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attentats islamistes en france

  • Les attaques islamistes se multiplient en France … dans l' indifférence de Macron et de son gouvernement !

     

    Après l’attaque au couteau perpétré à Villejuif au cri d’Allah Akbar vendredi dernier, même scénario à Metz et à la gare d’Austerlitz dimanche.

    A Metz, c’est un homme de 30 ans, fiché S, qui a été neutralisé par des policiers hier dimanche midi dans le quartier Borny. Il était armé d’un couteau, criait  Allah Akbaret menaçait une patrouille de police. La police a tiré à quatre reprises après sommation, l’homme a été blessé à la jambe et conduit à l’hôpital. L’individu était notamment connu par les services de la DGSI pour sa proximité avec la mouvance salafiste.

    A la gare d’Austerlitz, c’est une femme de 37 ans, avec un Coran dans une sacoche ouverte, vêtue d’un niqab, et armée d’un couteau d’une lame de 15 centimètres qui a été interpellée par la police. C’est son comportement en gare qui a intrigué un jeune homme en attente dans la salle voyageurs. Selon ce témoin, elle était en gare, mais elle n’avait pas l’intention de prendre le train, délaissant notamment les panneaux d’affichage, elle semblait n’attendre personne non plus. Après l’avoir observée durant une quarantaine de minutes et remarquant qu’elle parlait à haute voix, l’index en l’air, il s’est rendu au poste de police de la station. Aux policiers venus l’appréhender, elle a affirmé habiter en Seine-Saint-Denis et était sans pièce d’identité. Elle n’a pas justifié la présence de l’arme au moment de son interpellation, bien qu’elle ait précisé ne pas vouloir faire de « mal ni à [elle]-même ni à autrui ». À partir de son identité déclarée, les forces de l’ordre ont pu vérifier que cette femme est fichée au FPR et recherchée par la police judiciaire au titre de «  personne disparue ».  Elle a été placée en garde à vue.

    Deux attaques au couteau et une  troisième déjouée dont les auteurs ont visiblement toutes les caractéristiques d’être des adeptes du Coran.

    Mais, singulièrement, leur profil islamiste ne saute pas aux yeux des journalistes du système qui, tant à la radio que sur les chaînes télé, préfèrent évoquer naïvement, en chœur, “la fragilité mentale” comme “fil conducteur des suspects” ou leurs “troubles psychologiques”.

    Un angélisme fort à propos qui permet d’occulter, de nier volontairement, la réalité islamo-djihadiste de ces personnes dangereuses, toutes trois musulmanes ! ...

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