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25/09/2018

L’association maçonnique « Les Amis d’Henri Caillavet » se produit à l' Assemblée nationale !

 

La franc-maçonnerie ne manque pas de culot. Voilà des années qu’elle profite de ses relais dans les médias dominants pour se présenter à l’opinion publique comme une société philanthropique ne faisant pas de politique.

Or, les différentes obédiences maçonniques n’ont jamais cessé d’intriguer, de préparer en loges projets et propositions de lois et de placer leurs représentants dans les cénacles du Pouvoir, qu’il soit politique ou autre.

Tout prochainement, c’est l’association maçonnique « Les Amis d’Henri Caillavet » qui organisera le jeudi 27 septembre de 14h00 à 18h00 à la Salle Colbert de l’Assemblée nationale un colloque sur le thème « Les libertés en question », ce qui ne manque pas de piquant, là encore, quand on sait le rôle des francs-maçons dans la mise en place de lois liberticides destinées à nous aider, sous la menace du bâton, à penser comme il faut. C’est le fameux totalitarisme démocratique que dénonça le dissident Soljénitsyne découvrant les folies de l’Occident.

Au programme de cette journée :

Débats animés par Renaud Dély, Directeur de la rédaction de Marianne

14h00 Ouverture du colloque
– Accueil et présentation des travaux par Patrick Kessel, président de l’association Les Amis d’Henri Caillavet.

14h30 Table ronde – Des libertés menacées ?
Le terrorisme n’enferme t-il pas progressivement la démocratie dans une dérive sécuritaire ? La France est-elle toujours une terre d’accueil inconditionnel pour les réfugiés ? La liberté de la presse et l’indépendance de l’information sont-elles assurées dans notre pays ? La propagation des « fake news » est-elle un phénomène inéluctable à l’ère du numérique ou un mal susceptible d’être combattu par les pouvoirs publics, en particulier à l’échelle de l’Europe ? Confrontée au communautarisme, la laïcité, joyau de la République, est-elle toujours une valeur partagée ? L’islamisme est-il compatible avec les lois de la République ?

Françoise Laborde, journaliste, ancien membre du CSA, membre du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes.
Jean-Pierre Sakoun, président du Comité Laïcité République.
Pierre-Charles Ranouil, vice-président de l’association Les Amis d’Henri Caillavet.
– Débats avec la salle

16h00 Table ronde – Des libertés nouvelles ?
Quel est le rôle du scientifique et de la science dans une démocratie ? A l’issue des Etats généraux de la bioéthique, le législateur ne doit-il pas entendre la demande exprimée et réitérée par une majorité des citoyens qui revendiquent une fin de vie digne et librement choisie ? A quand un nouveau cadre juridique de la PMA afin de favoriser la liberté de procréer sans aucune discrimination ? L’intelligence artificielle peut-elle créer de nouveaux espaces de liberté au service de l’humanité, sans verser dans les excès des tenants de l’homme augmenté ? A quel horizon, des « robots empathiques » seront-ils susceptibles de partager notre vie quotidienne et notre intimité ?

Jean-Pierre Changeux, neurobiologiste, professeur honoraire au Collège de France, membre de l’Institut.
Laurence Devillers, professeur à l’université Paris-Sorbonne 4, chercheur au laboratoire du CNRS-LIMSI.
Yves Tournois, vice-président de l’association Les Amis d’Henri Caillavet.
– Débats avec la salle

17h30 Synthèse des travaux.
Jean-Louis Touraine, professeur de médecine, député du Rhône.

Bref, il s’agit une fois de plus d’assurer la promotion de l’immigration, de la PMA, de la GPA, du transhumanisme « éthique », ainsi que de considérer que seuls les médias dominants sont acceptables, puisque dociles, les autres étant coupables de propager des « fake news », car comme dans le monde orwellien, les désinformations des médias aux ordres doivent être considérées comme des vérités tandis que les vérités révélées par les médias dissidents doivent être considérées comme des mensonges.

Au fait qui est ce Henri Caillavet dont les amis viennent tenir leurs réunions à l’Assemblée nationale ? Entré au Grand Orient de France en 1935, Henri Caillavet, politicien radical de gauche, fut ministre, député puis sénateur, et longtemps président de la Fraternelle parlementaire.

Son activité au Parlement passe notamment par l’élaboration de projets de loi ou de propositions législatives concernant :

  • le divorce par consentement mutuel ; proposition de loi en avril 1971 ;
  • l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ; il est rapporteur en 1974 devant le Sénat de la loi Veil ;
  • les greffes d’organes en 1976 ; une loi sur le don d’organes porte son nom (« loi Caillavet ») ;
  • l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique.; il propose un projet de loi en avril 1978, sur le droit de mourir, qui précède de près de 30 ans, la « loi Léonetti »  ;
  • l’homosexualité en 1978 ; ses propositions pour retirer du code pénal des mesures dites discriminantes envers les homosexuels ne seront adoptées complètement qu’en 1981 ;
  • le Contrat d’Union Civil (CUC), en 1991, préfiguration du PACS voté en 1999 ;
  • le transsexualisme en 1981 et 1982.

Henri Caillavet avait justifié l’avortement et l’euthanasie par des arguments eugénistes, affirmant que dès lors qu’un enfant peut poursuivre ses ascendants en justice pour réclamer le droit à ne pas naître handicapé (arrêt Perruche) : « permettre à un enfant handicapé de venir au monde est une faute parentale et peut-être même le témoignage d’un égoïsme démesuré ».

Il contribua à lancer le Réseau Voltaire, alors axé essentiellement sur l’antichristianisme et la défense de la pornographie, notamment homosexuelle.

Plusieurs fois président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), promotrice de l’euthanasie, il en démissionna le 23 juin 2007.

Se présentant comme athée et rationaliste, il avait été intégré au Comité consultatif national d’éthique en 1981.

Il présida également le Comité Laïcité République jusqu’en 2009.

Il est mort le 27 février 2013 (à 99 ans).

L’un de ses quatre fils, François Caillavet, assureur, a été impliqué dans le scandale financier provoqué par Jacques Crozemarie président de l’Association pour la Recherche sur la Cancer (ARC) en 1991...

 

04/09/2018

Macron promet aux ambassadeurs de France un combat « contre les nationalismes » ! ...

 

Lundi à l’Elysée, Emmanuel Macron s’est exprimé devant les ambassadeurs français et s’est lancé dans un discours qui sent déjà la campagne pour les élections européennes.

Le président de la république a promis aux diplomates français « un combat ». Pas un combat pour mettre fin à l’immigration illégale qui submerge l’Europe. Pas un combat contre le chômage ou l’insécurité. Un combat contre les « extrêmes et les nationalismes ».

Plaidant pour une Union européenne plus forte, dans l’esprit mondialiste qui l’anime, Macron a pris pour cibles le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini.

A la façon d’un Churchill du pauvre, Macron a déclaré que «Ce combat européen ne fait que commencer, il sera long, il sera difficile».

«Nous sommes au milieu d’une crise européenne», a néanmoins avoué Emmanuel Macron.

Mais au lieu de comprendre les inquiétudes des Français et de leurs voisins européens à l’égard d’une incessante succession de vagues migratoires qui conduit au grand remplacement, Macron a témoigné publiquement de son mépris, déclarant : «Les identités profondes des peuples ont resurgi avec leur inconscient collectif. Les extrêmes ont progressé et les nationalismes se sont réveillés. Est-ce une raison pour abandonner? Certainement pas […]. Il faut en réalité redoubler nos efforts».

Pitoyable représentation du pays légal férocement hostile au pays réel.

Deux visions opposées s’affrontent sur le thème de la gestion de l’invasion migratoire en Europe.

Hier, à Milan, est né de la rencontre entre le premier ministre hongrois et le ministre de l’Intérieur italien un axe anti-immigration Rome-Budapest qui veut changer les règles fixées par Bruxelles au sujet des débarquements et de l’accueil des clandestins. Salvini et Orban ont été très clairs : il faut « revoir les traités pour arrêter ensemble les migrants. » Ils ont également attaqué Emmanuel Macron :

« Il est à la tête d’une force européenne qui soutient l’immigration. »

Aujourd’hui est parvenue la réplique macronienne aux dirigeants hongrois et italien :

« Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. S’ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison »,

a-t-il lancé à des journalistes lors de sa visite au Danemark avant d’ajouter :

« Nous aurons dans les prochains jours et les prochains mois à prendre des décisions en profondeur pour traiter le sujet des migrations, cela suppose du sérieux et de l’esprit de responsabilité, en restant attaché à nos valeurs, comme le droit d’asile, avec une vraie politique vis-à-vis des pays d’origine et en interne. Ce n’est pas ce que proposent Orban et Salvini. »

De Paris arrive donc un message tout aussi clair pour Rome et Budapest : l’Europe est en train de se diviser sur le front de l’immigration avec d’un côté un bloc pro-migrants, où se place résolument Macron, et de l’autre un bloc pro-identités défendu par Salvini et Orban. Macron, en insultant cette position identitaire, ferme tout dialogue sur les traités et active à nouveau l’affrontement.

Matteo Salvini a commenté ironiquement les paroles de Macron :

« Le principal adversaire de Macron, sondages à la clé, est le peuple français... Plutôt que de donner des leçons aux autres gouvernements qu’il ouvre en grand ses propres frontières, en commençant par celles de Vintimille. Et qu’il arrête de déstabiliser la Libye pour des intérêts économiques. »

 

 

17/08/2018

Le gouvernement vient de payer les médias pour 540 000 euros afin de promouvoir l’ importation des clandestins « SOS Méditerranée » !

 

L’association SOS Méditerranée qui supervise le transfert de migrants clandestins depuis l’Afrique a vu ses campagnes de publicité passées gratuitement à la télévision et à la radio. Démonstration que le remplacement de population est une politique d’état en France.

Libération explique ces campagnes gratuites par l’obtention du label « grande cause », obtenu en 2017 par SOS Méditerranée. Il s’agit d’une distinction décernée par le Premier ministre chaque année à une ou plusieurs associations en manque de visibilité. Elle permet d’obtenir des campagnes publicitaires sur les chaînes publiques et certaines chaînes privées, pendant douze mois.

Le coût total aurait été de 540 828 euros.

Le quotidien fait aussi la liste des médias qui ont participé :

– Dons en nature valorisés dans nos comptes : Amaury Media (L’EQUIPE TV) CANAL+ (VICELAND, Planete +, Comedie +, Infosport +, Non stop people, Campagne TV) IP France (RTL) Lagardère Publicité (Europe 1, Virgin radio, RFM, RFM TV, VIRGIN radio TV, Elle Girl) M6 (6TER, W9) NRJ (NRJ12, NRJ hits, Station 25, NRJ, Chérie 25, Nostalgie, Rires et Chansons) REGIS (Mangas, TREK, Animaux, Toute l’Histoire, Sciences et Vie TV, Chasse et Pêche, AB Moteurs, AB1) TF1

– Dons en nature non valorisés dans nos comptes : France 2 France 3 NEXT (RMC, BFM Business) Nova Régie (Radio Nova, TSF Jazz) Radio France (France info, France inter, France bleu) Skyrégie (SKYROCK)

(Source : Valeurs Actuelles)