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25/09/2018

Comment l’entité sioniste souffle sur les braises en Syrie en toute impunité !

 

«J’AI ÉTÉ SIDÉRÉ par l’élocution, nous dit notre ami Claude Timmerman, ancien collaborateur du Libre journal de Serge de Beketch, par l’érudition, la présentation et la subtilité du discours du zozo Benalla qui est très visiblement tout sauf le “videur de boîte de nuit amélioré” que certains ont voulu dépeindre… Il n’a évidemment rien déclaré de constructif ou de définitif, mais il l’a fait tellement bien : une exceptionnelle leçon de langue de bois ! ». Une virtuosité que d’aucuns regardent comme entachée de mensonge sous serment. Durant son audition Benalla n’a-t-il pas en effet prétendu avoir bénéficié d’un port d’armes pour son usage personnel ? Car, également interrogé sous serment, Yann Drouet, ex-directeur de cabinet du préfet de police, n’a-t-il pas pour sa part ainsi justifié cette autorisation : « C’est dans le cadre de ses missions, de sa fonction, de la mission qu’on a considérée comme étant une mission de police et du fait qu’il est, dans le cadre de ses fonctions, manifestement exposé à des risques d’agression » ? Qui ment ?


Écoutons encore Timmerman : « tous s’accordent maintenant à coller les diverses bavures et dysfonctionnements élyséens sur le dos du colonel Éric Bio-Farina, commandant militaire du palais de l’Élysée, qui avait été promu général le 1er mai 2017, mais qui pourrait bien maintenant servir de lampiste, sachant qu’il était parallèlement chargé de l’enquêtes sur les archives de M. Sarkozy… sûrement une coïncidence. Et alors que la Cour d’Appel a ajourné au 25 octobre sa décision de renvoyer le dit Sarkozy devant un tribunal correctionnel… Or celui vient justement, à la veille de Yom kippour (jour du grand Pardon les 18 et 19 septembre) de plaider pour « la reconnaissance des racines juives de la France » !  La réécriture in extenso de l’histoire n’est-elle pas encore le meilleur moyen de faire du passé table rase ? »

 

Pendant ce temps, dans un écrasant et coupable silence médiatique — l’actualité débordant de la présence du sieur Benalla ; la gent journalistique (fabricante exclusive d’opinion) a décrété péremptoirement que rien d’autre n’avait d’importance — des flottes de guerre se font face en Méditerranée orientale… russe, américaine, hexagonale, chinoise, forces navales de l’Otan avec le 2e Groupe maritime permanent. Nous frôlons désormais la conflagration (et sait-on une possible Troisième Guerre mondiale ?) tandis que les gentils médias nous bassinent avec l’inconduite de l’homme à tout faire d’un président fantoche… Marionnette mâtinée de freluquet (ou de foutriquet aurait écrit Pierre Boutang) qui n’est en vérité qu’un des symptômes, parmi une foultitude d’autres, révélant la déchéance du pouvoir démocratique, ses dérives et ses turpitudes. 


La société du spectacle marche donc à plein régime et pendant que des ombres et des pantins s’agitent sur le devant de la scène, le volcan du Levant envoie des signes avant-coureurs d’entrée en éruption… Le lundi 17 septembre à 8 h (GMT), les systèmes de surveillance satellitaires russes détectaient des tirs de missiles depuis la frégate française Auvergne croisant dans le golfe d’Alexandrette. 
Des tirs qui — s’ils n’étaient pas partis depuis le bâtiment de guerre hexagonal lui-même — auraient eu pour but de porter préjudice aux relations franco-russes (pourtant déjà médiocres). Rappelons qu’au printemps 2017 Macron envisageait (sérieusement) le maintien du Parti Baas en Syrie (voir l’éditorial du numéro 3342 de RIVAROL). Un tel “montage”, s’il était avéré, permettrait de répondre au pourquoi et au comment de la crise d’hystérie médiatique née dans les colonnes du Monde relative aux incartades du bodyguard présidentiel…

Pourquoi en effet Macron a-t-il été lâché par ceux qui l’ont fait roi ? Les Xavier Niel, les Matthieu Pigasse (de la banque Lazard) précisément patrons du Monde et, derrière eux, le restant de la presse serve et de ses puissants propriétaires. Ne fallait-il pas lui faire réintégrer dare-dare le giron atlantiste ? Ce qu’il fit avec une profession de foi ad hoc à l’occasion de la conférence des ambassadeurs du 27 août, véritable déclaration de guerre à Damas. De la même façon rendre Paris plus ou moins responsable du tir de missile meurtrier ayant entraîné la chute de l’Iliouchine 20 aurait eu l’indéniable avantage de repousser la seule vraie puissance militaire européenne — la France — au plus profond du camp euratlantiste et de ses ambitions dans l’Orient islamique, du Maghreb au golfe du Bengale. C’est l’épée dans les reins que l’on ramène au bercail les brebis égarées. Conspirationnisme, quand tu nous tiens !

Depuis “on” s’est cependant employé à exonérer la Royale et à charger Tsahal (à juste titre, l’on ne prête qu’aux riches !) dont les aéronefs se seraient placés dans l’ombre du navire de guerre hexagonal pour mieux tirer leurs propres missiles sur Lattaquié, fief alaouite — une terre sans minaret et sans mosquée — et berceau de la famille du “boucher” Assad. Cela afin d’impliquer la France, avons-nous dit, laquelle n’est évidemment pas innocente pour autant ! Étant entendu par ailleurs que les islamistes fanatiques et sanguinaires et tous ceux (Américains, Juifs, Séoudiens, Anglais et Français) qui combattent la « dictature assadienne », sont, eux, des petits saints méritant la reconnaissance et l’estime de l’Occident et du monde réunis… Une aide djihadiste au demeurant si précieuse (aux yeux des “démocraties”) qu’elle en a fait (presque) oublier les quelques Bataclan et autre Promenade des Anglais qui ont rompu la monotonie de ces dernières années. Des incidents de parcours qui n’étaient au final que de regrettables bavures et dont la dénonciation via Twitter vaut aujourd’hui à la présidente du Rassemblement national d’être convoquée pour expertise psychiatrique institutionnelle, chose somme toute banale dans un régime social naviguant entre post-stalinisme et postmodernité. 


Le même jour, lundi 17 septembre, Israël rendait publiques trois photographies prises par son satellite espion Ofek 11 concernant des sites névralgiques syriens, en particulier le palais du chef de l’État Bachar el-Assad (une menace sans équivoque d’éventuelle frappe de décapitation) et de l’aéroport international de Damas où aurait été visé deux jours auparavant un transporteur iranien. Un avion supposé livrer des armes à l’Armée arabe syrienne (armée loyaliste) ainsi qu’aux Gardiens de la révolution islamique (iraniens) qui combattent en Syrie… Dans ce que la presse occidentale, à la suite de sa grande sœur et chef d’orchestre sioniste, s’évertue à qualifier (sans vergogne) de « guerre civile » et alors que plusieurs alliances plus ou moins stables (américano-arabe, russo-irano-turque, arabo-arabes, etc.) s’y trouvent engagées et que les diverses brigades internationales takfiristes rassemblent une bonne centaine de nationalités différentes. Notons toutefois, en passant, que la référence explicite faite par les médias à la guerre civile espagnole — qui fut à n’en pas douter l’une des antichambres de la Seconde Guerre mondiale — connaît a priori ses limites dans le cas présent en raison du rôle délétère joué par l’État ethnique juif détenteur de l’arme atomique… et prêt à s’en servir au cas où… ses manœuvres indirectes pour faire s’entre-tuer ses adversaires (ceux qui la gênent dans son expansion et son influence) ayant échoué, il se retrouverait en première ligne et le dos au mur. Ce qui a précisément failli arriver si la diplomatie russe n’avait mis un bémol à la crise qui s’amorçait… Jugez-en !


Israël — qui après son bombardement de l’aéroport international de Damas s’était aussitôt vanté d’avoir conduit depuis 2017 plus de 200 raids aériens contre des cibles iraniennes [et autres] en territoire syrien (sans pour autant être en guerre contre qui que ce soit, n’est-ce pas ?) — a été immédiatement désignée comme étant responsable de la mort des quinze membres russes de l’Iliouchine abattu  par les S-200 de la défense antiaérienne syrienne. Cela au moment précis où Moscou et Ankara annonçaient de concert — toujours lundi 17 septembre — la création d’une zone tampon assortie de couloirs humanitaires à Idlib, dernière poche de l’État islamique subsistant en Syrie. Un compromis qui permettrait de mettre un terme définitif aux sept années de guerre qui viennent de ravager la Syrie… mais qui du même coup consacrerait une pénible défaite de la politique américaine dans la Région (et simultanément celle de son acolyte israélien) dont l’une des dernières cartes était la création d’un territoire autonome kurde au Nord de la Syrie. 
« L’encre de l’accord signé entre Moscou et Ankara n’était pas encore sèche que les missiles sionistes s’abattaient sur la Syrie. Au moment où la diplomatie russe évite un nouveau bain de sang, l’attaque israélienne entendait démontrer que Moscou est incapable de résoudre pacifiquement la crise » analyse Bruno Guigue, sous-préfet révoqué pour cause de siono-scepticisme morbide. 

 

Allons plus loin. Ce 17 septembre fatidique, vers 23h00, tout contact était perdu avec l’appareil russe d’observation Il-20, qui, à environ 35 km des côtes syriennes, amorçait son retour vers la base d’Hmeimim. La disparition de l’avion « a coïncidé avec les frappes de l’aviation israélienne contre la Syrie et un tir de missiles à partir d’un navire français » selon le ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Apparemment les F16 israéliens se seraient placés dans le sillage de l’Iliouchine Il-20 pour ensuite l’abandonner aux tirs de défense aérienne syriens S-200. 
Une manœuvre “délibérée”, singulièrement vicieuse, qui n’avait rien de fortuit suivant Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense. Et Bruno Guigue de surenchérir : « cette fabrication d’un “tir ami” restera dans les annales comme un prodige de perversité. Mais avec les sionistes, pour ce qui est de la perversité, on n’est jamais au bout de ses surprises ».


Vladimir Poutine, fin diplomate et courant sous le vent mauvais, mit ce drame sur le compte d’un navrant enchaînement de circonstances calamiteuses, tandis que Sergueï Choïgou, ministre de la Défense de la Fédération, appelait au téléphone son homologue juif pour le menacer de « représailles ». Ce qui n’est pas un vain mot dans la bouche de ce type d’homme. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a de son côté présenté ses “condoléances” à Vladimir Poutine, soulignant les responsabilités syriennes dans cet  “accident” ! Le second rappelant mezzo voce que « les opérations des forces israéliennes en Syrie étaient [pour le moins] conduites en violation de la souveraineté du pays » et qu’en outre, l’incident (ce qu’il faudrait traduire plus exactement par « acte de guerre ») était intervenu « suite au non-respect des dispositions russo-israéliennes sur la prévention de situations dangereuses »… parce que depuis l’automne 2015, Moscou et Tel-Aviv sont reliés par une interface destinée à éviter d’éventuels dérapages lors des fréquentes incursions israéliennes en Syrie… en réalité un état de guerre permanent dont nul ne parle et encore moins ne s’émeut. Ainsi danse et court le monde sur l’exigu rebord d’un cratère colérique. 


On le voit encore une fois de manière aveuglante, l’entité sioniste est un fauteur de guerres particulièrement pervers. Par conséquent, s’enrôler sous sa bannière, se placer dans son orbite, se soumettre à ses oukases, à ses mots d’ordre est suicidaire.

La délivrance de nos nations et peuples européens passe par le rejet du mondialisme et le refus de la soumission à un Etat voyou facteur de déstabilisation et qui tire sa puissance du culte holocaustique et d’une version de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale chaque jour plus verrouillée comme en témoignent les persécutions chaque jour plus violentes subies par les chercheurs, historiens et militants révisionnistes.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en Europe les mouvements et chefs populistes ne sont tolérés voire promus que s’ils font allégeance à l’entité sioniste, ce qui leur ôte toute légitimité et toute véritable efficacité dans le combat pour l’inversion réelle des flux migratoires, pour la délivrance et le redressement de nos nations.

 

Léon Camus et Jérôme BOURBON

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