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Défense Nationale - Page 3

  • Un ancien" fiché S" devient policier ! ...

     


    «Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d’être accusé de racisme»: un policier français s’exprime au micro de Sputnik sur un ancien fiché S qui est récemment devenu Gardien de la paix.

    Un ancien fiché S serait devenu policier, selon les informations de RTL. Nicolas (le prénom a été changé), un policier d'Ile-de-France interrogé par Sputnik, brise la langue de bois et s'interroge sur les dérives qui ont permis qu'un individu qui fut pendant plus de trois ans fiché S pour son intérêt envers l'islam rigoriste soit parvenu à devenir Gardien de la paix.

    «C'est absolument consternant! Je suis d'une époque où quelqu'un qui voulait rentrer dans les forces de sécurité publique devait montrer patte blanche, puisqu'on allait jusqu'à regarder l'entourage familial, s'il n'y avait pas des gens connus des services de Police et c'était rédhibitoire- ou il fallait se justifier-, car l'enquête était très serrée», s'indigne le policier dans une interview pour Sputnik.

    L'individu en question n'était plus fiché au moment où il est devenu policier, mais il avait été néanmoins embauché comme Adjoint de Sécurité (ADS) alors qu'il faisait l'objet de ce suivi particulier des services de renseignement.

     

    Patrouille de soldats français dans les rues de Paris.
    Un ADS étant d'habitude chargé des missions très proches de celles des Gardiens de la paix et armé dans l'exercice de ses fonctions, précise Nicolas.

     

    «Mais je pensais —très naïvement- que maintenant on filtrait beaucoup plus les candidats, notamment pour rentrer dans la police nationale, sur ces sujets-là… C'est extrêmement dangereux», s'inquiète le policier.

    Pour Nicolas, la baisse des contrôles à l'entrée de la police pourrait s'expliquer par une forme de lâcheté intellectuelle:

    «Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d'être accusé de racisme alors que ce n'est pas du tout le cas.»

     

    SNCF
    «Il y a, évidemment, dans les forces de sécurité publique, des Français de confession musulmane —comme il y en a eu toujours, même dans l'armée. Le problème, c'est que notre regard risque de changer, car on ne sait pas si le gars a été recruté sur des critères rigoureux…» déplore Nicolas.

     

    «Cela jette la suspicion sur des gens qui sont de bons patriotes, de bons policiers, car tout le monde se méfie, c'est effrayant.»

    «Ce qui est très étonnant quand même, c'est que lors de la commémoration des attentats du 11 septembre, le ministre de l'Intérieur a dit qu'il voulait pouvoir muter, voire radier, des fonctionnaires travaillant à ce genre de poste s'ils étaient radicaux et quinze jours après on apprend qu'il y en a un qui devient Gardien de la paix… alors des paroles, mais les actes, ils sont où?», a conclu le policier !

     

  • Macron l' indigne chef de nos armées .

    Le chef suprême des armées, Jupiter en personne, fait aujourd’hui tomber le masque.
    Son véritable visage est plutôt celui d’un courtier de la grande finance internationale. L’armée, dans sa mission de protectrice de la Nation, n’entre pas dans le logiciel productiviste de l’oligarchie apatride...

    Nous n’avons rien à attendre d’un président pour qui l’indépendance nationale n’est pas à l’ordre du jour.

     

     
    Emmanuel Macron, qui n’a pas fait de service militaire ..., l’a bien compris. Dans l’entretien-fleuve qu’il a donné au Point, le Président est revenu sur ce qu’il est convenu d’appeler l’« affaire Villiers ». Pour lui c’est « une tempête dans un verre d’eau ». On ne refera pas ici le film de cette polémique mais Emmanuel Macron oublie de préciser que cette tempête, c’est bien lui qui l’a déclenchée et personne d’autre, le général de Villiers n’ayant fait que son devoir en s’exprimant à huis clos devant la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.
    La légèreté avec laquelle le Président traite cette affaire est plutôt déconcertante : « Il y avait trois milliards de crédits gelés, sur lesquels on a annulé 850 millions. » Rien que ça ! Et d’ajouter : « Aucune opération n’a été bloquée pour cela. Aucun de nos soldats n’a eu à en pâtir. On a simplement reporté des commandes de matériel. » Là, on frise la mauvaise foi la plus totale. Évidemment que l’on n’a pas retiré un centime d’euro sur les soldes des militaires ou rapatrié un seul soldat de nos théâtres d’opérations extérieures pour essayer d’économiser ces 850 millions. « On a simplement reporté des commandes de matériel » relativise Emmanuel Macron.

    Dire cela alors qu’on est chef des armées et, à ce titre, comptable de la vie de nos soldats est tout simplement honteux. Nos soldats sont engagés sur de nombreux théâtres, souvent dangereux, meurtriers. Les matériels sont à bout de souffle et lorsqu’un véhicule, qui a parfois deux fois l’âge des hommes qui y sont embarqués, saute sur un engin explosif, on pense alors à ces véhicules, mieux protégés, plus performants dont on a « simplement reporté » [les] « commandes » et qui auraient pu épargner des souffrances, des vies… Le chef des armées est aussi comptable du sang de nos soldats qui serviront demain, après-demain sous nos drapeaux. Car le budget de la Défense ne se pilote pas comme une barcasse mais comme un navire au long cours.
    Mais au-delà de cette désinvolture, le Président, à travers cette interview, dévoile un peu plus le mépris qu’il a pour les armées. « Les armées ne font pas ce qu’elles veulent, elles ne sont pas autopilotées », a-t-il osé déclarer. Qui imaginait cela ? Existe-t-il une seule institution dans l’État qui soit aussi loyale, dévouée, disciplinée, obéissante que l’armée ?
    Emmanuel Macron persiste et signe par ces propos humiliants qui sont indignes d’un chef des armées. Et en plus, il dit ne nourrir aucun regret ! ...

     

     

     

     
  • Le ministre hongrois de la défense demande aux officiers de lutter contre l’immigration illégale et garder la foi chrétienne .

     

    Il faut lire et relire ces mots de István Simicsko, ministre hongrois de la défense, adressés aux jeunes officiers prêtant serment lors de la fête nationale hongroise le 20 août dernier.

    “Pour que nos enfants et petit-enfants vivent en tant que Hongrois en Hongrie, nous devons défendre nos frontières avec tous les moyens à notre disposition, et lutter contre le terrorisme et l’immigration illégale.”

    Nous devons garder notre foi chrétienne, dans ce monde pressé et changeant. Il n’y a pas d’autre voie […] que la foi chrétienne que nous avons reçu de Saint-Etienne pour nous mener de l’avant.”

     

    Le ministre hongrois de la défense, István Simicsko, lors de la cérémonie du 20 août 2017 à Budapest.

    Le ministre Simicsko a ajouté qu’il ne pouvait y avoir d’avenir pour le pays que tant que des jeunes hongrois seront capables de mourir pour la patrie. Des paroles comme on aimerait en entendre chez nous en France, mais nous en sommes loin…

    Le ministre hongrois a d’ailleurs conclu :

    “Malheureusement il semble aujourd’hui que Bruxelles renonce à sa foi, et perd ses fondamentaux. Nous Hongrois avons appris que la Hongrie, notre patrie, représente pour chacun de nous un bien inestimable et irremplaçable.”

    Le président de la république de Hongrie, János Áder, lors de la cérémonie du 20 août 2017 à Budapest.

     

    Jeunes officiers hongrois lors de la cérémonie du 20 août 2017.
    En France, pendant ce temps, nos ministres de la Défense tous franc-maçons (tel l' ancien Le drian)  feraient  bien d' imiter la Hongrie au lieu, par exemple, de remplacer les aumôniers par des imam !