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licra - Page 2

  • Face à un gouvernement totalement corrompu et qui est le principal ennemi des français, ne votons plus !

     

    ATTENDRE DE BOURREAUX qu’ils deviennent des bienfaiteurs est faire preuve d’une sottise sans nom. Or, à en croire certains représentants autoproclamés des Gilets jaunes, il serait possible de dialoguer avec le pouvoir en place et d’obtenir de lui des réformes, dont le fameux RIC, le référendum d’initiative citoyenne. Croire cela, c’est ne rien comprendre au fonctionnement du pouvoir oligarchique qui nous opprime et qui n’a d’autre finalité que de nous détruire et de poursuivre et d’amplifier sa domination communautaire.

    Jamais l’Etat profond n’acceptera de donner la parole au peuple sur des sujets fondamentaux et vitaux qui engagent son avenir. Lorsque Macron et ses acolytes disent qu’ils acceptent de dialoguer, c’est qu’en réalité ils veulent continuer à enfumer, à manipuler et à tromper.

    Lorsqu’ils affirment qu’ils sont prêts à poser des questions au peuple français par voie référendaire, c’est qu’ils veulent faire taire la contestation, désarmer l’insurrection sans rien lâcher. 

    C’est si vrai que les questions envisagées pour ce référendum qui pourrait avoir lieu le jour des élections européennes, le 26 mai prochain, sont sans aucun rapport avec les causes profondes du mouvement des gilets jaunes, non plus qu’avec leurs revendications fondamentales comme l’augmentation du pouvoir d’achat, l’aspiration à pouvoir vivre décemment des fruits de son travail.

    On nous parle de limitation du cumul des mandats, de réduction du nombre de parlementaires, de modification du mode de scrutin. On croirait un gag tellement c’est insultant à l’égard du peuple en général et des gilets jaunes en particulier mais ce n’en est pas un.

    Le pouvoir pédérastique et rothschildien que nous subissons n’est là que pour mener à son terme la révolution arc-en-ciel. Puisque le peuple constitue une gêne, un obstacle, il convient de le manipuler, de le pervertir voire de le dissoudre. Par la destruction de la famille et de l’identité, par la submersion migratoire et la promotion tous azimuts du métissage, par la promotion de toutes les déviances. 

     

    POUR METTRE FIN à un conflit, une opposition, un mécontentement, une insurrection, rien de mieux pour le Système qu’un pseudo-débat national et qu’une “bonne” élection. Les Européennes sont ainsi du pain bénit pour le pouvoir en place car pendant qu’on blablate, qu’on parlote, on n’agit pas, on endort le peuple, on l’anesthésie.

    Le vote est un moyen de canaliser, de neutraliser la radicalité des contestations. De Gaulle l’avait bien compris qui, dès qu’il est revenu au pouvoir, a organisé des élections en Algérie pour diviser ainsi les Pieds-Noirs qui étaient jusque-là tous unis, dans la volonté de maintenir la présence française outre-Méditerranée. Croire que la renaissance nationale puisse naître aujourd’hui d’une « bonne élection » est faire preuve d’une confondante naïveté. Ne serait-ce que parce que les groupements et personnalités qui sont préemptés, qui ont accès aux radios et aux télévisions sont sélectionnés précisément parce qu’ils ne représentent aucun danger pour le Système actuel. Dans les démocraties occidentales, comme naguère dans les pays communistes, mais de manière plus subtile, n’a droit de cité qu’une opposition contrôlée. C’est le cas évidemment d’un Mélenchon qui fut ministre de Jospin, resta trente ans au PS, fut sénateur socialiste et qui est depuis fort longtemps un membre du Grand Orient. Mais, disons-le, c’est aussi le cas d’une Marine Le Pen qui, dès le début du mouvement des gilets jaunes, a pondu un texte réaffirmant son attachement aux institutions actuelles et à la Ve République, a redit à plusieurs reprises son rejet de l’antisémitisme et son refus de toute violence — comme si la politique ne reposait pas fondamentalement sur la peur et la violence, qu’elle soit directe ou indirecte, que cette illettrée lise Georges Sorel ! — et qui, loin de défendre réellement les intérêts des travailleurs français, campe sur une ligne national-sioniste. 

    Or il est radicalement incompatible de se prétendre au chevet des catégories populaires et des classes moyennes entrepreneuriales et en même temps de faire des risettes à Goldnadel, à la Ligue de Défense juive et à toute cette camarilla communautaire dont la domination repose précisément sur l’esclavage salarial et fiscal du peuple à base d’anti-nationalisme, de dumping social et de métissage organisé.

    Ce n’est pas un hasard si les personnalités médiatisées de la communauté étoilée, de BHL à Haziza, en passant par Daniel Cohn-Bendit, Kassovitz et consorts ont pris dès le départ une position très hostile aux gilets jaunes et fort méprisante à leur égard. C’est qu’ils sentaient que leur domination insolente était menacée par une insurrection populaire, si elle devait aller à son terme et renverser le pouvoir actuel qui n’est jamais qu’une émanation du CRIF, du Congrès juif mondial, d’Attali et de la banque Rothschild. 

     

    IL FAUT BIEN comprendre que le pouvoir actuel, c’est essentiellement le pouvoir bancaire par la dette.

    En effet pus les Etats sont endettés, plus le pouvoir des usuriers est élevé. Or, d’après l’INSEE, au troisième trimestre 2018, la dette publique française s’élève à 2322,3 milliards d’euros. Soit près de 100 % du Produit intérieur brut, c’est-à-dire la totalité de la richesse produite en France en un an. Si l’on ajoute les engagements hors bilan, comme les retraites futures des fonctionnaires à payer et toute une série d’engagements pris par les pouvoirs publics, l’endettement réel du pays est de 6 500 milliards d’euros, une somme colossale.

    Au nom du remboursement de la dette et du paiement des intérêts, eux aussi colossaux, de la dette, on appauvrit le peuple, on le fragilise, on le martyrise. En réduisant ou en comprimant sans cesse les prestations, les salaires et les pensions d’une part.  En augmentant les taxes et les impôts d’autre part. En réduisant le nombre des services publics, de surcroît de plus en plus défaillants, singulièrement dans les zones rurales où l’on ne compte plus la fermeture des hôpitaux et des maternités, des écoles, des crèches et des bureaux de poste.

    C’est donc une politique délibérée d’enrichissement de prédateurs internationaux, de financiers apatrides, d’usuriers sans scrupules qui est mise en œuvre par les gouvernements successifs au détriment du peuple, à rebours du bien commun. 

    Et à ce pouvoir bancaire s’ajoute une idéologie cosmopolite à la fois pro-migrants et pro-LGBT qui consiste à organiser l’invasion de l’Europe et de l’Occident par des masses d’allogènes et leur dissolution par l’homosexualisme, la théorie du genre, une révolution anthropologique, sociétale et civilisationnelle sans précédent par son ampleur et sa rapidité dans l’histoire des hommes.

    Mais en réalité il s’agit du même pouvoir concentré dans les mêmes mains : il n’est que d’aller sur le site de la LICRA ou d’autres sites communautaires pour se rendre compte que ces organisations défendent avec autant d’ardeur le lobby LGBT et l’ouverture totale des frontières aux migrants qu’elles condamnent et poursuivent devant les tribunaux tout ce qu’elles considèrent comme manifestation d’homophobie, de racisme et d’antisémitisme.  Sachant que pour la LICRA, être révisionniste ou anti-sioniste, c’est être antisémite, promouvoir la famille traditionnelle et s’opposer au “mariage gay”, à la GPA et à la PMA, c’est être homophobe et rejeter l’immigration de masse, c’est être raciste.

     

    PAR CONSÉQUENT, il ne faut pas avoir peur de désigner l’ennemi. Car si l’on n’ose même pas le nommer, comment peut-on espérer le combattre ? Et si l’on fait ami-ami avec lui, c’est déjà qu’on a trahi. Un opposant sans concession au pouvoir actuel sera nécessairement traqué et diabolisé, les plateaux télé lui seront fermés. C’est à la façon dont le pouvoir médiatique traite les opposants qu’on sait à qui l’on a affaire. 

    Car il n’y a aucune illusion à se faire : pour conserver ses prébendes et sa domination, ce pouvoir est prêt à tout, y compris à tirer sur la foule. L’acquisition de nombreux flash-balls va clairement dans ce sens. La police française utilise de plus en plus les méthodes israéliennes de répression des manifestations. Depuis Sarkozy il y a eu en effet des échanges discrets mais nombreux et suivis avec de hauts responsables israéliens quant aux méthodes musclées de maintien de l’ordre.

    On veut nous traiter comme des Palestiniens dans une vaste Cisjordanie à la française, dans une bande de Gaza étendue aux six coins de l’Hexagone. Nous vivons dans un territoire occupé et cela va finir très mal .

     

     

  • Mai-68 fut une manipulation et une “révolution juive” avant tout?

     

    Le 12 juillet 1988 le grand quotidien vespéral Le Monde, journal officiel de la République bananière, publiait un article au titre insolite (ou incongru c’est selon) en posant la question « Le mouvement de Mai-68 fut-il une “révolution juive ? ». Poser la question c’est y répondre penserons certains. Laissons-leur la responsabilité d’un jugement que d’aucuns jugeront hâtif. 

    Le chapô de l’article en question précisait que “Mai-68 fut un appel messianique, écho du messianisme juif” précisant que telle est la thèse qu’ont développée les participants au colloque organisé par la revue Passages, le jeudi 7 juillet [1988] à Paris, sur le thème « Mai-68, une révolution juive ? ». On peut imaginer aisément qu’une telle question n’a été posée ni gratuitement ni au hasard. On peut lire, à propos, de la surreprésentation (un euphémisme pour désigner une présence écrasante) de jeunes militants juifs parmi les meneurs d’un mouvement qui n’a jamais — oh grand jamais — été un banal chahut d’étudiants ayant rapidement pris un évident caractère insurrectionnel « que le phénomène s’était déjà produit dans l’histoire, par référence à la composition du bureau politique du parti bolchevik en 1917 [ce pourquoi, horresco referens, l’on parle mezzo voce et à mots couverts, de pouvoir judéo-bolchevique], M. Henri Weber a expliqué que Mai-68 avait été une grande poussée à trois dimensions : “démocratique et libertaire”, “hédoniste, contre l’ordre moral et la rationalité capitaliste”, enfin “romantique et messianique”. C’est cette troisième dimension qui permet d’expliquer l’implication des jeunes juifs dans la direction du mouvement et les organisations d’extrême gauche. Plus jeunes, ils ont reçu une “éducation juive laïque”, porteuse d’un certain messianisme et qui faisait que les jeunes juifs étaient plus réceptifs au discours révolutionnaire ». 

     

    Plus réceptifs ? Comprenons, que, sous l’écorce des mots, l’esprit révolutionnaire trotskiste, marxiste-léniniste et tutti quanti, est fondamentalement, essentiellement, messianique sous un athéisme de façade. Et que cette eschatologie cache l’inextinguible soif de pouvoir et de jouissance de quelques illuminés, sûrs d’eux-mêmes et dominateurs se croyant appelés à devenir l’hypercaste sacerdotale d’une République universelle en gestation. 

    Ajoutons qu’en 1998, un universitaire israélien, Yaïr Auron, publiait, un indigeste pavé de 336 pages entièrement résumé par son titre : Les Juifs d’extrême gauche en Mai-68 : une génération révolutionnaire marquée par la Shoah. L’idée directrice de l’opus étant que les juifs ayant toujours été persécutés (gratuitement) tout au long de l’histoire, cela devait les prédisposer (les prédestiner) à se vouer à l’émancipation universelle par l’action révolutionnaire. Nonobstant, la violence étant la grande accoucheuse de l’histoire, force est de déduire de ce postulat qu’il fait ipso facto des jeunes ressortissants français juifs de Mai-68 des adeptes d’une détestable violence a priori très peu justifiée (de quoi pouvaient en effet se plaindre ces jeunes bourgeois élevés au pis de la République vache à lait ?)… En outre, Yaïr Auron en faisant de la shoah l’alpha et l’oméga de Mai-68, avance une explication (et une excuse absolutoire pour tous les excès et débordements commis au cours de ces journées échevelées) passablement vaseuse voire abusive. Il est désormais établi par les historiens qu’en 1917 la proportion de juifs chez les révolutionnaires bolcheviques était largement supérieure à une hypothétique normale statistique. Or, en 1917, les déportations de la Seconde Guerre Mondiale n’avaient pas encore eu lieu ! Or celles-ci, c’est triste à dire, ont pu, à un certain degré, trouver leur source dans l’épouvante d’une révolution à ce point sanglante qu’elle fut aussitôt ensevelie dans un linceul de silence et de mensonges.

    Reprenons notre citation du Monde datée de juillet 1988, soit vingt ans après ces tragiques événements… parce que Mai-68, quoi qu’on en dise, fut une désespérante tragédie civilisationnelle : une rupture de champ épistémologique dont aujourd’hui, cinquante ans après, les suites et les conséquences n’en finissent pas de nous frapper de plein fouet. 

     

    Un exemple ! Le 8 juin 2018 une enquête relative aux addictions des préadolescents — à l’alcool, au tabac, au cannabis, aux jeux vidéo et à la pornographie — a été rendue publique ! Celle-ci a été conduite par la Fondation pour l’innovation politique, le Fonds actions addictions et la fondation Gabriel-Péri, l’étude porte sur les dépendances pathologiques, non maîtrisables, susceptibles d’entraîner des désordres physiques et psychiques majeurs. Le Parisien du 7 juin 2018 dresse le sinistre tableau de cette dérive des mœurs : « Chez les 14-15 ans, 8 % regardent du porno plusieurs fois par jour, dont 5 % de filles. Ils font leur apprentissage de la sexualité dans les pires conditions ». Certes, dit le rapport avec indulgence, « il ne s’agit pas de jouer les pères la pudeur, de faire paniquer les parents ou culpabiliser les ados qui consultent ces sites ponctuellement », mais d’alerter à propos d’un fait de société inquiétant, sachant que « des millions de contenus sont aujourd’hui à disposition de façon permanente, sans restriction d’âge et sans aucune forme de contrôle. Plus grave encore : on assiste à une escalade dans la diffusion de pratiques de plus en plus extrêmes ». Entendez sadomasochistes hyper violentes et dégradantes ! 

    Pour ceux qui oseraient dire qu’il n’existe pas de liens entre le cloaque idéologique dont les vannes ont été ouvertes en 1968 et l’actuelle affligeante décomposition des mœurs (ou bien encore que cela est la faute à la liberté du cyberespace et à nul autre), faut-il vraiment faire la charité d’une réponse ? Bien entendu la Toile n’a aucune responsabilité quant à ce que l’on y déverse et à ce qu’elle charrie. Elle est comme la langue d’Ésope, en un mot, ce que l’on en fait et surtout ce que nos gouvernants décident ou acceptent d’en laisser faire. Or dans l’espace dématérialisé, tout se vend et tout s’achète, y compris l’innocence. Ajoutons qu’en ces temps de pornographie débridée et précoce, l’ivrognerie et le vagabondage sexuel de quelques-uns, a fait le lit d’une immense misère affective comme en témoignent le succès foudroyant des sites de rencontres et la consommation nationale explosive de neuroleptiques.

    Retour à l’article du Monde : « Cette éducation [juive, laïque] leur a inculqué l’image d’une société “absolument mauvaise” [en 1968 ? On se demande bien pourquoi et en quoi ?] qu’on ne peut améliorer et qu’il fallait subvertir : “L’histoire est un long périple qui va d’un âge d’or (le communisme primitif) à un autre âge d’or (la société sans classe), à travers une vallée de larmes (la lutte de classes)”. Il fallait donc se battre pour “une société nouvelle d’où le Mal était extirpé”. Cette perception de la société et du changement social, donnée par le père, se structure de la même façon que la pensée messianique religieuse ». 

    Henri Weber, l’auteur de ces citations, est né le 24 juin 1944 à Leninabad au Tadjikistan. Il est, nous dit sobrement Wikipédia, « un homme politique français, membre du Parti socialiste, sénateur de la Seine-Maritime avant que d’être député européen ». Weber concluait son intervention à ce colloque du 7 juillet 1988, par ces mots : « Nous étions des juifs glorieux plutôt que des juifs honteux ! ». Glorieux, il l’a en effet été par une carrière que beaucoup pourraient lui envier : sous les pavés des barricades, l’or et les lambris des Palais nationaux ! Un parcours qui commence en Pologne que ses parents quittent pour “se réfugier” en Union soviétique et qui tout naturellement purent ensuite émigrer en France, apparemment sans la moindre difficulté. Le Rideau de fer était de toute évidence édifié en carton pâte et ses miradors en papier mâché et pour ce qui est des frontières françaises, elles se montraient déjà fort accueillantes à la pègre subversive qui allait vingt ans plus tard ronger le pays de l’intérieur. 

    Tout jeune, Weber — le messianisme révolutionnaire se tète au berceau — adhère au mouvement sioniste Hachomer Hatzaïr, puis à l’Union des étudiant communistes du Parti communiste dit français. Il en est exclu en 1965 avec son comparse, Alain Krivine. Les deux hommes fondent alors la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) et en mai 1968, il cofonde avec Krivine et Alain Bensaïd, la Ligue communiste révolutionnaire. De 1968 à 1976 il sera directeur de l’hebdomadaire Rouge. Au commencement des années 1970, il siège à la Commission très spéciale (CTS) de la Ligue communiste, chargée des « opérations spéciales » (?)… Tout un programme ! Cela, sous l’œil bienveillant du ministère de l’Intérieur assurément chargé de couver les œufs du serpent. Arrêtons-nous ici. Cela est suffisant pour voir et comprendre d’où sortent nos élites et qui sont les Français de noble extraction qui tracent les voies conduisant aux gouffres qui nous cernent.

    Le 29 avril 2008, Le Monde publie, cinquante ans après 68, sous la plume de Jean Birnbaum, une analyse tirée du même tonneau, ayant cette fois pour thème « Le gauchisme français est aussi [surtout] une histoire juive ». Et avec cette foi-ci pour chapô : « De la lutte des classes à la guerre des anges. Depuis 1968, ils sont passés de Mao à Moïse, à Mahomet, ou à saint Paul. Retour sur l’itinéraire d’une génération militante, entre engagement politique et quête spirituelle ». Le temps aidant, les casseurs seraient devenus de purs esprits détachés de toute contingence terrestre. On croit rêver (ou cauchemarder).

    Plantons le décor… « nous sommes rue des Ecoles, à Paris, en plein Quartier latin. Comme dans toute réunion gauchiste digne de ce nom, la tribune est recouverte d’un tissu rouge et surmontée d’une sono crachotante. Toujours selon l’usage, l’orateur se fait attendre. Lorsqu’il paraît enfin, avec ses immenses lunettes, son gilet à rayures et son pantalon de velours, chacun retient son souffle, le regard calé sur ces longues mains juvéniles, qui n’en finissent plus de caresser le texte à proférer » [en plus le rédacteur du Monde a des progrès à faire dans le bon usage des mots. Et ces gens — c’est à signaler — sont toujours décrits comme de délicats esthètes, la quintessence de l’humanité, le sel de la Terre !]. Reprenons. Cependant «  la scène ne se déroule pas en mai 1968, mais en décembre 2007, et l’homme du jour s’appelle Jean-Claude Milner, 66 ans, brillant linguiste, auteur d’essais au style implacable et ravageur, dont le dernier en date s’intitule “Le Juif de savoir” (2006). Il y a quarante ans, ce théoricien glacial intimidait ses camarades de la Gauche prolétarienne (GP), principale organisation maoïste en France dans l’après-68. Désormais, il s’exprime devant les fidèles de l’Institut d’études levinassiennes, créé en 2000 autour de son ami Benny Lévy [né au Caire en 1945, mort à Jérusalem en 2003 où il dirigeait une yeshiva ; cet ex-secrétaire de Jean-Paul Sartre fut cofondateur de cet Institut en compagnie d’Alain Finkielkraut et de Bernard-Henri Lévy. Notons ici que les classements entre penseurs de droite et de gauche n’ont guère de sens et ne sont en réalité que des leurres], ancien chef de la GP. Le silence est impeccable quand, d’une voix souveraine et pincée, le grammairien énonce son sujet : Sur les ruses de l’universel, études de cas : Mai-68 et le gauchisme ».

    « Une heure durant, Milner [va] examiner la “rencontre” entre Mai-68 et le gauchisme français. D’un côté, Mai-68 pose la question du présent : “Mai-68 dit : la révolution, c’est pas pour les autres, pour plus tard. C’est pour nous, ici, maintenant”. D’un autre côté, poursuit-il, le gauchisme redécouvre la question de “l’Histoire absolue”. À l’intersection des deux, il y a la Gauche prolétarienne, qui tente de conjuguer l’esprit de Mai et la “révolution en soi” en inventant une politique de l’absolu. Or, il n’y a nul hasard, conclut l’orateur, si cette épopée se confond avec les noms de Benny Lévy, de Robert Linhart, ou encore de Pierre Goldman [frère du chanteur Jean-Jacques Goldman, il fut le chef du service d’ordre de l’Union des étudiants communistes de la Sorbonne occupée], insoumis et gangster assassiné en 1979 [l’auteur de l’article omet pudiquement de mentionner que P. Goldman a été condamné à la perpétuité par une cour d’assise en décembre 1974 pour le meurtre de deux pharmaciennes (décembre 1969) et qu’il sortira deux ans après le verdit sous la pression de l’ultra bien-pensance de gauche… parce qu’il était, évidemment, “une victime symbolique de la mauvaise France, celle de Pétain qui perdure sous la carapace démocratique et républicaine”. Ah mais ! On ne saurait mieux dire]. Moyennant la Gauche prolétarienne, tranche Milner, “le gauchisme français est aussi [surtout] une histoire juive” ». C’est dit ! 

    « Est-ce une blague ? Dans l’assistance, en tout cas, personne ne rit. Au contraire, Jean-Claude Milner peut contempler la mine exaltée de ses auditeurs, dont certains portent la kippa. Parmi eux, seule une poignée a connu l’époque des manifs et des batailles rangées, avant de vivre les lendemains qui déchantent, les petits matins glauques [tous parvenus au sommet du cursus honorum et de la classe dirigeante, dans la politique, les lettres (certains à L’Académie française), l’université, les médias, l’audiovisuels, ces gens sont effectivement fort à plaindre. On comprend leur déprime et l’on compatit]. Mais tous savent l’essentiel : quand l’espérance radicale s’effondre, seul demeure le désir d’infini  ; dès lors que l’histoire manque à ses promesses, l’absolu se cherche un autre nom ». C’est beau, non ?

    « Mai 1968 — mai 2008, de la politique à la spiritualité : dans la grande famille des maoïstes français, ils sont un certain nombre à avoir emprunté ce chemin. Qu’ils soient religieux ou qu’ils continuent de se dire athées, beaucoup sont passés d’une scène marxiste, où le mot qui compte est “révolution”, à une scène métaphysique… À l’arrivée, c’est le credo monothéiste qui constitue l’horizon vrai de la radicalité… “de Moïse à Moïse en passant par Mao”, comme le précisait Benny Lévy, qui aura incarné ce grand passage d’un absolu à l’autre [un absolu pétri pour Mao dans la chair et le sang de millions de martyrs !]. “Tôt — disait-il — je rencontrai le Tout-Puissant. Dans le texte de Lénine, qui fut l’objet de ma première année à l’Ecole normale supérieure : je mettais en fiches les 36 tomes des Œuvres [de Lénine] de Moscou” [sans doute faut-il chercher avec une puissante loupe binoculaire la présence divine dans l’œuvre démiurgique du monstre Lénine !]. « Leader charismatique de la Gauche prolétarienne, Benny Lévy devient ensuite le secrétaire personnel de Sartre et se tourne avec lui vers l’étude des textes juifs, au milieu des années 1970, délaissant les 36 tomes de Lénine pour les 20 volumes du Talmud. “Sous les pavés, la plage ! ”, avaient lancé les insurgés de Mai-68. “Et si sous les pavés de la politique se cachait la plage de la théologie ? ». À nouveau quel terrifiant aveu !

    Pour notre part nous n’avons jamais douté du caractère juif de mai 68.

    D’une révolution l’autre, derrière la Terreur absolue que Lénine et ses sicaires institue le 11 août 1918, aux enragés de Mai-68, se trouvait le même rêve messianique de domination, de tabula rasa, et d’anéantissement nihiliste de tout ce qui pouvait s’opposer à l’instauration de leur sinistre termitière humaine, horizon indépassable de ces fanatiques.

    Finalement, ce que le communisme avait entrepris, le libéralisme ultra est en passe de l’accomplir : destruction des Nations, de l’État, de tous les corps intermédiaires, villages, entreprises, familles, dissolution des mœurs, de toutes les valeurs fondatrices et ordonnatrices du monde, bref ces gens espèrent et imaginent régner sur le chaos.

    Aujourd’hui une nouvelle conflagration se profile — Israël, Arabie, États-Unis, Otan vs Iran ! — et ces gens, ces grands libertaires, espèrent bien, une fois détruites toutes les forces morales de résistances, nous faire triomphalement basculer dans l’abîme pour leur plus grand bénéfice et jouissance avec à la clef l’assomption du paradis sur Terre sous l’effrayante et insolente domination du CRIF, de la LICRA et du lobby LGBT

     

    Léon CAMUS et 

    Jérôme BOURBON.

  • Projet de loi sur l’immigration : avec Macron, le grand remplacement et la mascarade continuent !

     

    Avec Macron, LA COMÉDIE recommence. Ou plutôt elle continue.

    Chaque nouveau gouvernement, chaque nouvelle majorité élabore son projet de loi sur l’immigration sans que rien jamais ne change mais plutôt n'empire !.

    Voilà plusieurs décennies que ce cirque dure. Résultat : l’immigration ne cesse de gonfler dans notre pays, le Grand Remplacement avance et la comédie parlementaire continue.

    Dans cette mascarade chacun a un rôle bien défini et parfaitement rodé : le ministre de l’Intérieur se grime invariablement en homme de la fermeté, les associations d’aide aux migrants lui font grief de son inhumanité, les éléments les plus immigrationnistes de la majorité veulent adoucir, assouplir le texte qui pourtant ne comprend aucune mesure de nature à freiner, et encore moins à arrêter ou à inverser, le torrent migratoire qui s’abat sur notre pays depuis des décennies.

    D’un côté il y a un (faux) dur, de l’autre des hommes prétendument généreux.

    On notera que l’on pense toujours aux allogènes, à leur condition de vie, à leur santé, à leur bien-être mais l’on se garde bien de prendre en compte l’intérêt supérieur de la nation et des nationaux.

    C’est à cela aussi qu’on mesure la déliquescence de la chose publique et l’inversion choquante de l’ordre des priorités.

    Un gouvernement authentiquement national devrait d’abord avoir en vue l’intérêt national, le bien commun, et pas seulement à court terme mais à long terme, ce qui est quasiment impossible dans un système électif avec des scrutins quasiment tous les ans.

    L’explosion démographique du Tiers Monde conjuguée à la dépression démographique du Vieux Continent devrait conduire tout pouvoir digne de ce nom à l’arrêt total et immédiat de l’immigration, puis à une inversion graduelle des flux migratoires, ce qui passe, autant que faire se peut, par des systèmes d’aide au retour, par des accords avec les gouvernements des pays d’où viennent les migrants pour fixer sur place leur population, pour dynamiser l’économie de leurs régions. Or ce n’est manifestement pas le chemin qui est pris.

    Au contraire on continue à jouer devant le peuple une comédie pour masquer une politique volontaire d’abdication et d’élimination d’un peuple vieux de plusieurs millénaires et qui subit silencieusement, passivement un double génocide, celui de l’avortement de masse et celui des migrations de masse.

    ON CONNAÎT ce feuilleton depuis au moins une trentaine d’années, depuis l’époque où Pasqua et Pandraud jouaient au dur dans le premier gouvernement de cohabitation dirigé par Chirac. Moyennant quoi, à la faveur des manifestations estudiantines au cours desquelles mourut Malik Oussékine, le gouvernement dit de droite renonça à réformer le code de la nationalité qui devait reposer non plus sur le droit du sol mais sur celui de la filiation et abandonna toute volonté de lutter réellement contre l’immigration.

    Tous les ministres de l’Intérieur, de Pasqua à Collomb, en passant par Chevènement et Sarkozy (et l’on pourrait sans doute remonter plus loin encore) n’ont eu d’autre fonction que de jouer le rôle du policier méchant afin de faire accroire aux Français de souche que l’on s’occupait enfin d’eux et que l’on veillait à leurs intérêts alors qu’en réalité ils ont tous avalisé dans les faits la politique de submersion migratoire et de préférence étrangère.

    Si le Front national a été isolé et ostracisé pendant de longues décennies, c’est qu’il défendait la nation et s’opposait donc à la politique d’immigration massive et incontrôlée. C’est d’abord et historiquement ce qui lui a été reproché, par les partis politiques, comme par les organisations dites antiracistes et essentiellement juives comme la LICRA ou SOS-Racisme.

    Dans les scrutins locaux et nationaux la droite parlementaire, quand elle était éliminée du second tour, préférait appeler à voter pour un socialiste voire pour un communiste plutôt que pour leur adversaire du Front national. Ce qui était le signe évident qu’ils conduisaient tous la même politique anti-nationale.

     

    MAIS LE DRAME, c’est qu’à force de diabolisation, le Front national a lui-même abdiqué l’essentiel de son programme contre l’immigration, et notamment son volet le plus efficace. Les campagnes médiatiques ont eu raison de sa volonté de conduire une politique de réémigration.

    Qu’il est loin le temps où Jean-Marie Le Pen proposait le retour de trois millions d’immigrés dans leur pays d’origine au cours du septennat comme il s’y engageait sur les affiches de sa campagne présidentielle en 1995, qu’elle est loin l’époque où l’on pouvait voir dans les réunions du FN cette affiche avec un avion et ce slogan sans détour : « Quand nous arriverons, ils partiront ». Même si l’organisation a aujourd’hui beaucoup perdu de sa superbe, que plusieurs de ses dirigeants ont eu maille à partir avec la justice pour des affaires de corruption, que le nombre de ses adhérents a fondu, Sos-Racisme a gagné la bataille politique dans la mesure où il a réussi à tétaniser, à émasculer les différents mouvements de droite et à détruire en grande partie les défenses immunitaires des Français. 

     

    Par crainte de paraître racistes, les Français souvent s’expriment beaucoup moins librement que naguère sur ces questions.

    Et ce d’autant plus qu’il n’est plus rare dans les familles qu’un tel ou qu’une telle ait épousé une personne d’origine extra-européenne ou vive maritalement avec elle. Les pouvoirs publics savent ce qu’ils font : de même qu’ils savaient qu’en imposant la mixité entre les garçons et les filles à l’école dès la maternelle et jusqu’à l’université cela changerait les mœurs et les mentalités, de même en favorisant par tous les moyens des classes colorées et multiethniques dès le jardin d’enfants, ils ont réussi à susciter un sentiment d’accoutumance, de résignation, d’acceptation. Toute guerre passe en effet par une conquête des esprits et des âmes. Et il faut reconnaître que les ennemis de la nation ont bien joué. Créant une situation inédite et inouïe dans notre histoire : pour la première fois, d’ici quelques décennies, tout au plus, sauf improbable renversement de situation, notre territoire sera peuplé par une majorité de non-Blancs.

    Dans nombre de maternités, et notamment en région parisienne et dans beaucoup de grandes villes de province, les naissances sont très majoritairement étrangères. Et le phénomène ne peut que s’aggraver puisque notre pays est en état d’invasion libre et qu’aux migrants politiques et économiques on veut ajouter désormais les “réfugiés” climatiques, ce qui permettra d’ouvrir encore davantage les vannes.

     

    QUANT au texte actuel du gouvernement, déjà très faiblard et homéopathique (il n’est question que d’accélérer un peu les procédures d’examen des dossiers de demande d’asile et d’allonger le délai de rétention dans les centres administratifs, c’est comme si l’on voulait soigner le cancer avec une aspirine !), n’en doutons pas, il sera, selon une habitude désormais enracinée, totalement vidé de sa (très maigre) substance à la suite des avis du Conseil d’Etat et de la saisine du Conseil constitutionnel qui agissent comme des assemblées politiques, idéologiquement de gauche, gardiennes du Politiquement Correct.

    Thierry Tuot, l’un des deux rapporteurs du Conseil d’Etat appelés à se prononcer en assemblée générale sur la légalité du texte gouvernemental, l’a déjà violemment fustigé, au mépris du devoir de réserve. Cet ancien juge délégué de la reconduite aux frontières, auteur il y a cinq ans d’un rapport intitulé La Grande Nation : pour une société inclusive, est connu pour ses positions favorables à une immigration totalement libre.

     Dans Libération, qui avait à l’époque fait son portrait, il regrettait que « depuis vingt ans, l’immigration ne soit abordée que de façon grincheuse, nourrie par la peur ». Thierry Tuot a publiquement regretté qu’il ne soit pas possible au Conseil d’État de « refuser d’examiner le texte », ce qui aurait, selon lui, « constitué un geste politique fort ». Le rapporteur a également asséné une série de pseudo-vérités concernant les flux migratoires, supposées « démonter les fantasmes de l’opinion » sur le sujet. À l’en croire, depuis 2009, les migrations sont à l’échelle mondiale le fait d’une population très qualifiée, sans volonté d’installation définitive, avec un mouvement plus nord-sud que sud-nord. Une assertion que l’intéressé se garde bien (et pour cause !) d’étayer de chiffres. Voilà en tout cas de quoi est composé aujourd’hui le Conseil d’Etat. Il faut dire que la plus haute juridiction administrative est spécialiste des coups tordus. Elle avait déjà interdit le spectacle Le Mur de Dieudonné en 2014 et affirmé, dans l’arrêt Nicolo, en 1989 la supériorité du droit européen sur le droit national.

    Si les politiciens qui nous dirigent sont des traîtres à la patrie, que dire de beaucoup de magistrats gauchistes ?

    Décidément le poisson pourrit toujours par la tête ! ...