système électoral. Aurait-on les meilleures idées, le meilleur programme, serait-on le plus vertueux, le plus capable, le plus compétent, le plus désintéressé, sans argent on ne peut absolument rien faire dans leur Système. C’est d’ailleurs généralement le candidat qui dépense le plus qui décroche la timbale. Et lorsqu’on observe l’ordre d’arrivée au premier tour de l’élection présidentielle, on s’aperçoit qu’en général moins les candidats ont dépensé, moins ils ont de bons résultats. Celui qui arrive le bon dernier est habituellement celui dont la campagne était financièrement la plus minimaliste. 

Mais cela va encore plus loin que cela : il faut non seulement être personnellement corrompu pour accéder aux plus hautes fonctions mais il faut en amont organiser un système mafieux de financement.

Disons-le clairement : sans l’affaire Urba et le financement occulte du Parti socialiste, jamais François Mitterrand n’aurait été élu à la magistrature suprême, sans la mise sous coupe réglée de la mairie de Paris par le RPR, jamais Jacques Chirac, qui fut maire de la capitale pendant dix-huit ans, n’aurait pu accéder à l’Elysée. Et il est probable que sans l’argent libyen, jamais Nicolas Sarkozy ne serait devenu président de la République. Et si, comme certains le prétendent, Sarkozy a éliminé Kadhafi en 2011, détruit son pays et démantelé son régime en partie pour éviter que le colonel parle, ce serait encore infiniment plus grave, même si l’expédition en Libye semble correspondre à des causes plus profondes, obéir à des considérations géoéconomiques et géostratégiques qui dépassent largement la personne et les intérêts directs de Sarkozy comme par exemple la volonté de détruire l’Europe en favorisant son invasion et de favoriser les intérêts de multinationales anglo-saxonnes.

Reste que pour réussir dans ce régime, pour parvenir au sommet, il faut être un chef mafieux. Le mot n’est pas excessif, il correspond très exactement à la réalité. Nous sommes dirigés, gouvernés et tyrannisés par des mafias qui, tantôt se combattent, tantôt s’entendent entre elles.

La corruption est consubstantielle à leur République. Cette dernière ne peut exister et se pérenniser sans reposer sur des systèmes criminels, qu’il soit d’ordre financier, d’ordre sexuel (comme c’est le cas par exemple des réseaux pédocriminels). Et c’est somme toute logique car lorsqu’on évacue explicitement Dieu de la cité, des lois, des institutions, des consciences, des familles, que reste-t-il, sinon le règne de Mammon, sinon le triomphe de toutes les perversions ?

 

Deux jours seulement après la garde à vue et la mise en examen de l’ancien chef de l’Etat, notre pays était encore le théâtre de nouvelles attaques terroristes, à Carcassonne et dans un supermarché Super U de Trèbes dans l’Aude. Ces attentats, comme les précédents, ont été officiellement revendiqués par l’Etat islamique et ont fait cinq blessés et quatre morts, dont le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, officier de 44 ans qui a pris la place d’une otage du supermarché et qui a été sauvagement égorgé. Si l’acte de cet officier témoigne d’un courage et d’une force d’âme incontestables (donner sa vie pour sauver un otage est une action en soi héroïque), c’est un funeste signe des temps qu’aujourd’hui les militaires soient conduits par des pouvoirs malfaisants à ne plus guère combattre l’arme à la main sur le champ de bataille pour terrasser et tuer l’ennemi. Si le sacrifice d’un homme seul force toujours le respect et l’admiration, pour la nation tout entière il serait en soi préférable que l’ennemi qui frappe soit neutralisé et anéanti et non qu’un gendarme soit conduit à s’immoler. Si individuellement et humainement le geste est magnifique, il n’est hélas pas sûr du tout qu’il soit de nature à décourager les terroristes qui, eux, ne comprennent que la force brute et qui pourraient au contraire interpréter ce sacrifice individuel comme une faiblesse de notre part, comme un refus de notre armée de combattre et, le cas échéant, de mourir les armes à la main. Qu’un prêtre se sacrifie pour sauver un otage, cela se conçoit sans difficulté, qu’un militaire professionnel le fasse dans un contexte guerrier, car le terrorisme est évidemment une forme de guerre, au delà de l’incontestable beauté du geste personnel, cela peut apparaître aux yeux de fanatiques comme l’expression d’une confondante faiblesse de notre système de défense et de répression. Il ne faut jamais perdre de vue que c’est d’abord et avant tout l’ennemi qu’il faut frapper et anéantir si l’on veut vaincre.

Certes le terroriste a été abattu par le GIGN mais combien de milliers d’ennemis potentiels prêts à des actions meurtrières sont actuellement sur notre territoire, y vivent et y circulent en toute liberté ?

Comme toujours dans ce genre d’affaires, l’auteur des attaques est un étranger extra-européen naturalisé et, comme souvent, il était fiché S. Radouane Lakdim était un Marocain naturalisé français en 2004. Il avait 25 ans.

Comme toujours dans ces circonstances, les chefs de l’exécutif et les responsables politiques multiplient les communiqués et les déclarations disant leur consternation, leur émotion, leur solidarité avec les victimes et leurs familles mais jamais rien n’est fait concrètement pour agir efficacement sur les causes de ce terrorisme endémique.

Car de même que, comme nous l’écrivions tout à l’heure, la corruption est au cœur de leur République, l’immigration de masse est au centre des politiques menées depuis des décennies par les gouvernements successifs.

Notre pays est en état d’invasion libre et de surcroît le code de la nationalité n’a toujours pas été réformé selon le principe du droit du sang, du droit de filiation (c’était pourtant l’un des points essentiels de la plate-forme RPR-UDF pour les législatives de 1986 mais l’affaire Malik Oussékine, du nom de ce jeune Beur handicapé et décédé accidentellement en marge de manifestations estudiantines contre la loi Devaquet a eu raison des velléités réformatrices du gouvernement Chirac). L’actuel code de la nationalité crée en masse des Français de papier. 

En favorisant par tous les moyens depuis plus d’un demi-siècle une immigration de masse, extra-européenne, les pouvoirs publics ont gravement mis en danger notre pays et notre peuple. Il n’est pas excessif de dire que ce sont des gouvernements criminels. Dans ses discours, depuis le début des années 1980, et même avant, Jean-Marie Le Pen dénonçait sans cesse « la folle et criminelle politique d’immigration des gouvernements successifs de droite comme de gauche » qui allait déboucher immanquablement sur des drames épouvantables. Nous y voilà ! Que ne l’a-t-on écouté plutôt que de le vilipender, de l’ostraciser et de le diaboliser !

C’est Radouane Lakdim qui a tué mais nous savons, nous, qui a armé son bras. Et celui de ses devanciers comme celui de ses successeurs car cela hélas ne s’arrêtera pas.

 

20/03/2018

L’Australie prête à accorder des visas humanitaires aux fermiers blancs d’Afrique du Sud victimes de persécutions .

http://media.medias-presse.info/wp-content/uploads/2018/02/fermiers-blancs-afrique.jpg

Le ministre australien de l’Intérieur propose d’accorder des « visas humanitaires » aux fermiers blancs sud-africains chassés de leurs terres par le gouvernement raciste anti-Blancs d’Afrique du Sud.

Le 27 février 2018, le Parlement sud-africain a ouvert la voie à une modification de la Constitution visant à exproprier sans compensation les fermiers blancs de leurs terres.

Peter Dutton, ministre australien de l’Intérieur, a évoqué les « persécutions » dont sont victimes les fermiers sud-africains blancs. Il s’est dit prêt à leur accorder des visas humanitaires si la loi sur l’expropriation sans compensation entre en vigueur.

Avec un culot inqualifiable, le gouvernement sud-africain, raciste anti-Blancs, a aussitôt convoqué les diplomates australiens et la ministre des Affaires étrangères sud-africaine a demandé au ministre australien de retirer sa proposition.

 

Et que fait le gouvernement français pendant ce temps là ? : il ferme nos écoles et ouvre des REP !

 

 

 

Yassine Belattar, un nouveau conseiller d’Emmanuel Macron aux relents islamistes et anti-Blancs .

 

Mardi, à l’Elysée, a été organisée la première réunion du Conseil présidentiel des villes, lancé en faveur des « quartiers populaires » par Emmanuel Macron. L’humoriste Yassine Belattar fait partie des personnalités sollicitées pour faire partie des membres de ce Conseil présidentiel...

Selon le cabinet présidentiel, ce conseil est censé « créer et rassembler des personnes issues des quartiers populaires, de tout âge, de tout profil et animées par un engagement et reconnues pour leur expertise. Elles seront chargées de nourrir la réflexion du président de la République sur la politique de la ville »...

« J’aurai une quinzaine d’engagés auprès de moi dans ce Conseil présidentiel de la ville qui suivra un peu l’action faite au quotidien, m’alertera, sera également un relais et participera à ces réunions trimestrielles », avait déclaré Emmanuel Macron, à Tourcoing, en novembre dernier. « Tous les trois mois il y aura ces réunions de chantier pour être pragmatique et je veux que nous nous concentrions sur une dizaine de quartiers de ville particulièrement en difficulté pour là avoir des engagements d’ici deux ans. »
 

Mais cet humoriste Yassine Belattar recruté par Emmanuel Macron est-il vraiment un exemple à suivre pour les « quartiers populaires » ? Cet individu avait été interpellé, le 20 février, aux Mureaux, dans les Yvelines, tout près de la médiathèque où le président de la République était en déplacement avec la ministre de la Culture Françoise Nyssen. Il avait alors été placé en garde à vue pendant quelques heures pour avoir insulté un policier!

 

 

Relents islamistes et anti-Blancs

Yassine Belattar avait affirmé « il n’y a pas de modération dans une religion : on est musulman ou on ne l’est pas ». Au moins , on sait à quoi s' attendre ! ...

Parmi ses déclarations, il y a aussi celle-ci très révélatrice de son mépris à l’égard des Blancs : « ces hommes blancs de plus de 60 ans sont peut-être la clé du problème ».

Selon le magazine Marianne, peu suspect d’être une presse réactionnaire, Yassine Belattar véhicule « le déni de l’islamisme comme le discours sur “les Blancs” et les autres ». Suite à ces propos de Marianne en décembre dernier, Yassine Belattar avait envoyé ce SMS à son « frère » (sic) Macron : « Visiblement, c’est une nouvelle guerre que lance ce journal, je suis au fond du trou. » à quoi le président de la République avait répondu : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent. »

 

Habitué à multiplier les insultes sur Twitter, ce Yassine Belattar avait d’autre part animé un gala de soutien du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), organisation considérée comme islamiste.