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05/07/2017

Simone Veil canonisée par leur Système de mort et de mensonge ...

 

Si l'on voulait prouver que nous vivons dans un système reposant sur l’inversion, et ne se complaisant que dans la mort et le mensonge, il suffirait d’ouvrir ces jours-ci un journal, une revue, d’écouter la radio, de regarder la télévision pour en apporter une démonstration éclatante et péremptoire. En effet on ne compte plus les unes de gazettes, les éditions exclusives, les numéros spéciaux consacrés à Simone Veil disparue le 30 juin au matin à quelques jours seulement de son quatre-vingt-dixième anniversaire.  Aucun dithyrambe n’était de trop pour louer cette femme pourtant épouvantable et qui portait sur son visage et dans son regard sa méchanceté, son inhumanité, sa noirceur.

Hannibal, dans plusieurs de ses chroniques hebdomadaires, va se pencher en détails sur la personnalité, l’œuvre et le bilan de cette personnalité juive couverte de tous les honneurs par leur République et qui sera, n’en doutons pas, panthéonisée. Disons seulement pour faire court qu’elle illustre à merveille les deux religions de la Ve République, la religion de la Shoah dont elle fut toute sa vie une grande prêtresse (elle présida d’ailleurs longtemps la Fondation pour la mémoire de la Shoah), même si Hannibal la qualifie avec espièglerie de « témoin révisionniste » et la religion de l’avortement puisque la loi votée le 21 novembre 1974 et promulguée le 17 janvier 1975 qui porte son nom est à l’origine du froid assassinat d’environ dix millions d’enfants à naître (à raison d’environ 230 000 avortements annuels "officiels" ).

Alors qu’on nous tympanise sans cesse à l’école, au cinéma, dans les media avec « le génocide juif et ses six millions de victimes », et de manière de plus en plus intense alors même qu›on s›éloigne chronologiquement chaque jour davantage du temps de la Seconde Guerre mondiale, un génocide silencieux a lieu tous les jours, dans une parfaite légalité et dans un consentement quasiment unanime depuis bientôt un demi-siècle !

Quelle société peut en effet survivre au massacre planifié et massif des enfants à naître ?

Peut-on encore donner le nom de civilisation à une société qui promeut et rembourse à cent pour cent de tels meurtres de masse ?

D’autant qu’au-delà de l’élimination physique qui est à la fois un homicide odieux, un suicide de la nation et qui participe activement au Grand Remplacement, c’est l’âme d’un pays que l’on détruit irrévocablement. Les louanges insensées que l’on a entendues de partout, du Parti communiste au Front national — lequel est aujourd’hui complètement acquis à la culture de mort et à la loi Gayssot — montrent que l’on se dirige toujours davantage vers l’abîme et que, loin de prendre conscience de cet effrayant massacre qui nous condamne à court ou moyen terme, les différents partis et politiciens veulent encore plus de victimes, plus de morts, plus de sang.

Ce n’est plus le sang des Poilus que la République maçonnique fait couler aujourd’hui par millions, comme il y a un siècle, c’est celui des enfants sans défense.

Leur République est un monstre froid, une machine à tuer, il faut vraiment en être conscient.

 

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