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12/03/2019

Hulot est un médiocre et un fou, ça tout le monde le savait ! Voici qu' il propose aujourd'hui un totalitarisme vert pour remplacer le totalitarisme communiste ...

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver.

C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.

Dans un document publié mardi 5 mars dans le journal Le Monde, Messieurs Hulot et Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, affirment ne plus vouloir de la société actuelle ! ...

Au nom de la lutte contre les « injustices et les inégalités » (c’est ce qu’invoquait Lénine aussi), ils proposent, comme l’auteur de « Que faire ? », un modèle tout neuf qu’au travers d’un « nouveau pacte politique, social et écologique », ils définissent comme « un pacte pour l’humain et pour l’humanité (…). Un pacte du pouvoir de vivre, aujourd’hui et demain, dans la dignité et le respect, un pacte qui nous engage tous ». Rien de moins que le paradis sur terre ! Une terre, bien entendue, transformée, parfaite, débarrassée de toutes les impuretés, « avec comme exigence centrale la préservation de l’environnement et des conditions de vie futures de l’humanité » telle la « société purifiée » dont rêvait Lénine.

Ce Pacte contient 66 propositions qui font froid dans le dos.

Au nom de l’écologie, du bien-être et de l’égalitarisme, il envisage l’étatisation et la confiscation de nos libertés au profit de ceux qui ont décrété que la réalité serait conforme à leurs convictions et nous disent comment doit fonctionner le monde.

Ces nouveaux bolcheviks de l’écologie veulent contrôler les loyers et les logements, grandes obsessions socialistes qui débouchent forcément sur la hausse des prix et la spoliation des propriétaires.

Ils veulent « Faire reculer le poids de l’appartenance sociale sur la réussite scolaire » et « Investir dans les politiques publiques d’éducation populaire » ! Qu’est-ce que « l’éducation populaire » ? C’est simple, demandez à Lénine ! lls proposent de « Développer une culture d’écoute des aspirations individuelles dans l’éducation, l’orientation et la formation tout au long de la vie. » Magnifique ! Cela ressemble aux réunions du parti auxquelles étaient obligés d’assister les ouvriers pour mieux les soumettre.

Le travail doit changer aussi. Il sera « émancipateur ». Sous la surveillance de l’Etat (du parti ?) en « généralisant la qualité de vie dans les entreprises », en « faisant évoluer automatiquement la grille salariale… » ! Par directive du Politburo ?

Bien sûr, il faut plus de « maisons de services au public » et il est impératif de prendre en charge les jeunes avec la « garantie jeune universelle », ainsi que les retraités avec une pension assurée.

Vive les contrôles, les taxes, les impôts et…les « kolkhoses »

L’Etat ou le parti vont s’assurer que les discriminations disparaîtront en mettant en place une « politique nationale de lutte contre les discriminations ». Pourquoi pas un programme de psychanalyse nationale ? L’économie et la finance doivent être « responsables » (sous le contrôle des soviets ?). Dans les kolkhoses, tout le monde était « responsable », à tel point que les produits manquaient et la famine revenait régulièrement.

Bien entendu, il faut « taxer » et aussi garder un œil vigilant sur les ennemis de classe, les patrons, dont « la rémunération variable [...] doit être adossée à la performance sociale et environnementale, et pas seulement financière ». Toujours les concernant, il faut « Plafonner les rémunérations des dirigeants d’entreprise, et encadrer les écarts entre les plus hautes et les plus basses rémunérations ».

Encore plus d’impôts progressifs, encore plus de taxes sur le patrimoine, « instaurer une fiscalité sociale et écologique » et « concevoir, piloter et évaluer les politiques économiques en fonction de leur impact sur la qualité de vie, la justice sociale, la réduction des inégalités, l’usage sobre des ressources et leur capacité à favoriser des emplois de qualité ». Qui décide des « emplois de qualités » Les nouveaux apparatchiks de l’écologie ?

Tant qu’on y est, il faudra aussi « Rendre obligatoire la négociation dans les entreprises sur leur « raison d’être » » ou « Faire participer tous les salariés à la définition de l’agenda social dans l’entreprise, à l’initiative des institutions représentatives du personnel ». C’était le rôle des commissaires du peuple en URSS ! « Tout le pouvoir aux Soviets ! », demandait Lénine.
On pourrait en rire si ce n’était pas si inquiétant. Monsieur Hulot et ses comparses veulent nous imposer une société écologique multilatéralement développée, une nouvelle URSS dans laquelle la dictature des écologistes remplace celle du prolétariat.

Lénine n’avait jamais travaillé et pourtant il pensait savoir mieux que tous ce qui est bon pour le prolétariat.

Selon sa déclaration du patrimoine, Monsieur Hulot ne possède pas moins de sept voitures dont des 4X4. Sait-il vraiment ce que c’est que l’écologie ? Ce type est un hypocrite et un fou à enfermer ou à exiler ! ...

 

12/09/2018

Tous les écolo-gauchistes, loin de défendre réellement la nature, sont des agents actifs et nocifs de la culture de mort.

 

Tous les partis politiques français participent activement à la destruction du pays et de ses traditions mais si l’on devait désigner celui qui est le pire de tous, c’est le parti (ou la secte) des Verts qu’il faudrait nommer. En effet, les écolo-gauchistes, loin de défendre réellement la nature, de vouloir conserver le vivant, sont des agents actifs et nocifs de la culture de mort.

Ils sont d’avance acquis à toutes les perversions politiques et morales. Ce sont des adeptes fanatiques du sans frontiérisme physique et moral. Ils sont opposés à l’idée même de nation, c’est pourquoi ils sont si frénétiquement européistes et favorables à tous les traités européens, à l’image d’un Cohn-Bendit. 

Ce sont des militants de l’ouverture totale des frontières aux capitaux, aux marchandises mais surtout aux hommes.

Immigrationnistes décomplexés, ils sont des militants convaincus de l’avortement et de l’euthanasie, du “mariage” homosexuel et acquis à toutes les revendications, y compris les plus délirantes et les plus maximalistes, du lobby LGBT, au point d’avoir présenté aux législatives de 2017 des candidats ouvertement et explicitement transsexuels !

Ils prétendent défendre la nature et la qualité de la vie, alors qu’ils sont favorables à la légalisation des drogues qui détruit et avilit la jeunesse, corrompt l’ordre social et crée des générations de grands malades et d’assistés qui ne feront rien de leur vie tant ils se sont abîmés et qui constituent une charge considérable pour la société.

 

Or, c’est ce parti, et l’idéologie détestable et mortifère qu’il véhicule, qui sont flattés depuis des décennies par les différentes formations politiques, et singulièrement par le PS. C’est grâce aux accords avec le parti à la rose que les Verts ont pu obtenir des députés, puis un groupe parlementaire, à l’Assemblée nationale. C’est grâce aux socialistes que les Verts ont pu également disposer de ministères importants dans différents gouvernements, de Lalonde à Voynet en passant par Cochet. Celui-là même qui disait vouloir réduire de manière drastique les allocations familiales dès le troisième enfant car, déclarait-il sans rire, un enfant européen pollue plus qu’un avion faisant l’aller-retour Paris-New York ! Dans un entretien au Monde daté du 24 novembre 2009, Yves Cochet crachait toute sa haine des Européens : « On ne peut réfléchir sainement sur la question démographique qu’en prenant comme indicateur principal l’empreinte écologique. C’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Soit encore l’extraction des ressources naturelles avant la production et les rejets après la consommation. Donc un enfant européen a une empreinte dix fois supérieure à un enfant africain. L’Europe est un petit continent de plus de 500 millions d’habitants, tandis que l’Afrique est un vaste territoire d’un milliard d’habitants. De plus, l’empreinte écologique d’un Européen moyen est telle qu’il faudrait trois planètes si toute l’humanité vivait comme nous, alors que l’empreinte écologique d’un Africain est dix fois inférieure à celle d’un Européen. Bref, il faut toujours multiplier le nombre par l’impact pour faire un raisonnement correct. » 

Bref, on l’a compris, les Blancs polluent, mais pas les Noirs ! Aussi, pour résoudre la question du financement des retraites, faisait-il appel avec cynisme à l’immigration du Tiers Monde : « S’il y a moins d’actifs et plus d’inactifs, notamment du troisième âge, la question des retraites en 2020 ou 2030 ou 2040 sera plutôt résolue par quelques (admirez l’euphémisme !) réfugiés climatiques de la jeunesse du Sud que par une gestion purement comptable des caisses de retraite françaises. » En clair, ouvrez en masse les frontières aux migrants pour qu’ils payent vos retraites et sauvent l’environnement dégradé et menacé par les Blancs dès le ventre de leur mère !

 

Hulot et son successeur au ministère de l’Ecologie, François de Rugy, ne valent pas mieux que Cochet et consorts. Ils participent activement, eux aussi, de toutes les impostures (dogme du réchauffement climatique, dogme de l’origine humaine dudit réchauffement, volonté de donner asile aux prétendus « réfugiés climatiques », etc.) qui visent à culpabiliser et à ponctionner toujours davantage les peuples occidentaux, et singulièrement les automobilistes, véritables souffre-douleur et vaches à lait du régime, mais ils n’ont en fait aucune conviction véritable, aucune colonne vertébrale. 

François de Rugy, qui n’a d’aristocrate que la particule, est ainsi passé par tous les partis politiques de gauche ou presque, de Génération Ecologie de Brice Lalonde aux Verts, du Parti socialiste à la République en marche. En 2015, après avoir quitté les Verts, il participe à la création de l’Union des démocrates et écologistes, un mouvement écologiste de centre gauche. Quelques jours plus tard, il annonce que ce nouveau parti s’appellera finalement Ecologistes. Il laisse à son mouvement 11 600 euros de cotisations non payées ! Il participe par la suite à la primaire du parti socialiste en 2017, défendant pendant la campagne la légalisation du cannabis, de l’euthanasie et du suicide assisté, la procréation médicalement assistée (PMA) pour les lesbiennes et la gestation pour autrui (GPA) afin de permettre aux invertis d’adopter des bébés. Alors qu’il s’était engagé le 15 janvier 2017, lors d’un débat télévisé, à soutenir publiquement le vainqueur de la primaire socialiste, qui fut Benoît Hamon, il renonce un mois plus tard à cette promesse solennelle et s’engage aux côtés d’Emmanuel Macron. Un choix payant puisqu’il lui permet d’obtenir la présidence de l’Assemblée nationale quelques mois plus tard, une fonction aussi prestigieuse que rémunératrice. 

Ce n’est certes pas par conviction écologiste que Rugy a rallié Macron mais bien par carriérisme. En effet, en janvier 2017, un mois avant de le soutenir officiellement, François de Rugy ne disait-il pas sans ménagement d’Emmanuel Macron : « il ne parle pas d’écologie », « Quand il était ministre de l’Économie, non seulement il n’allait pas dans le sens de l’écologie, mais il était même plutôt sur l’ancien monde. Lui qui se veut moderne, c’était le nucléaire, le diesel, l’extraction des sables dans la baie de Lannion » ? Et c’est ce triste sire qui est aujourd’hui ministre d’Etat, ministre de la Transition Ecologique et solidaire (sic) ! C’est cet individu sans convictions, sans foi ni loi, qui va nous faire la leçon, nous appeler au civisme et pontifier sur le développement durable, le tri sélectif, le dogme “réchauffiste” et les réfugiés climatiques !

Décidément, plus les gouvernements et les présidents passent et trépassent, plus tout va de mal en pis, plus le personnel politique devient chaque jour davantage fade, laid, cynique, méprisable, minable et apatride.

 

04/09/2018

Le tartuffe et totalitaire Hulot est parti; bon débarras ! ...

Hulot, celui qui a convaincu Jacques Chirac d’inscrire le principe de précaution dans la Constitution est un dogmatique et un grand profiteur du marché qu’il pourfend dans les médias. D’un côté, il réalise des films engagés comme « Le syndrome du Titanic » dans lequel il tire à boulets rouges sur le capitalisme, la mondialisation et les entreprises tout en les accusant de tous les maux qui existent sur la planète. De l’autre, il mène rondement ses affaires grâce à sa société… on ne peut plus capitaliste. Ses déclarations de patrimoine l’ont bien montré. Ses charges ridicules contre le pétrole et la pollution de la planète devraient provoquer l’hilarité générale : il possède plusieurs voitures (huit) et autres « moteurs » !

Avec Macron, il n’a pas réussi à « fermer le nucléaire » mais a eu gain de cause sur l’aéroport Notre-Dame des Landes. Et aussi sur l’alignement par le haut de la fiscalité du gazole sur celle de l’essence en octobre 2017. Il a aussi proposé la majoration, soit de la taxe foncière, soit des droits de mutation, soit les deux pour sanctionner comme il se doit les propriétaires qui s’obstineraient à ne pas soumettre leurs immeubles aux dernières normes énergétiques. Taxes, réglementations, normes… voilà en quoi consiste l’écologie de M. Hulot.

A cela s’ajoute l’hystérie en faveur des énergies renouvelables dont les coûts ne cessent d’exploser. Au-delà de l’enlaidissement du territoire (tiens, M. Hulot n’a jamais proposé l’installation d’une éolienne à proximité de sa propriété de Saint-Lunaire !), elles ont montré leurs limites. Les Allemands, dont l’énergie est aujourd’hui deux fois plus chère qu’en France (0,30 euro le kWh outre-Rhin contre 0,14 euro dans notre pays), se posent de plus en plus de questions sur leur terrible choix d’avoir abandonné l’énergie nucléaire.

Profitons de la démission de ce personnage, mélange d’idéologie totalitaire et de tartufferie, pour libérer l’écologie de son carcan dogmatique.

Ce ne sont pas les taxes et autres réglementations qui « protègent la planète » mais l’innovation et le savoir-faire des hommes ! Grâce aux innovations, la pollution provoquée par les automobiles a baissé de 90 % depuis les années 1990 et cela malgré une très forte augmentation du nombre de voitures... Encourageons les innovations, et les problèmes écologiques seront mieux résolus. Nous n’avons pas besoin de ministres comme Nicolas Hulot, mais d’innovateurs. Ce sera beaucoup plus écologique et beaucoup moins coûteux !