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27/04/2017

Les français doivent choisir entre patriotisme ou mondialisme .

Un « Français » de 39 ans, récidiviste, comme il se doit, serait l’auteur de l’assassinat d’un policier au cours d’une fusillade sur les Champs Elysées jeudi soir.

Il existe dans notre pays des millions de "français de papier" qui détestent autant la France que le peuple qui y vit. Ce sont ce que l’on pourrait appeler les Français reniés, pour reprendre les termes de Jeanne d’Arc désignant ceux du parti bourguignon.

Dans les années 70, 80, les trotskistes et autres étudiants d’extrême gauche faisaient la loi au quartier latin et crachaient allégrement sur la France à toutes occasions. Gare à celui qui exhibait le drapeau national en fac ou au lycée, il était alors littéralement lynché et ne devait son salut qu’à la fuite.
Aujourd’hui ces brillants intellectuels ont rejoint et renforcé le courant capitaliste et ont troqué leur internationalisme prolétarien avec le mondialisme financier sans sourciller en maquillant parfois, il est vrai, par un humanisme dégoulinant leur doctrine prédatrice.
C’est notamment à cela que servent les Attali et BHL pour ne citer qu’eux.

Mais pour l’essentiel, ils n’ont pas changé : C’est toujours la France de la baguette et du béret basque qui leur fait horreur. Aussi, ont-ils, lorsqu’ils ont pris les manettes du pouvoir et celles du patronat, non seulement entamé la désindustrialisation du pays, transféré les compétences régaliennes à Bruxelles, mais organisé avec l’UE une immigration massive pour réduire le coût du travail et donc des travailleurs. Et ils ont inscrit dans le registre des « extrêmes », c’est à dire des ennemis de la démocratie et des nostalgiques « des heures les plus sombres… », des messagers de la haine et du repli sur soi, tous ceux qui prétendaient remettre en cause cette politique suicidaire et surtout se faire les défenseurs des Français. Il est donc normal aujourd’hui que l’intégration et encore plus l’assimilation des masses venues d’outre Méditerranée se procurer en solde la nationalité française, soient un échec cuisant. Non pas qu’une minorité, peut être même une majorité n’ait pas mérité de devenir française, mais on ne peut demander plus à des immigrés fraîchement naturalisés que ce que l’on demande à des Français natifs.
Autrement dit , si l’on compte aujourd’hui environ 30% de patriotes dans notre pays, n’espérons pas en avoir plus dans la représentation des migrants, même devenus Français.
Et comme le flux migratoire ne cesse jamais, ce ne sont pas les étrangers qui vont arranger la situation…
C’est donc en premier lieu à la politique d’immigration irresponsable des gouvernements successifs, soutenus en cela par ces intellectuels, défenseurs de la mixité et du multiculturalisme, que nous devons ces attentats, par la venue massive dans nos pays de partisans du Djihad et de la Charia.
On peut avoir les meilleurs services de renseignements, les meilleurs policiers – Ne parlons pas de la justice qui a relâché au bout de 10 ans un tueur de flics connu pour sa violence et multirécidiviste. On s’étonne que sa radicalisation pourtant connue, n’ait plus que ça attiré l’attention de la dite justice – quand les suspects se comptent par dizaines de milliers, quand il n’y a pas de frontières, quand la bi-nationalité devient un passe droit judiciaire, quand il n’y a pas de préférence nationale (un gros mot), il est difficile d’arrêter des machines à tuer comme ces fanatiques inspirés par l’Etat Islamique.
  Le nouveau clivage politique n’est donc pas entre la gauche et la droite, mais entre le patriotisme et le mondialisme.

Ce point sera déterminant pour le prochain quinquennat. C’est probablement là que ce jouera l’avenir immédiat de la France à ce scrutin...

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