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31/05/2017

Comment relever la France ?

Dans un entretien au Parisien, le 28 mai, François Baroin, chef de file des Républicains pour les législatives, a évoqué un possible « partage de responsabilités » avec Emmanuel Macron en cas de victoire de la “droite” parlementaire aux élections des 11 et 18 juin. Une hypothèse fort improbable, les différents sondages accordant une majorité absolue en sièges à la République en marche. Toujours est-il que le sénateur-maire de Troyes a cru bon de préciser qu’en cas de victoire de son parti, le terme de “cohabitation” ne serait pas le plus adapté. « Ce serait différent » mais « cela n’aura rien de conflictuel ». « Certains parlent de covoiturage, ajoute le franc-maçon Baroin, mais c’est un terme impropre aux institutions. Il s’agit en tout cas d’un partage de responsabilités ». On a connu opposition plus franche à l’égard de l’exécutif. La vérité, c’est que rien sur l’essentiel ne peut indisposer les Républicains dans les orientations du nouveau chef de l’Etat. « Si nous avons la majorité absolue, c’est notre projet qui sera mis en œuvre » assure Baroin au Parisien. Mais en quoi le projet des Républicains est-il fondamentalement différent de celui de la République en marche ? La seule différence perceptible se situe sur le plan de la technique fiscale : là où le chef de l’Etat entend augmenter la CSG, les Républicains préfèrent relever le taux de TVA. Jamais il n’a été aussi patent qu’aujourd’hui que la droite et la gauche de gouvernement font exactement la même politique, servent les mêmes intérêts, obéissent aux mêmes cénacles, sortent des mêmes écoles, ont un cursus analogue et de semblables objectifs. L’on a fait croire depuis des décennies en l’existence de profondes divergences entre le centre gauche et le centre droit alors qu’il s’agit d’une complète imposture. Aujourd’hui en Macronie les choses ont-elles au moins le mérite d’être claires.

Mais allons plus loin. Existe-t-il encore dans notre pays une droite authentique ? Et sinon est-il possible de la reconstruire ? L’hebdomadaire Valeurs actuelles consacre un long dossier dans son numéro du 25 mai à ce sujet (« comment sauver la droite », tel est le titre de couverture), exhorte « la droite conservatrice à se réinventer » après la victoire du macronisme et s’interroge sur une droite déstabilisée par le triomphe du nouveau président, « fragilisée par un gouvernement d’ouverture qui séduit jusque dans son camp » et qui n’a donc « jamais eu autant besoin de repenser ce qui la constitue et la distingue de ses adversaires ». C’est qu’en vérité tous les partis aujourd’hui ne font que de l’économisme, y compris ceux que les media qualifient de droite et d’extrême droite. La campagne de François Fillon a ainsi été centrée sur la nécessité de réduire les dépenses et les déficits tandis que celle de Marine Le Pen était principalement axée sur la sortie de l’euro et la lutte contre l’austérité imposée par Bruxelles. Or, la conduite d’un peuple et d’une nation ne saurait se limiter aux seules questions économiques, à des affaires d’intendance, aussi importantes soient-elles. 

 

Le grand anthropologue Georges Dumézil a mis en évidence dans ses travaux érudits la tripartition au sein des sociétés indo-européennes. Ces sociétés traditionnelles distinguaient en effet l’activité en trois fonctions politiques correspondant aux domaines religieux, guerrier et économique. On distinguait dans l’organisation sociale les oratores (ceux qui prient), les bellatores (ceux qui combattent) et les laboratores (ceux qui travaillent). Or, explique Dumézil, dans ces sociétés, les fonctions de direction sont occupées par ceux qui prient et ceux qui combattent. Le troisième ordre, qui correspond aux forces de production, est certes nécessaire mais il est strictement soumis aux deux autres ordres, plus élevés, plus nobles. Tel n’est plus le cas dans nos sociétés modernes où Mammon a tout envahi, où domine sans frein le règne de l’argent et où tous les principes, valeurs et institutions traditionnels sont bafoués, détruits, ébranlés, subvertis, minés de l’intérieur. Aucune formation politique en France (mais cela vaut aussi pour les autres pays occidentaux) ne défend des principes intangibles, des valeurs objectives et transcendantes. 

Dans un entretien au Figaro, le 18 avril, soit cinq jours avant le premier tour, Marine Le Pen affirmait que « l’enjeu de cette présidentielle est un enjeu de civilisation ». Mais de quelle civilisation parlait-elle ? Et en quoi la candidate du Front national défend-elle plus que ses concurrents la civilisation, elle qui est pour le droit à l’avortement et son remboursement à 100 %, elle qui défend bec et ongle la laïcité républicaine dans sa version la plus rigoriste, elle qui s’est dite émue par le long hommage rendu au policier Xavier Jugelé par son concubin homosexuel lors de la cérémonie organisée à sa gloire par François Hollande ? Sur la question des valeurs morales et familiales il n’y avait notoirement aucune différence entre les deux finalistes qui ne divergeaient que sur les conséquences légales et quant à l’état civil des GPA (gestations pour autrui) faites à l’étranger ! Sur tout le reste ils sont d’accord : l’avortement et la pornographie de masse, les unions homosexuelles, le divorce par consentement mutuel, l’extension du Pacs, etc. Et l’on pourrait en dire de même de Fillon. On nous a présenté l’ex-député de la Sarthe comme un catholique conservateur attaché aux valeurs familiales et morales alors qu’en réalité Fillon est un tartuffe. Comme parlementaire, à l’occasion des 40 ans de la loi Veil dépénalisant l’avortement, il a voté, le 26 novembre 2014, une résolution pour « réaffirmer le droit fondamental à l’IVG en France et en Europe ». Et le débat de l’entre-deux-tours des primaires entre Fillon et Juppé a montré qu’ils étaient aussi décidés l’un que l’autre à maintenir en tous points le massacre industriel des enfants à naître dans notre pays et tous les droits accordés aux invertis, y compris le droit à l’adoption d’enfants. La seule nuance étant que Fillon était pour un droit à l’adoption simple et Juppé pour un droit à l’adoption plénière ! Quant à Sarkozy, il avait affirmé, dès la campagne présidentielle de 2002, que la droite parlementaire avait eu tort de s’opposer au Pacs, qu’il fallait vivre avec son temps et ne pas être ringard. 

 

La vérité, c’est qu’il n’y a plus de droite en France, et cela déjà depuis de longues décennies. Et cela s’explique par l’effondrement sociologique du catholicisme, la perte générale de la foi, l’apostasie universelle depuis au moins demi-siècle désormais. Même si naguère les gens se réclamant de la droite n’étaient pas tous des catholiques pratiquants et fervents, la droite historiquement a toujours défendu la morale catholique, la loi naturelle, le Décalogue. Elle défendait l’institution du mariage (entre un seul et même homme avec une seule et même femme, cela va sans dire), les familles nombreuses, s’opposait donc résolument à la contraception et à l’avortement. Elle professait, avec le maréchal Pétain, que la nation est « une famille de familles » et qu’il est vain d’assurer la grandeur, la pérennité, la vitalité, la permanence d’un peuple et d’une nation sans familles solides, nombreuses et homogènes, sans l’apprentissage et la consolidation des vertus domestiques, sans une stricte moralité, sans une acceptation joyeuse de l’effort et du dévouement, sans le souci permanent de la transmission et du dépassement de soi, sans le sens de l’honneur et des responsabilités, sans le respect des engagements, de la parole donnée, sans lutte implacable contre les égoïsmes destructeurs et l’individualisme mortifère, sans stabilité des couples, des foyers, des familles, sans élévation de l’âme. Mais comment peut-on continuer à adhérer de tout son cœur, de toute son âme, de toutes ses forces à une morale exigeante, à des principes intangibles dans le cadre d’un athéisme et d’un agnosticisme de masse ? Dostoïevski le disait déjà : « Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis. » 

Autrefois, même les non-croyants étaient imprégnés, comme malgré eux, par des réflexes et une vision du monde catholiques. Même si l’on n’allait pas à l’église tous les dimanches, il y a des choses qu’on ne faisait pas, qu’on ne se permettait pas. On ne se séparait pas, on était pudique, on s’habillait décemment, on répugnait à la vulgarité et à la grossièreté, on attachait de l’importance à la politesse, on était fidèle à ses engagements, à ses promesses et on se serait senti déshonoré si l’on avait manqué à sa parole. Aujourd’hui même de nombreuses personnes qui se réclament du catholicisme se comportent et vivent dans les faits comme si elles ne l’étaient pas, n’hésitent pas à mentir, à tricher, à tromper leur prochain, à violer sans cesse dans leur vie privée ou professionnelle les principes qu’elles sont censées défendre. Certes l’homme est imparfait et l’on ne fait pas toujours le bien que l’on voudrait faire mais une chose est la faiblesse humaine, une autre est l’absence totale de convictions, de certitudes et de principes directeurs. Et cela ne concerne pas que les laïcs. Lorsque l’on prétend combattre le modernisme, cet égout collecteur de toutes les hérésies, comme le disait saint Pie X, on ne négocie pas avec les usurpateurs modernistes une place au soleil, on ne trahit pas le combat de la foi par soudaine lassitude, intérêt sordide, odieux chantage ou sotte naïveté. 

Compte tenu du degré de corruption inouïe, de prévarications tous azimuts de notre époque où toutes les digues, tous les verrous, tous les tabous, même les plus immémoriaux et les plus justifiés, ont sauté, on peut se demander dans quelle mesure il existe encore des chefs que l’on peut suivre et des structures saines auxquelles l’on peut se rattacher. A qui peut-on encore faire confiance ? N’est-on pas sans cesse trahi, trompé, manipulé ? On l’oublie souvent mais un chef ne se décrète pas, il se sécrète. Notre société décomposée, putréfiée, atomisée, est-elle encore en état d’en sécréter, tant d’ailleurs sur un plan politique que religieux, temporel que spirituel ? Ne nous propose-t-on pas aujourd’hui que des solutions qui n’en sont pas, des chefs autoproclamés parfaitement indignes, des hommes faisandés, des marchandises avariées, des dirigeants corrompus, sans principe, sans colonne vertébrale, sans conviction, sans idéal ? Faut-il d’ailleurs que l’extrême droite elle-même (ou ce qui en tient lieu) soit tombée bien bas pour que la plupart de ses militants, de ses publications, de ses mouvements aient placé leurs espérances en une Marine Le Pen parée de toutes les vertus, au point qu’on ait parfois vu en cette virago sans foi ni loi une nouvelle Pucelle .

 

Oui, la question reste entière. Comment reconstruire un pays, redonner sens à la vie, développer un projet collectif mobilisateur si l’on ne croit plus en rien, si tout se vend et tout s’achète, si seules les valeurs qu’on défend sont mobilières, si le matérialisme et l’hédonisme sont l’horizon indépassable de la vie sur terre, si l’on est coupé de ses racines, de sa foi, de son terroir, si plus rien n’a de sens, si un homme et une femme c’est pareil, si un homosexuel, un transsexuel ou un hétérosexuel sont parfaitement interchangeables ? Et comment faire de ses enfants de bons et vrais fils de France si soi-même l’on est vide, si l’on change de partenaire comme de chemises, si l’on a divorcé trois ou quatre fois, si l’on vit dans la débauche et le mensonge, si l’on est sans foi ni loi, si l’on se gave de télévision et de vidéos ? Comment faire pour qu’ils ne soient pas un jour dépendants de la drogue ou de la pornographie ? Comment faire pour qu’ils construisent un foyer stable et aimant ? Comment conserver et transmettre un héritage, ce qui est le fondement du nationalisme, si soi-même l’on est vide, si l’on est tout sauf un exemple, sauf une référence ? On n’aime et on n’imite que ceux que l’on estime, que ceux que l’on admire. Et l’enfant qui grandit doit pouvoir trouver chez son père et chez sa mère des modèles à imiter, fussent-ils imparfaits. Or l’expérience prouve qu’il ne suffit pas de se dire de droite ou d’extrême droite, même la plus radicale, même apparemment la plus intransigeante, pour être quelqu’un de moralement estimable et recommandable. Nous avons ainsi connu des gens décorés de la flamme d’honneur du Front national et qui, dans leur vie professionnelle et familiale, se comportaient comme les pires des ordures et n’avaient nul souci du bien commun. Comme quoi l’habit ne fait pas le moine. 

De même, l’on s’aperçoit que ceux qui sont souvent les plus en pointe contre l’immigration de masse, qui n’ont aux lèvres que la défense acharnée de la race blanche sont tout à coup beaucoup moins enthousiastes quand il s’agit de se marier et de fonder une famille nombreuse, l’un des remèdes pourtant au Grand Remplacement. Car eux aussi veulent profiter de la vie, pouvoir s’éclater en boîte de nuit, ce qui, il est vrai, est assez peu compatible avec une vie de famille ! De même qu’il est difficile de reprocher aux mahométans d’avoir des convictions religieuses lorsque l’on n’en a soi-même aucune, de même est-il audacieux de reprocher à d’autres peuples et d’autres races d’être prolifiques et d’avoir une grande vitalité lorsque soi-même l’on a fait sciemment le choix de la stérilité. Qu’il faille inverser le courant de l’immigration est certes une impérieuse nécessité (et à cet égard il serait bon de réfléchir à des solutions réalistes et crédibles, ce qui manque cruellement, car ce n’est pas là une mince affaire), mais il est vain de croire que l’on peut redresser une nation sans une profonde remise en question de modes de vie et de pensée parfaitement suicidaires.

 

Il sera toujours impossible de modifier le sexe génétique .

Nous avons en général une vision fixiste de ce qui est appelé le gène. On s’imagine volontiers que le gène d’une maladie particulière peut s’enlever comme on le ferait par exemple d’une verrue ou d’une tâche d’encre sur son costume. Or il n’en est rien. Le gène peut plutôt se comparer à une zone d’influences. Un caractère ou une maladie donnée correspondent à plusieurs influences génétiques. Autrement dit les gènes ont des relations entre eux. De plus dans le tissu cellulaire (cytoplasme) existent des centres épigénétiques (autonomes) qui eux-mêmes entrent en relation avec plusieurs gènes. Il est aussi un autre élément que sont les mitochondries, petits organites que l’on pensait être de simples batteries des cellules et dont on découvre actuellement l’influence sur le génome (l’ensemble des gènes). Enfin et surtout les deux tiers de ce que nous sommes à ce jour dépend de l’apport sociétal. Un exemple simple : le fait de fumer du cannabis a une action sur 86 gènes. L’ensemble est d’une complexité inouïe. Nous avons été les premiers à nous enthousiasmer de la découverte du « couteau à gènes » par notre compatriote Emmanuelle Charpentier en Suède. Or son associée Jennifer Dudna a été là pour nous rappeler que ce n’était pas si simple que cela.

Dans notre article précédent sur la question du changement de sexe, nous avions mentionné la publication en février dernier des travaux effectués par deux Israéliens de l’Université de Tel Aviv, Moran Gersho et Shmuel Pietrokovski.  Bien sûr, le génome de l’homme et de la femme sont très proches, sinon l’espèce humaine n’existerait pas. Mais chaque gène a toujours une expression différente qui dépend d’informations multiples comme expliqué ci-dessus. Mais ces informations peuvent être neutres ou mauvaises. En clair en changeant un seul gène nous pouvons rameuter une série de potentialités à des maladies, voire entraîner des mutations diverses de l’organisme récepteur.

Le corps humain comporte 54 tissus différents. Chacun d’entre eux peut être impacté par le changement d’un seul gène qui lui-même peut rameuter plusieurs milliers d’autres gènes bons ou mauvais. Or ce que ces deux savants ont constaté est étonnant. Changer un seul des 1559 gènes concernés par la différence entre les sexes, est susceptible d’entraîner chez le receveur un ensemble de mutations délétères sur 6500 autres gènes ; le tout aboutissant dans tous les cas à créer une ou plusieurs maladies. Pourquoi ? Parce qu’il y aura des conflits entre les gènes du donneur et de receveur.

En réalité les tissus de l’homme et de la femme sont complètement différents. Prenons un exemple simple qui fera plaisir aux féministes. Il apparaît que génétiquement le cerveau de la femme est plus compétent que celui de l’homme. Théoriquement une femme voulant être un homme non seulement perdra cette compétence mais ensuite le ou les gènes modifiés induiront des mutations infiniment dangereuses voire mortelles pour elle.

La conclusion est simple : on ne modifiera jamais le sexe génétique ; si on essaye de le faire, le résultat sera dans tous les cas très péjoratif voire effroyable. C’est donc bien une vue nouvelle de toute la génétique qui nous est présentée. Elle explique la lenteur des progrès obtenus en thérapeutique médicale par cette voie.

On comprend que face à la nature, le changement de sexe n’est qu’une idéologie cauchemardesque hors de la réalité. Les terribles mutilations chirurgicales et hormonales des transgenres et le rouge à lèvres n’y changeront rien.

Dr. Jean-Pierre Dickès

 

Avec BLANKER, même politique pour détruire ce qui reste de l' Ecole !

 

 

Un « nouveau » ministre de l’Education

Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des « billes » et de nous donner à croire que de changer de ministre nous fait changer de politique ?

Le clone BLANQUER

Fraîchement nommé ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel BLANQUER est le clone parfait de Belkacem tout comme elle-même était celui de Peillon, lui-même clone de Chatel – dont BLANQUER a été d’ailleurs le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l’éducation – et nous pourrions remonter ainsi la généalogie de cette pègre politique qui trahit le peuple avec une implacable constance depuis des décennies que la mise en œuvre méthodique et progressive du plan Langevin se fait sous le masque de la désinformation visant toujours à nous faire croire que l’objectif est celui d’améliorer les résultats et qu’ils le sont réellement, pendant que dans le même temps, le système éducatif fait sciemment des français, un peuple d’ignares et un troupeau de moutons bêlants ! Qui plus est… « pas que… » !

Un précurseur de la politique d’ « éducation prioritaire »

A cet égard, il est utile de se pencher sur le pédigree de Monsieur BLANQUER, « presque frère » dit-il, de François BAROIN – fils de Michel… qui fut grand maître du Grand Orient de France – et avec qui il a rédigé la « déclaration du 3ème millénaire », version actualisée de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

S’il est difficile de douter de ses capacités intellectuelles à en juger par son cursus universitaire – il serait même un homme brillant – pour ce qui est de ses intentions sur l’avenir de notre pays, il y a de quoi être plus restrictif.

Entre autres fonctions, il fut recteur d’académie et notamment de celle de Créteil et c’est sous sa direction que seront promues différentes mesures en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants : ainsi, des fameuses « conventions d’éducation prioritaire » avec Sciences Po , c’est lui ! de la création des « internats d’excellence » à commencer par celui de Sourdun, c’est lui aussi !

Que recouvrent ces deux réalités ?

Les « conventions d’éducation prioritaire » constituent une procédure d’exception dispensant les élèves relevant de la politique de la ville et des Z.E.P. (zones d’éducation prioritaire) du concours de recrutement pour intégrer Sciences Po, l’admission se faisant – pour eux seulement – sur dossier ! ...

Jean-Michel BLANQUER fut également initiateur des « internats d’ excellence » – en premier lieu de celui de SOURDUN – qui ne peuvent être accessibles qu’aux élèves des Z.E.P. et relevant de la politique de la ville en raison du coût pharaonique du dispositif et dans la mesure où les pourvoyeurs de deniers – notamment l’A.C.S.é (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’égalité des chances) et le F.E.J. (Fonds d’Education pour la Jeunesse) leur réservent le financement. Autrement dit, ceux qui ne bénéficient pas de ces aides – c’est-à-dire les enfants de ceux qui abreuvent de leurs deniers ce dispositif par leurs contributions fiscales et charges les plus diverses – ne peuvent donc pas y avoir accès. Le comble étant que ce dispositif nécessite le recours à l’emprunt national.

Malgré une politique controversée, des « galons » !

A la suite de controverses sur sa politique, il abandonne ce poste en 2009 et devient le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel , d’où il a pu poursuivre allègrement ses méfaits.

Puis, en 2012, il devient directeur de l’ESSEC, école à la pointe des dispositifs d’ « éducation prioritaire » puisque près de 500 000 élèves de l’ « éducation prioritaire » ont bénéficié de formules spécifiques depuis leur lancement dans cette école en 2002, et cela marche ! comme l’a déclaré avec satisfaction en 2016, la responsable du « pôle égalité des chances » de l’ESSEC, Chantal Dardelet: « …l’impact sur les  élèves est vertigineux, ceux qui bénéficient des « cordées de la réussite » vont plus loin dans leurs études, ils ont même deux fois plus de chances d’intégrer une filière sélective que leur camarades »!

Merci pour eux !

Quelle politique, Monsieur le ministre ?

Aujourd’hui ministre de l’éducation, il n’y a aucune raison que Jean-Michel BLANQUER « change de braquet » ; d’ailleurs, il annonce tout de suite la couleur (si l’on peut dire !)

Poursuivant la politique de son prédécesseur à la tête du ministère, il annonce déjà le renforcement des dispositifs d’ « éducation prioritaire » : 12 élèves par classe en CP et en CE1 dans les REP+ (anciennement Z.E.P.), c’est-à-dire dans les territoires qui accueillent les « élèves allophones nouvellement arrivés », autrement dit les fameux « migrants ». C’est ainsi que, dès la rentrée 2017, 2200 classes sont concernées et il prévoit de faire du « cas par cas », dans la droite ligne du « cousu main » de Claude ALLEGRE. Ce qui va, de plus, nous coûter fort cher encore !

Et pour nos enfants ?

Pour ce qui est de nos enfants, le ministre prévoit une éventuelle réforme du bac qui était déjà programmée et qui résulte de la refondation de l’Ecole pour nos enfants c’est-à-dire de sa métamorphose en centre d’activités, de loisirs et d’endoctrinement, avec une réduction du nombre d’épreuves – 3 ou 4 grosses matières – sachant que ce qu’il appelle les « grosses matières » sont le regroupement de différentes matières – et les autres feront partie du contrôle continu : c’était déjà « dans les cartons ».

Quant à l’autonomie des établissements scolaires, elle était déjà prévue et n’est que le corollaire de la métamorphose de l’école en lieu de vie où chaque établissement est amené à calquer son projet sur l’environnement socio-culturel local.

Cette autonomie, tant brandie comme une avancée significative pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement, est un faux drapeau  : il faut bien réaliser que l’Ecole de la République est morte, entraînant avec elle l’Ecole privée sous contrat, dans la mesure où la suppression des cours, c’est-à-dire la fin de la transmission des savoirs pour nos enfants est prévue pour la rentrée 2018. Tout ceci n’est donc que de l’enfumage . L’autonomie des établissements ne servira donc que cette politique et cette politique seulement.

Un bac « musclé » ?

Et quand Jean-Michel BRANQUER prétend être pour un « bac musclé », il faudrait qu’il nous précise de quel muscle il s’agit : assurément,

  • pour les élèves de l’ « éducation prioritaire », un muscle de sportif,

  • pour nos enfants, un muscle de paraplégique !

Conclusion

Donc, rien de nouveau sous le soleil de Satan !

La seule chose que l’on puisse attendre est une accélération de la destruction de l’Ecole pour nos enfants et le renforcement toujours plus performant de l’ « éducation prioritaire » pour les élèves issus de l’immigration et sans état d’âme pour l’avenir de nos enfants et de notre pays.

Ce qui s’accorde parfaitement avec le renforcement de la politique immigrationniste et mondialiste d’Emmanuel MACRON, sans état d’âme non plus !