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13/03/2016

La Russie en passe de devenir le premier producteur de produits biologiques .

Les occidentaux, illusionnés par les sanctions contre Poutine, n' ont pas compris que la Russie avait choisi une autre voie de développement où elle a en fait réussi..

 Moscou a préféré ne pas suivre le modèle occidental agricole et a ainsi préservé ses sols fertiles, ni pollués par des substances chimiques, ni par des cultures d'Organismes génétiquement modifiés (OGM). Grâce à la réforme agricole annoncée par le président russe, la Russie va devenir une productrice vedette de produits biologiques qui sont de plus en plus demandés à travers le monde.

Le pays dispose d'environ 2.168.400 kilomètres carrés de terres arables. Vu que les agriculteurs russes refusent fermement de cultiver des cultures génétiquement modifiées et d'appauvrir le sol par l'utilisation d'herbicides, ces terres s'avèrent convenir parfaitement à l'agriculture biologique.

 Une partie considérable de l'allocution annuelle de Vladimir Poutine devant la Douma (chambre basse du parlement russe) était consacrée à la réforme agricole censée renforcer le secteur, et pour une bonne raison, fait remarquer l'analyste politique Seth Ferris dans un article du New Eastern Outlook.

La réforme en question semble s'inscrire idéalement dans la ligne suivie par le pays. La Russie n'a jamais adopté les moyens de production de masse si répandus en Occident et elle s'emploie maintenant à développer son secteur agricole. Une fois qu'elle y aura versé des fonds publics, elle en retirera d'énormes profits, poursuit l'analyste.

 Le gouvernement russe a depuis longtemps pris la décision de ne pas produire d'alimentation contenant des OGM. Si la réforme réussit, la Russie deviendra en réalité un des producteurs majeurs de produits biologiques .

L'Occident est habitué à dominer sur la scène internationale en contrôlant les ressources mondiales en gaz et en pétrole, mais il a apparemment sous-estimé le rôle des produits alimentaires alors qu' en France nous importons déjà plus de  60 % de ce que nous consommons !

En fin de compte, les sanctions antirusses ont donné un coup de fouet à l'industrie agroalimentaire russe tout en ruinant nos agriculteurs ! ....

22/01/2015

L’Amérique cherche à affaiblir la Russie, et le faire par les mains de l’Europe!

Le « surveillant » de l’Europe
 
 « Les Etats-Unis ont aligné l’Europe par rang de taille » - a écrit il y a quelques jours dans un commentaire le journal d’affaires allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten. Le périodique a commenté d’une manière aussi caustique l’information qui s’était infiltrée dans la presse, suivant laquelle la Maison Blanche a en fait coupé court à la tentative de l’UE d’amorcer un abandon graduel de la guerre des sanctions contre la Russie. 
Un projet de document pour « discussion » à ce sujet a été préparé par le Service des activités extérieures de l’UE avec à sa tête Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
Il est curieux que The Wall Street Journal américain ait eu connaissance de ce document. Cette édition exprime en fait la politique de la Maison Blanche. On ignore comment un document à usage interne de la Commission Européenne ait pu tomber entre les mains des journalistes américains. Mais quoi qu’il en soit, l’objectif a été atteint – l’initiative européenne a été tuée raide, selon le journal.
Le maître de la Maison Blanche Barack Obama a appelé la chancelière allemande Angela Merkel. Lors de l’entretien ces mêmes jours entre le président américain et David Cameron, les interlocuteurs ont relevé la nécessité de maintenir tous ensemble la pression sur la Russie. Le reste était sans surprises.
Même les pays européens qui se prononçaient avant pour une approche plus pondérée se sont exprimés en faveur de la poursuite des sanctions, notamment la Hongrie et la République Tchèque. Les ministres d’Autriche, d’Espagne et du Luxembourg ont essayé de montrer davantage d’indépendance, mais leurs voix ont été couvertes par un chœur antirusse uni. D’après l’ex-sénateur italien Luigi Marino, en portant la main à la visière devant les Etats-Unis et en introduisant des sanctions contre la Russie, l’Europe a causé des préjudices à elle-même.
Le vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques Vladimir Anokhine n’y voit rien d’extraordinaire.
Tout est logique. L’Amérique cherche à affaiblir la Russie, et le faire par les mains de l’Europe. En même temps, souffrant très peu des sanctions antirusses, elle tente en ce cas d’étrangler l’Europe en tant que son concurrent, et non alliée. Lors de la « Semaine verte », foire agricole internationale en Allemagne a été formulée une demande à l’adresse de la Russie d’adoucir les mesures de rétorsion prises par elle. Ou bien on s’y est ravisé ou bien on nous tient pour des imbéciles. Ils doivent comprendre que les sanctions n’apportent rien de bon à l’Europe.
Dans le monde criminel il y a le terme de « surveillant ». C’est un chef criminel jouissant d’autorité, régulant toutes les sphères du business criminel. Ayant affiché une nouvelle fois, dans son récent discours devant le Congrès, la « supériorité » de l’Amérique et sa résolution d’agir à titre unilatéral, c’est-à-dire sans regarder les normes du droit international, le patron de la Maison Blanche s’est en fait adjugé le rôle d’un tel « surveillant », en ce cas de l’Europe. Mais combien longtemps encore l’Europe va-t-elle obéir à celui qui est prêt à violer tranquillement les lois ?