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06/05/2016

Après avoir dit à des enfants que Mahomet n’est pas un prophète pour les catholiques, un prêtre est contraint par son évêque de présenter des excuses !

 


germain-dochy-prêtre

Belgique – Le père Germain Dochy (77 ans), un prêtre flamand de Kortemark (Flandre occidentale), est sous le feu des médias flamands.

Pour quelle raison ? Mercredi dernier, lors d’une préparation à la communion solennelle , le père Germain Dochy a parlé aux enfants de Mahomet. Mais pas en bien. « J’ai raconté aux enfants que Mahomet n’était pas un prophète. Pour l’islam peut-être, mais pas pour nous. Après tout, c’était un homme qui menait une vie très dissolue et a causé de nombreuses guerres. », a-t-il expliqué aux journalistes.

Car des parents ont évidemment protesté contre des propos « islamophobes » tenus devant leurs enfants. Selon eux, le prêtre aurait également déclaré aux enfants que « Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur. Il avait 45 femmes, dont la plus jeune avait 9 ans. Et en réalité, l’islam n’est pas une religion. »

Il n’en fallait pas plus pour que les médias s’emparent de l’affaire et que le diocèse de Bruges contraigne le prêtre à présenter des excuses. Et le risque d’autres sanctions n’est pas exclu ! ...

20/04/2016

Dhimmitude avancée des élèves de Sciences Po

 

 

Des étudiants de Sciences Po organisaient mercredi un « Hijab Day » dans l’établissement pour « sensibiliser sur le port du voile » et « démystifier le tissu ». Toutes les élèves étaient invitées à venir voilées.

La pseudo grande école parisienne censée former nos pseudo  futures élites de la fonction publique et politique et dont on pourrait penser naïvement qu’elle doit incarner à titre d’exemple les valeurs de la république à commencer par la laïcité, court au-devant de l’invasion culturelle et religieuse avec enthousiasme. Une provocation et une incitation communautaristes auxquelles la direction de l’école n’a rien trouvé à redire, au contraire.

Les organisateurs de l’événement soutenus par l’association musulmane Salaam-Sciences Po encouragent leurs camarades à se voiler « afin de montrer que ces femmes disposent de leurs corps comme elles l’entendent » et « de vivre l’expérience de la stigmatisation vécue par de nombreuses femmes voilées en France ».

L’Unef-Sciences Po, considère que « l’initiative est louable, car elle rappelle que le port du voile est un acte que les individus font, ou pas, en fonction de leur propre volonté ». Ils ont tout compris une fois de plus, les Rantanplan de la pensée politique dont le président est en licence à 27 ans !

« La tenue de ce Hijab Day à Sciences Po pourrait permettre de créer un débat constructif autour de la question du voile à l’université », estime le syndicat. L’initiative est donc bien évidemment politique et entend faire pression pour l’autorisation du port du voile à l’Université.

Soumission

La direction de Sciences Po a déclaré que la tenue de cette initiative « ne saurait être interprétée comme un quelconque soutien de l’école ». Mais le fait qu’elle ne l’interdise pas et qu’elle la laisse se tenir dans ses propres murs est un sacré soutien. Aurait-elle eu la même tolérance pour une initiative catholique quelle qu’elle soit (la journée contre l’avortement au hasard) soutenue par la droite ?...

Les jeunes barbus en herbe devaient attendre les étudiantes dans le hall d’entrée du bâtiment historique de l’IEP « avec leurs plus jolis foulards et pashmina, pour des petits tuto » (cours particuliers et assistance manuelle !) et « pour discuter plus longuement »... Voilà où nous sommes en France !

14/06/2015

Ce qui se passe en France si vous dénoncez ou critiquez l'islamisation et la dhimmitude .

Le député européen Aymeric Chauprade avait eu "l’incroyable insolence" de critiquer l’islamisme qui menace l’Europe dans une vidéo enregistrée au Parlement européen durant une session.

Dans la vidéo postée après les attentats de Paris des 7 et 9 janvier, l’eurodéputé appelait à la « lutte pour la désislamisation de notre pays ». « On nous dit qu’une majorité de musulmans est pacifique, certes. Mais une majorité d’Allemands l’étaient avant 1933 et le national-socialisme », affirmait-il notamment, dans un passage visé par l’enquête. Une analyse qui prenait soin d’éviter les amalgames, mais qui évoquait la présence en France d’une cinquième colonne potentielle en cas de confrontation majeure avec l’islam djihadiste. Elle a rencontré un écho certain, puisqu’elle a été visionnée près de 221 000 fois et est sous-titrée en huit langues...

Oui mais, Chauprade n’était de ce fait pas dans le registre du politiquement correct, sauce Marine Le Pen malgré l’allusion au national-socialisme. Du coup, cette vidéo lui avait valu de perdre, à l’exigence de Marine Le Pen, son poste de représentant des eurodéputés FN tandis qu’une plainte de la part des associations antiracistes, LICRA, Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et SOS-Racisme en tête a été déposée. L’enquête a donc été diligentée par le parquet de Paris pour « pour provocation à la haine, à la violence et à la discrimination à raison de l’appartenance à une religion ». C’est dans le cadre de cette enquête que le parquet de Paris a convoqué Aymeric Chauprade. Mais Chauprade ne se laisse nullement impressionner. Voici ce qu’il écrit à la police qui a la prétention de l’interroger :

Cher Monsieur,

Je fais suite à votre courriel du 2 juin dernier dans lequel vous entendez me convoquer dans le cadre de l’enquête diligentée à la demande de Mme Annabelle Philippe, Vice-Procureur près le Tribunal de Grande Instance de Paris,

Je tiens à vous informer que je ne me rendrai pas à cette convocation.

En effet, les propos pour lesquels je suis poursuivi ont été tenus dans le cadre de mon activité de député au Parlement Européen et alors que je me trouvais dans l’enceinte des locaux de l’Union Européenne à Bruxelles.

Par conséquent, j’entends à ce titre invoquer le bénéfice des dispositions de l’article 9 du Protocole sur les privilèges et immunités du 8 avril 1965 des parlementaires européens.

Cet article dispose en effet que : « les membres de l’Assemblée ne peuvent être recherchés, détenus ou poursuivis en raison des opinions ou votes émis par eux dans l’exercice de leurs fonctions ».

Par ailleurs, l’article 10 dispose que l’immunité couvre également les députés européens « lorsqu’ils se rendent au lieu de réunion de l’Assemblée ou en reviennent ». Tel était le cas en l’espèce.

Enfin, je tiens à préciser que je n’entends pas céder aux désidératas des ligues de vertu qui, à l’instar de la LICRA, prétendent fixer les limites de la liberté d’expression à des députés légitimement élus par le peuple français.

Je vous prie de croire, cher Monsieur, en l’assurance de mes sincères salutations.

 

Aymeric Chauprade

Député français au Parlement européen