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islamisation de la france - Page 5

  • Burkini : Les causes profondes de l’alliance entre la gauche et l’islamisme (Par Boris Le Lay) .

     

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    BREIZATAO – via Le Blog de Boris Le Lay (27/08/2016) Ce qui frappe le plus, vu de l’extérieur, quant à la situation française actuelle, c’est le traitement médiatique général autour de la guerre contre le monde musulman qui est désormais engagée en Europe. J’utilise volontairement les mots “islam”, “guerre” et “en Europe”.

    Négation de la guerre en cours

    Ce traitement ultra séquentiel, privé de toute profondeur historique et culturelle, aboutit à l’annonce quotidienne “d’incidents” dont l’industrie politico-médiatique cherche à cacher, précisément, l’unité spatiale et temporelle. Formulé différemment, la guerre n’est pas présentée comme telle précisément parce que chaque affrontement est décrit comme limité à lui-même.

    C’est là le but même du fameux slogan “Pas d’amalgame”. Il s’agit de convaincre les masses qu’il n’y a pas de guerre en arguant du fait que les confrontations et incidents ne sont pas liés les uns aux autres.

    Comme l’a dit à ce sujet le ministre français de la Défense, le socialiste Jean-Yves Le Drian, les djihadistes en France sont considérés comme “des criminels”. Sous-entendu, des bandits de grand chemin devant être traités comme des criminels de droit commun.

    Une telle approche reviendrait à dire qu’il n’y avait pas de guerre en mai et juin 1940 parce que “l’Allemagne” ou “l’armée allemande” ne constituait pas une totalité dirigeant les actes de chaque soldat de la Wehrmacht. Ceux-ci seraient plutôt des “criminels” agissant isolément. Des sujets indépendants. Moyennant quoi, on aurait du faire comparaître des millions de soldats allemands devant les Assises pour chacun de leurs actes.

    Subjectivisme

    Cette individualisation radicale du conflit actuel traduit une vision du monde dominante en Occident : celle d’un environnement qui est soumis à l’individu, vieux résidu de la pensée cartésienne et kantienne. La perception subjective de son milieu par un individu devient la seule échelle de mesure de la réalité.

    On comprend mieux le slogan de Mai 68, “l’imagination au pouvoir”. Littéralement. La subjectivité définissant désormais la réalité vécue, l’optimisme, la bonne volonté et la créativité sont tenues pour les piliers d’une politique pertinente.

    Cette vision du monde – rendue effective par l’anonymat de l’urbanisation, l’athéisme qui prive de toute rapport profond à la mort et au temps, l’économie de service hyper spécialisée où l’action isolée domine l’expérience sociale dans le domaine professionnel -, aboutit à cette altération profonde de la perception du réel. Cette gestion du stress par la “bulle de confort personnalisée” pourrait également s’appeler “la méthode Coué”, sans s’y limiter.

    Paternalisme de gauche post-colonial

    En ces temps où “l’autre” est célébré par l’idéologie dominante, jamais on a été si incapable de comprendre cet “autre”. On ne lui accorde, en réalité, aucune autonomie comme sujet. La gauche hexagonale parle pour les musulmans mais ne les laisse certainement pas s’exprimer librement. Et pour cause, les idéologues de la gauche crépusculaire leur assigne une place bien précise dans son inconscient : celui du gentil colonisé libéré par les chevaliers blancs de l’humanisme rouge/rose.

    Au surplus, si on laissait s’exprimer le “franco-algérien” moyen, il y a de grandes chances pour que son discours n’adhère pas aux normes de celui du magistère progressiste.

    Le narcissisme de la gauche occidentale est, comme on le voit, parfaitement “colonial” dans ses profondeurs. Seule la situation géographique a changé et le discours s’est simplement fait plus “diplomatique”.

    La gauche universaliste occidentale voit l’égalitarisme comme le moyen de détruire les différences pour créer une masse unifiée d’individus soumis à sa tyrannie crypto-théocratique. Il n’y a à ce sujet aucune différence fondamentale entre les écolo-gauchistes, les trotskistes et les socialistes. Tous prétendent à la domination politique, doctrinale et culturelle sur leur prochain.

    Ce qui diffère, c’est le moyen de parvenir à la réalisation de ce projet politique et donc de définir les ennemis prioritaires. Quand le NPA ou la Ligue des Droits de l’Homme, mais aussi la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, prennent fait et cause pour le “burkini”, ce n’est pas parce qu’ils se sont récemment convertis à l’islam tendance “Frères Musulmans”. C’est parce que, sous l’emprise de leur autisme idéologique, ils définissent la culture et la population française – et occidentale – comme l’ennemi. Pour eux, l’islam réactionnaire est un moindre mal.

    C’est-à-dire un allié conjoncturel acceptable.

    Le “droit à la différence” des musulmans n’est ici qu’un outil pour détruire la culture historique de la France, ou de l’Europe, qui est identifiée comme une insupportable manifestation d’une domination culturelle illégitime. “L’autre” n’est donc pas admis par cette gauche pour ce qu’il est – ce qui supposerait d’en finir avec l’idéalisme tiers-mondiste débilitant – mais comme un allié naturel face à “l’ennemi occidental”.

    La gauche occidentale veut “décoloniser l’Occident” en le reconfigurant, ce qui passe par une “révolution culturelle” devant détruire tout héritage pré-révolutionnaire. Un suprémacisme idéologique qui n’est qu’un décalque en négatif de ce qu’ils dénoncent chez leur ennemi.

    Naturellement, à force de pratiquer une telle proximité avec l’islamisme, nombre de nihilistes de gauche ou d’extrême-gauche deviennent de véritables alliés du suprémacisme musulman. Le terme même “d’impérialisme musulman” serait récusé par cette gauche tant elle a intériorisé l’image idéalisée d’un colonisé du tiers-monde sans défense, incapable du moindre dessein hostile.

    Tout étant relatif, la démographie du monde musulman donne à celui-ci l’initiative. La gauche occidentale, dans ce contexte, devient ainsi l’idiote utile de cet impérialisme alors qu’elle croit précisément que les musulmans finiront, à terme, par accepter de se subordonner à sa domination.

    “L’autre” n’est que le “moi je” du gauchisme

    Paradoxalement donc, c’est en faisant de l’immigré africain la figure idéalisée, divinisée et – paradoxe – déshumanisée du “mendiant libérateur à fort taux de mélanine” que les gauchistes blancs démontrent qu’ils ne le regardent pas pour ce qu’il est. Il n’est pour eux qu’une simple prothèse inanimée, outil de leur névrose narcissique.

    La soif de vengeance du monde musulman après des siècles de défaites cinglantes face à l’Occident conflue avec la haine pour leur propre peuple des docteurs de la loi socialistes. “L’autre”, qui n’existe pas pour eux comme je l’ai dit, n’est que le “moi je” de la gauche petite-bourgeoise blanche qui utilise le masque immigré pour agir encore plus hypocritement contre leur propre peuple. Un “moi je” vengeur dont elle exige qu’autochtones comme immigrés se conforment à ses désirs, sans broncher. Bref, la tyrannie du “même”. De leur même.

    Seulement six semaines après la boucherie de Nice, et sans la moindre retenue, islamistes et socialistes se livrent à une surenchère politico-médiatique en faveur du “burkini”. Les centaines de morts et de blessés sont déjà consciencieusement oubliés, témoins par trop gênants pour les tenants du dogme “vivre-ensembliste”.

    Il ne faut jamais oublier que la gauche réfléchit en termes utilitaires, n’ayant aucune espèce de respect ou de considération pour les individus ou les faits qu’elle considère comme simples contingences de son idéologie. Un manque d’empathie qui traduit une vraie psychopathie collective chez les adeptes de l’église – devrais-je dire de la secte – égalitariste occidentale.

    Ainsi donc, les enfants pulvérisés de Nice ou les jeunes éviscérés du Bataclan ont déjà sombré dans l’oubli politique tandis que les “souffrances” d’une moukère sur une plage du sud de la France suscite la ferveur militante des élites de la gauche régressive. Parce qu’en réalité, ses militants s’enivrent de leur propre indignation qui est le seul alcool dont ils retirent un semblant de jouissance. Et cette dramatisation à outrance couplée à une inversion sidérante de la réalité – les autochtones opprimant les islamistes (?!) – est l’excuse pour théâtraliser leur posture narcissique de “bons Samaritains”.

    Narcissisme et cynisme en étant les deux ingrédients principaux.

    On comprend donc que cette guerre avec le monde musulman, une guerre vieille de 13 siècles dont la seule variable est la ligne de front à travers les époques, ruine soudainement l’aspiration eschatologique de ces trotsko-démocrates post-chrétiens. Ceci pour ne rien du “shoot” d’autosatisfaction qu’ils s’envoient de façon ritualisée à chaque fois qu’ils volent au secours de la veuve musulmane et de l’orphelin africain.

    Cette guerre rappelle, précisément, que l’autre, c’est la guerre. Une guerre qui ruine l’accès à la dose quotidienne de “came moraliste” à laquelle sont addicts nos militants de la fraternité universelle.

  • Brest : Face à l’explosion de la violence et du salafisme, CUILLANDRE, le maire socialiste estime faire “du bon travail” ! …

     

     

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    BREIZATAO Face à l’aggravation croissante de la situation sécuritaire de la ville de Brest, son maire François Cuillandre a tenté une donner le change médiatique en “visitant” deux postes de police récemment “rénovés”. Un cache-misère qui ne trompe pas.

    Le naufrage d’un maire et d’une ville

    Ces dernières années, on ne parle plus guère de Brest, en Bretagne comme en France, que pour la progression du salafisme,  l’explosion des violences urbaines, les émeutes raciales ou le développement de réseaux mafieux, albanais notamment, qui prospèrent sur l’immigration illégale ou les vols (lire ici).

    Que ce soit les quartiers musulmans où sévit le désormais célèbre “imam” salafiste qui pourra bientôt ouvrir son école coranique (lire ici), ou les violences de l’extrême-gauche appuyant des filières de passeurs clandestins jusqu’au cœur du conseil municipal (lire ici), le nom de François Cuillandre est désormais synonyme de laxisme, d’incompétence voire, souvent, de bienveillance coupable.

    Face à l’envolée des innombrables cas d’agressions ou de meurtres (comme ici), la population avait lancé une pétition en ligne exigeant des mesures forte (lire ici).

    Malgré des milliers de signataires, Cuillandre, garant de l’orthodoxie idéologique socialiste – à défaut de contenir la fuite des habitants de la ville (lire ici) – a opposé une fin de non-recevoir à toute révision de sa politique. Ou plutôt à l’absence de toute politique sécuritaire digne de ce nom.

     

    Entre autosatisfaction et dogmatisme

    Mais la colère, sourde, qui gronde dans la “métropole Potemkine” ne peut être complètement ignorée. Aussi François Cuillandre cherche t-il à donner le change en se lançant dans une opération de communication de pure forme, avec l’aide complaisante de la presse gouvernementale.

    Ouest-France rapporte,  (lire ici), l’auto-célébration de l’édile socialiste :

    Les bâtiments appartiennent à la Ville de Brest. C’est à ce titre que François Cuillandre se déplace dans les locaux de la police.« Je le fais régulièrement. Cela montre la collaboration que nous avons avec la police nationale », fait remarquer le maire.
    « Et nous avons de très bonnes relations », abonde Régis Allégri, qui évoque des « contacts quotidiens ».

    Fort de ces mondanités et à défaut de bilan, Cuillandre continue de s’enfermer dans son laxisme de principe. Interrogé – une nouvelle fois – sur l’opportunité de constituer une force d’appoint via la cration d’une police municipale, l’intéressé s’énerve :

    Une nouvelle fois, il balaye rapidement l’idée.« La question ne se pose pas. Le travail est bien fait par la police nationale. »

    Un travail “bien fait” qui fait de la ville de Brest la première ville bretonne pour la violence gratuite (lire ici). Une police qui, par ailleurs, est régulièrement la cible d’attaques de la part de bandes ethniques connues, comme en août dernier où policiers et pompiers étaient visés par des cocktails molotov dans le quartier de Pontanézen où officie, précisément, l’imam salafiste Rachid Abou Houdeyfa (lire ici).

    L’année 2015, “excellente”, aura été celle où – pour la première fois – des fusillades auront éclatées en plein jour (lire ici)...

     

  • La loi El Khomri sur le travail projette d’implanter l’Islam dans les entreprises

     

     

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    La révolution islamique poursuit son chemin sur le principe: ôte-toi de là que je m’y mette. les lois sur la séparation de l’Église et de l’État, ne concernent en rien l’Islam: tout ce qui était interdit aux catholiques va maintenant être permis aux musulmans. Et quoi de plus naturel que ce soit Myriam El-Khomri qui promeuve cette révolution dans la Révolution à travers sa loi sur la réforme du travail ?

    Il est un autre article de cette loi, qui rase silencieusement les murs de l’actualité sans que beaucoup de gens n’y prêtent attention, alors qu’il annonce un danger social majeur. (…) Il est en effet une ombre au futur tableau sociologique national, pour le moment discrète mais lourde de présage, c’est l’article 6 :
    « la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché ».
    Que conclure de précis de ce charabia à la nébulosité sans doute intentionnelle ? Eh bien que ça promet comme perspective de vie sociale et inter-communautaire à l’intérieur des usines et entreprises, attendu le zèle religieux qu’il serait difficile de ne pas avoir constaté chez les musulmans, lesquelles bonnes gens peuplent et vont bientôt dominer le personnel du secteur secondaire.
    Ah, oui, ça ça promet… (Source Mediapart)

    Eric Zemmour dans le Figaro, sous le titre « le Grand remplacement, fantasme ou réalité? » commente à propos de cet article qui fait implante l’Islam dans les entreprises:

    « tous ceux qui résistaient encore au tapis de prière dans les salles de réunion, aux « non je ne serre pas la main des femmes », aux revendications de congés pendant le Ramadan, au halal à la cantine; tous ceux qui, patrons, DRH, contremaîtres, collègues, s’efforçaient encore de faire respecter la conception française de la laïcité (…) pourront aller se rhabiller devant les juges.

    Dans un communiqué de presse sur la loi El-Khomri, Marine Le Pen s’indigne:

    On est en outre frappé par l’incroyable blanc seing que donne le projet de loi aux revendications religieuses et communautaristes qui posent pourtant déjà d’énormes problèmes à beaucoup de chefs d’entreprise confrontés à des demandes inacceptables dans un pays supposé laïc. Au contraire il faut affirmer beaucoup plus solidement la laïcité dans l’entreprise.

    Quand donc cessera-t-on de nous bassiner avec une laïcité qui dans les faits est complice de la propagation de l’Islam  et de la disparition du christianisme en France? Une laïcité que certains, à bon escient, nomment l’allahïcité. C’est au nom de la laïcité que les mosquées s’élèvent partout avec les écoles coraniques, et que les signes du christianisme disparaissent avec le paysage, la civilisation et les mœurs qui faisaient la France.