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22/07/2017

Le taux réel du livret A est négatif !

Coup de théâtre dans la fixation semestrielle du taux du livret A. La formule actuelle de fixation des taux, qui a été modifiée et qui est moins favorable à l’épargnant que la précédente, aurait impliqué de faire passer le taux de 0,75% à 1%. (L’ancienne formule aurait donné 1,25%). Il s’agissait donc d’une mini-aumône, pour ce qui est considéré comme une forme d’épargne populaire, largement répandue.

Mais même ce taux de 1% a paru excessif au gouverneur de la Banque de France, qui a proposé au gouvernement de laisser le taux à 0,75%, soit sensiblement moins que l’inflation actuellement légèrement supérieure à 1% : le taux réel est donc négatif. Car le gouvernement, avec un empressement surprenant, a accepté quelques heures plus tard la proposition du gouverneur : ce sera 0,75%, taux inchangé donc. Rien ne bougera au 1er août !

Voilà un comportement extraordinaire : l’Etat définit une formule de calcul totalement arbitraire et encore moins favorable que la précédente.

Le résultat ne plait pas au gouvernement, qui décide de ne pas appliquer la formule, pourtant définie par les pouvoirs publics. Pourquoi ? Pour permette à la Caisse des dépôts, qui reçoit l’essentiel de l’épargne déposée au livret A, de se financer à faible taux, pour mener à bon marché des opérations voulues par l’Etat, et d’abord le financement des HLM. 

Moralité : c’est sur le dos de l’épargnant que l’Etat finance ses activités sociales tout en nous imposant une immigration forcenée !

Et cela pour la forme d’épargne la plus répandue, qui concerne même les plus bas revenus,. C’est à la fois l’arbitraire le plus total et le mépris des épargnants, sans pudeur : il n’y a même pas l’aumône annoncée pour faire passer la pilule. Il est grand temps de séparer l’épargne du pouvoir politique et de mettre dehors ce gouvernement fantoche dont ne voulait pas les français ...

 

Pendant ce temps, Edouard Philippe promet plus de logements… pour les immigrés

 

 

Ce mercredi 12 juillet, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé la création de 7.500 places d’hébergement pour les demandeurs d’asile et de 5.000 places pour les réfugiés, soit 12.500 nouvelles places d’accueil pour les immigrés.

 «Nous ne sommes pas à la hauteur de ce que doit être la France» en matière de droit d’asile et d’accueil des immigrés, a déclaré Edouard Philippe !

Le premier ministre a donc présenté un «plan immigration» qui comporte à la fois des mesures d’urgence et des réformes sur le long terme, dont certaines seront rassemblées dans un projet de loi présenté à l’automne.

Le premier ministre s’est félicité de faux résultats tels que le démantèlement du campement de la porte de La Chapelle, réapparu au même endroit dans les jours qui ont suivi l’opération.

«40% des demandeurs d’asile n’ont pas accès au logement», s’est lamenté Edouard Philippe qui n’a pas dit un mot des Français vivant à la rue ou dans des taudis et qui mériteraient en priorité l’attention du gouvernement français !

Persistant dans une politique de préférence étrangère, le gouvernement augmentera donc les places d’accueils des demandeurs d’asile, ce qui portera le nombre total de places à près de 90.000 pour les demandeurs d’asile, indépendamment de celles pour les réfugiés.

Le premier ministre annonce par ailleurs la nomination d’un délégué interministériel à l’intégration des réfugiés, ce qui va évidemment tout changer...

 

 

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