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23/09/2017

Rennes. Un policier sur les délinquants mineurs non accompagnés : « Il faut les f… dehors ! »

 

   Depuis plusieurs années déjà,  l’écho du coût de l’accueil des « mineurs isolés étrangers » résonne, notamment en Bretagne,  ainsi qu' également des violences et actes de délinquance, de plus en plus nombreux, perpétués par plusieurs centaines d’entre eux.

Des actes que les collectivités ne peuvent plus masquer, si bien que même la presse mainstream et subventionnée n’hésite pas, enfin, à évoquer un sujet de société fondamental pour les années à venir.

« La cote d’alerte en Bretagne » titre un quotidien régional concernant les « mineurs délinquants » (trop difficile sûrement de rajouter « étrangers » dans le titre). « Un groupe d’étudiants agressé par des enfants » titrait Le Parisien en évoquant une agression à Brest impliquant notamment un délinquant de 10 ans.

La police n’en peut plus de ces centaines de "jeunes" (plus de 600 en Bretagne historique), majoritairement issus d’Afrique du Nord, se revendiquant parfois Tunisiens, Libyens le lendemain, Algériens le surlendemain. Aussitôt arrêtés, aussitôt relâchés, car leur statut de mineurs les protège en raison des conventions signées par la France à ce sujet...

Ce qui fait bondir un policier d’Ille et Vilaine, qui exprime son ras le bol :

« Ces traités et ces mesures de protection des mineurs ont été prises à un autre siècle, à une toute autre époque. Ils ne sont plus à jour. Il faut prendre ces gamins qui n’ont rien à faire chez nous et les foutre dehors. Nous ne sommes pas des assistantes sociales pour toute la planète qui voudrait venir ici. Ces mesures de protection vis à vis de ces mineurs sont une injure à la démocratie française et aux citoyens français qui sont moins bien traités dans leur propre pays ».

Si des policiers sortent ainsi de leur réserve (même sous couvert d’anonymat), c’est bien parce qu’ils n’en peuvent plus de voir toujours les mêmes délinquants étrangers dans les rues : « certains nous narguent, car ils connaissent parfaitement le système. Et il y a encore des juges pour leur trouver toutes les excuses du monde alors qu’ils se moquent de nous ouvertement et de nos valeurs …».

Notre contact admet toutefois penser « qu’ils sont dans un réseau parfaitement organisé ». « Mais c’est très difficile de savoir exactement d’où cela vient : car tout est mélangé,  tout se recoupe, tout se différencie entre réseaux de passeurs, proxénétes, réseaux mafieux».

Et le rôle des associations de défense des immigrés, très actives pour défendre et exiger des droits pour ce public ? « Ce sont des grands naïfs pour certains, des militants fanatiques pour d’autres qui seraient prêts à tuer père et mère pour déstabiliser le système ».

Quoi qu’il en soit, le nouveau gouvernement ne semble pas prendre le chemin de la répression et de l’expulsion de ces mineurs non accompagnés, de plus en plus nombreux, violents et incontrôlables, qui écument les villes de France et de Bretagne. « Jusqu’au jour où une victime cessera de l’être et répliquera… y compris sur un gamin de 10 ans qui en parait 18…» poursuit notre contact, qui « appréhende ce moment ; si on ne protège plus la population, ce serait dramatique d’en arriver là. On a vu ce qui s’est passé à Saint-Martin ».

Des mesures ont été annoncées ce vendredi 15 septembre, conjointement par les ministres de la Justice et de la Santé.  Parmi elles ….le déblocage de 6,5 millions d’euros pour que les départements prennent en charge ces individus. De l’argent donc, et des solutions pour les imposer définitivement sur le sol français alors que des français sans logement dorment dehors tous les soirs dans le froid ! ...

 

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