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12/03/2019

Banlieues : nuits d’émeutes à Grenoble, et une police discrète et pleine de retenue ! ...

 

Plusieurs quartiers de Grenoble et des communes voisines ont connu des scènes de violences depuis trois nuits après la mort de deux jeunes tués lors d’une course-poursuite avec la police.

Les deux jeunes de 17 et 19 ans, nommés Adam Soli et Fatih, poursuivis par un véhicule de police de la brigade anticriminalité, roulaient sans casques sur un scooter volé et dépourvu de plaques lorsqu’ils ont percuté mortellement un autocar le 2 mars dernier. Une information judiciaire a été ouverte pour éclaircir les circonstances dans lesquelles les deux jeunes ont trouvé la mort. Le parquet évoque pour l’heure « un accident », alors que dans le quartier Mistral où vivaient les deux jeunes on parle d’une « bavure » policière. Lors d’une conférence de presse, le magistrat a écarté, au stade de l’enquête « qui ne fait que débuter », tout choc entre le véhicule de la police qui suivait les deux jeunes et le scooter. Il a pareillement estimé que l’intervention des policiers était « totalement justifiée », les deux individus étant connus des services de police pour des faits de petite délinquance, selon les informations de l’AFP.

La PMA au parlement avant l’été .

 

On sait Marlène Schiappa, la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes du gouvernement Macron, acquise à la déstructuration des générations futures sous la pression du lobby Lgbt.

Dans un entretien au Parisien, elle a confirmé que la PMA, la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, c’est-à-dire tout spécialement pour les duos de lesbiennes infertiles à cause de leurs mœurs contre-nature, “sera mise à l’agenda avant cet été”

“La parole qui compte est celle du président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. C’est lui qui a la main sur le calendrier parlementaire  (…)  Il tiendra cet engagement du président de la République” a-t-elle affirmé en soulignant ainsi qu’il n’y aura pas de report des débats.

La Gaystapo est En Marche

Francesca de Villasmundo

 

Les chiffres de l' inflation en france sont truqués ! L'inflation réelle dépasse les 3 % .

L’inflation serait repartie à la hausse en 2018 :1,8 % selon l’INSEE ?
 
 
 
Cela ne veut rien dire. Et de toute manière, ce chiffre est FAUX.
 
 L’inflation en 2018 est toute dans la hausse des prix de l’énergie (+8 %) et des matières premières, du tabac (+12 %) ainsi celle des produits frais non transformés (+8 %)…
 
En revanche les prix des produits manufacturiers sont en repli de 0,3 %, signe de grosse morosité : les usines ne vendent plus. Et les services, à +1,2 %, ne sont guère plus reluisants.
 
Notons que la baisse des prix des produits manufacturiers est générale en occident et se fait malgré la prétendue « guerre commerciale » entre les États-Unis et la Chine, gros rideau de fumée glauque qui ne cache même plus le ralentissement mondial.
 
À l’époque où les cycles économiques n’étaient pas faussés par les manipulations grossières des banques centrales, les baisses de prix étaient les déclencheurs des crises.
 
La crise s’installe et les banques centrales et gouvernements n’ont aucune marge d’action.
 
 
Le calcul est faux pour 3 raisons :
 
  • Les calculs officiels de l’inflation ne prennent pas en compte les prélèvements obligatoires : autant, il est normal de ne pas compter la part qui va à la redistribution mais les hausses affectées aux services de l’État — santé (+2,3 %), éducation (+2,8 %), sécurité (+6,8 % pour le ministère de l’Intérieur !), justice (+3,9 %) — devraient être prises en compte.
 
  • L’inflation ne prend pas plus en compte les frais d’hospitalisation privée (sans doute craignent-ils que l’on demande à comparer avec les frais d’hospitalisation publics qui ne sont pas plus calculés) ! Or la santé est un des plus gros postes d’inflation dans le monde : le prix des soins augmente de 10 % dans le monde… Sauf en France où ils baissent officiellement de -1 % mais où l’on se contente de regarder les consultations chez le médecin et les médicaments… L’hôpital c’est gratuit, d’après l’INSEE.
 
  • Le meilleur pour la fin : l’INSEE considère que votre logement représente 7,64 % de vos dépenses (eau et taxes sur les ordures ménagères comprises) ! Oui, vous avez bien lu. 7,64 %, c’est-à-dire 4 fois moins que la réalité. Or les prix de l’immobilier ont augmenté de 3,2 % en 2018.
 
Au final les 3 plus gros postes d’inflation en France sont simplement ignorés ou massivement minorés. En rétablissant la bonne pondération, l’inflation française serait plutôt à 3 %.
 
Mais alors les salaires et rendements garantis, ainsi que tous les engagements de l’État indexés sur l’inflation s’envoleraient.
 
Dans cette configuration, l’État touche effectivement ses impôts et taxes sur les transactions et donc sur l’inflation réelle mais ne redistribue que sur l’inflation minorée.
 
C’est-à-dire que l’on paie en France toujours plus cher ses impôts, ses soins et son logement sans que les revenus suivent, alors le reste à vivre diminue et il reste de moins en moins d’argent pour les autres postes de dépense : la mauvaise inflation chasse la bonne, il ne reste plus d’argent pour mieux se nourrir, mieux s’équiper, mieux se vêtir.
 
La mauvaise inflation chasse la bonne.
 
C’est comme si vous aviez un voisin très encombrant assis à côté de vous dans le train, qui squatte la moitié de votre place en plus de l’accoudoir, vous empêche de bouger, vous laisse à peine respirer… Et vous demande encore un peu plus de place, pour vous donner la becquée...
 
L’inflation d’un côté, créée la déflation de l’autre pourtant si redoutée, celle qui fait s’arrêter les usines et les entreprises.
 
Ce n'est pas mieux pour notre épargne. En 2018, les fonds euros des assurances vie ont rapporté 1,4 % en moyenne (prélèvements sociaux inclus). Corrigés de 3 % d’inflation réelle, Le « placement préféré des Français » nous fait perdre -1,6 % de pouvoir d’achat.