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23/05/2015

Valls, un "enragé" franc-maçon du grand orient ...

 

Sur le blog « franc et maçon de l’Express » est paru ce 19 mai 2015 une « révélation » qui explique mieux les aspects troubles de la personnalité de Manuel Valls. Nous avions appris que Manuel Valls avait un double visage et qu’il avait ré-écrit complètement sa propre histoire, qu’il était naturalisé français de fraiche date, qu’il avait  déclaré que par sa « femme [il était] lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël », nous savions encore que Pour Manuel Valls: « le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens», mais une grosse part d’ombre supplémentaire vient de sauter avec cette appartenance à la loge la plus révolutionnaire du révolutionnaire Grand Orient de France. Manuel Valls, le Premier ministre de François Hollande n’est pas un socialiste modéré, ce que certains se plaisent à croire, mais  un « enragé » au sens jacobin du terme, puisqu’il a fait « le choix de «ni maîtres ni dieux» comme loge-mère, pour son initiation maçonnique, en 1989. 

L’année 1989, l’année du bicentenaire de la Révolution fêtée en grande pompe par la République, a été, en effet, une excellente année pour vendre son âme au diable.

Selon cet article,  Manuel Valls a été membre du Grand Orient de France, de 1989 à 2005, alors que cela a été jusqu’ici tenu hermétiquement secret et n’apparaît dans aucune de ses biographies officielles, ni dans celles, déjà nombreuses, qui lui ont été consacrées, même pas dans le livre d’Emmanuel Ratier: le vrai visage de Manuel Valls, qui pourtant est chargé en révélations!

Le secret n’est pas une rareté dans la secte maçonnique, lequel appartient à ses fondements mêmes. mais depuis que la laïcité a été reconnue religion officielle de la République par Vincent Peillon, ex-ministre de l’Education nationale, les frères trois points prennent certaines libertés avec le secret.

On comprend mieux le verrouillage autour de cette question quand on apprend « le choix de sa loge-mère, «ni maîtres ni dieux», où il fut initié en 1989 , un atelier de trublions, de rebelles, de libertaires, d’anarchistes, de socialistes autogestionnaires ou de communistes, » commente Alain Bauer.

Au terme de plusieurs semaines d’enquête, L’Express publie ce 20 mai un dossier de couverture titré «Un franc-maçon nommé Valls».

 

Dans cet article de l’Express, Alain Bauer, maçon haut gradé du GODF, raconte que « le parrain de Manuel Valls fut en fait le rocardien Jean-Pierre Antebi, à l’époque Grand Secrétaire aux Affaires extérieures au Conseil de l’ordre du GODF, et que les deux hommes ont été présentés par le frère Yves Colmou (27 ans plus tard, il est aujourd’hui l’un de ses plus proches conseillers à Matignon). C’est Antebi qui a entraîné Valls dans la loge qu’il avait contribué à fonder en 1986, « ni dieux ni maîtres », qui avait à l’époque pour Grand maître Roger Leray.

Il est tout-de-même amusant d’avoir un Grand maître, pour une loge qui prétend n’avoir ni dieux ni maitres… 

Alain Bauer, pillier du Grand Orient de France, des ministères et des grandes administrations estime lui-même que cette loge était révolutionnaire au sein du Grand Orient, déjà réputé comme la plus extrême des maçonneries:

J’ai pu rencontrer plusieurs anciens vénérables maîtres (qui se faisaient appeler «maillet d’Orient») de Ni maîtres ni dieux où Manuel Valls venait «s’encanailler», alors qu’il était déjà un socialiste ambitieux, conseiller au cabinet de Michel Rocard, à Matignon, dit-il.

Selon l’auteur de l’article, son parrain, Jean-Pierre Antebi,  était extrêmement « fier de sa recrue pour laquelle il voyait il y a un quart de siècle un destin de président de la République ! »

Manuel Valls restera six ans et demi à «ni maîtres ni dieux» avant de changer de loge fin 1995, car les jours des tenues (réunions) deux fois par mois n’étaient pas compatibles avec ses obligations au siège du PS. Là, il ne cherche pas midi à quatorze heures : il demande à Alain Bauer d’organiser son transfert dans la loge dont il est le vénérable maître, L’Infini maçonnique.

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