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30/09/2017

Macron, l' imposture climatique et les adorateurs des Accords de Paris ...

On a donc bien compris la stratégie macro­nienne lors de son intervention avant même le passage d'Irma dans les Antilles et sans' qu' on ait aucune idée sur ce qui allait survenir. La mine sombre et le verbe larmoyant, il faisait déjà les pires prévisions: « Je peux d'ores et déjà vous dire que ce bilan sera dur et cruel, nous aurons à déplorer des victimes». Qu'il y ait des victimes, même Mme Soleil aurait pu le prévoir mais quand on dispose de ce bilan qui fait d'Irma, et de très loin, le cyclone force 5 le moins meurtrier jamais enregistré, on me­sure la stupidité des prévisions du président de la République. Sauf si on comprend bien où il veut en venir : récupérer l' émotion soulevée par les media et que France Info et RMC se chargeront pendant trois ou quatre jours de faire monter de façon paroxystique, dramati­sant la situation autant que possible afin d'en rajouter sur l'équation fallacieuse entre Ré­chauffement Climatique, augmentation des températures des eaux océaniennes et ouragan. Afin de lancer son grand rendez-vous de Paris sur le Climat. Vingt-quatre heures plus tard, à Athènes, il remettra une couche de Fake News lacrymales etcompassionnelles n'hésitant pas à transgresser les règles que mêmes les plus hystériques des "chauffagistes" se gardent de franchir: « Des peuples européens ... sont tou­chés, parfois des peuples très pauvres. (Mais) cette émotion n'est sincère et conséquente que si ceux qui l'éprouvent veulent [ ... ] s'attaquer aux causes profondes qui créent ce type d' évé­nement. L' engagement contre le réchauffement climatique nous touche tous et toutes». Et de marteler son propos afin qu'il n'y ait aucune ambiguïté : « C'est pour cela que la France restera déterminée à lutter contre le réchauffement climatique et à tout faire pour prévenir ce type de désastre»...

 

Saint-Barth: même les maisons en bois et les lampadaires sont restés en place. Seules les tôles mal arrimées ont volé. Le Huffing­ton Post qui reprend cette attaque venimeuse contre les climato-sceptiques ne manque pas de préciser qu'elle vise directement Trump, insistant sur l'éreintage médiatique dont ce­lui-ci est victime depuis Harvey que nombre de journalistes n'hésitent pas à .lui imputer au prétexte qu'il aurait claqué la porte de la COP 21. Néanmoins, comme le font la plu­part des media, quand ils soupçonnent un lien direct entre l'effet de serre anthropogé­nique et les catastrophes climatiques, le Huff s' empresse de donner un bout de parole à un météorologue dont les propos plus raison­nables contredisent sérieusement le discours de Macron. Voici ce qu'on peut lire dans le magazine d' extrême gauche: « Si le réchauf­fement climatique semble être le coupable idéal à ce déchaînement des forces de la na­ture, Robert Vautard, climatologue au CNRS et spécialiste de la relation entre événements extrêmes et changement climatique, tempère cette idée. Pour lui, il n'y a encore aucune certitude sur l'impact du réchauffement sur le nombre d'ouragans, mais "en revanche, les impacts des cyclones vont augmenter, car l'atmosphère va se réchauffer et donc conte­nir plus d' eau. Cela veut dire plus de pluie".

 

Or, les dégâts des ouragans sont certes liés aux vents violents, mais aussi et surtout aux précipitations et aux inondations, comme on l'a vu avec Harvey». Cette explication rejoint en effet celle, prudente, de Jouzel et de tous les scientifiques du système, affiliés au GIEC.

 

Sauf que le fameux consensus sur le réchauf­fement n' est qu' une imposture et, ainsi que de très grands météorologues comme Roy Spen­cer ou Judith Curry l'ont démontré, la tempé­rature de l'eau n'a qu'un effet marginal sur l'intensité des cyclones.

 

D'ailleurs, un autre très grand spécialiste ouragan, le Profes­seur Roger Pielke Jr, a fait remarquer dans un long communiqué que depuis 12 ans et Katri­na les Etats-Unis "avaient pas été frappés par un cyclone supérieur à la catégorie 3. Etrange pour des phénomènes supposés être activés et renforcés par un prétendu réchauffement cli­matique! ...

 

 

Un ancien" fiché S" devient policier ! ...

 


«Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d’être accusé de racisme»: un policier français s’exprime au micro de Sputnik sur un ancien fiché S qui est récemment devenu Gardien de la paix.

Un ancien fiché S serait devenu policier, selon les informations de RTL. Nicolas (le prénom a été changé), un policier d'Ile-de-France interrogé par Sputnik, brise la langue de bois et s'interroge sur les dérives qui ont permis qu'un individu qui fut pendant plus de trois ans fiché S pour son intérêt envers l'islam rigoriste soit parvenu à devenir Gardien de la paix.

«C'est absolument consternant! Je suis d'une époque où quelqu'un qui voulait rentrer dans les forces de sécurité publique devait montrer patte blanche, puisqu'on allait jusqu'à regarder l'entourage familial, s'il n'y avait pas des gens connus des services de Police et c'était rédhibitoire- ou il fallait se justifier-, car l'enquête était très serrée», s'indigne le policier dans une interview pour Sputnik.

L'individu en question n'était plus fiché au moment où il est devenu policier, mais il avait été néanmoins embauché comme Adjoint de Sécurité (ADS) alors qu'il faisait l'objet de ce suivi particulier des services de renseignement.

 

Patrouille de soldats français dans les rues de Paris.
Un ADS étant d'habitude chargé des missions très proches de celles des Gardiens de la paix et armé dans l'exercice de ses fonctions, précise Nicolas.

 

«Mais je pensais —très naïvement- que maintenant on filtrait beaucoup plus les candidats, notamment pour rentrer dans la police nationale, sur ces sujets-là… C'est extrêmement dangereux», s'inquiète le policier.

Pour Nicolas, la baisse des contrôles à l'entrée de la police pourrait s'expliquer par une forme de lâcheté intellectuelle:

«Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d'être accusé de racisme alors que ce n'est pas du tout le cas.»

 

SNCF
«Il y a, évidemment, dans les forces de sécurité publique, des Français de confession musulmane —comme il y en a eu toujours, même dans l'armée. Le problème, c'est que notre regard risque de changer, car on ne sait pas si le gars a été recruté sur des critères rigoureux…» déplore Nicolas.

 

«Cela jette la suspicion sur des gens qui sont de bons patriotes, de bons policiers, car tout le monde se méfie, c'est effrayant.»

«Ce qui est très étonnant quand même, c'est que lors de la commémoration des attentats du 11 septembre, le ministre de l'Intérieur a dit qu'il voulait pouvoir muter, voire radier, des fonctionnaires travaillant à ce genre de poste s'ils étaient radicaux et quinze jours après on apprend qu'il y en a un qui devient Gardien de la paix… alors des paroles, mais les actes, ils sont où?», a conclu le policier !

 

Une journaliste britannique: «Sans les médias russes, la Syrie serait devenue un autre Kosovo» .

 


Les opérations antiterroristes russes en Syrie n’ont pas seulement contribué à la défaite de Daech, mais ont également permis de lever le voile sur la désinformation, publiée régulièrement par les médias occidentaux, affirme à Sputnik une journaliste britannique soulignant que «sans les médias russes, la Syrie serait devenue un autre Kosovo».

 

Avions de combat russe en Syrie
 
Le jour du deuxième anniversaire du début de l'engagement russe en Syrie, une journaliste britannique, spécialiste de la Syrie, Vanessa Beeley, met les points sur les «i» pour en dresser le bilan.

 

«Un an avant que la Russie ne lance sa campagne militaire à la demande du gouvernement syrien, les États-Unis, à la tête de la coalition contre Daech, ont mené une guerre fictive contre les terroristes. Pendant tout ce temps, nous avons vu comment Daech a renforcé ses positions. Les terroristes gagnaient du terrain en occupant l'infrastructure vitale du pays, comme les systèmes de traitement d'eau, les centrales électriques, les plateformes pétrolières. Dès que la Russie s'est engagée dans ce conflit en septembre 2015, la situation a subitement changé.

Si l'on regarde les résultats des opérations des armées syriennes et russes, la différence est frappante. Les États-Unis ont laissé Daech s'enraciner tandis que la Russie l'a fait reculer», a-t-elle expliqué.

Saluant les succès de l'armée syrienne, appuyée par l'aviation russe, Mme. Beeley évoque également le changement colossal survenu au sein du paradigme géopolitique.

«Les gens ont compris que la coalition contre Daech, dirigée par les États-Unis, ne pouvait pas être considérée comme un médiateur fiable dans le règlement des affaires internationales, tandis que la position de Moscou concernant la crise syrienne est restée intacte et que le Kremlin respecte les normes internationales», a-t-elle précisé.

Par ailleurs, sans oublier les gros succès des opérations antiterroristes obtenus par les troupes gouvernementales syriennes à l'aide de l'aviation russe, notamment à Alep et à Deir ez-Zor, la journaliste a particulièrement mis l'accent sur la politique diplomatique de Moscou et sur le rôle des médias russes dans la couverture des événements ayant lieu sur le territoire syrien.

«La libération d'Alep a été un tournant dans la lutte contre Daech et les autres organisations terroristes. Elle a également démasqué la propagande occidentale, une fausse présentation des faits par les médias occidentaux qui mentent à la société sur les activités du gouvernement syrien et de ses alliés», a-t-elle relaté, commentant les victoires les plus significatives contre Daech.

Pour sa part, les médias russes ont également joué un rôle important lors de cette guerre.

«Sans les médias russes, la situation en Syrie aurait suivi le scénario de la guerre en Yougoslavie pour finalement devenir un autre Kosovo. Les processus diplomatiques, réalisés par le ministère russe des Affaires étrangères, ainsi que l'honnêteté et l'objectivité des médias russes ont changé l'opinion de la société occidentale relativement à la crise syrienne et lui ont permis de regarder ce problème sous un autre angle, où l'on voit que la guerre en Syrie, c'est l'invasion illégale de ce pays», a-t-elle conclu.

 Le 30 septembre 2015, les forces aérospatiales russes ont réalisé leurs premières frappes contre les positions du groupe terroriste Daech en Syrie. En deux ans, l'aviation russe a effectué plus de 30.000 sorties, portant plus de 92.000 frappes aériennes. Ceci a permis de libérer plus de 89% du territoire syrien.