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02/02/2018

Marseille : 25% des musulmans déjà acquis à l’islam radical (Préfet) !

 

 

Au détour d’un article du journal parisien Le Monde, le préfet de police de Marseille révèle un chiffre particulièrement révélateur de la progression rapide de l’islam radical dans les enclaves afro-musulmanes.

Le Monde (source) :

Pour étayer la procédure soumise aux juges administratifs, le préfet de police a versé une note anonyme des services de renseignement.
Ce document révèle que, dans les Bouches-du-Rhône, « 25 % des fidèles se rendant régulièrement à la prière du vendredi fréquentent un lieu de culte salafiste, contre 5,5 % au niveau national ». Les autorités dénombrent « vingt-quatre mosquées salafistes dans le département dont quinze à Marseille » sur les quelque 80 lieux de culte musulman de la ville.
Unique raison, selon la préfecture de police, à cette surreprésentation d’un islam radical : « En un peu plus d’une quinzaine d’années, le prosélytisme patient et continu d’El Hadi Doudi a conduit à la diffusion du message salafiste à un quart des fidèles. »
La note recense dix-sept mosquées du département où s’exercerait l’influence de l’imam Doudi et où il « a implanté un de ses fervents disciples ».
C’est le cas à Gardanne, où l’imam qui « assure les cinq prières de la semaine à As Sounna délivre à une mosquée le prêche du vendredi ». A Aix-en-Provence, la mosquée du Calendal a été fermée, le 1er février 2017, en raison du « repli communautaire et des pressions quotidiennes exercées sur les habitants du quartier » par les responsables. L’imam était un disciple d’El Hadi Doudi. Ce dernier « y a animé des dars [cours religieux] », précise la note.

Le département des Bouches-du-Rhône compte 2 millions d’habitants dont plus de 200,000 musulmans pour la seule ville de Marseille (source).

Un phénomène identique à la situation brestoise qui, d’ici une vingtaine d’années, devrait accoucher d’un ville encerclée par des bastions salafistes hors de portée du gouvernement français.

12/04/2017

France : Selon les services de renseignement, l’islam radical progresse rapidement dans les enclaves ethniques urbaines.

 
 
 

 Les grands centres urbains connaissent une accélération de l’islamisation, principalement menée par les salafistes. D’après une note de la Direction centrale de la sécurité publique publiée récemment, il se développe de manière très inquiétante dans certains quartiers français.

Valeurs Actuelles (source) :

La situation est visiblement catastrophique. Dans une note que Le Figaro a pu se procurer, « l’emprise religieuse dans les quartiers sensibles » de Paris et de la petite couronne d’Ile-de-France est très préoccupante. « De véritables méthodes et stratégies locales » seraient utilisées par les salafistes.

Une stratégie patiente d’expansion prend corps, d’après cette note :

Pour se protéger de la surveillance policière, certaines familles radicalisées commenceraient même à quitter leur logement pour s’installer dans les cités, « pour y vivre leur religion en toute tranquillité ». Plus alarmant, le salafisme ne se développerait plus seulement à travers l’action de certaines mosquées, plus faciles à surveiller. Le mouvement s’insérerait dorénavant dans la vie économique et sociale et ce, même dans certaines villes à la réputation plutôt tranquille comme à Montluçon, dans l’Allier.

« Je ne sais pas si c’est du salafisme, mais je constate depuis peu que le communautarisme gagne du terrain en ville. Les commerces sont rachetés un à un, et une ambiance délétère s’installe, qui pousse les riverains à partir et à céder leurs biens, rachetés à vil prix. C’est un vrai système qui s’est mis en place », déplore Daniel Dugléry, le maire LR de la ville au Figaro. Encore plus inquiétant, le travail de la police n’est plus aussi efficace : « Les policiers sont dépassés, car ils ne vivent plus dans les quartiers et ne savent plus bien ce qui s’y passe », avoue-t-il.