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27/02/2019

Mensonges et mythe du CO2 et du réchauffement climatique .

Les gilets jeunes, agents de la ploutocratie optimale

La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Quand il est honnête, cela donne la mafia ou le capitalisme sauvage. Le modèle dominant depuis deux cents ans était pourtant la démocratie. Son temps finit. Un gouvernement des sages s’emploie peu à peu à la remplacer : élites nationales dénationalisées, fonctionnaires supranationaux (y compris les ONG), financiers et industriels des grandes compagnies multinationales y concourent.

Mademoiselle Greta Thunberg en est aujourd’hui l’expression. A quinze ans, le premier août 2018, l’été ayant été chaud en Suède, cette collégienne s’est plantée devant la chambre des députés de Stockholm pour y commencer « une grève scolaire pour le climat », ce qui est devenu son occupation principale. Passe ce jour-là sur le trottoir Ingmar Rentzhog, riche héritier et fondateur de l’entreprise We don’t have time, communicant dont l’objectif est de faire du buzz autour du changement climatique. Par hasard ? Non. Le jeune homme et la fillette s’étaient rencontrés en mai 2018 à une conférence écologiste à Stockholm. Dès le 24 août, la famille Thunberg publie un livre sur elle-même avec l’appui d’Ingmar Rentzhog, lequel est nommé président d’un think-tank progressiste et “anti-nationaliste”, financé par les familles Rentzhog et Persson (richissimes industriels liés au pouvoir), qui va promouvoir Greta. Celle-ci persévère dans sa grève scolaire, la répand en Europe, est invitée à prononcer une conférence à la Cop 24 à Katowice en Pologne, se rend à Davos pour le forum économique mondial, est reçue à l’Elysée par le président Macron et a mené vendredi dernier à Paris une « marche pour le climat ».

Nos confrères du Monde, du Nouvel Obs, et de la presse en général, louent cette “égérie” des jeunes écologistes et en remarquent les nattes. De fait, elle “déconstruit” salement les stéréotypes sexistes et racistes : loin de la belle Suédoise, c’est un être rechigné, aux yeux globuleux de poisson radoteur, apte à réciter indéfiniment la propagande dont on l’a faite le prophète. Le choix est habile : bobo typique, fille d’une cantatrice et d’un acteur, elle souffre d’un autisme Asperger. Ce n’est pas un détail. Sur les dix symptômes qui permettent de reconnaître un syndrome d’Asperger, en voici sept : une difficulté à se faire des amis, aucune empathie, des troubles dans la communication non verbale, un mutisme inexpliqué, des difficultés à écouter les autres, un enfermement dans des loisirs, aucun second degré. En résumé, elle a le sens de l’humour d’un hareng et l’ouverture d’esprit d’une djihadiste. C’est un moulin à paroles ambulant, et c’est ce qu’on lui demande.

 

Son message est simple. Il faut sauver la terre. Ce type d’ardent devoir nous est familier. Il a déjà fallu sauver le soldat Ryan. Hollywood nous a familiarisés avec le grand jeu des bons et des méchants. Pour le soldat Ryan, les choses étaient simples. Le mal s’incarnait dans les méchants nazis. Ici, l’adversité est plus sournoise.

Notre ministre de l’Ecologie nous en a prévenus. Pour François de Rugy (à côté de lui, Jean-Marc Ayrault avait l’air malin et rieur ...), nous devons combattre un « ennemi invisible, le changement climatique ». Cet ennemi, tout invisible qu’il est, nous est décrit avec la plus grande précision : il est chaque jour plus rapide, sa cause est l’homme, son arme l’émission de CO2, ses destructions incalculables. Tout cela nous est présenté comme une certitude confirmée par un consensus scientifique.

Or c’est un simple mensonge. Si les mesures s’accordent à dire que les températures ont augmenté depuis 1850 et la sortie du petit âge glaciaire, à un moment où l’incidence de l’industrie sur le climat était négligeable, nulle démonstration n’a été donnée bien sûr que ce réchauffement soit lié à l’activité humaine. Nul ne sait non plus s’il va durer. Des Anglais et des Russes conjecturent le contraire. Chacun peut comprendre en outre que, s’agissant non du climat d’une région particulière, mais du climat global, l’activité solaire, les éruptions de volcans, les émissions gazeuses des océans ont infiniment plus de poids que l’homme. 

Quant à porter un jugement de valeur sur le réchauffement, c’est difficile, certaines régions et activités peuvent en souffrir alors que d’autres en bénéficieront. Sur le cas particulier de la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère, qui est pain bénit pour l’agriculture, Haroun Tazieff notait naguère que nul n’a établi si c’est la chaleur qui augmente cette teneur, ou si c’est l’augmentation de cette teneur qui rend l’atmosphère plus chaude.

Deux chercheurs, Zeller et Nikolov, ont publié à l’automne dernier une étude tendant à établir que la teneur en CO2 n’a aucune incidence sur l’évolution à long terme de la température. 

Enfin, le mythe du climat qui n’aurait jamais été aussi chaud, ou si extrême, est particulièrement ridicule. Sans remonter à la préhistoire longue, quand le pôle nord était couvert d’une mer chaude bordant des terres porteuses de végétation qu’on dirait aujourd’hui tropicale, ni à la préhistoire récente, quand mammouths et rhinocéros laineux paissaient sur les rives de la Dordogne, l’histoire a connu un « optimum climatique » du onzième au treizième siècle. Répétons pour la énième fois que Groenland signifie pays vert en Danois, et que de nombreux hameaux gisent sous la glace des glaciers des Alpes.

L’incapacité des réchauffistes à démontrer leur thèse se manifeste dans le refus de tout débat contradictoire.

Elle se reconnaît aussi aux tentatives d’intimidation de l’opinion par la masse présumée du consensus scientifique, c’est-à-dire par l’utilisation éhontée, dans un domaine relevant de l’examen critique, de l’esprit d’autorité. Ce 31 janvier, par exemple, la presse belge saluait la pétition signée par « 3455 scientifiques » belges en vue de soutenir les jeunes qui défilaient dans les rues, à l’exemple de Greta Thunberg. Or un esprit curieux a eu l’idée de regarder les signatures. Il a repéré celle d’un certain Trofik Lysenkom, clin d’œil manifeste à l’académicien soviétique Trofim Lysenko qui refusait les lois de Mendel en raison de leur caractère bourgeois. Ce n’est rien, mais cela rappelle l’affaire Edith Frolla et cela prouve que ces listes jetées dans les médias pour impressionner le public n’ont aucune valeur. Il existe une forme de déni fréquente chez qui se pique de science, c’est l’incapacité de mesurer la différence entre sa prédiction et la réalité : il cherche les hypothèses les plus farfelues pour ne pas admettre son erreur.

Ces quelques évidences une fois actées, la transition écologique apparaît pour ce qu’elle est, une tentative révolutionnaire de transformer la société, sur un modèle totalitaire imposé par ses maîtres, sous couleur de préserver le bien commun de la planète — car elle prétend remodeler au gré de son utopie les façons de vivre et de penser de l’humanité.

C’est une sottise industrielle, une contrainte politique, une injustice sociale et une imposture intellectuelle. Dans cet effondrement de la pensée, on remarquera, juste pour le fun, une contradiction universellement répandue chez les écolos, qui consiste à réclamer en même temps la baisse des émissions de CO2 et la suppression du nucléaire ! ...

HANNIBAL.

 

 

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