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01/11/2014

Allocations familiales amputées !

 

 

Et encore une attaque du gouvernement contre la famille ! Alors que toute la politique familiale depuis les années 1930 et le grand démographe Alfred Sauvy a toujours reposé sur un principe d’universalité pour favoriser la natalité française, voilà que la gauche a décidé de mettre à bas ce principe directeur en réduisant fortement les allocations à partir de 2015 pour les familles dites aisées. Les allocations de base seront divisées par deux à partir de 6 000 euros de revenus pour le foyer, et par quatre à partir de 8 000. Cette modulation doit permettre d’économiser 800 millions d’euros en année pleine et 400 millions d’euros dès 2015. Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a expliqué que « 12 % des familles » étaient concernées par cette modulation, « ce qui veut dire que pour 88 %, cette modulation ne changera rien ». Cette mesure démagogique est tout à fait détestable et dans la logique de l’idéologie socialiste. Avec ce principe qu’il faut faire payer les “riches” et ne rien leur donner en échange alors qu’ils paient des impôts et des cotisations élevés, on pourra demain décider qu’ils ne seront plus remboursés de leurs soins, qu’ils devront payer l’école pour leurs enfants (qu’ils financent déjà par l’impôt), l’hôpital, le médecin, bref qu’ils n’auront plus droit à rien. La méthode est toujours la même : on commence toujours par des planchers assez élevés pour faire passer l’inacceptable en jouant sur le vieux réflexe de la lutte des classes.

 

Les revenus de 6 000 et 8 000 euros mensuels pour un foyer peuvent ainsi paraître élevés mais rien ne dit d’abord que ce plancher ne sera pas progressivement diminué. Avec ce principe on pourra estimer demain que 3 000 ou 4 000 euros pour un foyer, c’est déjà être riche et que l’on peut voir ses allocations familiales amputées voire supprimées. Or, quand on sait ce que coûtent les enfants, le prix de l’immobilier, la hausse générale du coût de la vie, de l’essence, de toutes les denrées alimentaires depuis l’introduction de l’euro, le montant chaque jour plus exorbitant des taxes, des cotisations et des impôts, tant nationaux que locaux, il ne s’agit pas là de sommes si astronomiques, surtout si l’on doit élever cinq, six, sept, huit enfants ou plus et si on les compare à ce que gagne un footballeur, un cancérologue, un présentateur télé ou un député européen.

L’on voit par cette mesure que ce sont d’abord les familles nombreuses qui sont visées. Et uniquement les familles nombreuses françaises de souche. Car les immigrés ne sont évidemment pas concernés, la quasi-totalité d’entre eux ayant des revenus déclarés modestes.

 

D’évidence cette mesure est donc destinée à freiner la natalité française (qui ne se porte déjà si bien) et à favoriser en revanche la natalité étrangère.

Elle participe pleinement du processus d’assassinat programmé de notre pays et de notre peuple. De même que l’on a quasiment en même temps dépénalisé l’avortement (1975) et mis en place le regroupement familial (1976) pour les immigrés présents en France afin de procéder au grand remplacement, à une vaste substitution de population en transformant une immigration de travail en immigration de peuplement en faisant tuer légalement chaque année 200 000 enfants français dans le ventre de leur mère, de même la mise sous conditions de ressources des allocations familiales, idée déjà ancienne qu’avait caressée en son temps Lionel Jospin, alors à Matignon, avant finalement d’y renoncer, participe-t-elle de cette volonté de détruire la race blanche, d’en finir avec les Français. Et comme toujours dans cette affaire la gauche est en pointe.

L’écologiste Yves Cochet avait déjà déclaré naguère qu’il faudrait supprimer les allocations familiales à partir du troisième enfant car les enfants européens (il précisait bien : européens) sont une nuisance écologique et polluent davantage qu’un aller-retour Paris-New York en avion.

Voilà ce qu’il avait osé déclaré sans rire à une université des Verts qui sont, on le sait, d’un immigrationnisme forcené et qui portent une haine farouche envers tout ce qui est Français et qui entend le rester. La politique est toujours la même, par tous les moyens : détruire la vieille souche européenne, contraindre les Français à se métisser, à être submergés puis remplacés. S’il ne s’agit pas là d’un crime prémédité contre la nation et contre le peuple, qu’est-ce donc ?

 

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