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29/08/2017

Le pape qui ne fait pas de politique donne des directives en matière de politique migratoire ...

 

 

 

Il dit ne pas vouloir se mêler des politiques concrètes des pays, même quand il s’agit de donner l’avis de l’Eglise par rapport à des lois contraire à la loi divine.

Il ne veut pas porter de jugement sur les conduites homosexuelles, « qui suis-je pour juger ? » déclara-t-il un jour à ce sujet, mais il tire à vue contre toutes les mesures qui pourraient mettre un frein à l’invasion migratoire du Vieux Continent. Le pape qui ne fait pas de politique parle en politicien engagé à gauche toute quand il s’agit de défendre les sacro-saints droits des migrants à immigrer illégalement en Europe, et ailleurs.

Il parle en homme politique en maniant comme boussole l’Evangile revisité en manifeste immigrationniste,  sa sensibilité de gauche qui fait fis de toute prudence politique et en exploitant qui plus est, pour asseoir ses convictions personnelles immigrophiles, une infaillibilité pontificale si mal comprise en notre époque déboussolée. La sauvegarde de la nation n’est rien face à la volonté du migrant de s’installer, dit-il du haut de sa chaire apostolique ! De quoi fermer la bouche à toute velléité de contestation chez les fidèles timorés qui croient que toute parole qui sort de la bouche du pape est infaillible.

Dans un message publié ce lundi 21 août, à l’occasion de la Journée mondiale du migrant et du réfugié, le 14 janvier prochain, le révolutionnaire pape argentin a donné sa feuille de route en matière d’immigration : « accueillir, protéger, promouvoir, intégrer » sont ses maîtres mots. Et pour mieux faire passer la pilule à des peuples envahis et dépassés par ces flux migratoires dont ils perçoivent le danger pour leur identité et leur survie nationale, Jorge Maria Bergoglio n’hésite pas à comparer tout migrant à Jésus-Christ. Et à culpabiliser les catholiques qui voudraient arrêter le clandestin avant qu’il n’entre ou le renvoyer chez lui. Pour être un bon chrétien selon François, il faut accepter tous les migrants chez soi, nouveaux alter Christus :

« Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté (cf. Mt 25, 35.43) »

Cette centralité de la dignité de la personne du clandestin prend le pas sur toute autre considération politique à tel point que le pape argentin ose écrire qu’il faut

«  toujours faire passer la sécurité personnelle [du migrant, ndlr] avant la sécurité nationale. »

Et de la sécurité des Européens ? Qu’en fait-il ?  Rien. Il s’en fiche même. Favoriser les entrées sûres et légales dans les pays de destination, le regroupement familial, «  prévoir des visas temporaires spéciaux pour les personnes qui fuient les conflits dans les pays voisins» tout en améliorant la simplification de l’obtention de visas humanitaires, concéder plus facilement la nationalité, sont quelques unes des demandes phares du pape aux gouvernements, vieilles recettes pseudo-chrétiennes et socialo-humanitaristes qui ont depuis longtemps montré leur inefficacité, si ce n’est leur nocivité. De ce message pontifical émerge une vision politique du problème migratoire sentimentale et humanitariste, sans envergure, limitée au court terme individuel du clandestin, incapable de concevoir, par parti pris idéologique, les diverses menaces futures d’un tel déferlement de populations extra-européennes sur le sol du Vieux Continent ni de regarder en face la faillite de la société melting-pot. Chez François, l’intérêt général est mort, place à l’Individu-Roi, d’autant plus roi s’il est migrant ou réfugié !

Ainsi, parallèlement à l’énième massacre terroriste qu’il réprouve par ailleurs tout en occultant la responsabilité islamiste, le pape participe activement et ouvertement à cette solution immigrationniste injuste et préjudiciable pour l’Europe, qui est uniquement capable de provoquer des conflits, des haines et des effusions de sang : Jorge Maria Bergoglio doit être vraiment myope, en-dehors du temps présent, embourbé dans l’utopie du « vivre-ensemble » multi-religieux, multi-ethnique, multiculturel, croyance en échec patent depuis longtemps.

« Accueillir signifie avant tout offrir aux migrants et aux réfugiés, énonce-t-il sûr de lui, de plus grandes possibilités d’entrée sûre et légale dans les pays de destination. En ce sens, un engagement concret est souhaitable afin que soit étendu et simplifié l’octroi de visas humanitaires et pour le regroupement familial. (…) En outre, il serait opportun de prévoir des visas temporaires spéciaux pour les personnes qui fuient les conflits dans les pays voisins. Les expulsions collectives et arbitraires de migrants et de réfugiés ne constituent pas une solution adéquate, surtout lorsqu’elles sont exécutées vers des pays qui ne peuvent pas garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux. J’en viens encore à souligner l’importance d’offrir aux migrants et aux réfugiés un premier accueil approprié et digne. » « Les conditions des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, postulent que leur soient garantis la sécurité personnelle et l’accès aux services élémentaires. »

Sait-il le pape François combien il y a par les rues de Rome, et dans toute l’Europe, de SDF, humbles fidèles catholiques, à qui il est nié ce statut « de sécurité personnelle » et l’accès aux « services de bases » ? Et connaît-il le nombre de chrétiens tués, uniquement parce qu’ils sont chrétiens, par certains de ces « demandeurs d’asile » mahométans qui sont libres et traînent dans les rues des villes européennes ?

Il devrait pourtant le savoir le pape François qui, en publiant ce message immigrophile, se mêle donc bien des politiques concrètes des pays ! Mais il est vrai que le sort du petit catholique européen, sans histoire, sans divorce, sans transformation sexuelle ni déviance homosexuelle, ancré sur sa terre ancestrale, ne l’intéresse guère…

 

 

 

 

Le pape François est devenu une star médiatique inquiétante ! Sa lune de miel avec la mastodonte presse de gauche n’est toujours pas consommée après plus de 5 ans à la tête du Vatican : sa popularité auprès des élites politiques internationalistes et des journaux cultes appartenant à l’establishment apatride est au beau fixe, signe effroyable sur les connections bergogliennes avec le monde des technocrates mondialistes.

Son extrémisme socialo-humanitariste idéologique et son regard post-soixantuitard avec lesquels il affronte les problèmes anthropologiques, économiques, sociétaux de notre époque post-moderne qui secouent dans leur fondement notre société occidentale en voie de décomposition ont fait de lui un ami des plus farouches détracteurs de l’Eglise catholique, de la civilisation chrétienne, de la loi naturelle, de l’Europe des nations.

Sa stratégie médiatique bien huilée est parfaitement en phase avec les exigences politiquement correctes du média mainstream qui l’attire comme un aimant : immanquablement il dit ce que les élites mondialistes veulent entendre.

L’actuel détenteur du trône pétrinien se met à la remorque de l’Esprit du Temps, comme jamais peut-être auparavant un pape conciliaire ne l’avait fait.

Que le pape François débite sur le sujet de l’immigration des messages qui pourraient être écrits par l’Open Society, fait froid dans le dos : ce démolisseur tant du dogme catholique que du monde européen, qui effraye le reste d’humanité attaché aux valeurs immortelles de patrie, de nation, de catholicité, de tradition, d’identité, s’attire les sympathies des extrémistes no borders et autres exterminateurs de la civilisation européenne millénaire. Il est l’équivalent religieux du mondialiste Georges Soros, bénéficiant de surcroît de sa position de pontife pour promouvoir « sa théologie mondialiste mortifère » !  

Les positions et les affirmations de Jorge Maria Bergoglio sur l’immigration confinent au fanatisme. Tout doit se plier, selon lui, aux exigences supérieures de l’immigré. L’accueil inconditionnel qu’il prône est absolu et absolutiste. En cela le pape François ne fait d’ailleurs que pousser jusqu’à sa plénitude la logique de la Constitution conciliaire Gaudium et spes qui énonce que le droit de la personne à émigrer est inscrit au nombre des droits humains fondamentaux.

Aux chrétiens qui s’insurgent contre cette invasion migratoire dévastatrice aux conséquences bouleversantes pour l’identité des nations européennes, le marxiste internationaliste utopiste argentin leur répond en les traitant d’égoïstes et d’individualistes qui méconnaissent l’amour du prochain.

L’extrémisme immigrophile qui agite la pensée bergoglienne « banalise ce drame historique sans précédent que constitue cet exode de populations voulu par le pouvoir mondialiste en un simple problème d’égoïsme national des sempiternels Européens racistes et xénophobes » pour reprendre l’analyse d’un journaliste italien. Dans les mains du pape François cette belle vertu chrétienne qu’est la charité personnelle envers les pauvres, les humbles, les malheureux, qu’une myriade de saints a pratiqué jusqu’à l’héroïsme sans attendre ses admonestations humanitaristes, devient un levier sentimental pour faire politiquement avancer le projet mondialiste des élites cosmopolites.  

Ne faut-il pas lire dans cette optique mondialiste cette dernière déclaration ahurissante du pape qui proclame qu’il faut non seulement accueillir toute la misère du monde qui entre illégalement sur le sol européen mais qu’il faut en outre favoriser « le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques» ?

Ainsi les citoyens d’un pays dans lequel arrive clandestinement un immigré devront, comble du comble, subvenir à la famille de ce dernier au sens large au nom d’une intégrité familiale que le migrant lui-même a désintégrée ! On peut être étonné par ailleurs de voir ce pape qui avec son Exhortation Amoris Laetitia a mis à mal le sacrement de mariage, fondement de la pérennité de la famille chrétienne, s’inquiéter de l’unité familiale des clandestins en majeur partie mahométans. Décidément l’altruisme de l’hôte du Vatican est à géométrie variable !

Pour le pape-people sud-américain, tiers-mondialiste et internationaliste, il semblerait bien que l’immigration globale soit devenue un phénomène qu’il veut rendre irréversible, comme la réforme liturgique issue de Vatican II. Il est vrai que pour les tenants du Progrès, idéologie créatrice de chaos et de re-création diaboliquement humaine, la marche en avant progressiste vers des lendemains meilleurs n’a pas de fin… Le déracinement de millions de personnes loin de leurs terres, de leurs coutumes, de leurs traditions n’est-il pas d’ailleurs un avantage pour réaliser ce qui tient si à cœur au pape François, comme à sa façon à son alter-ego Soros : l’œcuménisme intégral et l’avènement en la croyance plurielle en un Dieu unique des religions ?

 

Francesca de Villasmundo

 

 

 

 

Le ministre hongrois de la défense demande aux officiers de lutter contre l’immigration illégale et garder la foi chrétienne .

 

Il faut lire et relire ces mots de István Simicsko, ministre hongrois de la défense, adressés aux jeunes officiers prêtant serment lors de la fête nationale hongroise le 20 août dernier.

“Pour que nos enfants et petit-enfants vivent en tant que Hongrois en Hongrie, nous devons défendre nos frontières avec tous les moyens à notre disposition, et lutter contre le terrorisme et l’immigration illégale.”

Nous devons garder notre foi chrétienne, dans ce monde pressé et changeant. Il n’y a pas d’autre voie […] que la foi chrétienne que nous avons reçu de Saint-Etienne pour nous mener de l’avant.”

 

Le ministre hongrois de la défense, István Simicsko, lors de la cérémonie du 20 août 2017 à Budapest.

Le ministre Simicsko a ajouté qu’il ne pouvait y avoir d’avenir pour le pays que tant que des jeunes hongrois seront capables de mourir pour la patrie. Des paroles comme on aimerait en entendre chez nous en France, mais nous en sommes loin…

Le ministre hongrois a d’ailleurs conclu :

“Malheureusement il semble aujourd’hui que Bruxelles renonce à sa foi, et perd ses fondamentaux. Nous Hongrois avons appris que la Hongrie, notre patrie, représente pour chacun de nous un bien inestimable et irremplaçable.”

Le président de la république de Hongrie, János Áder, lors de la cérémonie du 20 août 2017 à Budapest.

 

Jeunes officiers hongrois lors de la cérémonie du 20 août 2017.
En France, pendant ce temps, nos ministres de la Défense tous franc-maçons (tel l' ancien Le drian)  feraient  bien d' imiter la Hongrie au lieu, par exemple, de remplacer les aumôniers par des imam !

24/08/2017

Le cardinal Sarah fait l’éloge du sacrifice des Vendéens .

 
 

 

Cardinal Robert Sarah
Le cardinal Sarah lors de sa messe du 13 août à Luçon en Vendée a fait l’éloge du sacrifice héroïque des Vendéens face aux colonnes infernales de la Révolution, dans son sermon.

« Mes frères,

Nous offrons ce soir le sacrifice de la messe pour le repos de l’âme de tous les bénévoles du Puy-du-Fou décédés depuis le début de cette belle œuvre, il ya quarante ans.

Par votre travail, vous tous qui êtes ici rassemblés, vous réveillez chaque soir la mémoire de ce lieu. Le château du Puy-du-Fou, ruine douloureuse, abandonnée des hommes, s’élève come un cri vers le Ciel. Entrailles ouvertes, il rappelle au monde que, face à la haine de la foi, un peuple s’est levé : le peuple de Vendée !

Mes chers amis, en donnant vie à cette ruine, tous les soirs, vous rendez la vie aux morts ! Vous rendez la vie à tous les vendéens, morts pour leur foi, pour leurs églises et pour leurs prêtres. Votre œuvre s’élève sur cette terre comme un chant portant le souvenir des martyrs de la Vendée ! Vous faites vivre ces trois cent mille hommes, femmes et enfants, victimes de la Terreur ! Vous donnez une voix à tous ceux que l’on a voulu faire taire, parce qu’ils refusaient de se laisser arracher la liberté de croire et de célébrer la messe ! Je vous le dis solennellement : votre œuvre est juste et nécessaire. Par votre art, par vos chants, par vos prouesses techniques, vous offrez enfin une digne sépulture à tous ces martyrs que la haine révolutionnaire avait voulu laisser sans tombeau, abandonnés aux chiens et aux corbeaux !

Votre œuvre est donc bien plus qu’une œuvre simplement humaine. Elle est comme une œuvre d’Eglise. Votre œuvre est nécessaire ! Car nos temps semblent assoupis ! Face à la dictature du relativisme, face au terrorisme de la pensée qui, à nouveau, veut arracher Dieu du cœur des enfants, nous avons besoin de retrouver la fraîcheur d’esprit, la simplicité joyeuse et ardente de ces saints et de ces martyrs.

Face à la haine des colonnes terroristes

Quand la Révolution voulut priver les Vendéens de leurs prêtres, tout un peuple s’est levé. Face aux canons, ces pauvres n’avaient que leurs bâtons ! Face aux fusils, ils n’avaient que leurs faux ! Face à la haine des colonnes terroristes, ils n’avaient que leur chapelet, leur prière et le Sacré-Cœur cousu sur leur poitrine !

Mes frères, les Vendéens ont simplement mis en pratique ce que nous enseignent les lectures de ce jour. Dieu n’est pas dans le tonnerre et les éclairs, il n’est pas dans la puissance et le bruit des armes. Il se cache dans la brise légère ! Face au déferlement planifié et méthodique de la Terreur, les Vendéens savaient bien qu’ils seraient écrasés. Ils ont pourtant offert leur sacrifice au Seigneur en chantant. Ils ont été cette brise légère, brise en apparence balayée par la puissante tempête des colonnes infernales. Mais Dieu était là. Sa puissance s’est révélée dans leur faiblesse ! L’histoire – la véritable histoire – sait qu’au fond, les paysans vendéens ont triomphé. Par leur sacrifice, ils ont empêché que le mensonge de l’idéologie ne règne en maître. Grâce aux Vendéens, les prêtres ne sont pas devenus les esclaves serviles d’un Etat totalitaire, ils ont pu demeurer les libres serviteurs du Christ et de l’Eglise. Les Vendéens ont entendu l’appel que le Christ nous lance dans l’Evangile de ce jour : « Confiance ! C’est moi, n’ayez pas peur ! ». Alors que grondait la tempête, alors que la barque prenait l’eau de toute part, ils n’ont pas eu peur, tant ils étaient certains que, par delà la mort, le Cœur de Jésus serait leur unique patrie !

Qui donc se lèvera aujourd’hui pour Dieu ? Qui osera affronter les persécuteurs modernes de l’Eglise ?

Mes frères, nous chrétiens, nous avons besoin de cet esprit des Vendéens ! Nous avons besoin de cet exemple ! Comme eux, il nous faut quitter nos semailles et nos moissons, laisser là nos sillons, pour combattre, non pour des intérêts humains, mais pour Dieu !

Qui donc se lèvera aujourd’hui pour Dieu ? Qui osera affronter les persécuteurs modernes de l’Eglise ? Qui aura le courage de se lever sans autres armes que le chapelet et le Sacré-Cœur, pour affronter les colonnes de la mort de notre temps que sont le relativisme, l’indifférentisme et le mépris de Dieu ? Qui dira à ce monde que la seule liberté qui vaille la peine qu’on meurt pour elle est la liberté de croire ?

Mes frères, comme nos frères Vendéens d’autrefois, nous sommes aujourd’hui appelés au témoignage, c’est-à-dire au martyre ! Aujourd’hui en Orient, au Pakistan, en Afrique, nos frères chrétiens meurent pour leur foi, écrasés par les colonnes de l’Islamisme persécuteur. Et toi, Peuple de France, toi, Peuple de Vendée, quand donc te lèveras-tu avec les armes pacifiques de la prière et de la charité pour défendre ta foi ? Mes amis, le sang des martyrs coule dans vos veines, soyez-y fidèles ! Nous sommes tous spirituellement des fils de la Vendée martyre ! Même nous, Africains, qui avons reçu de tant de missionnaires vendéens venus mourir chez nous pour annoncer le Christ. Nous nous devons d’être fidèles à leur héritage !

L’âme de ces martyrs nous entoure en ce lieu. Que nous disent-ils ? Que veulent-ils nous transmettre ? D’abord le courage ! Quand il s’agit de Dieu, aucune compromission n’est possible ! L’honneur de Dieu ne se discute pas ! Et cela doit commencer par notre vie personnelle, de prière et d’adoration. Il est temps, les frères, de nous révolter contre l’athéisme pratique qui asphyxie nos vies ! Prions en famille, laissons à Dieu la première place ! Une famille qui prie est une famille qui vit ! Un chrétien qui ne prie pas, qui ne sait pas laisser de place à Dieu par le silence et l’adoration, finit par mourir !

De l’exemple des Vendéens, nous devons aussi apprendre l’amour du Sacerdoce. C’est parce que leurs « bons prêtres » étaient menacés qu’ils se sont révoltés. Vous, les plus jeunes, si vous voulez être fidèles à l’exemple de vos aînés, aimez vos prêtres, aimez le sacerdoce ! Vous devez vous poser la question : et moi, suis-je appelé aussi à être prêtre à la suite de tous ces prêtres martyrisés par la Révolution ? Aurai-je moi aussi le courage de donner toute ma vie pour le Christ et mes frères ?

Les familles sont devenues comme autant de Vendée à exterminer

Les martyrs de Vendée nous apprennent encore le sens du Pardon et de la miséricorde. Face à la persécution, face à la haine, ils o nt gardé au cœur le souci de la paix et du pardon. Souvenez-vous comment le chef Bonchamp fit relâcher cinq mille prisonniers quelques minutes avant de mourir. Sachons affronter la haine sans ressentiment et sans aigreur. Nous sommes l’armée du Cœur de Jésus, comme Lui nous voulons être plein de douceur !

Enfin, des martyrs vendéens, il nous faut apprendre le sens de la générosité et du don gratuit. Vos ancêtres ne se sont pas battus pour leurs intérêts, ils n’avaient rien à gagner. Ils nous donnent aujourd’hui une leçon d’humanité. Nous vivons dans un monde marqué par la dictature de l’argent, de l’intérêt, de la richesse. La joie du don gratuit est partout méprisée et bafouée.

Or, seul l’amour généreux, le don désintéressé de sa vie peut vaincre la haine de Dieu et des hommes, qui est la matrice de toute révolution. Les Vendéens nous ont appris à résister à toutes ces révolutions. Ils nous ont montré que face aux colonnes infernales, comme face aux camps d’extermination nazis, face aux goulags communistes, comme face à la barbarie islamiste, il n’est qu’une seule réponse : le don de soi, de toute sa vie. Seul l’amour est vainqueur des puissances de mort !

Aujourd’hui encore, plus que jamais peut-être, les idéologues de la révolution veulent anéantir le lieu naturel du don de soi, de la générosité joyeuse et de l’amour. Je veux parler de la famille ! L’idéologie du genre, le mépris de la fécondité et de la fidélité sont les nombreux slogans de cette révolution. Les familles sont devenues comme autant de Vendée à exterminer. On planifie méthodiquement leur disparition, comme autrefois celle de la Vendée. Ces nouveaux révolutionnaires s’inquiètent devant la générosité des familles nombreuses. Ils raillent les familles chrétiennes, car elles s’incarnent tout ce qu’ils haïssent. Ils sont prêts à lancer sur l’Afrique de nouvelles colonnes infernales pour faire pression sur les familles et imposer stérilisation, avortement et contraception. L’Afrique, comme la Vendée, résistera ! Partout, les familles chrétiennes doivent être les joyeux fers-de-lance d’une révolte contre cette nouvelle dictature de l’égoïsme !

C’est désormais dans le cœur de chaque famille, de chaque chrétien, de tout homme de bonne volonté, que doit se lever une Vendée intérieure ! Tout chrétien est spirituellement un Vendéen ! Ne laissons pas étouffer en nous le don généreux et gratuit. Sachons comme les martyrs de Vendée puiser ce don à sa source : dans le Cœur de Jésus.

Prions pour qu’une puissante et joyeuse Vendée intérieure se lève dans l’Eglise et dans le monde !

 

Cardinal Robert Sarah  Source