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terroristes et gouvernants

  • Le président tchétchène, Kadyrov, pointe « la responsabilité totale » des « autorités françaises » dans l’attentat de l’Opéra à Paris !

     

     

    Le président tchétchène a toutes les raisons de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier. Et pour différentes raisons qu’il n’invoque pas toutes.

    Le président de Tchétchénie dénonce : «C’est vrai que Khamzat Azimov a obtenu son passeport russe à l’âge de 14 ans. Néanmoins, ce passeport n’est plus valable car il ne l’a pas renouvelé à 20 ans. À cette occasion, je pense qu’il est indispensable de déclarer que ce sont les autorités françaises qui portent la responsabilité totale du fait que Azimov ait choisi la voie de la criminalité», a-t-il écrit sur Telegram. Il ajoute que l’individu est né en Tchétchénie mais que son «adolescence, la formation de sa personnalité, de sa vision des choses et de ses convictions ont eu lieu dans la société française». «Je suis convaincu que s’il avait passé son enfance et son adolescence en Tchétchénie, le destin de Khamzat aurait été différent». a conclu M.Kadyrov en exprimant ses sincères condoléances à la famille de la victime. Source: Sputnik

    Ce passeport russe obtenu après la naturalisation française du futur terroriste, montre qu’il avait la double nationalité. Mais l’avait-il conservé à l’âge de 20 ans ? Il semble que non.

    Pourquoi Ramzan Kadyrov a-t-il raison de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier ? Les parents du terroriste ont été admis en France au titre de réfugiés. Or les « réfugiés » tchétchènes de France sont principalement des terroristes islamiques qui ont fui la Tchétchénie à la fin (ou durant) des guerres de Tchétchénie et sont donc probablement des « réfugiés politique ». Car les Tchétchènes accueillis en France n’ont pas fui l’islamisme mais au contraire ils ont fui le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

    Pourquoi des réfugiés tchétchènes islamistes en UE et en France ?

    En 2011, le XIè rapport annuel du Forum des réfugiés recensait 100 000 réfugiés tchétchènes en Europe occidentale. Un chiffre qui a augmenté depuis. Or une très grosse communauté tchétchène se trouve en Alsace, environ 60 000 !

    Il n’y a donc rien de surprenant que la famille Azimov se soit installée à Strasbourg avant de rejoindre Paris, tout en ayant gardé des liens avec la communauté tchétchène implantée en Alsace comme en témoigne l’ami du terroriste qui a été arrêté à Strasbourg suite à l’attentat. Mais avant de gagner l’Alsace, ces familles sont souvent passées d’une région à l’autre, notamment par la Provence où j’ai pu rencontrer personnellement certains membres, de jeunes-hommes qui ont eu exactement le même parcours que celui du terroriste de l’Opéra: nés en Tchétchénie, arrivés en France avec leur famille après un parcours clandestin à travers la Russie et l’Europe centrale, ils sont arrivés en Provence tandis que la famille Azimov est arrivée à Nice. Ils ont vu leur demande de réfugiés refusée par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides), mais, comme pour la famille Azimov, ils ont fait appel de la décision devant la Cour nationale du droit d’asile, et l’ont obtenue, ce qui en dit très long sur la nature de nos problèmes. ensuite ils ont rejoint la forte communauté tchétchène d’Alsace.

    Femmes enfermées, interruption des cours pour la prière, refus de serrer la main de leurs camarades féminines, ou banditisme…

    Ces familles dont j’ai rencontré certains membres en Provence, tenaient leurs femmes enfermées, les enfants étant élevés dans la plus stricte observance des rites musulmans, comme refuser de serrer la main de leurs camarades féminines, ou interrompre leurs cours de sport pour faire leur prière rituelle. Autant d’attentats à la sacro-sainte démocratie, ce qui ne les a pas empêché d’obtenir leurs status de réfugiés. Mais d’autres tchétchènes « réfugiés politiques » pour les mêmes motifs et dans les mêmes conditions évoluent dans une autre direction. Parmi ceux que j’ai rencontrés certains ont eu tôt fait de se rendre compte que la prière et les rites n’étaient plus aussi indispensables en France qu’en Tchétchénie et ceux-ci (ce sont des individualités précises que je cite) se sont ostensiblement tournés vers le banditisme avec même arme de poing dans le jean et se vantant de trafics d’armes, voire pire. Ces derniers n’ont pas rejoint la grande communauté alsacienne et sont restés dans le Sud. Une évolution dangereuse qui n’est pas plus avantageuse pour la France que ceux qui restent fidèles à leur combat idéologique. Difficile cependant de savoir exactement les passerelles qui peuvent exister entre ce banditisme et le terrorisme islamique, les uns et les autres étant issus de l’islamisme tchétchène:

    Exemple:  Cinq hommes, russes d’origine tchétchène, ont été interpellés, lundi 19 janvier 2015, vers 23 h, par les hommes de la police judiciaire de Montpellier, a confirmé, mardi soir, le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet. L’un d’entre eux a été arrêté à son domicile à Béziers. Les quatre autres dans un hôtel à Saint-Jean-de-Védas. Ils sont poursuivis dans le cadre d’une affaire de détention et de fabrication de produits explosifs. Le parquet anti-terroriste n’a pas été saisi de cette affaire.  Source Midi Libre

    Mais pourquoi donc la France a-t-elle accordée le statut de réfugiés à des Russes dont les autorités demandaient l’extradition pour fait de terrorisme islamique ?

    Il faut pour le comprendre se rappeler que la France inféodée aux USA, a soutenu le terrorisme islamique indépendantiste de Tchétchénie comme l’a couramment dénoncé Vladimir Poutine:

    « L’Occident (…)  a fourni des informations et un soutien politique et financier à l’invasion de la Russie et des pays de la région d’Asie centrale par les terroristes internationaux, nous ne l’avons pas oublié. C’est seulement après que des attaques terroristes horribles [du 11 septembre 2001 ndlr] aient été commises sur le sol américain lui-même que les États-Unis ont pris conscience de la menace collective du terrorisme. » Extrait du Discours de Vladimir Poutine au Club Valdaî en 2015

    Les indépendantistes islamiques ont été encouragés -on s’en souvient-,  par les pouvoirs occidentaux et notamment par la France, avec campagnes de presse intensives dans lesquelles les pauvres islamistes étaient présentés comme de doux agneaux persécutés, tandis que la majorité de la population attachée à la Fédération de Russie étaient présentée comme tortionnaire etc. En plus de ces campagnes de propagande intensive, les islamistes bénéficiaient du soutien des ONG occidentales, chevaux de Troie bien connus de la politique américaine, de la fourniture d’armes et autres éléments de logistique … Bref l’Occident a entretenu la guerre civile en Tchétchénie pour mieux déstabiliser une Russie qui refusait de se laisser complètement dépouiller de ses ressources énergétiques et qui, avec l’arrivée de Vladimir Poutine, a même poussé l’audace jusqu’à commencer à redresser la tête, ce qui était complètement inacceptable pour l’Oligarchie qui dirige la politique de Washington. C’est d’ailleurs la déstabilisation de la Tchétchénie par les islamistes formés en Afghanistan qui a conduit à la radicalisation de l’Islam dans la région du Caucase alors que jusque-là l’Islam dans cette région était traditionnellement très apaisé. Mais le présent moyen-oriental nous enseigne que l’Islam est depuis des décennies, le bras armé des intérêts occidentaux qui avancent masqués sous une pseudo-idéologie humanitaire et démocrate. L’activation de l’islamisme dans le Caucase russe reste, malgré la victoire en Tchétchénie, une épine plantée par les services spéciaux américains en Russie, qui pourrait être réanimée à tout moment. D’où la nécessité d’un pouvoir fort comme celui de Kadyrov dans ce pays très fragilisé. La prétendue aspiration à la démocratie de l’Occident pour le monde aboutit ici comme ailleurs à une régression des libertés et de la paix civile suite à une déstabilisation en profondeur des sociétés civiles. Ces ferments de déstabilisation peuvent être réactivées à tout moment comme autant de bombes à retardement, en cas de faiblesse du pouvoir. Ce dont le président russe est bien conscient.

    Mais voilà,  à la fin des guerres de Tchétchénie de nombreux terroristes islamiques recherchés par les autorités russes ont fui clandestinement à travers la Russie vers l’Union européenne et notamment vers la France qui leur a ouvert ses frontières comme réfugiés politiques, faisant du même coup entrer le vers dans la pomme. Mais comment ces politiciens auraient-ils pu rejeter ceux qu’ils ont tellement encouragés par ailleurs, et qui, d’ailleurs, peuvent resservir ? Les informations obtenues sur la famille Azimov ne disent pas à quel titre les Azimov ont bénéficié du titre de réfugiés, mais comme leur demande a été rejetée par l’OFPRA, avant d’être acquiescée en appel, il est fort probable que ce soit en leur qualité d’indépendantistes anti-russes qu’ils ont été admis à s’installer en France. Or en Russie les indépendantistes tchétchènes sont poursuivis comme terroristes islamiques avec mandat international à la clef. Ils relèvent du même courant politico-religieux que les terroristes tchétchènes qui se sont recyclés, eux ou leurs enfants, au Moyen-Orient et notamment en Syrie ou en Irak. Il n’y a donc rien de surprenant que des groupes terroristes islamiques aient déjà sévi en France par le passé.

    En 2015 à l’orée de l’EI, déjà 150 suspects dans la filière djihadiste tchétchène

    Ainsi en février 2015 une filière tchétchène était démantelée à Paris après avoir œuvré longuement dans le recrutement de combattants pour l’Etat islamique:

    Six hommes d’origine tchétchène mis en examen et écroués Agés de 32 à 38 ans, ils avaient tous été arrêtés à Albi et dans la banlieue de Toulouse dimanche, lors d’une opération de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Quatre d’entre eux sont nés à Grozny. Parmi les six, l’un est franco-russe [russe-tchétchène ndlr], un autre avait obtenu la nationalité française en 2009 et les quatre derniers disposaient d’un statut de réfugié politique en France.

    Ils ont tous été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et financement du terrorisme, et ont été placés en détention provisoire. Concrètement, ils sont soupçonnés d’avoir participé à une filière d’acheminement de candidats vers des groupes jihadistes en Syrie et de collecte de fonds pour l’envoi d’aide financière ou logistique. Certains sont soupçonnés de s’être déjà rendus sur place.

    le Premier ministre Manuel Valls a annoncé que près de 1 400 Français ou résidents en France avait été identifiés « comme étant en relation avec ces filières ».(…)  Le 19 janvier [2015], le procureur de Paris François Molins avait dit que 125 suspects avaient été mis en examen dans ces dossiers, un chiffre qui a augmenté depuis.  Source: Sud-Ouest

    En effet les Tchétchènes sont réputés pour être des combattants redoutables:

    Expérimentés et redoutés, les combattants originaires d’Asie centrale et du Caucase du Nord forment presque une caste à part au sein de l’État islamique. Non-arabes, ils sont culturellement et historiquement proches des djihadistes turcs et turkmènes. Et ils bénéficient d’un certain soutien dans les milieux salafistes de Turquie, pays qui fut longtemps une terre d’accueil pour les milliers de réfugiés en provenance de ces régions. L’approche des JO de Sotchi (février 2014) marque un tournant. Les départs vers la Syrie se multiplient. Les djihadistes présents dans le Caucase du nord fuient les services de sécurité russes qui cherchent à les liquider. (…) Plusieurs commandants de l’Émirat (autoproclamé) du Caucase (lequel couvre la Tchétchénie, l’Ingouchie et le Daghestan et compte des membres originaires du Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et d’Ouzbekistan) font allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi qui s’est déclaré calife de l’État islamique le 29 juin 2014. (…) En mai 2015, le chef de l’Émirat du Caucase, Magomed Suleymanov, est assassiné par les unités spéciales russes en république russe du Daghestan. Ce sont alors la quasi-totalité des combattants de l’Émirat du Caucase qui partent en Syrie rejoindre l’EI. Fin 2015, Daech revendiquait quelque 2.000 à 3.000 combattants originaires du Caucase et d’Asie centrale. Source: Slate

    Le statut de réfugié de l’UE équivaut à un sauf-conduit pour les terroristes islamistes

    Ainsi par exemple d’Akhmed Tchataëv, blond aux yeux bleus, Le cerveau de l’attentat d’Istanbul et du Danemark qui était protégé par son statut de « réfugié » de l’UE… La « chevauchée fantastique » de ce criminel islamique, de la Russie vers l’Autriche, du Danemark vers l’Ukraine, et de la Bulgarie vers la Turquie n’a pas empêché Amnesty international de se placer en bouclier protecteur entre lui et la justice russe, malgré sa route maculée de sang…

    Fin 2015 à l’ONU, « Vladimir Poutine justifie son intervention en Syrie par la volonté d’empêcher les djihadistes originaires du Caucase et d’Asie centrale, qui y sont désormais en nombre, de revenir commettre des attentats en Russie. Suite aux premiers bombardements russes en Syrie fin septembre 2015, l’EI fait de la Russie une cible prioritaire qu’il confie aux commandants issus de l’Émirat du Caucase. Début 2016, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou prétend que près de 2.000 de ces djihadistes ont été éliminés. Source: Slate

    Ainsi M. Khadirov, en rejetant la faute de cet attentat tchétchène quartier de l’Opéra à Paris sur les autorités françaises, quelle que soit son degré de velléité démocrate, ose dire tout haut ce qui est évident aux observateurs indépendants.

    Quant à reprocher à Vladimir Poutine, le chef d’Etat de l’ensemble de Fédération de Russie, de maintenir en place Ramzan Khadirov, le président élu de la république de Tchétchénie, c’est reprocher au président russe de ne pas vouloir intervenir dans la politique intérieure de cette république et de ne pas laisser massacrer la population tchétchène par les islamistes manipulés par la CIA. Une CIA qui louche, au profit des oligarques qu’elle sert, vers les gisements de pétrole russes…

    Emilie Defresne

     

     

  • L’Eglise Catholique conciliaire exige que l’Etat ne puisse plus rechercher les clandestins dans les mosquées, en faisant de facto des sanctuaires pour djihadistes infiltrés ! ...

    BREIZATAO – ETREBROADEL (11/01/2018)

    Le clergé catholique , s’inscrivant dans une dérive de plus en plus marquée, a encore renforcé son alignement sur les organisations immigrationnistes d’extrême-gauche mais aussi sur l’agenda arrêté par la finance internationale en matière d’immigration.

    La Conférence des Evêques de France a appelé à faire des mosquées des lieux où l’état ne pourrait plus intervenir pour expulser des migrants clandestins, transformant de facto ces dernières en zone où ne s’exercerait plus la souveraineté française.

    Libération :

    L’Eglise catholique a demandé mercredi, lors d’une conférence de presse, la «sanctuarisation des centres d’hébergement» marquant ainsi son désaccord avec la circulaire du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, diffusée aux préfets début décembre. Cette circulaire, qui permet d’identifier les sans-papiers présents dans les structures d’accueil, avait provoqué la colère des associations. «Les personnes doivent pouvoir s’y rendre en confiance», a soutenu Carlos Caetano, directeur de la Pastorale des migrants, le service de l’épiscopat dédié à ce dossier. Le prêtre a aussi inclus dans cette «sanctuarisation» les écoles, les hôpitaux et les lieux de cultes.

    Si cette mesure était adoptée comme l’exige le clergé catholique – qui rompt là son devoir de neutralité politique en s’ingérant dans un domaine strictement régalien – elle serait une véritable aubaine pour les organisations djihadistes.

    Comme l’ont démontré les attaques du Bataclan et de Nice, des migrants clandestins musulmans s’infiltrent en Europe et en France pour y commettre des attentats. Si les mosquées échappaient au contrôle du gouvernement, comme le prône à présent le clergé catholique conciliaire, elles deviendraient de facto des forteresses idéales pour les djihadistes, ces derniers étant certains de ne pas y être recherchés.

    Pour protester contre les menées subversives de l’agent pro-islamiste George Pontier, contactez l’intéressé ici :

    Tél. : 04 91 14 28 90
    Fax. : 04 91 31 06 81
    archeveque-marseille@wanadoo.fr

  • Les vrais terroristes , ce sont nos politiques et notre gouvernement .

     

    Après le drame tragique de Nice, il est encore des journalistes et des politiciens (à commencer par notre pingouin) pour arriver à ne jamais parler des islamistes dans leurs déclarations ! …
    On entend le plus souvent « terroristes », voire « religieux radicaux »… Mais tout est fait, même si l’exercice devient de plus en plus périlleux, pour que l’Islam ne soit jamais cité en raison de la sacro-sainte posture du « padamalgame ».

    Que ce soit en France, en Europe de façon plus générale, mais aussi au Niger, au Soudan, au Mali, au Liban, en Syrie bien sûr ou en Irak, comme en Algérie il y a quelques années, à chaque fois qu’un carnage se produit, même s’il atteint, comme c’est souvent le cas, des musulmans, c’est au nom de l’Islam qu’il est commis.

    Quand on sait qu’en France, environ 42% des jeunes musulmans approuvent l’Etat Islamique, on est en droit de mesurer la profondeur du gouffre d’insécurité chronique dans lequel nous sommes tombés et l’aveuglement criminel des immigrationistes, qu’ils soient nos dirigeants politiques, la plupart des médias de masse, ou, encore plus puissants, ceux qui conduisent nos destinées économiques.

    On pourrait à l’envi, faire le bilan de ces trente dernières années, ou délibérément la droite prétendument éclairée (c’est ainsi que la désignent les intellectuels de gauche, tandis que les politiciens parlent de droite républicaine) et la gauche idéologique qui se partagent d’alternance en alternance depuis 81, le gâteau élyséen, nous ont conduit, peuple de moutons bêlants, sous le couteau de nos bouchers halal.

    Dire que nous sommes en guerre est un truisme. Dire que nous sommes en guerre contre le terrorisme n’est qu’un lâche euphémisme. Nous sommes en guerre contre les deux formes actuelles du mondialisme qui se complètent et sont complices : Celui qui se montre sous la forme du capitalisme apatride et nous intime l’ordre d’abandonner, famille, genre, nation, village et province et son faire valoir ainsi que sa chair à canon, l’Islamisme, magnifique invention rétablissant un certain équilibre de la terreur qui pris fin au grand désarroi des USA et de l’OTAN à la chute du mur de Berlin.

    Cet Islamisme orchestré et armé notamment par la CIA et la NSA, fut le bras armé des forces matérialistes, dites occidentales, pour enflammer le proche Orient, l’Afrique et une partie du Maghreb, dans le cadre des « printemps arabes » période qui procura à Jacques Attali, Fabius, Le Drian et Bernard Henri Lévy leurs plus beaux orgasmes.

     
    Cependant, à entendre les stratèges du jour, jusqu’au directeur des services français de renseignement, c’est l’extrême droite qu’il faut surveiller, cette dangereuse faction xénophobe qui prépare la guerre civile ! ...

    Je suis désolé de décevoir les tenants de cette docte pensée officielle, mais que ceux qui font l’opinion appellent l’extrême droite n’est autre que le sentiment grandissant du peuple français qui prend conscience peu à peu de l’impasse dans laquelle il est entré sous la houlette des irresponsables qui le gouvernent (et aussi de sa propre lâcheté).

    Il est intéressant de noter que presque simultanément avec l’attentat de Nice, le président turc Erdogan suite à un putsch bidon est en train d’installer le nouveau califat ottoman devant le monde ébahi. La purge sans précédents, ordonnée par celui qui alimenta DAECH pendant des années , ne vise en effet que les militaires, policiers, juges et procureurs et tous les fonctionnaires attachés à l’œuvre de Kemal Atatürk, fondateur de la Turquie moderne laïque.

    Les mondialistes apatrides qui gouvernent une grande partie du monde ont enfanté un monstre, qui n’est certes pas un terrorisme porté par des déséquilibrés, mais l’islamisme radical qui est en train d’exploser à leurs tristes figures.

    Ces apprentis « Frankenstein » risquent en effet, dans leur tentative obscurantiste de détruire toutes traces de l’Occident chrétien, d’être les nouvelles cibles de la barbarie qu’ils ont créée.

    Il appartient désormais aux patriotes mais aussi aux fonctionnaires, policiers,  familles qui marchent encore debout, encore enracinés dans nos provinces, tous ceux qui se sentent irrémédiablement Français de se préparer à cette guerre qui ne peut désormais que s’amplifier… De s’y préparer psychologiquement, spirituellement et matériellement !
    L’immigration anarchique, encadrée socialement et médiatiquement depuis de trop nombreuses années par des ennemis de la France, des traîtres à la patrie, est devenue totalement incontrôlable et abrite en son sein ces islamistes qui veulent notre mort ou notre soumission.
    On peut encore les arrêter, nous en avons les moyens, en avons nous la volonté ?