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12/09/2018

Tous les écolo-gauchistes, loin de défendre réellement la nature, sont des agents actifs et nocifs de la culture de mort.

 

Tous les partis politiques français participent activement à la destruction du pays et de ses traditions mais si l’on devait désigner celui qui est le pire de tous, c’est le parti (ou la secte) des Verts qu’il faudrait nommer. En effet, les écolo-gauchistes, loin de défendre réellement la nature, de vouloir conserver le vivant, sont des agents actifs et nocifs de la culture de mort.

Ils sont d’avance acquis à toutes les perversions politiques et morales. Ce sont des adeptes fanatiques du sans frontiérisme physique et moral. Ils sont opposés à l’idée même de nation, c’est pourquoi ils sont si frénétiquement européistes et favorables à tous les traités européens, à l’image d’un Cohn-Bendit. 

Ce sont des militants de l’ouverture totale des frontières aux capitaux, aux marchandises mais surtout aux hommes.

Immigrationnistes décomplexés, ils sont des militants convaincus de l’avortement et de l’euthanasie, du “mariage” homosexuel et acquis à toutes les revendications, y compris les plus délirantes et les plus maximalistes, du lobby LGBT, au point d’avoir présenté aux législatives de 2017 des candidats ouvertement et explicitement transsexuels !

Ils prétendent défendre la nature et la qualité de la vie, alors qu’ils sont favorables à la légalisation des drogues qui détruit et avilit la jeunesse, corrompt l’ordre social et crée des générations de grands malades et d’assistés qui ne feront rien de leur vie tant ils se sont abîmés et qui constituent une charge considérable pour la société.

 

Or, c’est ce parti, et l’idéologie détestable et mortifère qu’il véhicule, qui sont flattés depuis des décennies par les différentes formations politiques, et singulièrement par le PS. C’est grâce aux accords avec le parti à la rose que les Verts ont pu obtenir des députés, puis un groupe parlementaire, à l’Assemblée nationale. C’est grâce aux socialistes que les Verts ont pu également disposer de ministères importants dans différents gouvernements, de Lalonde à Voynet en passant par Cochet. Celui-là même qui disait vouloir réduire de manière drastique les allocations familiales dès le troisième enfant car, déclarait-il sans rire, un enfant européen pollue plus qu’un avion faisant l’aller-retour Paris-New York ! Dans un entretien au Monde daté du 24 novembre 2009, Yves Cochet crachait toute sa haine des Européens : « On ne peut réfléchir sainement sur la question démographique qu’en prenant comme indicateur principal l’empreinte écologique. C’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Soit encore l’extraction des ressources naturelles avant la production et les rejets après la consommation. Donc un enfant européen a une empreinte dix fois supérieure à un enfant africain. L’Europe est un petit continent de plus de 500 millions d’habitants, tandis que l’Afrique est un vaste territoire d’un milliard d’habitants. De plus, l’empreinte écologique d’un Européen moyen est telle qu’il faudrait trois planètes si toute l’humanité vivait comme nous, alors que l’empreinte écologique d’un Africain est dix fois inférieure à celle d’un Européen. Bref, il faut toujours multiplier le nombre par l’impact pour faire un raisonnement correct. » 

Bref, on l’a compris, les Blancs polluent, mais pas les Noirs ! Aussi, pour résoudre la question du financement des retraites, faisait-il appel avec cynisme à l’immigration du Tiers Monde : « S’il y a moins d’actifs et plus d’inactifs, notamment du troisième âge, la question des retraites en 2020 ou 2030 ou 2040 sera plutôt résolue par quelques (admirez l’euphémisme !) réfugiés climatiques de la jeunesse du Sud que par une gestion purement comptable des caisses de retraite françaises. » En clair, ouvrez en masse les frontières aux migrants pour qu’ils payent vos retraites et sauvent l’environnement dégradé et menacé par les Blancs dès le ventre de leur mère !

 

Hulot et son successeur au ministère de l’Ecologie, François de Rugy, ne valent pas mieux que Cochet et consorts. Ils participent activement, eux aussi, de toutes les impostures (dogme du réchauffement climatique, dogme de l’origine humaine dudit réchauffement, volonté de donner asile aux prétendus « réfugiés climatiques », etc.) qui visent à culpabiliser et à ponctionner toujours davantage les peuples occidentaux, et singulièrement les automobilistes, véritables souffre-douleur et vaches à lait du régime, mais ils n’ont en fait aucune conviction véritable, aucune colonne vertébrale. 

François de Rugy, qui n’a d’aristocrate que la particule, est ainsi passé par tous les partis politiques de gauche ou presque, de Génération Ecologie de Brice Lalonde aux Verts, du Parti socialiste à la République en marche. En 2015, après avoir quitté les Verts, il participe à la création de l’Union des démocrates et écologistes, un mouvement écologiste de centre gauche. Quelques jours plus tard, il annonce que ce nouveau parti s’appellera finalement Ecologistes. Il laisse à son mouvement 11 600 euros de cotisations non payées ! Il participe par la suite à la primaire du parti socialiste en 2017, défendant pendant la campagne la légalisation du cannabis, de l’euthanasie et du suicide assisté, la procréation médicalement assistée (PMA) pour les lesbiennes et la gestation pour autrui (GPA) afin de permettre aux invertis d’adopter des bébés. Alors qu’il s’était engagé le 15 janvier 2017, lors d’un débat télévisé, à soutenir publiquement le vainqueur de la primaire socialiste, qui fut Benoît Hamon, il renonce un mois plus tard à cette promesse solennelle et s’engage aux côtés d’Emmanuel Macron. Un choix payant puisqu’il lui permet d’obtenir la présidence de l’Assemblée nationale quelques mois plus tard, une fonction aussi prestigieuse que rémunératrice. 

Ce n’est certes pas par conviction écologiste que Rugy a rallié Macron mais bien par carriérisme. En effet, en janvier 2017, un mois avant de le soutenir officiellement, François de Rugy ne disait-il pas sans ménagement d’Emmanuel Macron : « il ne parle pas d’écologie », « Quand il était ministre de l’Économie, non seulement il n’allait pas dans le sens de l’écologie, mais il était même plutôt sur l’ancien monde. Lui qui se veut moderne, c’était le nucléaire, le diesel, l’extraction des sables dans la baie de Lannion » ? Et c’est ce triste sire qui est aujourd’hui ministre d’Etat, ministre de la Transition Ecologique et solidaire (sic) ! C’est cet individu sans convictions, sans foi ni loi, qui va nous faire la leçon, nous appeler au civisme et pontifier sur le développement durable, le tri sélectif, le dogme “réchauffiste” et les réfugiés climatiques !

Décidément, plus les gouvernements et les présidents passent et trépassent, plus tout va de mal en pis, plus le personnel politique devient chaque jour davantage fade, laid, cynique, méprisable, minable et apatride.

 

04/09/2018

Le tartuffe et totalitaire Hulot est parti; bon débarras ! ...

Hulot, celui qui a convaincu Jacques Chirac d’inscrire le principe de précaution dans la Constitution est un dogmatique et un grand profiteur du marché qu’il pourfend dans les médias. D’un côté, il réalise des films engagés comme « Le syndrome du Titanic » dans lequel il tire à boulets rouges sur le capitalisme, la mondialisation et les entreprises tout en les accusant de tous les maux qui existent sur la planète. De l’autre, il mène rondement ses affaires grâce à sa société… on ne peut plus capitaliste. Ses déclarations de patrimoine l’ont bien montré. Ses charges ridicules contre le pétrole et la pollution de la planète devraient provoquer l’hilarité générale : il possède plusieurs voitures (huit) et autres « moteurs » !

Avec Macron, il n’a pas réussi à « fermer le nucléaire » mais a eu gain de cause sur l’aéroport Notre-Dame des Landes. Et aussi sur l’alignement par le haut de la fiscalité du gazole sur celle de l’essence en octobre 2017. Il a aussi proposé la majoration, soit de la taxe foncière, soit des droits de mutation, soit les deux pour sanctionner comme il se doit les propriétaires qui s’obstineraient à ne pas soumettre leurs immeubles aux dernières normes énergétiques. Taxes, réglementations, normes… voilà en quoi consiste l’écologie de M. Hulot.

A cela s’ajoute l’hystérie en faveur des énergies renouvelables dont les coûts ne cessent d’exploser. Au-delà de l’enlaidissement du territoire (tiens, M. Hulot n’a jamais proposé l’installation d’une éolienne à proximité de sa propriété de Saint-Lunaire !), elles ont montré leurs limites. Les Allemands, dont l’énergie est aujourd’hui deux fois plus chère qu’en France (0,30 euro le kWh outre-Rhin contre 0,14 euro dans notre pays), se posent de plus en plus de questions sur leur terrible choix d’avoir abandonné l’énergie nucléaire.

Profitons de la démission de ce personnage, mélange d’idéologie totalitaire et de tartufferie, pour libérer l’écologie de son carcan dogmatique.

Ce ne sont pas les taxes et autres réglementations qui « protègent la planète » mais l’innovation et le savoir-faire des hommes ! Grâce aux innovations, la pollution provoquée par les automobiles a baissé de 90 % depuis les années 1990 et cela malgré une très forte augmentation du nombre de voitures... Encourageons les innovations, et les problèmes écologiques seront mieux résolus. Nous n’avons pas besoin de ministres comme Nicolas Hulot, mais d’innovateurs. Ce sera beaucoup plus écologique et beaucoup moins coûteux !

28/11/2017

L' incompétent Hulot va continuer à pourrir la vie des français !

Obligé récemment de manger son chapeau, en repoussant d’une dizaine d’années sa promesse parfaitement démagogique de réduction accélérée du nucléaire, en ballotage incertain sur l’aéroport de Notre-Dame des Landes, le Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, vient pourtant de nous signifier ces derniers jours que sa capacité de nuisance demeure intacte.

On se rappelle déjà l’alignement par le haut de la fiscalité du gazole sur celle de l’essence, on déplore que nos factures d’énergie ressemblent de plus en plus à des avis d’imposition et de moins en moins à un relevé de prestations, on sait aussi que la taxe carbone fournira prochainement un nouveau prétexte pour augmenter encore le taux des prélèvements obligatoires infligés aux Français, cependant que pour faire rouler nos voitures, on substituera aux carburants actuels chargés de tous les vices une électricité miraculeusement propre et parée de tous les avantages (dont notamment celui d’obliger à marche forcée au renouvellement complet d’un parc automobile qui n'est pas hors d’usage) .

De quelque côté que l’on se tourne, notre écologie est donc déjà fortement punitive et lourdement taxatrice. Qu’à cela ne tienne, l’ancien animateur d’Ushuaïa, qui ne se déplaçait pourtant pas en vélo, vient de décider d’en rajouter une couche en proposant de majorer soit la taxe foncière, soit les droits de mutation, soit les deux pour sanctionner comme il se doit les propriétaires qui s’obstineraient à ne pas soumettre leurs immeubles aux derniers ukases énergétiques. Bien sûr, avec cette initiative, nul ne sait présentement à quel niveau sera fixée la barre de l"énergétiquement correct", ni le montant des sanctions encourues, mais l’affaire est en marche et voilà bien l’essentiel.

En repensant à la célèbre apostrophe du Président Pompidou, on ne peut que regretter de voir s’enfler de décennie en décennie la vaste cohorte de nos politiques et de nos administrations qui s’attachent à pourrir chaque jour un peu plus la vie des Français. Car enfin, comment ne pas comprendre que la plupart des logements défaillants appartiennent à des propriétaires modestes ou dans le besoin et que ces derniers auront bien du mal à financer des travaux souvent onéreux, à la qualité et à la rentabilité parfois incertaines et auxquels l’extrême volatilité des aides de l’État n’assure aucune visibilité ?

Dans ces conditions, les rançonner réduira irréversiblement leur capacité d’effectuer les travaux requis, cependant que le renchérissement des droits de mutation risque de figer un marché, sur lequel le renouvellement par de nouveaux acquéreurs plus jeunes, plus dynamiques et plus ambitieux est sans doute la voie à privilégier.

Quoi qu’il en soit :

> avec la montée en flèche des taxes sur toutes les énergies (sauf bien entendu le kérosène, car il faut bien que par le monde et chaque année quelques 20 000 écologistes désœuvrés puissent se rendre à nos frais à leurs fameuses COP, dont la dernière à Bonn vient de prouver son inutilité en se terminant sur un constat de quasi-carence !),

avec le foisonnement inextricable des nouvelles normes, des diagnostics et des certifications, dont tous les tests des unions de consommateurs pointent le caractère souvent excessif ou douteux,

on voit que les ayatollahs de l’écologie punitive et taxatrice ont encore de beaux jours devant eux. Pas sûr cependant que ce soit la bonne méthode, alors qu’une écologie apaisée, éducative, inventive, participative et incitative serait sans doute infiniment mieux reçue des Français.

Mais chez nous pour exister et pour montrer son importance, le vert se doit d’être nécessairement fouettard, en fournissant chaque jour à l’État obèse qui le nourrit le prétexte à de nouvelles dépenses, à de nouveaux recrutements et à de nouvelles contraintes et en le dispensant ainsi d’entreprendre sur son propre budget les économies et les efforts qu’il veut à tout prix imposer aux autres.

 

 

 

 

 Faire des économies d’énergie, « c’est bon pour la planète », les hussards verts de monsieur Hulot nous le serinent à longueur de journée, et surtout nous bombardent d’appels téléphoniques émanant de « bureaux d’études» où le brouhaha d’ambiance et l’accent faux-bourg-rien des interlocuteurs indiquent clairement qu’il s’agit de plateformes délocalisées à Rabat, Abidjan ou Ouagadougou.

Des sollicitations permanentes pour l’implantation de panneaux solaires, d’éoliennes ou des aménagements d’isolation, etc.

Défigurer notre environnement au nom de la « conversion énergétique » devient même une obligation pour monsieur Hulot qui n’envisage rien de moins que des sanctions contre les récalcitrants, par exemple en augmentant la taxe foncière de ceux qui sont « insuffisamment » isolés ou apparaissent trop gourmands en énergie…

La normalisation de l’individu se poursuit donc sur l’habitat après les dictats médicaux et diététiques !

Après les rations énergétiques nutritionnelles normalisées, voici maintenant l’instauration de ratios énergétiques à respecter dans l’habitat !

Nul ne sait comment seront appréciées les fameuses « passoires énergétiques » dénoncées chaque jour par l’oracle ministériel, ni comment est évalué le ratio…

Ce qu’il y a de sûr, c’est que c’est l’habitat traditionnel qui est aujourd’hui visé en priorité et que, au-delà des immeubles urbains dits haussmanniens, c’est tout un patrimoine architectural rural qui est directement menacé par ce nouveau « fascisme énergétique ».

C’est qu’une ferme typique bretonne, normande ou berrichonne datant de deux (ou trois) siècles empaquetée dans une isolation extérieure, avec des fenêtres « remises aux normes » en menuiseries PVC à double vitrage, équipées de volets roulants, et en sus une éolienne dans le jardin, tout cela aura évidemment un cachet exceptionnel !…

On comprend que certains propriétaires, amoureux de leur cadre de vie et qui ont consacré une partie de leur vie et de leurs finances à restaurer leur patrimoine, s’engagent désormais à fond dans la résistance…

D’autant que pour parvenir à leurs fins, certains « éco-acteurs » de la conversion énergétique usent des techniques plus élaborées que le simple recensement téléphonique et usent de procédés où la complicité d’organismes officiels est patente, ce qui est le plus inquiétant…

L’histoire personnelle qui suit est édifiante :

Un démarcheur, mandaté selon ses dires par EDF pour étudier le moyen de réduire votre facture énergétique, sollicite un rendez-vous…

Comme il dispose effectivement de vos paramètres de consommation et de facturation, (on peut se demander comment il les a obtenus?) vous le recevez…

Il vient avec un argumentaire quelque peu étonnant, genre carnet pour l’enseignement primaire, comportant seulement trois pages expliquant les options proposées, sous forme globale en fonction de l’argent à investir :

  • 5 000 E Chauffe-eau thermodynamique

  • 15 000 E Fenêtres à double vitrage

  • 35 000 E Isolation des combles et des murs…

Sans aucuns détails techniques spécifiques sur les prestations proposées!

Des mauvais esprits vont s’étonner de ce que cette tarification ne prend en compte aucune des caractéristiques de l’habitat considéré : ni la surface de la maison, ni le nombre de fenêtres, etc…

La présentation (réduite) de l’argumentaire est donc celle d’un « forfait standard global » !

Le démarcheur vous explique que, « mandaté par EDG et travaillant en partenariat avec Domofinance, la banque d’EDF » (sic !) il peut faire baisser de 50% votre consommation énergétique (c’est bon pour la planète !) grâce aux équipements qu’il propose, dont le financement ne coutera rien : l’économie d’énergie réalisée couvrant le crédit nécessaire à leur installation…

Ainsi, si vous dépensez 2000 E annuellement en énergie, en réduisant la consommation de 50% vous économisez 1 000 E…Sur 5 ans, sans changer le montant de votre règlement à EDF vous dégagez donc le financement d’un chauffe-eau thermodynamique de 5000 E qu’il vous propose, ce qui vous permettra ensuite de réduire effectivement de moitié vos règlements. CQFD !

Evidemment vous êtes contraint de rester client d’EDF au moins le temps du crédit : ici 5 ans…

C’est donc un moyen de fidéliser la clientèle. (Tiens donc !)

Si vous en prenez pour trente ans avec l’isolation des murs ou des combles, EDF est tranquille et pourra donc augmenter ses tarifs sans risquer de perdre sa clientèle même sur le long terme…

Votre démarcheur monte aussitôt un « dossier financier » qu’il fait passer en « commission d’agrément » auprès de Domofinance en deux jours, et il vous annonce triomphalement qu’un technicien de l’entreprise passera prochainement…

A ce stade, vous bénéficiez donc en 48 h chrono par exemple d’un crédit de 5 000 E, financé par vos facturations EDF sur 5 ans, pour un produit… dont en fait vous ignorez tout !

Vos questions pressantes sur les caractéristiques et la marque dudit chauffe-eau thermodynamique, ou sur l’entreprise de pose, n’amènent aucune réponse claire (caractéristiques techniques du produit, devis, etc.)…

Mais le « technicien » débarque effectivement trois jours plus tard pour confirmer que le changement d’appareil ne posera aucun problème (forcément puisqu’il suffira de poser et rebrancher le nouveau cumulus en place du précédent)…

Comme vous insistez beaucoup, voire que vous le menacez clairement, il va finir par vous laisser un document manuscrit, avec vague en-tête d’une société que nous appellerons X, indiquant :

« fourniture et la pose d’un chauffe-eau thermodynamique de 200 l, montant TTC : 5 000 E »

Nous y sommes enfin !

Cela aura pris finalement huit jours pour parvenir à avoir un document commercial, lequel ne comporte d’ailleurs aucune caractéristique technique précise autre que la capacité!

Une rapide enquête menée alors auprès de professionnels patentés de la rénovation d’intérieur que vous avez la chance de connaître, de la ville où cette société est domiciliée, vous apprend que X est une boîte… totalement inconnue d’eux!

C’est donc une petite société, visiblement toute récente, et qui use de sous-traitants ayant très peu de surface…

C’est là qu’un coup d’œil sur internet et un coup de fil à une association de consommateurs, vous apprennent que le produit que vous avez « acheté » et fait financer officiellement, via un crédit EDF/Domofinance, se situe dans une gamme de fabrications qui ne valent jamais plus de… 2000 E !

Comme vous êtes heureusement encore dans la fourchette de rétractation, cela vous coutera juste le montant des deux lettres recommandées, à Domofinance et à la société X…

(On ne saura jamais de combien ledit chauffe-eau aurait même effectivement réduit la consommation énergétique de la maison !)

Mais une question se pose car le compte n’y est pas : 5000 – 2000, il y a bien 3000 E en « déshérence » ?

A qui aurait profité donc ce détournement purement financier, mais financé par votre fournisseur d’énergie?

Il y a bien une arnaque – pas seulement énergétique là – non ?

Et combien de gens, trop peu avertis des circuits financiers et des pratiques commerciales, ou simplement trop crédules, s’y laissent prendre ? ...