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02/10/2018

Les milices antifas sont financées par la fausse droite et jamais inquiétées par les forces de l' ordre et la justice !

 

Véritables sbires à la solde du pouvoir, attaquant les locaux de la dissidence dans une impunité totale (sauf quand ils s’en prennent à des israélites), les Antifas multiplient les actions violentes contre les locaux identitaires, que ce soit à Chambéry, à Clermont-Ferrand et cette fois à Angers.

La cible était le bar identitaire Alvarium, victime comme ses frères d’autres cités françaises de campagnes de calomnie s distillées par la PQR de gauche (pléonasme). Le samedi 22 septembre, tout ce que Angers comptait de nostalgiques de la peste rouge (environ 200 personnes à l’appel du Réseau Angevin Antifaciste) a pu saccager le centre-ville d’Angers en toute impunité.

Le bar L’Alvarium, cible de ces nervis, a publié ce communiqué sur Facebook :

« Alors que depuis des mois notre association est la cible tant des antifascistes que des tracasseries administratives orchestrées par le maire d’Angers Christophe Béchu, la communauté de l’Alvarium souhaite réagir à l’actualité du festival antifasciste. Celui-ci s’est déroulé tout au long de la semaine à l’Etincelle, à qui nous découvrons que la mairie a alloué plus de 50 000 euros depuis 2015, en subventions ou en loyers gratuits…. Ce festival se clôturait par une manifestation antifasciste cet après-midi, réclamant entre autre la fermeture de l’Alvarium.. Comme il fallait s’y attendre cette manifestation a été ponctuée d’agressions, de dégradations et d’incendies…Comment Béchu ose-t-il subventionner l’antifascisme, violent par essence -et ce depuis ses origines- tout en l’ayant nié à de nombreuses reprises et en nous ostracisant pour “extrémisme” ? Comment ose-t-il désormais condamner les violences et dégradations dont il est le premier responsable ? Ces subventions doivent cesser, et Christophe Béchu doit démissionner ! De même pourquoi le préfet a-t-il autorisé cette manifestation non déclarée ? Quant aux antifascistes qui ont clamé tout l’après-midi “un flic une balle, un faf une rafale” nous les invitons à cesser de pousser à une violence gratuite qui a si mal réussi à leur camarade Clément Méric. De même leur anticapitalisme de papier consistant à abîmer des banques tout en arborant les marques les plus à la mode et en favorisant l’immigration massive, armée de réserve du Capital -qu’ils n’ont sans doute pas lu- a-t-il quelque chose de totalement dangereux et incohérent. La communauté de l’Alvarium apporte son soutien aux petits commerces abîmés et dénonce fermement le saccage du mobilier urbain que devra payer le contribuable angevin (qui paye déjà les subventions aux antifas ou leur loyer à l’Étincelle…). Elle renouvelle sa volonté de continuer son action, quitte à pratiquer l’autodéfense si les pouvoirs publics ne suffisaient pas. Elle ne laissera pas la municipalité et la préfecture se défausser de leurs responsabilités dans le financement de la violence antifasciste».

De nombreux incidents ont éclatés à l’issu du défilé : des gauchistes et autres anars ont brisé plusieurs vitrines d’agences bancaires, incendié une agende de la BNP-Paribas et ont attaqué des policiers en leur jetant des projectiles, faute de pouvoir s’en prendre à leur cible.. « La Ville d’Angers condamne avec la plus grande fermeté les violences et dégradations inadmissibles commises cet après-midi dans le centre-ville », a réagi de son côté la municipalité sur son compte Twitter, affirmant vouloir porter plainte. Elle pourrait déjà  faire repentance pour son soutien à ceux qui ont été à l’origine du saccage du centre-ville. L’aspect positif de cette casse est que les antifas, toujours aussi trouillards, ont annulé leur petite fête par peur de représailles contre eux. Rappelons que Christophe Béchu, maire ex-LR d’Angers (il a quitté le parti en décembre 2017), a versé 50 000€ à L’Etincelle, une association d’”antifas”, aux méthodes violentes.

Ce n’est pas la première fois que les dégénérés angevins veulent s’attaquer au bar. Déjà, les 16 et 17 avril 2018, ils s’en étaient pris courageusement et anonymement aux domiciles personnels des patriote et de leurs familles, mais aussi celle de l’animateur du Cercle Anjou Conférence Gaétan Dirand. Avec la lâcheté coutumière des héritiers des profanateurs de tombes de la guerre d’Espagne, c’est sur le cimetière de famille d’un des membres des patriotes angevins que les militants antifascistes ont cru bon d’écrire leurs menaces. N’oublions jamais que c’est ce genre d’idées que défendait un certain Clément Méric !

Hristo XIEP

 

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