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rétablissement de la peine de mort

  • Ce qu' il faut faire pour éradiquer et combattre le terrorisme !

     

     

     

     

                Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ».

    Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France (et désormais de la Belgique) l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaine de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

    A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

    Nous n’arriverons à éradiquer les actions criminelles des terroristes en France que par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le peu recommandable régime gaulliste durant la guerre d’Algérie … et qui menèrent pourtant sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers…

     

                Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être éliminé physiquement !

                Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mèneront à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini et épuisent nos faibles moyens. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société décadente, indifférente - que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche socialo-marxiste et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leurs idées franc-maçonnes . Pendant ce temps, la république utilise les forces qui lui restent pour combattre les patriotes et les nationaux attachés à la défense de la nation française et qu' elle a juré de faire disparaître !

    Le drame actuel c’est que le «  ventre mou « de nos sociétés républicaines interdit tout moyen coercitif (sauf contre les nationaux ...). Elles ont lentement proclamé les règles, précautions et interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient d' une civilisation anti chrétienne. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois contre  nature… , codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel. La justice française, avec Taubira, en est arrivée à défendre les criminels contre les victimes en refusant même de les emprisonner et en déboutant les vrais recours ...

    Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression  conçu pour des coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de telles lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif.

    La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne contiendra pas par la seule force de loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré , le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, le juge Marc Trévidic.

    Bruxelles vient à son tour d’en subir les affres… et les terroristes vont de nouveau frapper. La France, confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

                Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre société paralysée par ses dogmes  et des lois qui ne la défendent pas, qui ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares –forts de cette assurance- qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que tout s’écroule parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger et de crucifier sachant qu' il n' y aura pas de répression. Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

     

    Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom du mondialisme qui n’est autre qu’un suicide collectif et ce pendant que les préfets imposent à nos maires d' accueillir en secret des millions supplémentaires de musulmans alors que la France en abrite déjà plus de quinze millions !

     

    Qui rétablira la peine de mort et la rémigration ?