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Persécutions chrétiennes - Page 4

  • Il fallait s'y attendre: le pacte de l' Union Européenne sur les migrants est un canular, la relocalisation n’est pas obligatoire !

    Le nouveau pacte pour les migrants annoncé par Ursula von der Leyen qui devrait soulager les pays membres sous pression, en abolissant le traité de Dublin se révèle être encore un canular.

     

    La présidente de la Commission européenne a présenté la philosophie de base du pacte proposé aux États et donc pas encore approuvé.

    « L’Europe doit abandonner les solutions ad hoc pour mettre en œuvre un système de gestion des migrations prévisible et fiable. Ce paquet reflète un juste équilibre entre responsabilité et solidarité entre les États membres. »

    De beaux mots qui cachent le fait que tout restera comme avant.

    En effet, le nouveau plan ne prévoit pas la relocalisation obligatoire des quotas de migrants mais contient une invitation générale à la solidarité de la part des Etats membres envers les nations qui supportent le plus la pression migratoire, c’est-à-dire la Grèce et l’Italie. Et comment exprimer cette solidarité ? Soit par la relocalisation, soit en gérant les retours.

    En pratique, si un État membre refuse d’accepter un quota de migrants, il pourra exprimer sa solidarité en gérant le rapatriement des immigrés clandestins...

    La Commission propose « un système de contributions flexibles des États membres » qui pourra ouvrir les portes à la « relocalisation des demandeurs d’asile du pays de première entrée ». Ou bien prendre en charge le rapatriement « des personnes sans droit de séjour » ou proposer « diverses formes de soutien opérationnel ».

    Le nouveau système, comme celui en vigueur, repose donc sur  des formes de soutien volontaires, mais « en période de pression sur les États membres, des contributions plus rigoureuses seront nécessaires, basées sur un filet de sécurité ».

    Et encore : le règlement de Dublin place toute la responsabilité du migrant entré illégalement dans l’UE sur le pays de première entrée, sauf dans certains cas, et présente « des échappatoires qui permettent aux migrants de fuir et d’aller chercher asile dans l’État de leur choix. Cette proposition comble les lacunes et introduit des changements qui permettent une répartition plus juste des responsabilités », a déclaré le commissaire européenne, madame Ylva Johansson. Citant des exemples d’allégement de responsabilité, Johansson explique:

    « Si le migrant a déjà un parent dans l’UE, le pays où réside le parent sera également responsable du nouvel arrivant. Si le migrant a précédemment travaillé ou étudié dans un État autre que la première entrée, ce pays sera responsable. »

    Cependant, l’UE doit admettre que les retours ne sont pas si faciles à obtenir.

    « Actuellement, l’UE, a déclaré le commissaire européenne, Ylva Johansson, a des accords de réadmission avec 24 pays, certains fonctionnent, d’autres pas. Nous renforcerons les négociations à ce sujet, mais j’ai également l’intention d’utiliser pour la première fois la législation entrée en vigueur en février sur les visas : des rapports annuels seront préparés pour les pays tiers où le niveau de coopération en matière de réadmission sera évalué. Et cela pourrait avoir un effet positif ou négatif sur la politique des visas de l’Union européenne envers ces pays. »

    Elle a ensuite expliqué que pour rendre la politique de retour plus efficace, elle nommera un « coordinateur de retour ». Qui travaillera avec le « réseau d’experts sur les retours des Etats membres ».

     

     C’est une nouvelle farce de la politique immigrationniste des technocrates au pouvoir à Bruxelles, de la poudre de perlinpinpin destinée à calmer la colère des pays submergés par les vagues migratoires !!

    Francesca de Villasmundo 

  • La politique migratoire suicidaire de la France mise en place et voulue par nos dirigeants !

    Tous les experts de l’antiterrorisme avaient pourtant mis en garde l’Etat : cinq ans après les tueries islamistes de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, le procès en cours des complices des auteurs de ces deux sanglants attentats et la republication à cette occasion de ses caricatures de Mahomet par le journal satirique, qui ont récemment suscité de nouveaux appels au meurtre de la part d’Al-Qaïda, faisaient, plus que jamais peut-être, peser sur notre pays la menace d’un nouvel attentat islamiste. Une mise en garde qui, faute d’avoir été suffisamment prise au sérieux et surtout suivie de la mise en place par le gouvernement d’importantes et très strictes mesures de précaution, n’aura, hélas, pas suffi à empêcher l’un de ces milliers de djihadistes présents sur notre sol de passer à l’acte et de blesser grièvement au hachoir deux personnes devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, au 10 de la rue Nicolas-Appert.

     

     

     

    L' islam, « religion d’amour » à l’œuvre…

     

    Vendredi en fin de matinée, alors que ces deux collaborateurs du magazine de France 2 « Cash Investigation », employés par la société de production Premières Lignes, fumaient tranquillement une cigarette au pied de l’immeuble où ils travaillent, et où était aussi hébergée jadis la rédaction de Charlie Hebdo, ils ont vu subitement débouler sur eux un individu « de type pakistanais » armé d’un hachoir, qui s’est alors mis à les frapper « avec une hargne et un acharnement inouïs ». Alertés par les hurlements, leurs collègues se sont alors rués à la fenêtre de l’immeuble, depuis laquelle ils ont aperçu l’un de leurs deux amis, « déjà blessé et même ensanglanté », poursuivi dans la rue par l’islamo-terroriste qui voulait de toute évidence achever sa victime, mais s’est finalement vu contraint de prendre la fuite. Transférées en « urgence vitale absolue » à l’hôpital Georges Pompidou et à celui de la Pitié Salpêtrière, les deux victimes de cette attaque barbare, une femme de 27 ans et un homme de 30 ans, étaient fort heureusement lundi matin tirées d’affaire, mais promis, hélas, à de très lourdes interventions de chirurgie reconstructrice.

     

    Youssef, le « héros » inespéré des grands médias

    Quant à Ali Hassan, l’agresseur islamiste au profil une fois de plus emblématique (voir l’article ci-dessous), il a été interpellé vers 12 h 30 sur la place de la Bastille, les vêtements couverts de sang, par des agents de l’important dispositif policier rapidement déployé dans tout l’arrondissement, qui ont également réussi à mettre la main sur le hachoir dont s’était débarrassé le djihadiste dans sa fuite. Un peu plus tard, on apprenait l’interpellation d’un deuxième individu, Youssef, un Algérien de 33 ans en situation irrégulière, suspecté un temps de complicité parce qu’aperçu en compagnie du coupable sur les images de vidéosurveillance, mais rapidement relâché par les enquêteurs auxquels il aurait expliqué avoir cherché à convaincre Ali Hassan de se rendre.

    Un cas qui fait aujourd’hui le bonheur des grands médias islamophiles, qui réclament bien sûr pour lui l’attribution de la nationalité française et s’échinent lamentablement à le faire passer pour un « héros », histoire de faire croire à nos compatriotes que l’islam n’aurait évidemment rien à voir avec de tels actes barbares !


     

    Cas de l’islamo-terroriste pakistanais Ali Hassan

    Emblématique d’une politique migratoire suicidaire

    Alors que les premiers éléments de l’enquête ouverte vendredi par le parquet national antiterroriste pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » commencent à fuiter dans les médias, et que l’on en sait un peu plus sur le profil d’Ali Hassan, force est de constater qu’une fois de plus l’auteur de l’attaque djihadiste de la rue Nicolas-Appert aura bénéficié, tout au long de son parcours, non seulement de la politique d’immigration suicidaire de notre pays, mais en outre de la générosité inimaginable de celui-ci à l’égard des clandestins et de son incroyable laxisme judiciaire.

    Entièrement pris en charge par la France !

    C’est ainsi que ce Pakistanais, né officiellement « en 2002 » à Mandi Bahauddin au Pendjab, a tranquillement débarqué sur notre sol en août 2018.

    Se présentant comme l’un de ces fameux « mineurs isolés » que leurs parents envoient chez nous en précurseurs, il a alors été, bien que visiblement plus âgé qu’il ne le prétendait, immédiatement pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du Val-d’Oise, comme l’impose la très laxiste réglementation française.

    Très sceptique quant à sa minorité, le département a fini par contester celle-ci devant la justice. En vain : selon Le Parisien, en juillet 2019, le tribunal pour enfants de Cergy-Pontoise confirmait sa prise en charge par l’ASE. Mieux : le juge des enfants chargé de l’affaire refusait même de procéder à des examens médicaux de probation permettant de déterminer l’âge réel d’Ali Hassan ! Une décision qui a permis cet islamo-terroriste d’être nourri, logé et blanchi avec l’argent du contribuable français, qu’il rêve aujourd’hui de décapiter, jusqu’à sa prétendue majorité en août dernier !

    Aucune leçon tirée depuis 2015

    Certes, comme aiment à le répéter aujourd’hui les grands médias islamophiles, Ali Hassan était jusque-là inconnu de nos services de renseignements pour « radicalisation ». Mais il faut tout de même souligner que cet individu était en revanche déjà connu de la justice puisqu’il avait été interpellé, lors d’une rixe en juin dernier dans Paris, par la brigade des réseaux ferrés, en possession d’un tournevis. Une affaire grave qui ne lui avait pourtant valu qu’un simple rappel à la loi…

    Bref, à l’heure où se tient le procès des attentats de janvier 2015, le cas d’Ali Hassan, qui a officiellement revendiqué samedi son geste devant les enquêteurs et avait même préparé une vidéo dans laquelle il expliquait vouloir « venger le Prophète », prouve une fois de plus à tous ceux qui pouvaient encore en douter que, par idéologie ou par un aveuglement totalement suicidaire, aucune véritable leçon n’a été, hélas, tirée par l’Etat depuis les carnages islamistes de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

     

  • Remarquable intervention du député Emmanuelle Ménard contre le terrible projet de loi bio-éthique .

     

    Le député Emmanuelle Ménard, a déposé une motion de rejet du texte de loi bio-éthique qui passe en 2e lecture à l’Assemblée nationale ces jours-ci, en catimini, « sans que les Français puissent manifester ».

    Remarquable intervention qui dénonce ce texte qui « va donner vie à des enfants volontairement programmés sans père… sans père ! »

    « En réalité, ce qui se joue ici, insiste madame Ménard, c’est une rupture. Profonde. Anthropologique. »

    Et de conclure :

    « La motion de rejet que je défends pose cette question simple : est-ce juste ? Est-ce juste de priver, en l’espace d’un vote, des milliers d’enfants de leur père pour les générations à venir ?

    J’en appelle à votre conscience. J’en appelle à votre courage. Oubliez les stratégies partisanes. Pensez à la profondeur des bouleversements d’une telle loi et résistez ! Résistez aux idéologies d’une poignée et osez répondre à cette question en votre âme et conscience : qui suis-je pour infliger cela à un enfant ? 

    Finalement, cette loi bioéthique sera votre seul bilan. Et elle sera votre honte… »

     

     

     

    “Monsieur le Président,

    Monsieur le ministre,

    Madame la Présidente de la Commission spéciale,

    Monsieur le rapporteur,

    Chers collègues,

    Ce n’est donc pas un cauchemar. L’examen en deuxième lecture du projet de loi bioéthique démarre bien aujourd’hui, la dernière semaine de juillet très exactement, en plein cœur de l’été. C’est le tout nouveau Premier ministre lui-même, Jean Castex, qui a décidé, dès son entrée en fonction, d’allonger la session parlementaire dans cet objectif.

    Curieuse décision. D’autant que le Sénat, qui sera en période électorale à la rentrée, ne siègera pas en septembre… Il n’y avait donc aucune urgence du côté de l’Assemblée nationale à examiner ce texte dans un hémicycle plus que clairsemé, et même quasiment désert côté majorité en début de séance, quand les Français, ou du moins ceux qui le peuvent, sont davantage préoccupés par leurs vacances que par les discussions du Palais Bourbon.

    Curieuse décision encore lorsque le Premier ministre, toujours lui, prétend que sa première préoccupation est la crise, avec ses enjeux sanitaires et économiques. En phase pour cela avec les Français qui, selon une enquête Ifop publiée le 15 juin dernier, sont 71 % à considérer que ce projet de loi devrait être suspendu ou même retiré, afin que priorité soit donnée à la gestion des conséquences de la crise du Coronavirus. Mais il est tellement plus simple de céder sur la réforme des retraites quand on peut s’en prendre sans vergogne aux familles et aux plus petits d’entre nous : ces enfants, ces enfants que vous voulez priver de père !

    Scandaleuse décision quand on se penche sur les conditions d’examen du texte lui-même : c’est en effet, comme en première lecture, le temps législatif programmé qui a été choisi. Une procédure qui permet de limiter la durée des débats de façon drastique !

    Vous devez être bien peu sûrs de votre fait pour tenter, par tous les moyens, de brider, de contrôler, d’entraver les débats et de limiter la parole. 30 minutes, j’ai bien dit 30 minutes sont en effet « gracieusement » accordées à l’ensemble des députés non inscrits pour défendre leurs convictions en matière de bioéthique… 30 minutes, c’est-à-dire rien du tout… Moins de 8 secondes par amendement déposé en ce qui me concerne. Mais la majorité En Marche osera nous expliquer, une fois encore, qu’elle souhaite un « débat serein et apaisé »…

    Dans le fond, cette décision d’imposer au plus vite ce prétendu « engagement de campagne » n’est pas surprenante. Car finalement, Emmanuel Macron aura failli sur toutes ses promesses. Que pourra-t-il revendiquer dans 600 jours lorsque l’heure du bilan aura sonné ? Une économie en berne : la France fait partie du peloton de queue de l’Union européenne, avec un PIB qui devrait chuter de 10,6 % en 2020. Des crises sociales à répétition : gilets jaunes, réforme des retraites finalement pitoyablement repoussée après avoir mis notre pays à genoux, un personnel de santé exsangue, des forces de l’ordre au bord de l’explosion, etc.

    Mais, avec la loi bioéthique, Emmanuel Macron tient enfin l’occasion de satisfaire son camp. À quel prix ? Celui de l’avenir de nos enfants… Des enfants – je l’ai dit et je le redirai sans cesse – que vous vous apprêtez à faire naître sans père… Que l’un d’entre vous ose, oui ose nous dire qu’un enfant n’a pas besoin de père ! Qu’il ose.

    Mais c’est vrai que vous osez tout : le bébé médicament, l’embryon transgénique, les chimères animal-homme, l’absence du consentement du conjoint sur le don de gamètes, l’élargissement du diagnostic préimplantatoire aux maladies non héréditaires, la suppression de l’équipe pluridisciplinaire pour préparer les couples à la procréation médicalement assistée. Oui, vous osez tout !

    Et en plus, vous mentez ! Vous avez juré, main sur le cœur, que vous diriez non à la gestation pour autrui. C’est faux ! Votre nouveau texte lui ouvre la porte quand il prévoit une transcription quasi automatique à l’état civil de l’acte de naissance de l’enfant né de GPA désignant un parent d’intention. Comment empêcherez-vous, demain, au nom de votre sacro-sainte égalité, un couple d’hommes de pouvoir avoir des enfants en louant le ventre d’une femme quand vous autorisez aujourd’hui un couple de femmes à procréer ? Toutes vos dénégations n’y changeront rien.

    Vous exigez la parité, sauf pour la filiation ! Vous exigez l’égalité, sauf pour les enfants dont certains connaîtront leur père et d’autres, de votre faute, qui ne le connaîtront pas. Vous qui invoquez à tout bout de champ le principe de précaution, vous l’oubliez quand il s’agit des enfants, de nos enfants ! J’aurais aimé pouvoir interroger le garde des Sceaux, lui qui aime les défis : les défendra-t-il ces enfants qui, dans 20 ans, attaqueront l’État français pour les avoir délibérément privés de pères ?

    Finalement, cette loi bioéthique sera votre seul bilan. Et elle sera votre honte…”

    Francesca de Villasmundo