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29/05/2018

La sénatrice trinationale Esther Benbassa au travail ! ...

 

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La photo ci-dessus a été prise ce week-end dans l’une des manifestations réunissant gauche et extrême gauche !

La dame qui promeut le cannabis drapée de tricolore n’est autre que la sénatrice EELV Esther Benbassa, née à Istanbul dans une famille juive.

Esther Benbassa émigra en Israël à l’âge de quinze ans puis arriva en France en 1972. Elle obtint la nationalité française en 1974, ce qui fait d’elle une trinationale (Turque, Israélienne et Française).

Esther Benbassa obtint une licence (B.A.) de l’université de Tel Aviv (1972), puis une maîtrise de lettres modernes de l’université Paris-VIII (1973) et un diplôme de turc de l’Institut national des langues et civilisations orientales (1982). Elle fit ensuite des études post-doctorales au département d’histoire du peuple juif de l’université hébraïque de Jérusalem en 1988-1989.

Universitaire spécialiste de l’histoire du peuple juif et de l’histoire des minorités et membre d’Europe Écologie Les Verts, elle est depuis 2011 sénatrice, élue dans le Val-de-Marne puis à Paris.

 

Elle est mariée avec Jean-Christophe Attias, également directeur d’étude à l’École pratique des hautes études et Prix Goncourt de la biographie 2015.

Directrice de recherche au CNRS de 1989 à 2000, elle devint en 2000 directrice d’études à la section des sciences religieuses de l’École pratique des hautes études (Sorbonne), première titulaire femme (et laïque) de la chaire d’histoire du judaïsme moderne (chaire créée en 1896). Elle fonda le centre Alberto-Benveniste d’études sépharades et d’histoire socioculturelle des Juifs en 2002.

Esther Benbassa est cofondatrice du « Pari(s) du Vivre-Ensemble ». Engagée pour le dialogue judéo-musulman, elle a publié Juifs et musulmans. Une histoire partagée, un dialogue à construire (Paris, La Découverte, 2006). En mars 2015, suite aux attentats contre Charlie Hebdo et l’hypercacher de Vincennes du mois de janvier, elle a coorganisé, une journée débats qui a débouché en octobre de la même année sur la publication d’un nouveau collectif, Juifs et musulmans. Retissons les liens (Paris, CNRS Éditions, 2016).

Elue sénatrice EELV le 25 septembre 2011, elle est vice-présidente de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale, membre du comité stratégique de l’Agence du service civique, vice-présidente du groupe d’amitié France-Turquie, secrétaire du groupe d’amitié France-Israël, membre du groupe d’amitié France-Palestine, membre de l’Union interparlementaire, et membre du jury du Prix de la thèse du Sénat.

Elle fut aussi rapporteuse de la proposition de loi (socialiste) visant à la prorogation du délai de prescription des propos dits « discriminatoires à caractère homophobe, sexiste et handiphobe » et à son alignement sur celui des propos discriminatoires à caractère racial, ethnique ou religieux, texte, voté à l’unanimité par le Sénat le 30 janvier 2013.

C’est à son initiative que la commission des lois du Sénat créa en 2012 une mission d’information sur les discriminations raciales, ethniques et religieuses.

Elle rédigea également la première proposition de loi déposée en France pour la légalisation d’un usage contrôlé du cannabis ! ...

 

20/05/2018

En France on peut tout casser quand on est de l' extrême gauche !

 

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Les images du 1er mai 2018 à Paris ont été diffusées par les médias de toute la planète.

Le paradoxe saute aux yeux. Emmanuel Macron a la prétention de jouer au gendarme du monde. Comme son modèle américain, "Jupiter Macron" a montré « sa force » en faisant bombarder la Syrie sur la base d’un montage éhonté.

Mais en son propre pays, au sein même de l’hexagone, Emmanuel Macron n’est pas capable de prendre les mesures nécessaires pour garantir l’ordre public.

C’était déjà manifeste avec l’impunité dont bénéficient toutes les bandes de racailles qui imposent la loi de la jungle dans les quartiers dont ils ont pris possession. C’est confirmé avec ces milices anarcho-communistes qui ont pu saccager Paris sans encombre, ne trouvant jamais face à eux un véritable encerclement policier destiné à les coincer, les maîtriser et les arrêter.

Quoi, cela n’aurait pas été possible ? Allons, soyons sérieux. Police, gendarmerie et compagnie de CRS disposent d’assez d’hommes et de moyens pour écraser ces milices d’extrême gauche si l’ordre est donné. Simplement, l’ordre n’est pas donné.

Les casseurs anarcho-communistes ont systématiquement la permission implicite du pouvoir d’agir sans crainte de tomber dans un encerclement policier. Toujours, possibilité leur est donnée de se retirer après leurs méfaits.

A l’inverse, sous la présidence de François Hollande, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait donné des ordres précis pour traiter impitoyablement les manifestants hostiles à la Loi Taubira de dénaturation du mariage.

Dans ce cas-là, que beaucoup de nos lecteurs ont encore en mémoire, les forces de l’ordre étaient mobilisées en nombre, avec des moyens impressionnants, et avaient ordre de frapper, gazer et embarquer un maximum de braves Français venus simplement défendre l’ordre naturel. La tactique de l’encerclement fut utilisée à plusieurs reprises et des colonnes de cars attendaient les manifestants pris au piège afin de les conduire dans des commissariats.

Le deux poids deux mesures ne laisse aucun doute : les « autorités » ne veulent pas prendre les moyens pour rétablir l’ordre en France !

 

 

Par ailleurs, une circulaire datée du 4 mai et envoyée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz, a pour objectif d’inciter les magistrats à poursuivre les militants de Génération identitaire pour leur action de “surveillance” le long de la frontière et promouvoir le

" grand remplacement " !


 
 
 

15/04/2018

La tombe de l’Abbé Jean-Marie Perrot profanée par les staliniens en Bretagne .

 

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Depuis quelque mois, la vermine rouge relève la tête. Même si le nettoyage de printemps de Montpellier a été une réussite, même si d’autres opérations de salubrité publique ont eu lieu à Lille, Toulouse, Strasbourg, Dijon, Chambéry…, quoi qu’en dise l’ami Robert B., on ne peut pas être partout. Ce que l’autre ami Robert B. – dans un autre registre – confirme.

La presse identitaire bretonne, confirmée par l’Observatoire de la christianophobie, montre que les blattes rouges sont toujours aussi lâches… Pendant le week-end pascal, en deux étapes, la tombe de l’Abbé Jean-Marie Perrot, mort martyr assassiné par les communistes le 12 décembre 1943, a été détruite par l’extrême-gauche, celle-là même qui localement collabore avec les colons et les islamistes et que les patriotes bretons surveillent de très près.

Le journal catholique breton Ar Gedour (la sentinelle), narre les faits dans son édition du 3 avril :

« L’abbé Yann-Vari Perrot, que l’on ne présente plus à nos lecteurs d’Ar Gedour, est enterré auprès de la chapelle de Notre-Dame de Koat-Keo à Scrignac (diocèse de Quimper et Léon) : chapelle classée Monument Historique qu’il a rebâtie avec l’aide de James Bouillé et de bien d’autres.

En ce week-end pascal, sa tombe vient d’être dégradée, et disons le mot, profanée. Selon les inscriptions découvertes, la profanation revêt un caractère politique et vise particulièrement des groupes politisés. 

En effet, les dégradations coïncident avec la venue de groupes catholiques bretons pour commémorer sa mémoire, à l’occasion d’une journée organisée chaque année par l’Unvaniezh Koat Keo le lundi de Pâques, célébrant à la fois l’anniversaire de la mort de l’abbé (12 décembre 1943) et les Pâques sanglantes irlandaises de 1916. Une messe est organisée chaque année dans ce cadre et à cette occasion les catholiques bretonnants viennent se recueillir sur la tombe de l’abbé Perrot. Depuis plusieurs années, outre les catholiques, des militants politiques se greffent au rassemblement. Leurs opposants semblent désormais déterminés à user de tous les moyens pour arriver à l’affrontement, l’abbé devenant en quelque sorte “dégât collatéral” de dissensions et d’oppositions dont sa figure n’avait certainement pas besoin.Ce matin donc, les riverains et personnes présentes sur le site de la chapelle de Koat-Keo n’ont pu que constater les dégâts. Les gendarmes étaient déjà sur place pour les constatations d’usage et la sécurisation des lieux. La croix celtique qui surplombait le tertre a été mise à terre puis taguée “Facho er maez” que l’on traduirait “facho dehors”. Sur le montant de l’autel extérieur, la mention FTP surmontée d’une triple flèche, symbole utilisé par tout opposant au nazisme, mais qui trouve ses racines notamment chez Serge Tchakhotine, marxiste-réformiste russe qui en a revendiqué la paternité. Il faut savoir que l’orientation des flèches allaient initialement d’en haut à droite frappant en bas à gauche, démontrait par la symbolique qu’un pouvoir supérieur au nazisme, plus organisé, plus discipliné, pouvait l’anéantir. Les trois flèches constituent donc un symbole guerrier marquant un combat frontal et violent, loin de l’image pacifiste du réformisme. Ici, ce tag a été inversé et la mention FTP signe clairement l’acte, puisque l’assassin de l’abbé s’est revendiqué des FTP (Francs-tireurs partisans)… tout en étant payé 10 000 francs de l’époque pour sa basse œuvre. Une phrase délavée par la pluie de la nuit avait été écrite sur les deux marches d’accès. Il semblerait que cela corresponde à la phrase suivante : “Pas de repos pour les merdes nazies”, d’après ce que nous avons pu en voir. Plus loin, sur l’abri des chasseurs, nous apercevons un autre slogan “Ar Menez Are enep faskour” (Les monts d’Arrée contre les fachos) et quelques autres. Selon nos sources, l’action se serait passée en deux temps : samedi matin, la croix était déjà abattue, mais les tags n’étaient pas présents. Le maire s’était rendu sur place pour apprécier les dégâts. Ce lundi, l’élu a de nouveau été appelé pour constater les nombreux tags sur la tombe, mais aussi sur la chapelle et sur une maison qui sert de relais de chasse située derrière l’édifice religieux. Cette construction est une propriété privée sans rapport avec la chapelle où l’abbé. Les propriétaires vont être prévenus de l’atteinte à leur bien.

Mais cette profanation n’est pas le fruit du hasard et correspond parfaitement à la date de l’événement qui a lieu chaque année et avait été relayé sur les réseaux sociaux et sites internet divers […] Deux plaintes seront déposées à la gendarmerie de Carhaix, l’une au nom de la paroisse et l’autre au nom des propriétaires de la tombe de l’abbé Yann-Vari Perrot. La tombe quant à elle sera restaurée, comme nous l’a confirmé le propriétaire de la tombe […] »

Le journal dissident breton Breizh Atao accuse nommément un membre de la NPA d’être à l’origine de cette profanation dès le 2 avril :

« L’Abbé Perrot, qui s’est engagé toute sa vie pour la défense de la langue bretonne, a toujours été respecté par les militants bretons, y compris ceux qui se situent à gauche. Cette action porte un nom : Gaël Roblin. ». Le 4 avril, il donne des éléments nouveaux : « La profanation de la tombe de l’Abbé Perrot, défenseur de la cause nationale bretonne assassiné par les égorgeurs communistes en 1943, est venue nous rappeler cette vérité : l’ennemi est un et indivisible, c’est la gauche d’importation française. Et elle doit s’attendre à déguster. Tout d’abord, nous avons retrouvé, derrière cet acte, la bande de marginaux et de camés gravitant autour de l’élément infiltré Gaël Roblin. 

De manière caractéristique, l’intéressé se trouvait à Lorient pour agiter l’opinion en faveur de l’organisation communiste et terroriste kurde du PKK et de son faux-nez syrien du YPG.  C’est sur le retour de la bande que la profanation a eu lieu.

Celui qui a, seul, détruit la gauche indépendantiste bretonne à la fin des années 90, bénéficie de la plus grande bienveillance de la part du système politique et médiatique actuel. Il ne se passe pas une semaine sans que cet agent ne soit opportunément mis en avant par la presse d’état.

Nous sommes familiers de la rhétorique des tenants séniles du communisme. Inutile de revenir extensivement sur les actions de ces bienfaiteurs de l’humanité. Il nous suffira de citer les exploits des FTP qui, à Scaër en 1944, torturèrent, violèrent collectivement et exécutèrent des jeunes femmes innocentes de tout crime. Raffinement dans la sauvagerie : les héros du prolétariat enterrèrent leurs victimes encore vivantes. Ces actes de barbarie, goutte d’eau dans l’océan communiste, furent finalement admis sous la pression 73 ans plus tard par les reliquats d’un Parti Communiste Français honteux.  De ces hauts faits, les rouges semblent ne jamais se souvenir. On trouvera en vain un seul écrit de Françoise Morvan revenant sur ces crimes. Ce sont donc ces égorgeurs et violeurs de gamines FTP dont se revendiquent très explicitement les profanateurs de ce week-end. Cela vaut tous les actes d’accusation : la vermine marxiste ne change pas (…) Dans l’immédiat, les nationalistes doivent réagir à la profanation de ce week-end et faire de cette souillure le point de départ de la riposte. Les rouges exagèrent de beaucoup leur poids. Ils vont en faire l’expérience. »

Hristo XIEP