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28/02/2017

Les autorités néerlandaises ont approuvé le lancement d’une étude sur s’il était possible et raisonnable pour les Pays-Bas, l’un des pays phares de l’UE, de quitter la zone euro.

 

 

Les milieux politiques des Pays-Bas ont demandé une étude sur la question de savoir si le pays devait rester membre de la zone euro ou non. Ils ont également l'intention de lancer un « débat approfondi » à ce sujet juste après les élections législatives qui auront lieu le mois prochain.

 

Une motion présentée par le principal parti d'opposition, les démocrates-chrétiens, a été adoptée à l'unanimité jeudi, autorisant le lancement de l'enquête, qui sera supervisée par le conseiller juridique du gouvernement, le Conseil d'État.

L'enquête examinera s'il est possible pour les Néerlandais de quitter la zone euro, et si cela est possible comment, a déclaré le député Pieter Omtzigt membre de l'Appel chrétien-démocrate (CDA).

 

Drapeau de l'UE
Il a également indiqué que l'initiative avait été motivée par des inquiétudes sur les taux d'intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) défavorables aux épargnants néerlandais, en particulier aux retraités, ainsi que par des doutes concernant la légalité de ses programmes d'achat d'obligations.

 

L'idée de quitter la zone euro a été soulevée dans le contexte de la vague montante d'euroscepticisme en Europe, y compris aux Pays-Bas, où les partis politiques ne ratent pas une occasion de jouer cette carte en leur faveur avant les élections législatives qui auront lieu le 15 mars.

 

La France est dirigée par des franc-maçons .

Leur République aux ordres du CRIF et du Grand Orient !

 

Si l’on voulait démontrer la soumission de la République française aux lobbies, et singulièrement au CRIF et à la franc-maçonnerie, c’est-à-dire à ce que Mgr Delassus et d’autres auteurs catholiques de renom appelaient naguère « le complot judéo-maçonnique », rien ne l’illustrerait mieux que le dîner du CRIF le 22 février et le discours officiel tenu au siège même du Grand Orient le 27 février pour célébrer le troisième centenaire de la franc-maçonnerie moderne par le président de la République en exercice. En moins d’une semaine, chacun a pu voir à quelles forces véritables était intimement lié leur régime prétendument indépendant,  neutre et impartial.

Tout ce qui compte dans leur Système s’est ainsi retrouvé le 22 février à l’hôtel Pullman près de Montparnasse pour le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Sept cents personnalités politiques, président de la République en tête, candidats à la présidentielle, chefs de parti, ambassadeurs, dignitaires religieux et syndicaux, le Tout-Paris tout pourri est allé faire allégeance au Sanhédrin.

Signe de la complicité entre les deux compères, Hollande y a embrassé ostensiblement Macron, l’homme par excellence des lobbies, de la finance, de la maçonnerie, le chouchou des media. Il y avait aussi Benoît Hamon, François Fillon et puis Claude Bartolone et Gérard Larcher, le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas, le président de la région Nord, le frère Xavier Bertrand, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, le maire de Paris Anne Hidalgo, le ministre du Travail Myriam El Khomri, le secrétaire d’État chargé de la réforme de l’État et de la simplification Jean-Vincent Placé, le secrétaire d’Etat chargé de l’Aide aux victimes Juliette Méade que rigoureusement personne ne connaît, et puis le député écologiste François de Rugy, l’eurodéputé Nadine Morano et tant d’autres pantins. Presque tous avaient déboursé la modique somme de 900 euros (déductible des impôts !) pour avoir le droit de se prosterner devant le lobby qui n’existe pas.

 

Bien entendu Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon n’avaient pas été invités. L’une car jugée d’extrême droite (comme quoi on ne va jamais assez loin dans la dédiabolisation : comme dirait le père Ducros, à quoi ça sert que Marine, elle se décarcasse ?), l’autre car jugé trop pro-palestinien. François Hollande prononça un émouvant discours d’adieu à ses amis du CRIF, déclarant : « Je ne compte plus le nombre de dîners du CRIF auxquels j’ai participé. Aujourd’hui, c’est la dernière fois que j’y prends part comme président de la République. Je me dois de faire valoir ce que j’ai fait. Rendre compte devant vous ». Vous avez bien entendu : « Rendre compte devant vous ! » Quelle honteuse, quelle insupportable, quelle méprisable soumission !

Naturellement, l’ex-amant de Valérie Trierweiler poursuivit dans le registre de la lutte contre l’extrême droite et l’extrême gauche, assénant que « la France ne succombera jamais à l’extrémisme » et qu’« elle saura faire les choix correspondant à son honneur et à sa grandeur ». Le président de l’officine, Francis Kalifat (un nom qui ne s’invente pas !) appela, quant à lui, des trémolos dans la voix, à « faire barrage à l’extrême droite et à l’extrême gauche aux prochaines élections ». Gageons toutefois que si le second tour opposait Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, le CRIF ferait campagne contre la première et pour le second. Car il y a des dangers plus grands que d’autres… Alain Finkielkraut avait décrit, dans la revue trimestrielle juive L’Arche, en 2005, ce dîner du CRIF comme un « tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent devant un procureur communautaire ». Ce n’est pas faux. Sauf que lui a le droit de le dire sans risques.

 

Cinq jours plus tard, Hollande était donc l’invité du Grand Orient de France. Il s’agissait, répétons-le, de la première visite d’un Président de la République en exercice au siège d’une obédience maçonnique.

On ne prend même plus de gants aujourd’hui. La connivence entre les dirigeants de l’Etat et la maçonnerie s’affiche désormais sans vergogne. Accueilli par Christophe Habas, l’actuel grand maître du Grand Orient de France (GODF), qui avait invité de nombreuses obédiences maçonniques et qui a terminé son allocution par ces mots « Soyez ici le bienvenu au milieu des défenseurs d’une République Sociale, Laïque et Universelle. J’ai dit. » François Hollande, qui avait déjà multiplié cinq jours plus tôt les reptations devant le CRIF, s’est lancé dans un discours de soumission servile à l’égard de la franc-maçonnerie parée de tous les mérites et de toutes les vertus. « Ma présence constitue une reconnaissance de ce que vous avez apporté à la République. […] La République sait ce qu’elle vous doit et vous serez toujours là pour la défendre. […] La maçonnerie n’a pas fait la Révolution française mais elle l’a préparée. […] Beaucoup de maçons ont été les artisans des grands textes de cette Révolution ».

Le chef de l’Etat a également affirmé, ce qui est historiquement exact, que la plupart des lois rédigées entre 1870 et 1914, sous la IIIe République, dont la fameuse loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905 et toutes les lois anticléricales de cette période funeste avaient été préparées dans les loges maçonniques.

On pourrait d’ailleurs en dire autant pour les législations ayant détruit la famille et la nation sous la Ve République : lois sur la dépénalisation de la contraception, de l’avortement, de l’homosexualité, sur l’abolition de la peine de mort, sur la parité, sur le Pacs et le “mariage” homosexuel et désormais sur les tentatives de légaliser l’euthanasie active et le suicide assisté (réformes mortifères que défendent tous les candidats de gauche à cette élection). Ce rôle puissant et nocif de la maçonnerie n’a pas empêché paradoxalement Hollande de stigmatiser le conspirationnisme, le complotisme. « Il suffit de cliquer sur internet pour découvrir ceux qui pensent que vous êtes ici à préparer je ne sais quel complot […] tout cela est parfaitement ahurissant. »

Pour finir il nous paraît utile de reproduire le communiqué du Grand Orient de France à l’issue de cette rencontre car il montre de manière superlative que République et maçonnerie ne font qu’une depuis l’origine et que le caractère intrinsèquement antichrétien, laïcard, antifamilial et antinational de ce régime ne fait aucun doute :

« Par sa visite au Musée de la Franc-Maçonnerie, le 27 février 2017, le Président de la République, Monsieur François Hollande, rend hommage aux combats des francs-maçons pour les valeurs de la République. Cet hommage inaugure les commémorations du Tricentenaire de la Franc-Maçonnerie, et s’adresse à l’ensemble des Obédiences maçonniques réunies au Grand Orient de France. Le Grand Orient de France constitue d’abord une fraternité initiatique au service d’une amélioration personnelle, et d’un engagement humaniste pour vivre et faire vivre la République laïque. Cette démarche maçonnique, à la fois philosophique et initiatique, véritable outil d’émancipation, est illustrée et relatée par la présentation des collections du Musée. Trois siècles d’émancipation ont abouti au passage de la royauté à la République, à l’abolition de l’esclavage, à la séparation des Eglises et de l’Etat, à l’égalité des hommes et femmes, et aujourd’hui, à la poursuite des conquêtes sociales et à la promotion de l’Humanisme des Lumières. L’histoire de la République, jusque dans sa devise, demeure indissociablement liée à la Franc-Maçonnerie, véritable creuset de réflexions novatrices face aux enjeux et défis de notre monde. Les Francs-Maçons, porteurs et propagateurs de Lumières et de Fraternité, œuvrent sans relâche en faveur du progrès de l’Humanité Une et Indivisible. Ne s’agit-il pas là tout simplement du projet de la République ? »

 

Qui nous délivrera de cette peste ?

 

 

 

Marine Le Pen présente sa politique étrangère devant les corps diplomatiques de 50 pays dans le silence absolu des gros médias

 

Si une preuve était encore nécessaire que l’élection à la présidence de Marine Le Pen est prise très au sérieux dans le monde, la présentation de son programme de politique étrangère le 23 février, l’a apportée. C’est devant un parterre d’une cinquantaine de représentants de pays étrangers et une foule de journalistes du monde entier qu’elle l’a développé durant une heure. Parmi les délégations de nombreux ambassadeurs de pays d’Asie notamment. Une démonstration que la presse française quasi-unanime a tout simplement boycottée, car elle démontre que l’accession à la présidence de la fille de Jean-Marie Le Pen prend de plus en plus de crédit sur la scène internationale, où elle fait naître l’espoir d’un nouvel ordre mondial multipolaire. Les gros médias mainstream aux mains des magnats cosmopolites et apatrides de la presse préfèrent se focaliser sur les manigances d’une « Justice » aux ordres.

La vidéo du service de presse de Marine Le Pen

La candidate à la présidence a fait un discours d’une heure dans lequel elle a fustigé une diplomatie française couchée et soumise à des diktats étrangers, accusant la diplomatie occidentale en générale de se voiler la face face aux réalités, conduite seulement par des idéologie mondialistes.

Elle a déploré l’invasion de l’Irak et la «dissolution» de son armée comme «une faute» et a pris pour appui le le récent rapport parlementaire britannique consacré aux responsabilités dans l’invasion de ce pays qui «place au premier plan l’ignorance des réalités et la méconnaissance du terrain». De même en ce qui concerne le soutien occidental «aux islamistes supposés modérés en Syrie» qui «a été et demeure une erreur». Faisant le lien avec les mouvements migratoires de masse, elle a jugé «irresponsable de ne pas voir dans ces grands mouvements de populations une problématique géopolitique majeure et même dans certains cas une menace pour la paix et l’équilibre du monde».

 

Photo extraite de la vidéo de Russia Today, le seul médias qui a retransmis cette intervention capitale de la candidate à la Présidence de la République, qui offre une véritable alternative à la position subalterne de la France que maintiennent les programmes de tous les autres candidats. Il est vrai que Russia Today n’est pas sous la coupe de la haute finance occidentale!

«Indépendance et équilibre» et Haute trahison

Marine Le Pen présidente de la République annonce donc un virage à 180° sur la politique moyen-orientale de la France et fonde son projet international sur deux piliers : «l’indépendance et l’équilibre». Pour donner du poids à cette ambition elle entend que la dissuasion nucléaire «joue tout son rôle» et que le budget de la Défense soit inscrit dans la Constitution et chiffré à 2% du PIB pour atteindre 3% en fin de quinquennat.

Dans le cadre d’une politique multipolaire, le mot-clef de son orientation, elle veut faire du principe de non-ingérence un des fondements de sa diplomatie. Marine Le Pen a regretté que la France se soit engagée dans «des guerres qui ne sont pas les siennes, pour des intérêts qui ne sont pas les siens et qui sont contraires aux objectifs fixés par les Nations unies». Elle a cité l’exemple de l’agression de la Libye ou de l’agression indirecte de la Syrie. La potentielle présidente s’est montrée très accusatrice envers la diplomatie française du gouvernement de François Hollandepour ses livraisons d’armes aux «rebelles» qui ont bénéficié en partie à l’Etat islamique et qui ont «peut-être tué des Français».

Celle qui caracole en tête des sondages a trouvé stupide la décision du pouvoir socialiste de couper les relations avec les services de renseignement syriens. «Combien d’attentats auraient pu être évités ?», s’est-elle interrogée. Elle s’est étonnée de l’incompétence des services de renseignement français qui «ont servi des intérêts étrangers ce qui s’appelle de la haute trahison».

L’Union européenne pointée du doigt

«En Europe aussi, il est temps d’en finir avec une Union européenne tentée par la fusion qui détruit l’Europe des nations». Elle a jugé que Bruxelles se trouvait «à rebours de l’Histoire, mise en congé du monde» et que «partout la globalisation naïve est battue en brèche, partout c’est le patriotisme économique qui triomphe».  «Il faut en finir avec ce monstre bureaucratique […] L’Union diminue la France, elle la sépare du monde. Je ne me résous pas à voir la France diminuée, dépendante, séparée», ajoutant que l’Union européenne allait rejoindre «le musée des constructions idéologiques sans lendemain». «Que Mme Merkel, M. Schulz ou les autres commissaires le veuillent ou non, nous bâtirons une autre Europe», a-t-elle pronostiqué. La candidate la mieux placée dans les sondages entend «remettre à plat les traités européens et engager résolument la France dans la construction d’une Europe des nations libres».

Les USA de Donald Trump, un espoir

Qualifiant les Etats-Unis, d’ «allié» qui s’était comporté en «adversaire». Elle a évoqué une «surchauffe stratégique» et des «dérives dans l’expression de la force» notamment au Moyen-Orient: Irak, Libye, et Syrie avec des «jeux dangereux» avec les groupes terroristes.

Elle attend donc «un changement de logiciel» avec l’arrivée  de Donald Trump au pouvoir. Changement qui sera «positif pour le monde mais également pour les Etats-Unis». «Je salue son réalisme et sa volonté de changement» a déclaré Marine Le Pen. L’OTAN n’en a pas été quitte, avec sa « structure anchronique« . Elle souhaite que la France quitte son commandement intégré afin de «rétablir l’indépendance» de ses forces.

«Arrimer la Russie au continent européen»

Pour Marine Le Pen présidente, la Russie est considérée comme un «élément décisif de l’équilibre des forces qui peut pacifier la mondialisation». Ce pays, selon elle, a été «maltraité par l’Union européenne et une France vassalisée» rappelant notamment l’épisode de l’annulation de la vente des Mistral sous pression américaine dans le sillage de la crise ukrainienne. Interpelant la Russie, elle a rappelé que les Russes n’ont pas oublié le pillage des ressources de leur pays par de jeunes consultants frais et moulus de l’école de Chicago qui l’ont organisé dans les années 90 avec leurs complices oligarques russes qui gravitaient dans l’entourage de Boris Eltsine. «La Russie n’est plus l’URSS» a-t-elle lancé,  le pays a «payé le tribut le plus lourd lors du dernier conflit mondial avec 25 millions de morts». La France de Marine Le Pen entend contribuer  à «arrimer la Russie au continent européen» afin de ne pas la pousser vers l’Asie.

Des liens particuliers avec l’Afrique

«Non ingérence ne veut pas dire indifférence» a souligné Marine Le Pen qui a assuré que les pays africains proches de la France par leur histoire trouvent en elle un allié naturel prêt à les aider et, si nécessaire, à intervenir militairement comme c’est le cas aujourd’hui au Mali ou en Centrafrique.

Réitérant son souhait de mettre un terme à l’immigration de masse, elle a affirmé que les étudiants africains seraient les bienvenus en France tant qu’ils accepteraient de retourner dans leurs patries d’origine une fois leurs cursus terminés. Quant aux Français d’origines africaines, Marine Le Pen assure qu’ils jouiront des mêmes droits que tout citoyen français et bénéficieront de «la priorité nationale» en matière d’emploi et de logement. Dans ce cadre elle souhaite le retour d’un «ministère de la Coopération» dédié en partie aux relations avec l’Afrique.

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