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20/02/2016

Des nouveaux ministres liés à la franc-maçonnerie mis aux commandes pour détruire ce qui reste de la France !

 

 

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Analysons qui sont les nouveaux ministres choisis par François Hollande.

D’emblée, notons que les milieux maçonniques se réjouissent que deux nouveaux ministres, Jean-Michel Baylet et Jean-Vincent Placé, ont en commun avec Manuel Valls, Jean-Yves Le Drian et Alain Vidalies d’avoir été initiés au Grand Orient de France (GODF).

Jean-Michel Baylet, 69 ans, nouveau ministre de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, est un radical de gauche, ce qui ne l’empêche pas d’être également le PDG du groupe de presse La Dépêche et de faire partie des 500 plus grandes fortunes professionnelles françaises. Sa mère, Evelyne Isaac, née en Algérie dans une famille juive originaire d’Alsace, avait été la première femme présidente de conseil général en France, de 1970 à 1982.

Le 13 mars 2003, Jean-Michel Baylet avait été condamné par la cour d’appel de Toulouse pour abus de biens sociaux.

Jean-Michel Baylet, comme la plupart des radicaux de gauche, est un « frère » du GODF.

Jean-Vincent Placé, 47 ans, devient secrétaire d’Etat auprès du premier ministre, chargé de la réforme de l’Etat et de la simplification.

Passé par les radicaux de gauche avant d’entrer chez EELV. Il est également initié au GODF et a fréquenté le temple de la Loge La Pierre Angulaire. Il co-préside le Club EREL (Ecologie, République et Libertés) avec la sénatrice Esther Benbassa.

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 En 2012, Jean-Vincent Placé a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation à l’encontre de Christian Vanneste.

En avril 2014, Placé déclare à RTL avoir réglé les 18.000 euros de PV impayés relatifs à des infractions routières commises avec une voiture de fonction du conseil régional.

Ericka Bareigts, 48 ans, devient secrétaire d’Etat en charge de l’Egalité réelle.

Membre du PS depuis 1986, elle fait aussi partie de la franc-maçonnerie.

Audrey Azoulay, 43 ans, devient ministre de la Culture et de la Communication. Elle est née au Maroc. Son père André Azoulay est membre du club mondialiste Le Siècle. David Azoulay, un cousin, est un responsable du B’naï B’rith...

 

 

L'actualité politique a donc été évidemment marquée, ces derniers jours, par le remaniement ministériel, a minima, qui, toutefois, a moins fait gloser que le départ bouffon de Taubira, qui l'a précédé de quelque jours.

Que dire du retour de Ayrault en remplacement du catastrophique Fabius promu à la présidence du Conseil constitutionnel, de l'arrivée de trois ministres écologistes, d'un retour au respect strict de la parité dans l'équipe ministérielle ou de la création de secrétariats d'Etat à l'intitulé démagogique - on croyait avoir tout vu, en 1981, avec le ministère du temps libre ?

C'était sans compter des équipes de communicants pouvant vendre n'importe quoi à un François Hollande, voire à un Manuel Valls qu'on pensait plus lucide, totalement dépourvus du sens du ridicule. Croient-ils que les Français, confrontés, sur leur sol, au terrorisme islamiste, au déferlement migratoire et à l'aggravation de la crise économique, n'aient d'autre attente que la création d'un très stalinien secrétariat d'Etat à l'égalité réelle , d'un autre, lacrymal, à l'aide aux victimes ou, d'un troisième, très politiquement correct, aux relations internationales sur le climat et à la biodiversité ?

Alors qu'en temps de crise une équipe resserrée s'impose pour garantir la cohérence de l'action, Hollande, en homme de la IVe, a fait le choix inverse : satisfaire tous ceux qui pourront, pense-t-il, l'aider à gagner en 2017, des radicaux de gauche, avec le retour de leur président, Baylet, ancien ministre, ancien député, ancien sénateur, et présentement puissant homme de presse, qui jappait d'impatience depuis le début du quinquennat, aux deux tendances écologistes : EELV par la personne d'Emmanuelle Cosse, et la dissidence. Non sans que cette promotion d'arrivistes notoires n'achève une mouvance qui, depuis sa création, n'a jamais su donner que le pire des spectacles politiciens, ce qui est assez naturel pour un parti dépourvu de tout sens de la cité : il est alors condamné à n'être que sa propre caricature, l'ambition personnelle ne pouvant prendre le masque de la recherche du Bien commun !

 

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