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02/10/2017

Gouvernement Macron, tous des dhimmis !

Le cacochyme Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur si peu en marche d’Emmanuel Macron, ergotait encore hier au soir sur le fait de savoir si l’égorgement atroce au cri d’ « Allah Akbar » de jeunes femmes était vraiment le fait d’un terroriste ou l’acte d’un "déséquilibré" !

Il faut n’avoir plus aucune vergogne pour oser encore, par tremblante soumission à la religiosité antiraciste, tenir le discours de l’explication psychiatrique pour taire celui de la motivation idéologique !

Peu après sur cette même chaîne d’informations en continu, son inévitable « expert » en sécurité qui, d’identité française mais aussi arabe, devrait pourtant savoir la réalité de l’islam, dévidait lui aussi, une fois de plus, sa théorie du déséquilibre psychiatrique, mais assortie cette fois de l’explication, pas fausse en soi mais sans bien la peser, par le facteur comportemental du mimétisme.

L’égorgeur aurait donc égorgé par imitation des précédents égorgeurs !

Sans en avoir conscience, il touchait là en effet au secret de toutes des violences jihâdistes de l’islam : l’imitation du prophète Mahomet !

Ce prophète qui, selon tous les plus grands rapporteurs des hadîths, « ses faits et gestes », a, comme nul autre, personnellement pratiqué massivement l’égorgement, comme celui du millier d’hommes juifs de la tribu des Banu Qorayza qui avaient refusé ce qui allait devenir l’institution musulmane fondamentale pour les gens dits du Livre (juifs, chrétiens et zoroastriens) : la dhimmitude.

C’est ainsi que toute la réalité millénaire de l’islam, et toute sa charia, est fondée sur une absolutisation du mimétisme, non pas seulement spirituel et moral, mais sur les moindres faits et gestes modélisés de son fondateur, les plus intimes mais aussi les plus cruels et sanguinaires.

C’est ce que, puisant dans les grands maîtres de l’islamologie, nous n’avons cessé avec quelques autres, pendant des années et des années, de rappeler dans nos allocutions et écrits, notamment dans notre étude et anthologie des hadîths de Mahomet : « L’islam ou la soumission au prophète »...

 

Le tueur de Marseille était connu des services policiers sous 7 identités


L’agresseur de Marseille, qui a tué deux jeunes femmes dimanche avant d’être abattu par les agents de Sentinelle, était connu de la police française depuis 2005 sous sept identités différentes, sans toutefois n'avoir jamais été condamné et n’étant pas connu des services antiterroristes, a communiqué lundi le procureur de la République de Paris.

L'homme qui a tué à l'arme blanche deux femmes à Marseille, était déjà connu de la police française sous sept identités, a rapporté le procureur de la République de Paris le lendemain du drame.

«L'agresseur […] avait été signalisé à sept reprises depuis 2005 sous sept identités différentes. La dernière signalisation, en date du 29 septembre 2017, correspond à une interpellation à Lyon pour des faits de vol à l'étalage», a-t-il annoncé, cité par l'agence Reuters.

Après avoir été interpellé à Lyon, il a présenté aux policiers lyonnais «un passeport tunisien délivré le 18 novembre 2014 au nom de Ahmed H., né le 9 novembre 1987 à Bizerte», a également indiqué le procureur.

«Cette identité ainsi que les différents alias utilisés sont inconnus des services spécialisés antiterroristes, aucune condamnation ne figure à ce jour sur son casier judiciaire», a-t-il conclu.

Même si l'organisation terroriste Daech a aussitôt revendiqué cet attentat, une source proche de l'enquête nie cette affirmation.Même si l'organisation terroriste Daech a aussitôt revendiqué l'attentat, une source proche de l'enquête nie cette affirmation.

«La revendication de Daech pose vraiment question, car aucun élément ne relie l'assaillant à l'organisation à ce stade», a-t-elle déclaré, sous couverture d'anonymat, citée par l'AFP.

 

Police de Marseille
Un homme a agressé des passants avec un couteau à la gare Saint-Charles de Marseille, dimanche 1er octobre vers 13h45. L'agresseur a poignardé deux personnes et aurait crié «Allahou akbar», selon France Info. Des militaires de l'opération Sentinelle ont ouvert le feu sur lui.

 

 

06/05/2016

Après avoir dit à des enfants que Mahomet n’est pas un prophète pour les catholiques, un prêtre est contraint par son évêque de présenter des excuses !

 


germain-dochy-prêtre

Belgique – Le père Germain Dochy (77 ans), un prêtre flamand de Kortemark (Flandre occidentale), est sous le feu des médias flamands.

Pour quelle raison ? Mercredi dernier, lors d’une préparation à la communion solennelle , le père Germain Dochy a parlé aux enfants de Mahomet. Mais pas en bien. « J’ai raconté aux enfants que Mahomet n’était pas un prophète. Pour l’islam peut-être, mais pas pour nous. Après tout, c’était un homme qui menait une vie très dissolue et a causé de nombreuses guerres. », a-t-il expliqué aux journalistes.

Car des parents ont évidemment protesté contre des propos « islamophobes » tenus devant leurs enfants. Selon eux, le prêtre aurait également déclaré aux enfants que « Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur. Il avait 45 femmes, dont la plus jeune avait 9 ans. Et en réalité, l’islam n’est pas une religion. »

Il n’en fallait pas plus pour que les médias s’emparent de l’affaire et que le diocèse de Bruges contraigne le prêtre à présenter des excuses. Et le risque d’autres sanctions n’est pas exclu ! ...

20/04/2016

Dhimmitude avancée des élèves de Sciences Po

 

 

Des étudiants de Sciences Po organisaient mercredi un « Hijab Day » dans l’établissement pour « sensibiliser sur le port du voile » et « démystifier le tissu ». Toutes les élèves étaient invitées à venir voilées.

La pseudo grande école parisienne censée former nos pseudo  futures élites de la fonction publique et politique et dont on pourrait penser naïvement qu’elle doit incarner à titre d’exemple les valeurs de la république à commencer par la laïcité, court au-devant de l’invasion culturelle et religieuse avec enthousiasme. Une provocation et une incitation communautaristes auxquelles la direction de l’école n’a rien trouvé à redire, au contraire.

Les organisateurs de l’événement soutenus par l’association musulmane Salaam-Sciences Po encouragent leurs camarades à se voiler « afin de montrer que ces femmes disposent de leurs corps comme elles l’entendent » et « de vivre l’expérience de la stigmatisation vécue par de nombreuses femmes voilées en France ».

L’Unef-Sciences Po, considère que « l’initiative est louable, car elle rappelle que le port du voile est un acte que les individus font, ou pas, en fonction de leur propre volonté ». Ils ont tout compris une fois de plus, les Rantanplan de la pensée politique dont le président est en licence à 27 ans !

« La tenue de ce Hijab Day à Sciences Po pourrait permettre de créer un débat constructif autour de la question du voile à l’université », estime le syndicat. L’initiative est donc bien évidemment politique et entend faire pression pour l’autorisation du port du voile à l’Université.

Soumission

La direction de Sciences Po a déclaré que la tenue de cette initiative « ne saurait être interprétée comme un quelconque soutien de l’école ». Mais le fait qu’elle ne l’interdise pas et qu’elle la laisse se tenir dans ses propres murs est un sacré soutien. Aurait-elle eu la même tolérance pour une initiative catholique quelle qu’elle soit (la journée contre l’avortement au hasard) soutenue par la droite ?...

Les jeunes barbus en herbe devaient attendre les étudiantes dans le hall d’entrée du bâtiment historique de l’IEP « avec leurs plus jolis foulards et pashmina, pour des petits tuto » (cours particuliers et assistance manuelle !) et « pour discuter plus longuement »... Voilà où nous sommes en France !