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19/12/2014

Najat Belkacem ministre pervers qui passe son temps à pourrir notre jeunesse .

Nous l’avons déjà écrit , nous le répétons et n’ aurons aucun scrupule à l’écrire aussi longtemps qu’il le faudra:

Najat Belkacem n’a pas été nom­mée rue de Grenelle par hasard, elle n ‘y a pas été installée pour faire joli dans le décor, ni même pour faire couleur au (mauvais) goût du jour. Elle y est parce que Hollande et Valls savent que question subver­sion de la société, changement de civilisation, elle n ‘a pas froid aux yeux. Que dans le domaine de la politique d’inversion des va­leurs, elle en veut, et qu’elle ... en a. Qu’elle est prête à marcher sur des cadavres. Pour le tandem à la tête de l’Etat, elle est donc the right woman on the right place. Non seulement elle est dévorée par l’ambition d’atteindre aux plus hautes responsabilités politiques mais encore, comme elle sait qu’elle ne peut asseoir son pouvoir que sur la déliquescence de la France traditionnelle, elle n’ hésite pas à réaliser le projet secret de François Hollande, dont il n’avait pipé mot durant la campagne présidentielle, en tout cas qu’il n’avait pas exposé clairement, qui est de substituer à ce qu’il reste de socié­té d’autrefois dans la France d’aujourd’hui une société fondée sur la négation de la loi naturelle, du bon sens, de I ‘ordre chrétien.

Dans ce dispositif de destruction de la culture traditionnelle, Najat Belkacem joue un rôle majeur depuis l’installation de François Hollande à l’Elysée. Depuis 2012, elle est de tous les combats, et surtout à la pointe de ces combats, contre l’ordre natu­rel: ABCD de l’égalité, théorie du genre, reconnaissance institutionnelle de la copu­lation pédérastique et lesbienne, défense et promotion de toutes les dépravations LGTB que la nature, pervertie, peut pr duire, pro­motion de la barbarie islamo-laïciste, fémi­nisme insensé et braillard, revendication du droit de vote pour les étrangers ...

NAJAT BELKACEM, SYMBOLE DE DIVISION PLUS QUE DE DIVERSITÉ

Sous son apparence lisse et encore un rien adolescente, plus que le symbole de la diver­sité elle est celui de la division. De la sépa­ration de la France d’avec son passé, d’avec son identité. En la nommant au ministère l’Education nationale, François Hollande et Manuel Valls ont fait plus qu’accorder, par souci ou volonté de folklore socio-ethnique, à une petite Franco-Marocaine au yeux rieurs et inquiétants une promotion sociale et politique fulgurante, ils ont placé, au cœur-même de l’instance de transformation de la société une obsédée du changement, un chef de guerre prêt à tout pour parvenir à ses fins.

Agée d’à peine 37 ans, dépourvue de toute expérience et de toute expertise dans la domaine de l’Ecole, n’ayant, avant sa no­mination, jamais manifesté un quelconque intérêt pour la question scolaire, Najat Belkacem se retrouve soudain à la tête d’un des ministères les plus importants du gou­vernement, tant par le budget qu’il englou­tit annuellement que par sa spécificité poli­tique en termes d’éducation et de formation de la jeunesse, donc d’orientation politique de la société de demain. Numéro 3 dans l’ordre protocolaire, elle est incontestable­ment l’homme fort du gouvernement Valls. Mais encore une fois, soyons-en persuadés, soyons-en conscients, cette nomination n’ est pas le fruit de la volonté de récompen­ser une militante fidèle et dévouée non plus que le produit d’une volonté hollandienne de séduire, de reconquérir, une opinion publique au moment où le pouvoir socia­liste connaît une impopularité stupéfiante et persistante. En d’autres termes, pour faire allusion aux propos prêtés à Ségolène Royal, même si Mme Belkacem s’était ap­pelée Claudine Dupont, il est fort à parier qu’elle eût quand même été nommée rue de Grenelle.

D’ailleurs, dès qu’elle fut nommée mi­nistre de l’Education nationale, nous étions quelques-uns à ne pas nous tromper, à flai­rer le danger à, prendre la mesure de l’ étendue de ce danger, à constater l’énormité de la provocation idéologique que constituait cette nomination, à avoir le courage de la dénoncer et pointer avec vaillance le danger que cette nomination faisait courir à la jeunesse de France. Cependant, la petite Berbère des montagnes du Rif marocain bénéficie, en France, du soutien attendri de toute la presse imrnigrationniste et cosmo­polite, qui n’a de cesse de chanter la geste de celle qu’elle constitue en icône de la France du XXIe siècle: naissance au Maroc dans une famille d’illettrés, enfance pauvre t malheureuse, arrivée en France, adoles­cence marquée par l’impécuniosité, scolarisation dans une zone d’éducation prioritaire (ZEP) du côté dAmiens, assiduité et bons résultats scolaires, atelier de couture et de broderie pour échapper à l’ennui et à la privation de liberté qui étaient le lot des filles des familles arabes ...





  FAIRE PLEURER MARGOT DANS LES CHAUMIÈRES!

Dans cette histoire belle à faire pleurer Margot dans les chaumières, plus encore que Djalila dans les casbahs, il y a un épi­sode qui tient une place à part: Najat Belk­acem connaît un grand choc émotionnel en 2002 (le 21 avril, tout le monde l'aura com­pris), lequel débouchera sur une prise de conscience politique, laquelle débouchera sur un engagement militant fort et déter­miné. Ce soir du 21 avril 2002, la jeune Najat, qui n'avait pas pris part au scrutin parce qu'elle se trouvait en Espagne, prend la décision d' écourter ses vacances, fait ses valises et rentre immédiatement en France pour contribuer à circonscrire la menace fasciste! « A partir de ce moment-là, plas­tronne-t-elle, je sais que je ne peux pas rester spectatrice. Je comprends que c'est en exerçant des responsabilités politiques que l'on peut créer les conditions pour que se développent des instincts nobles plutôt que de bas instincts. Mon engagement au PS devient une évidence. » Comme quoi le destin, c'est quelquefois beau comme l'antique! En tout cas Jean-Marie Le Pen, faiseur de ministres socialistes, qui l'eût cru le soir de son jour de gloire politique?

Ce qui est sûr en tout cas, c'est que la pauvre petite maghrébine immigrée sait y faire. Dès ses premières activités électives, notamment comme conseiller municipal de Lyon, elle montre ses talents. Douée d'un narcissisme carabiné, qu'elle réfrène en public pour ne pas se rendre insuppor­table, elle a le sens inné de la communica­tion. Elle minaude, sourit, charme, lance des œillades enjôleuses, et sait choisir comme personne ses "spécialités" idéolo­giques : très vite elle se spécialise dans les thèmes et les chantiers de déstabilisation de la société, d'inversion des valeurs, de "déconstruction" pour reprendre un mot à la mode. Ses sujets de prédilection sont sociétaux. A peine nommée porte-parole du gouvernement Ayrault, elle attaque idéologiquement sur le terrain de la pros­titution, qu 'elle veut abolir. Sa proposition fait grand bruit, déchaîne les passions, sus­cite des débats qui font bouger les lignes habituelles de la confrontation droite­gauche. Son projet abolitionniste n 'abou­tit pas. Pour elle, peu importe. L'essentiel n'est pas là. Il est dans le fait qu'on a parlé d'elle et qu'elle a pu s'approprier sur le plan politique une question sociétale. Dans une société hyper-féminisée, elle a su se faire passer pour une féministe pure et dure, une responsable politique qui a le courage de défendre les femmes victimes d'oppression sexuelle contre les méchants mâles qui les utilisent pour leur confort et leur plaisir.

RIF ET RIFFIFI

N'hésitant désormais plus à jouer avec le feu elle en remet une couche avec les « ABCD de l'égalité ». Elle pousse le si­nistre franc-maçon Peillon à les imposer dans les programmes scolaires. Elle se bat comme une diablesse pour les faire entrer dans la réalité pédagogique des écoles et des collèzes. De nombreux parents et asso­ciations de défenses des valeurs tradition­nelles montent au créneau. Cela n'est pas pour lui déplaire. Elle rassemble contre elle les Français qu'elle veut voir dispa­raître, et réunit derrière elle les lobbies décadentistes dont elle pense qu' i Is seront et feront la France de demain. Elle est dé­sormais pour tout le monde la spécialiste des questions qui touchent à la condition féminine, à l'égalité des sexes, à la re­connaissance institutionnelle de toutes les perversions sexuelles, à l'identité sexuelle fluctuante, au harcèlement sexuel. ..

En écrivant les phrases qui précèdent, et qui ne font qu'exprimer de façon parfai­tement objective la réalité des créneaux idéologiques occupés par Najat Belka­cem, par lesquels elle marque et configure l'espace de son combat politique, votre serviteur prend conscience de I' intensi­té de l'obsession à caractère sexuel qui fonde et constitue la pensée de l'actuel ministre de l'Education nati nale. Je ne sais si horizontalement Mme Belkacem est une obsédée mais j'en suis réduit à devoir constater que verticalement elle est une obsédée du sexe. Parce qu'elle a compris que la perversion sexuelle, et d'abord la promotion-institutionnalisation de ces perversions, sont les leviers de. la trans­formation radicale de la société. La re­connaissance publique, étatique, de toutes les pratiques et de toutes les prétendues identités sexuelles contraires à l'ordre na­turel, lesquelles n' ont, durant des siècles et des siècles, pas été reconnues comme légitimes, comme normales, constitue le véritable révolution mise en œuvre par les diaboliques Hollande, Ayrault, Valls, Tau­bira et Belkacem.

 

BELKACEM ET LA PERVERDIVERSITÉ

Or, aujourd'hui qu'elle officie rue de Gre­nelle, Najat Belkacem, au lieu que de pro­téger les enfants et les familles, continue, de façon sournoise, son œuvre de perver­sion. Pour preuve l'absence de réaction par laquelle elle a approuvée I 'exposition « Zizi sexuel » qui a créé la polémique, voilà quelques semaines. Il s'agit d'une exposition itinérante, cautionnée dès 2007 par les gouvernements Sarkozy-Fil­Ion, destinée à expliquer la mécanique sexuelle humaine aux enfants des écoles primaires. Mannequins, dessins ludiques imaginés par le dessinateur Titeuf, mises en scènes ... ; tout ce que les enfants de six à dix ans n' ont jamais voulu savoir sur le sexe leur est montré, expliqué, suggé­ré, raconté ... A la sortie de I 'exposition, les élèves qui avaient été forcés par leurs instituteurs à découvrir prématurément les réalités possibles de l'activité sexuelle alors que ni eux ni leurs parents n'avaient rien demandé à personne, savaient tout des anatomies, de I' échange de baiser, ou en­core des pratiques onanistes ...

Les cours d'éducation sexuelle sont en­trés dans les programmes des collèges au début des années 1970. Dispensés par les professeurs de biologie (qu'on appelait peut-être déjà professeurs de sciences na­turelles mais pas encore des professeurs de sciences de la vie et de la terre), ils ex­pliquaient seulement - mais c'était déjà trop - les principes et les mécanismes de la procréation. On expliquait aux élèves comment un homme fécondait une femme. Il faut dire qu'à cette époque il était communément admis que l'amour plato­nique et charnel unissait un homme - né homme - et une femme - née femme. Accessoirement, on croyait encore au fait que la relation charnelle pouvait déboucher sur la conception d'une enfant. Mais ça, c'était avant (comme on dit aujourd'hui).

Aujourd'hui, on ne parle plus de cours d'éducation sexuelle mais de « séances d'éducation à la sexualité ». L'expres­sion se trouve dans le Code de I 'éduca­tion depuis 2001. Je suis d'ailleurs éton­né que sous Peillon et Belkacem, elle n'ait pas été transformée en « séances d'éducation aux sexualités ». Gageons que cela sera fait bientôt. Ainsi donc, depuis la très officielle et institution­nelle « Refondation de l' école » par le Serpent Peillon, I 'éducation à la sexua­lité est inscrite dans les programmes dès I 'école primaire. A la décharge du pre­mier ministre de I'Education nationale de François Hollande, disons qu'il n'est pas le seul ni le premier responsable de la situation actuelle. C'est sous le gou­vernement Jospin qu'est née l'obsession de faire en sorte que l'enseignement de la sexualité ne se limite pas aux ques­tions biologiques ou de santé publique (grossesse, MST ... ).

DU SEXE DÈS L'ÉCOLE MATERNELLE

La promotion de l'avortement dans les écoles, collèges et lycées, à raison d'au moins trois séances annuelles, est ordon­née par l'article 22 de la loi du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse. En 2003 paraît une circulaire qui stipule que les séances d'éducation à la sexualité doivent aborder les « probléma­tiques concernant les relations entre filles et garçons, les violences sexuelles, la por­nographie ou encore La lutte contre les pré­jugés sexistes ou homophobes ». C'est de cette époque que date l'ouverture de I 'Ecole aux associations LGTB , certains chefs d'établissement ouvrant grand les portes de leur collège ou de leur lycée, afin que leurs militants viennent y vomir leur propagande de dégénérés dans les oreilles d'élèves à qui on ferait mieux de faire écouter la mélodie d'une langue française grammaticalement juste et syntaxiquement mélodieuse.

II n'est pas étonnant dès lors qu'on ait à déplorer tant de dérèglements non seule­ment dans la société en général mais dans les établissements scolaires eux-mêmes. Certes le discours de ceux qui prétendent lutter contre les violences sexuelles par une information données aux élèves dès leur plus jeune âge s'appuie sur des in­tentions louables. Pour autant faut-il tout mélanger? Faut-il faire la promotion de l'homosexualité, de la bisexualité, de la transsexualité, de l'androgynie ... , pour lutter contre les violences sexuelles et ap­prendre aux jeunes filles et au jeunes gens que leur corps leur appartient?

La banalisation de l'éducation à la sexua­lité dès le plus jeune âge suscite des effets pervers, dont on n'a pas encore idée de la véritable ampleur. Voilà quelques semaines, une association de prévention, Agir contre la prostitution des enfants (ACPE), a publié un rapport qui fait froid dans le dos. Le do­cument fait état de la réalité d'actes sexuels commis dans les enceintes des collèges. Principales victimes : les collégiennes qui, déboussolées à la fois par I 'hyper-sexua­lisation de la société et l'introduction ob­sessionnelle de la question sexuelle dans les programmes, se livrent à des actes plus ou moins poussés en vue d'obtenir des cadeaux. Les résultats de l'enquête sont effrayants, monstrueux, accablants. Acca­blants pour tous ceux qui, à l'instar de Najat Belkacem, construisent patiemment et sans relâche le pourrissement de la jeunesse qui leur est confiée. Accablants pour tous ceux qui, à l'instar de Najat Belkacem, veulent se servir de I 'Ecole pour changer les hommes afin de changer la société; afin de changer de civilisation...

Jean-Philippe ROBIQUET

 

 

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