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Médecine - Page 4

  • Pour les deux tiers des Français l’exécutif est incapable de faire face à l’épidémie, selon un sondage Ifop ! ...

     

    Les Français se montrent de plus en plus sceptiques face aux actions du gouvernement visant à lutter contre le coronavirus. 62% des personnes interrogées à l’occasion d’un sondage Ifop pour le JDD ne font ainsi pas confiance à l’exécutif.

     

    Au bout de quatre semaines de confinement, la confiance de la population envers le gouvernement continue de baisser. Seuls 38% des Français interrogés considèrent que l’exécutif est capable de faire face à l’épidémie de coronavirus, indique un sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche.

    Ce résultat représente une chute de neuf points par rapport à une étude identique faite la semaine dernière. Par rapport au sondage réalisé quelques jours après la mise en place du confinement, le gouvernement a perdu 17 points de confiance.

    «La défiance s’enracine, même si on assiste à une dissociation entre des Français qui font bloc autour de la figure présidentielle et un regard de plus en plus dur sur la gestion gouvernementale de cette crise hors norme», a précisé Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop.

    Opinions des partis politiques

    L’écrasante majorité des membres de LREM interrogés (84%) font confiance au gouvernement, tandis que moins de la moitié des Républicains partagent cet avis. Seul un membre du Parti socialiste sur trois croit qu’il lutte efficacement contre la crise sanitaire.

    Avec 18%, le parti qui doute le plus de l’efficacité de l’exécutif est le Rassemblement national. Il est devancé d’un point par La France insoumise (19%).

    Pour réaliser cette enquête, 1.013 personnes représentant la population française, âgées de moins de 18 ans, ont été interrogées, a fait savoir le JDD.

    Enfin, selon une série de sondages Elabe réalisés pour BFM TV, la confiance de la population envers le gouvernement dans la gestion de la crise a progressivement diminué depuis le début de l’épidémie pour atteindre 41% début avril.

     

     

     

  • Le ministre de la Santé s’inquiète de la réduction des avortements pendant le confinement !!!

     

     

    Pendant ce confinement dicté aussi, et peut-être surtout, à cause de la peur de la mort qui paralyse la raison de millions d’occidentaux déconnectés de l’au-delà, sans aucune espérance d’éternité, n’ayant plus que le nihilisme matérialiste et la jouissance permissive comme but ultime de leur vie, la mort artificielle des faibles d’entre les faibles, l’enfant dans le sein de sa mère, ne doit pas s’arrêter en France.

    Voilà tout le paradoxe de ce gouvernement progressiste libéral macronien, qui met en quarantaine  60 millions de Français, adultes, jeunes, enfants confondus, soit disant pour leur éviter une mort par le Covid-19 par ailleurs hypothétique pour l’immense majorité d’entre eux mais qui s’inquiète que pas assez d’enfants ne meurent « grâce » à l’avortement ( en moyenne 300 000 avortements en France chaque année) .

     

    Pour rappel, en 2019, 10 000 personnes sont décédées de la grippe et 40 000 décédées par des maladies respiratoires en France .

    L’abjection de la chose laisse sans voix.

    Mais il faut écouter le ministre de la Santé Olivier Veran se pencher sur ce problème existentiel, dans tous les sens du terme, devant les sénateurs et la sinistre Laurence Rossignol, et l’entendre, sans trémolo dans la voix, affirmer, fièrement, « qu’il est hors de question que l’épidémie de Covid-19 restreigne le droit à l’IVG dans notre pays ». Et envisager, lors de la sortie du confinement, pour toutes celles qui n’auront pas pu avorter en temps et en heure « dans les conditions classiques », la possibilité « d’un recours tardif » à l’IVG en faisant jouer la clause de « détresse psycho-sociale ».

    La culture de mort avant tout et en avant toute !

     

    Le COVID 19 est pourtant un avertissement divin mais tous ces franc-maçons et marxistes font la sourde oreille ...

     

     

     

  • En pleine crise du coronavirus, la quasi totalité des entreprises sont à l’arrêt et la priorité est de maintenir les avortoirs en marche !

     

    Nos États "démocratiques" se veulent le gestionnaire de la personne humaine, de la vie à la mort, de leur vie et de leur mort. La nature n’a plus ses droits et l’Etat a tous les droits.

    Notre société post-moderne respire l’orgueilleux par tous ses pores et les contradictions par toutes ses dispositions et se dresse contre son créateur.

    D’un côté, les gouvernements occidentaux, pressés par des juges et médecins altruistes, prônent l’euthanasie pour les vieillards, handicapés et malades las de la vie, et dont les EPAD, hôpitaux, sécurité sociale et familiers sont las, l’affaire Vincent Lambert en fut un exemple parlant, d’un autre ils confinent des millions de concitoyens en bonne santé pour sauver quelques probables futurs euthanasiés qui de leur “bonne mort” naturelle seront privés pour être soumis à la “douce mort” par injection interposée, et la mise à mort des enfants dans le ventre de leur mère reste un souci primordial du gouvernement Macron en plein confinement humanitariste…

     

    Pour Laurence Rossignol, l’ancien ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes sous la présidence de Hollande, la priorité en pleine crise du COVID19 est de continuer à pratiquer des avortements. Une priorité qu’a entendu Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé. Vendredi 20 mars, il a précisé, lors de son point presse, que malgré le confinement qui frappe la majorité des Français, point de confinement naturel pour les bébés à naître dont la mère ne veut pas : « les centres pour réalisation d’IVG restent ouverts pendant la crise » !

    Tout est dit. Ces politiciens et technocrates au pouvoir ne sont qu’une bande d’hypocrites. De la vie, de la mort, de la nature, ils n’en ont cure…