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28/04/2017

Neuvaine pour la France .

 

 

En cette période d'incertitude dans laquelle notre pays est plongé, nous invitons les familles chrétiennes à réciter chaque jour du samedi 29 avril au dimanche 7 mai, la prière pour la France du pape Pie XII.

 

 

 

 

PRIÈRE POUR LA FRANCE

du pape PIE XII, le 15 mars 1941

 

REGNUM GALLIAE REGNUM MARIAE QUOD NUMQUAM PERIBIT

“Le Royaume de France, le Royaume de Marie, qui ne périra jamais”.

 

Mère céleste, Notre-Dame, Vous qui avez donné à notre nation tant de gages insignes de votre prédilection, implorez pour elle votre divin Fils ; ramenez-la au berceau spirituel de son antique grandeur. Aidez-la à recouvrer, sous la lumineuse et douce étoile de la Foi et de la vie chrétienne, sa félicité passée.

 

Regina pacis ! Oh ! Oui ! Soyez vraiment au milieu de ce peuple qui est vôtre la Reine de la paix, écrasez de votre pied virginal le démon de la haine et de la discorde. Faites comprendre au monde, où tant d’âmes droites s’évertuent à édifier le temple de la paix, le secret qui seul assurera le succès de leurs efforts : établir au centre de ce temple le trône royal de votre divin Fils et rendre hommage à sa loi sainte, en laquelle la justice et l’amour s’unissent en un chaste baiser. Et que par Vous la France, fidèle à sa vocation, soutenue dans son action par la puissance de la prière, par la concorde dans la charité, par une ferme et indéfectible vigilance, exalte dans le monde le triomphe et le Règne du Christ, Prince de la Paix, Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Amen

 

 

Notre-Dame de France, priez pour nous.

Saint Michel Archange, priez pour nous.

Saint Louis, priez pour nous.

Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, priez pour nous.

 

 

(500 jours d’indulgence aux fidèles de la nation française qui auront récité ces prières à la Vierge Marie, Mère de Dieu.)

 

 

27/04/2017

L' ignare "franc-macron" ressort la vieille rengaine de l’indigence politique ! ...

Emmanuel Macron qui est socialistement et radicalement inculte s’est époumoné hier avec une voix de chat écorché à ressortir une vieille rengaine de l’indigence politique.
Il a repris une phrase de François Mitterrand qui, lors de sa venue au Parlement européen pour la dernière fois, avait en effet lancé : « Le nationalisme c’est la guerre ».
 
Et il a opposé patriotisme et nationalisme.
 
Notons que jusqu’ici dans ses textes de doctrine politique, l’Église catholique ne réprouvait que le nationalisme « exacerbé ». Et que patriotisme bien compris et nationalisme mesuré, c’est quasiment la même chose.
 
Aussi il faudrait apprendre à l’ignare qui prétend gouverner la France qu’il y eut en effet un nationalisme pervers, celui de l’idéologie des révolutionnaires jacobins de 1793 lançant la France pour des années contre toute l’Europe !
 
Il faudrait apprendre à M. Macron qu’il y a eu un nationalisme impérialiste raciste pervers, celui du laïciste et affairiste Jules Ferry, appelé « Ferry-Tonkin » lors des scandales financiers de la classe politique radicale de la IIIe République.
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que ce n’est pas Charles Maurras mais Lénine, cher à Robert Hue, qui s’exclama ravi lors du déclenchement du premier conflit mondial : « La guerre, cet incomparable accélérateur de l’histoire ».
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut Léon Blum, si admiré par son téléguideur François Hollande, qui, en 1935, commit le crime de refuser, après l’affaire du Brenner, suite à l’assassinat du chancelier autrichien de droite Dolfuss, d’en finir avec la peste nazie comme le voulait à l’époque l’Italien Mussolini que ce refus pousserait ensuite, irresponsablement certes, dans les bras d’Hitler.
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut en effet par antinationalisme que ce même Léon Blum refusait l’augmentation des crédits militaires. Il proférait alors l’énormité de sa conviction à propos d’Hitler que « ce caporal autrichien ayant connu dans les tranchées les horreurs de la précédente guerre ne voudrait en aucun cas en commencer une nouvelle ».
 
Il faudrait apprendre à M. Macron que les nationalismes qui furent en effet désastreux aussi, ce furent notamment ceux des guerres d’Indochine et d’Algérie, nationalismes révolutionnaires alors manipulés par le communisme international.
 
Alors qu’un bon nationalisme à la française éclairait dans un cas comme dans l’autre des solutions de bien commun.
 
 

Les français doivent choisir entre patriotisme ou mondialisme .

Un « Français » de 39 ans, récidiviste, comme il se doit, serait l’auteur de l’assassinat d’un policier au cours d’une fusillade sur les Champs Elysées jeudi soir.

Il existe dans notre pays des millions de "français de papier" qui détestent autant la France que le peuple qui y vit. Ce sont ce que l’on pourrait appeler les Français reniés, pour reprendre les termes de Jeanne d’Arc désignant ceux du parti bourguignon.

Dans les années 70, 80, les trotskistes et autres étudiants d’extrême gauche faisaient la loi au quartier latin et crachaient allégrement sur la France à toutes occasions. Gare à celui qui exhibait le drapeau national en fac ou au lycée, il était alors littéralement lynché et ne devait son salut qu’à la fuite.
Aujourd’hui ces brillants intellectuels ont rejoint et renforcé le courant capitaliste et ont troqué leur internationalisme prolétarien avec le mondialisme financier sans sourciller en maquillant parfois, il est vrai, par un humanisme dégoulinant leur doctrine prédatrice.
C’est notamment à cela que servent les Attali et BHL pour ne citer qu’eux.

Mais pour l’essentiel, ils n’ont pas changé : C’est toujours la France de la baguette et du béret basque qui leur fait horreur. Aussi, ont-ils, lorsqu’ils ont pris les manettes du pouvoir et celles du patronat, non seulement entamé la désindustrialisation du pays, transféré les compétences régaliennes à Bruxelles, mais organisé avec l’UE une immigration massive pour réduire le coût du travail et donc des travailleurs. Et ils ont inscrit dans le registre des « extrêmes », c’est à dire des ennemis de la démocratie et des nostalgiques « des heures les plus sombres… », des messagers de la haine et du repli sur soi, tous ceux qui prétendaient remettre en cause cette politique suicidaire et surtout se faire les défenseurs des Français. Il est donc normal aujourd’hui que l’intégration et encore plus l’assimilation des masses venues d’outre Méditerranée se procurer en solde la nationalité française, soient un échec cuisant. Non pas qu’une minorité, peut être même une majorité n’ait pas mérité de devenir française, mais on ne peut demander plus à des immigrés fraîchement naturalisés que ce que l’on demande à des Français natifs.
Autrement dit , si l’on compte aujourd’hui environ 30% de patriotes dans notre pays, n’espérons pas en avoir plus dans la représentation des migrants, même devenus Français.
Et comme le flux migratoire ne cesse jamais, ce ne sont pas les étrangers qui vont arranger la situation…
C’est donc en premier lieu à la politique d’immigration irresponsable des gouvernements successifs, soutenus en cela par ces intellectuels, défenseurs de la mixité et du multiculturalisme, que nous devons ces attentats, par la venue massive dans nos pays de partisans du Djihad et de la Charia.
On peut avoir les meilleurs services de renseignements, les meilleurs policiers – Ne parlons pas de la justice qui a relâché au bout de 10 ans un tueur de flics connu pour sa violence et multirécidiviste. On s’étonne que sa radicalisation pourtant connue, n’ait plus que ça attiré l’attention de la dite justice – quand les suspects se comptent par dizaines de milliers, quand il n’y a pas de frontières, quand la bi-nationalité devient un passe droit judiciaire, quand il n’y a pas de préférence nationale (un gros mot), il est difficile d’arrêter des machines à tuer comme ces fanatiques inspirés par l’Etat Islamique.
  Le nouveau clivage politique n’est donc pas entre la gauche et la droite, mais entre le patriotisme et le mondialisme.

Ce point sera déterminant pour le prochain quinquennat. C’est probablement là que ce jouera l’avenir immédiat de la France à ce scrutin...