Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique française à l' étranger - Page 5

  • Hollande en Algérie: toujours plus de dhimmitude et de repentance !

    Un voyage éclair en visite officielle ! Hollande le dhimmi en Algérie.

    Au programme,  une rencontre " amicale "avec le dictateur Abdelaziz Bouteflika. Les 19 et 20 décembre 2012, Hollande était déjà allé baisser saroual à Alger pour prononcer, devant le Parlement fellouze, un discours se repentant des « souffrances infligées » à l’Algérie par la colonisation française de 1830 à 1962. Plus récemment, il a envoyé Jean-Marc Todeschini (qui n’a pas un mot pour les pieds-noirs et les harkis) faire du lèche-babouches à Sétif.

    Hollande a comme une propension à se coucher. On se souvient de sa danse du ventre en Arabie saoudite. Fin mai dernier, en douce, en catimini, (preuve qu’il sait bien que ce n’est pas « normal »), il a remis – à l’Élysée – la Légion d’honneur au PDG de la compagnie Qatar Airways. Un bakchich en contrepartie à la vente de 24 Rafale à l’émirat ? Pourtant, Qatar Airways a le projet de desservir les aéroports français. Air France et son personnel apprécieront ce coup de poignard du chef de l’Etat. L’inquiétude de l’industrie française ? Il n’en a rien à secouer.

    Et puis cette promenade à Alger. Misérable, d’abord parce qu’elle donne lieu à une repentance dégoulinante de plus. Mais aussi parce qu’elle est une sorte de feu vert au scénario de la succession de Bouteflika maintenu en survie par ses séjours au Val-de-Grâce.

    Le scénario de succession est orchestré par le patron du FLN, Amar Saâdani (propriétaire par ailleurs de nombreux appartements… en France). Saâdani a l’oreille (appareillée) de Bouteflika. Il a surtout l’appui de Gaid Salah, général de corps d’armée, chef d’état-major, vice-ministre de la Défense. Dernièrement, Salah écrivait à Saâdani : « Je prie Allah de vous prêter son assistance et sa bénédiction pour la réussite de votre colossale entreprise et vos efforts considérables et dont a grandement besoin l’Algérie des Chouhada et du sacrifice. » Comme l’écrit le journaliste algérien Naoufel Brahimi El Mili : « Même les staliniens à la belle époque n’auraient pas osé une prose aussi figée et grandiloquente ! »

    Commentaire du même El Mili : « Dans la foulée du voyage de François Hollande, la présidence algérienne modifiera la Constitution, en plein ramadan. Le président Bouteflika fera tout pour éviter un coup de force hasardeux et tentera d’imposer en douceur un successeur. A moins que le pays réel ne s’insurge contre le retour de l’Etat FLN le plus vermoulu. »

    Il est quand même paradoxal qu’à l’heure où les Algériens espèrent une sorte de « printemps arabe » en Algérie (souvent tenté, toujours avorté, les forces de répression FLN tenant le pays sous la botte), ce soit un président de la République française qui vienne conforter le vieux satrape.

    Le voyage de Hollande, héritier des « porteurs de valises » (au mépris de son père qui fut Algérie française), est une nouvelle insulte à notre histoire. Il a été précédé de ceux de Fabius et de Macron à Annaba (l’ex-Bône, l’Hippone dont le Kabyle saint Augustin fut l’évêque). Un voyage avec dépôts de gerbes aux monuments à la gloire des Chouhada, à savoir les terroristes qui ont massacré les nôtres, toutes origines et toutes confessions confondues.

    Lors de son précédent voyage, Hollande était passé sans broncher devant l’Ottomatic, la Cafeteria, la Brasserie des facultés où les bombes terroristes firent des dizaines de victimes (dont de très nombreux jeunes enfants). Et il avait inauguré une plaque à la mémoire du traître Maurice Audin, complice et collabo des fellaghas. Difficile de faire pire à chaque coup…



  • La Syrie dénonce une diplomatie française guidée par l’argent de l’Arabie Saoudite

    La Syrie a dénoncé les déclarations de Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, et le communiqué clôturant la conférence des pays de la Coalition internationale qui s’était tenue à Paris et qui démontre clairement l’échec de la stratégie de cette coalition dans la lutte antiterroriste.

    Une source officielle du ministère des Affaires étrangères et des Expatriés a déclaré que les politiques occidentales erronées avaient assuré le climat propice pour l’expansion du terrorisme qui compromet la paix et la sécurité régionales et internationales.

    La source a abordé le rôle dévastateur et suspect de l’Arabie Saoudite, de la Turquie et du Qatar qui avaient participé à la conférence de Paris et qui assurent toute forme d’appui aux organisations terroristes armées en leur facilitant le passage vers la Syrie, faisant fi des résolutions du Conseil de Sécurité relatives à la lutte contre le terrorisme.

     

    La source a enfin indiqué qu’au moment où la Syrie lutte contre le terrorisme et œuvre pour renforcer les réconciliations nationales, le gouvernement français, dicté par des intérêts financiers, procède à l’avortement des efforts du règlement de la crise en assurant l’appui militaire aux groupes terroristes.

  • L’Amérique cherche à affaiblir la Russie, et le faire par les mains de l’Europe!

    Le « surveillant » de l’Europe
     
     « Les Etats-Unis ont aligné l’Europe par rang de taille » - a écrit il y a quelques jours dans un commentaire le journal d’affaires allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten. Le périodique a commenté d’une manière aussi caustique l’information qui s’était infiltrée dans la presse, suivant laquelle la Maison Blanche a en fait coupé court à la tentative de l’UE d’amorcer un abandon graduel de la guerre des sanctions contre la Russie. 
    Un projet de document pour « discussion » à ce sujet a été préparé par le Service des activités extérieures de l’UE avec à sa tête Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
    Il est curieux que The Wall Street Journal américain ait eu connaissance de ce document. Cette édition exprime en fait la politique de la Maison Blanche. On ignore comment un document à usage interne de la Commission Européenne ait pu tomber entre les mains des journalistes américains. Mais quoi qu’il en soit, l’objectif a été atteint – l’initiative européenne a été tuée raide, selon le journal.
    Le maître de la Maison Blanche Barack Obama a appelé la chancelière allemande Angela Merkel. Lors de l’entretien ces mêmes jours entre le président américain et David Cameron, les interlocuteurs ont relevé la nécessité de maintenir tous ensemble la pression sur la Russie. Le reste était sans surprises.
    Même les pays européens qui se prononçaient avant pour une approche plus pondérée se sont exprimés en faveur de la poursuite des sanctions, notamment la Hongrie et la République Tchèque. Les ministres d’Autriche, d’Espagne et du Luxembourg ont essayé de montrer davantage d’indépendance, mais leurs voix ont été couvertes par un chœur antirusse uni. D’après l’ex-sénateur italien Luigi Marino, en portant la main à la visière devant les Etats-Unis et en introduisant des sanctions contre la Russie, l’Europe a causé des préjudices à elle-même.
    Le vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques Vladimir Anokhine n’y voit rien d’extraordinaire.
    Tout est logique. L’Amérique cherche à affaiblir la Russie, et le faire par les mains de l’Europe. En même temps, souffrant très peu des sanctions antirusses, elle tente en ce cas d’étrangler l’Europe en tant que son concurrent, et non alliée. Lors de la « Semaine verte », foire agricole internationale en Allemagne a été formulée une demande à l’adresse de la Russie d’adoucir les mesures de rétorsion prises par elle. Ou bien on s’y est ravisé ou bien on nous tient pour des imbéciles. Ils doivent comprendre que les sanctions n’apportent rien de bon à l’Europe.
    Dans le monde criminel il y a le terme de « surveillant ». C’est un chef criminel jouissant d’autorité, régulant toutes les sphères du business criminel. Ayant affiché une nouvelle fois, dans son récent discours devant le Congrès, la « supériorité » de l’Amérique et sa résolution d’agir à titre unilatéral, c’est-à-dire sans regarder les normes du droit international, le patron de la Maison Blanche s’est en fait adjugé le rôle d’un tel « surveillant », en ce cas de l’Europe. Mais combien longtemps encore l’Europe va-t-elle obéir à celui qui est prêt à violer tranquillement les lois ?